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Publié le Lundi 23 octobre 2006 à 17:30
Par Frédéric Lefèvre
Fred.JPGY'a t'il quelqu'un de nouveau caché derrière ? La question que je me pose c'est plutôt cette nouvelle vision ouvre t'elle une nouvelle façon de voir les choses, assimiler, imaginer, construire et même rêver... Je me suis enfoncé dans ce trouble visuel quand bizarement ELLE s'enfonçait tout doucement dans la fin de sa vie. Je suis maintenant censé mieux voir. Cela veux t'il dire que je suis censé mieux comprendre, voir même accepter ? MAMAN JE PORTE DES LUNETTES OK !!!! MAIS MON COEUR Y PEUX PÔ S'Y FAIRE ET MÊME AVEC MES LUNETTES J'ARRIVE PAS A TE VOIR... mince vont être humide mes verres..


Publié le Vendredi 20 octobre 2006 à 20:00
Par Frédéric Lefèvre
Scénario
1688, dans un petit village français, Pierre, un jeune garçon illuminé par des apparitions quitte ces parents.
Aujourd'hui, Léo rencontre une inconnue dans un cinéma. Charlotte et Pierre vont vivre une aventure amicale avec des liens d'une force incroyable. A force de se refuser Charlotte va finalement tomber elle aussi amoureuse. Et Pierre se retrouve bousculé dans un monde où se mélange Charlotte, Cécile une collègue de travail, Tizalem une petite fille toujours seule et Isabeaux dans ces rêves...
Pierre et Isabeaux en 1688 vont se rencontrer près de Carcassonne pour vivre ensemble une histoire d'amour.
Charlotte cache un secret à Léo. Et petit à petit sans pouvoir là retenir il sent qu'elle lui échappe. Ils échangent ensemble des mots si fort qu'ils pourraient devenir une chanson. Cécile est profondément touchée par l'histoire du rêve de Léo concernant Isabeaux. Entre Léo et Cécile c'est installé une relation pére, fille qui ressemble à un amour profond...
En 1688 Pierre va vivre un drame qui va déchirer sa vie pour l'éternité. Isabeau en accouchant d'un bébé mort né est emporté à son tour.
Charlotte semble se refermer sur elle et Léo s'enfonce dans une dépression dans lequel il risque de tout perdre. La petite fille Tizalem lui donne un conseil en essayant de remettre les pendules à l'heure. Mais Charlotte finit par abandonner Léo, le laissant s’égarer de plus en plus, sans explication et sans aucune nouvelle. Tout le monde autour de lui semble disparaître, Tizalem ne croise plus son chemin et Cécile part pour un voyage mystérieux en Afrique.
Un matin une femme, une maman, une grand-mère vient raconter une histoire à Léo... Isabeaux, Cécile, Charlotte, Tizalem, Pierre et lui Léo sont unis dans une aventure qu'il faut maintenant réparer...

Publié le Dimanche 15 octobre 2006 à 20:45
Par Frédéric Lefèvre
Là voir souffrir, inexorablement noyée dans un océan de douleurs, son dernier regard vers moi et cette misérable incapacité de lui apporter de l'aide. «Maman je m'en veux» Passer ma main dans tes cheveux, prendre ta main dans la mienne et penser si fort «Tu peux partir si tu veux» Un dernier baisé... l'ultime contact et cette torture en moi d'avoir ressentie une joie après... Plus de souffrance, la savoir libre et enfin baignant dans cette inconnue. Remord, (re)mort comme si à mon tour je perdais pieds dans cette océan envahie par la folie de me croire coupable.
jeannine 08.jpg mourir.jpeg Jeannine 10.JPG
Publié le Samedi 14 octobre 2006 à 18:09
Par Frédéric Lefèvre
  Christophe BERTRANET
Christophe01.JPG
 
Une troupe. Les planches que l'on brûlent du bout des lèvres... tendu, le coeur déchiré entre passion et révolution. Voir les comédiens vivrent et dirent leurs textes.
L'histoire d'un metteur en scène, d'un comédien qui dirige avec son coeur...
 


