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Publié le Lundi 23 octobre 2006 à 17:30
Publié le Vendredi 20 octobre 2006 à 20:00
Scénario 1688, dans un petit village français, Pierre, un jeune garçon illuminé par des apparitions quitte ces parents. Aujourd'hui, Léo rencontre une inconnue dans un cinéma. Charlotte et Pierre vont vivre une aventure amicale avec des liens d'une force incroyable. A force de se refuser Charlotte va finalement tomber elle aussi amoureuse. Et Pierre se retrouve bousculé dans un monde où se mélange Charlotte, Cécile une collègue de travail, Tizalem une petite fille toujours seule et Isabeaux dans ces rêves... Pierre et Isabeaux en 1688 vont se rencontrer près de Carcassonne pour vivre ensemble une histoire d'amour. Charlotte cache un secret à Léo. Et petit à petit sans pouvoir là retenir il sent qu'elle lui échappe. Ils échangent ensemble des mots si fort qu'ils pourraient devenir une chanson. Cécile est profondément touchée par l'histoire du rêve de Léo concernant Isabeaux. Entre Léo et Cécile c'est installé une relation pére, fille qui ressemble à un amour profond... En 1688 Pierre va vivre un drame qui va déchirer sa vie pour l'éternité. Isabeau en accouchant d'un bébé mort né est emporté à son tour. Charlotte semble se refermer sur elle et Léo s'enfonce dans une dépression dans lequel il risque de tout perdre. La petite fille Tizalem lui donne un conseil en essayant de remettre les pendules à l'heure. Mais Charlotte finit par abandonner Léo, le laissant s’égarer de plus en plus, sans explication et sans aucune nouvelle. Tout le monde autour de lui semble disparaître, Tizalem ne croise plus son chemin et Cécile part pour un voyage mystérieux en Afrique. Un matin une femme, une maman, une grand-mère vient raconter une histoire à Léo... Isabeaux, Cécile, Charlotte, Tizalem, Pierre et lui Léo sont unis dans une aventure qu'il faut maintenant réparer... Publié le Dimanche 15 octobre 2006 à 20:45
Là voir souffrir, inexorablement noyée dans un océan de douleurs, son dernier regard vers moi et cette misérable incapacité de lui apporter de l'aide. «Maman je m'en veux» Passer ma main dans tes cheveux, prendre ta main dans la mienne et penser si fort «Tu peux partir si tu veux» Un dernier baisé... l'ultime contact et cette torture en moi d'avoir ressentie une joie après... Plus de souffrance, la savoir libre et enfin baignant dans cette inconnue. Remord, (re)mort comme si à mon tour je perdais pieds dans cette océan envahie par la folie de me croire coupable. Publié le Samedi 14 octobre 2006 à 18:09
Publié le Samedi 14 octobre 2006 à 00:30
HISTOIRE D'UN SCENARIO Chaque jour est une mort pour moi. Chaque nuit est une renaissance pour moi. C'est une chance de renaître non ? Oui...mais tous les jours faut mourir à nouveau. Je ne meurs pas de la même façon tous les jours... C'est l'histoire d'un homme qui chaque jour doit mourir pour renaître chaque nuit jusqu'au jour où il se rend compte que plus la mort est violente, plus sa vie suivante est belle et plus sa naissance sera douce. Jusqu'à quel degrés de violence ira t'il pour connaître l'extrême douceur ? Sans oublier de faire gaffe à une mort douce car plus dur sera la prochaine naissance. Alors heureux de vivre à chaque fois ou passionné par l'extrême violence ? Surtout...surtout ne jamais oublier l'essentiel... EVOLUER ! Publié le Vendredi 13 octobre 2006 à 13:13
Voilà un mot inventé pour moi. Chaque jour j'avance...enfin presque. Je mange presque à tous les repas. Et je dors presque toute la nuit sans me réveiller. Je suis presque scénariste... J'ai beau décliner ce « presque » je n'arrive pas à l'accepter. Maman tu es presque partie. On ne pourra presque plus rire ensemble. Tu ne te confieras presque plus à moi. Demain je passerais presque te voir. Tu pourras presque venir manger dimanche à la maison ? Tu sais cette maison que tu as presque vue Tous ces presque, les yeux remplies, la trace des larmes sur mes joues, j'en oublierais presque de vivre... J'oublie juste une chose, une chose essentielle, une de ces choses qui me vient d'elle dont je suis presque sur... cette faculté que nous avons tous les deux d'être branchés ailleurs et ensemble et tous ces presque deviennent d'un coup de baguette magique...possible. Publié le Mercredi 11 octobre 2006 à 15:03
PS « Si tous les scénaristes avaient des ailes... » Publié le Lundi 09 octobre 2006 à 08:30
Un ange est né
Publié le Dimanche 08 octobre 2006 à 08:00
Humeur : Tendre
Suffit de lever les yeux. Suffit d'ouvrir son coeur. Juste croire qu'elle est là-bas. Juste une idée pour continuer. Suffit d'y croire un peu. Suffit d'oublier ses peurs. Juste moi tout en bas. Juste elle pour y arriver. Juste moi. Juste elle. Suffit de vouloir... Publié le Samedi 07 octobre 2006 à 08:00
Humeur : Au secours !