Publié le Samedi 14 octobre 2006 à 00:30
Par Frédéric Lefèvre
HISTOIRE D'UN SCENARIO
Chaque jour est une mort pour moi. Chaque nuit est une renaissance pour moi. C'est une chance de renaître non ? Oui...mais tous les jours faut mourir à nouveau. Je ne meurs pas de la même façon tous les jours... C'est l'histoire d'un homme qui chaque jour doit mourir pour renaître chaque nuit jusqu'au jour où il se rend compte que plus la mort est violente, plus sa vie suivante est belle et plus sa naissance sera douce.
Jusqu'à quel degrés de violence ira t'il pour connaître l'extrême douceur ? Sans oublier de faire gaffe à une mort douce car plus dur sera la prochaine naissance. Alors heureux de vivre à chaque fois ou passionné par l'extrême violence ?
Surtout...surtout ne jamais oublier l'essentiel... EVOLUER !

Publié le Vendredi 13 octobre 2006 à 13:13
Par Frédéric Lefèvre
Voilà un mot inventé pour moi. Chaque jour j'avance...enfin presque. Je mange presque à tous les repas. Et je dors presque toute la nuit sans me réveiller. Je suis presque scénariste...
J'ai beau décliner ce « presque » je n'arrive pas à l'accepter. Maman tu es presque partie. On ne pourra presque plus rire ensemble. Tu ne te confieras
presque plus à moi. Demain je passerais presque te voir. Tu pourras presque venir manger dimanche à la maison ? Tu sais cette maison que tu as presque vue
Tous ces presque, les yeux remplies, la trace des larmes sur mes joues, j'en oublierais presque de vivre... J'oublie juste une chose, une chose essentielle, une de ces choses qui me vient d'elle dont je suis presque sur... cette faculté que nous avons tous les deux d'être branchés ailleurs et ensemble et tous ces presque deviennent d'un coup de baguette magique...possible.
Publié le Mercredi 11 octobre 2006 à 15:03
Par Frédéric Lefèvre
Jeannine 04.JPG
 Tous les mots des maux
Cette envie d'être...
Un peu mais pas trop !
Vouloir juste paraître ?

Le mal des lettres.
Et moi émoi,
Le refus d'être
Comme seule loi.

Auteur pour de bon !
Empêcheur d'écrire...
Tout court ou en rond.
Demain l'avenir.

PS « Si tous les scénaristes avaient des ailes... »
Publié le Lundi 09 octobre 2006 à 08:30
Par Frédéric Lefèvre
Un ange est né
 Ange.jpg
Copyright Louis Lapointe
Cet Ange là m'a tenu dans ses bras.
Je voudrais tant à mon tour prendre
cet Ange là dans les miens.
Cet Ange là m'a donné un amour éternel.
Et moi je l'ai abandonné...
Quand cet Ange là m'a dit :
"Reste"
Je suis partie.
Alors... elle est partie.
Ma maman est devenue
cet Ange là depuis...

Publié le Dimanche 08 octobre 2006 à 08:00
Par Frédéric Lefèvre
Humeur : Tendre
Suffit de lever les yeux.
Suffit d'ouvrir son coeur.
Juste croire qu'elle est là-bas.
Juste une idée pour continuer.

NUAGE.JPG
Suffit d'y croire un peu.
Suffit d'oublier ses peurs.
Juste moi tout en bas.
Juste elle pour y arriver.

Juste moi.
Juste elle.


Suffit de vouloir...
Publié le Samedi 07 octobre 2006 à 08:00
Par Frédéric Lefèvre
Humeur : Au secours !
Jeannine.JPG
Aujourd'hui le jour s'est levé, avec toujours ce goût d'amertume. Je pense à elle. Ce simple mot, ELLE. Elle qui m'envahit de plus en plus comme si mes larmes se vidaient, tout comme se remplit mon coeur d'elle. Elle, toujours elle. J'ai toujours cette envie d'aller la voir à l'hôpital... L'envie de prendre mon téléphone et de composer son numéro. L'impression d'avoir perdu à jamais un morceau de moi et tout d'elle. Elle, elle...elle, et moi ? Lunettes noires et tous ces mots qui tournent autour de moi à chaque instant : douleur, souffrance, peine, chagrin, mélancolie. Ces mots qui ne cessent de me transpercer, de m'arracher ces gouttelettes salées qui m'ont toujours accompagné depuis... depuis toujours.
Elle et moi. Moi sans elle. Elle ailleurs et moi nul part. La perdre, c'est me perdre aussi et je n'arrive plus à m'accrocher à demain. Pardonnez-moi, mais j'ai presque envie de tendre la main de l'autre côté et de prendre sa main pour faire un morceau de chemin avec elle, là-bas, de l'autre côté. Juste un petit morceau de cette route lumineuse car, non, je ne veux pas mourir... Je veux juste moins souffrir... juste ne rien lui dire...juste être avec elle, même deux secondes. Deux secondes pour toute une vie, pour écouter battre son coeur avant d'entendre battre ses ailes.
Et promis après je reviens. Je reviens sans elle. Je reviens avec moi, mon nouveau moi. Mon moi sans elle... et je reviens avec ailes. Je ne veux rien, rien de plus qu'un morceau d'elle pour mon éternité à moi.
Publié le Vendredi 06 octobre 2006 à 11:19
Par Frédéric Lefèvre
Comment un rêve devient un scénario ?