Et promis après je reviens. Je reviens sans elle. Je reviens avec moi, mon nouveau moi. Mon moi sans elle... et je reviens avec ailes. Je ne veux rien, rien de plus qu'un morceau d'elle pour mon éternité à moi. Publié le Vendredi 06 octobre 2006 à 11:19
Comment un rêve devient un scénario ?
Je vais vous raconter comment un rêve fait il y a une quinzaine d'année est devenu un scénario. Dans se rêve un homme était heureux, je ressentais son bonheur, je le vivais comme s'il s'agissait de ma propre vie, comme s'il s'agissait de mon bonheur. Je regardais cette jeune fille dont j'étais éperdûment amoureux. La scène se déroulait en 1688. Cette date s'est imprimée en moi. Il n'y avait aucun doute nous étions en 1688. Je me sentais à la fois heureux et dans une sorte de malaise comme si j'avais un mauvais préssentiment. Je regardais ISABEAU, la deuxième information que je n'oublierais jamais, ISABEAU. Mais Isabeau, ce prénom devait rimer avec l'image d'un drame car dans un flot d'images accélérées j'ai vu Isabeau dans mes bras sans vie et moi à jamais perdu. Bien plus tard je me suis mit au travail sans faire de plan, sans construire mon histoire et sans même "caractériser" les personnages. J'ai écrit... et Isabeau est devenu une histoire étonnante où le présent percute le passé. Ce que je ne savais pas c'est que je ne serais pas seul à "vivre" cette histoire... Publié le Vendredi 06 octobre 2006 à 08:00
Alors pour les miens, pour moi et pour cet enfant dont les larmes me couvrent le visage chaque jours, je sais que je vais me réveillait dans un monde où ELLE, ma maman, sera libre de toutes cette confusion mélange entre croire et désespoir. Je ne veux pas trop te retenir maman. Fasse que cette douce chaleur que tu as ressentie en partant, te nourrisse de tout notre amour. Enfants, petits enfants et tous ceux qui t'aiment t'accompagne vers cette lumière, même si j'ai bien dû mal à lâcher prise... va. Tu nous a appris tellement de chose qu'on va bien réussir à se débrouiller. Fasse que nos larmes petit à petit, finissent de nous déchirer le coeur pour enfin nous nourrir nous aussi d'un sentiment plein de cette vie que tu nous as légué avant de partir. Pour toujours. Publié le Mardi 03 octobre 2006 à 20:55
Humeur : Tendre
C'est la naissance d'un blog... et comme chaque chose dans une vie. Il arrive... et ELLE part. L'histoire d'un blog l'histoire d'un type qui écrit des scénario... histoire d'un blog qui percute de plein fouet un évènement de la vie. Jamais je ne la remercierais assez d'avoir été la flamme de ma vie...une lumière éternelle qui se poursuit juste là dans mon coeur. L'histoire d'un amour de maman UN ULTRA TERRESTRE D'AILLEURS |
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