Je vais vous raconter comment un rêve fait il y a une quinzaine d'année est devenu un scénario. Dans se rêve un homme était heureux, je ressentais son bonheur, je le vivais comme s'il s'agissait de ma propre vie, comme s'il s'agissait de mon bonheur. Je regardais cette jeune fille dont j'étais éperdûment amoureux. La scène se déroulait en 1688. Cette date s'est imprimée en moi. Il n'y avait aucun doute nous étions en 1688. Je me sentais à la fois heureux et dans une sorte de malaise comme si j'avais un mauvais préssentiment. Je regardais ISABEAU, la deuxième information que je n'oublierais jamais, ISABEAU. Mais Isabeau, ce prénom devait rimer avec l'image d'un drame car dans un flot d'images accélérées j'ai vu Isabeau dans mes bras sans vie et moi à jamais perdu.

Fred 1.JPG

Bien plus tard je me suis mit au travail sans faire de plan, sans construire mon histoire et sans même "caractériser" les personnages. J'ai écrit... et Isabeau est devenu une histoire étonnante où le présent percute le passé.

Ce que je ne savais pas c'est que je ne serais pas seul à "vivre" cette histoire...

Publié le Vendredi 06 octobre 2006 à 08:00
Par Frédéric Lefèvre
Jeannine 2.jpg
Cela me paraît déjà si loin et si proche à la fois. J'ai peur d'oublier la douceur de sa peau, je n'entends déjà plus le son de sa voix. Je voudrais continuer à être à coté d'elle et la regarder dans son sommeil... Ma maman est partie pour ce voyage que nous ferons tous. Le petit garçon qui est en moi ne comprend plus rien, il sait bien lui qu'une maman ne peut pas partir en laissant ces enfants... Et je savais bien moi qu'il était mal depuis de nombreuses années, je savais bien qu'il fallait que je m'occupe de lui. Je ne pouvais pas continuer comme ça en le laissant si loin de moi. J'ai réussi à aimer mes propres enfants d'un amour formidable tout en abandonnant ce petit garçon qui cri tout au fond moi...
Et aujourd'hui me voila sans mot, vide, avec cette impression de tout devoir reconstruire de mes mains. Mais je n'ai plus de force, plus l'envi d'avancer, écrasé par cette sombre nouvelle qui me gifle dès que j'arrive à me déconnecter de la réalité.
Pourtant je sais que pour ELLE je réagirais et que je retrouverais ce chemin qu'elle a si bien tracée à la force de son courage et malgré toutes les souffrances, se chemin qui maintenant est le notre.
Alors pour les miens, pour moi et pour cet enfant dont les larmes me couvrent le visage chaque jours, je sais que je vais me réveillait dans un monde où ELLE, ma maman, sera libre de toutes cette confusion mélange entre croire et désespoir.
Je ne veux pas trop te retenir maman. Fasse que cette douce chaleur que tu as ressentie en partant, te nourrisse de tout notre amour. Enfants, petits enfants et tous ceux qui t'aiment t'accompagne vers cette lumière, même si j'ai bien dû mal à lâcher prise... va.
Tu nous a appris tellement de chose qu'on va bien réussir à se débrouiller. Fasse que nos larmes petit à petit, finissent de nous déchirer le coeur pour enfin nous nourrir nous aussi d'un sentiment plein de cette vie que tu nous as légué avant de partir.


Pour toujours.
Publié le Mardi 03 octobre 2006 à 20:55
Par Frédéric Lefèvre
Humeur : Tendre
C'est la naissance d'un blog... et comme chaque chose dans une vie. Il arrive... et ELLE part. L'histoire d'un blog l'histoire d'un type qui écrit des scénario... histoire d'un blog qui percute de plein fouet un évènement de la vie. Jamais je ne la remercierais assez d'avoir été la flamme de ma vie...une lumière éternelle qui se poursuit juste là dans mon coeur. L'histoire d'un amour de maman

Fred 3.JPG

UN ULTRA TERRESTRE D'AILLEURS



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