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Publié le Mardi 27 novembre 2007 à 18:30
Par Frédéric Lefèvre
Cela rime avec démission un goût amer vide de toute ambition
L’histoire d’une petite voix qui pleure à l’autre bout du fil le son d’un combiné qui raccroche en plein dans le mille Souvenirs des imperfections Et de leurs trop lourdes implications L’histoire des larmes sur le visage d’un enfant Et de toutes les douleurs obscures de mon sang N’avoir plus d’autre mission Que celle unique de la raison Comme ces vieux artistes épuisés et découragés Sangloter dans le rideau rouge des scènes oubliées Inutiles adieux en prémonition La fin des mots en procréations Et cette douce souffrance réparatrice du temps Qui viendra me recouvrir demain où dans mille ans
Cela rime avec démission Avec toutes mes salutations 
THE END
Publié le Lundi 26 novembre 2007 à 07:08
Par Frédéric Lefèvre
Un tien vaut mieux que d'eux tu n'auras j'ai peur, j'ai mal et je pleure la nuit où sont ces respirations d'un hier consumé ?
Des ombres qui dansent au loin là-bas petites silhouettes réfugiées dans l'oubli immobile l'infidèle et son Dieu défiguré
tant de raisons et de passions mes deux saisons à jamais sont
Deux liens qui courent sur la route deux issues sans rien dire à personne Regarde ma vie a des envies que je vis
Et les kilomètres des coeurs qui doutent tous ces voyages en moi qui fredonnent les yeux fermés plongés dans l'infini
tant de raisons et de passions mes deux saisons à jamais sont
Trois puisque eux et moi nous sommes même ailleurs, même absent, même amour m'envoler encore et être toujours ensemble
J'ai inventé cette fusion cela t'étonne ? Les avoir dans mes bras une heure ou un jour mes enfants et tant de ferveur que j'en tremble
tant de raisons et de passions mes deux saisons à jamais sont
Publié le Vendredi 16 novembre 2007 à 14:15
Par Frédéric Lefèvre
Publié le Vendredi 09 novembre 2007 à 15:30
Par Frédéric Lefèvre

Bien au delà des mots, bien plus loin que tous les songes d'une nuit d'un homme, il y a cette réponse qui va trahir l'ultime raison d'être de mon écriture. La marque du temps qui s'évapore, l'instant misérable d'une minuscule seconde entre un mot et son auteur, c'est comme déplier la trame du temps pour en connaître sa substance ancestrale.
Et l'on a encore cette image de l'homme derrière sa machine à écrire, ce romancier si cultivé qui connaît la langue française, l'angoisse de la page blanche, le poète passionné de lecture, l'écrivain célèbre et ses belles phrases... mais je ne suis ni l'un ni l'autre de ces hommes là, je n'en ai ni la prétention ni la volonté du "devenir". Alors qui suis-je ? Comment les mots sont-ils venus en moi, comment et pourquoi ?
La planète de toutes les découvertes, la planète Terre, planète bleue couverte d'un lourd mystère où l'on finit par croire que tout est immuable, la saveur du temps, la couleur des montagnes, la musique du vent et l'espace et sa matière... Pourtant il existe bien une belle et grande partition entre toutes ces choses. L'univers n'a de raison d'être que s'il est empreint d'un illustre mystère. Mais en cherchant à lire entre mes lignes, en cherchant le pourquoi de ce petit texte, vous trouverez non pas la réponse à tout ceci mais vous toucherez du bout des doigts à cette merveilleuse chose qu'est l'envie de savoir ce qui se cache en vous… Quelle est donc cette marque du temps qui s'évapore ainsi sans prévenir, en nous laissant derrière sans savoir ce que nous sommes venus faire sur cette planète. Vous occupez un espace plus ou moins grand, vous vivrez durant un temps tout aussi incertain mais je ne saurais vous demander de bien écouter cette étonnante musique qui chante dans votre corps, votre cœur et votre âme. Cette musique éternelle qui fait de vous un être bien plus qu’humain, tout comme ces grands auteurs de fictions qui vont de Bernard Werber à H.G. Wells qui, sans aucun doute, ont un jour entendu cette musique et qui, ce jour là, ont su quelles étaient les paroles de cette mélodie. Tout ceci vous paraît bien énigmatique mais vous devez avant tout arrêter de croire que tout est impossible, et vous devez vous autoriser cette magie de croire que bien au contraire, tout est réalisable.
J’ai vu l’image d’un homme voler dans les airs, sa joie et sa liberté étaient ennivrantes. J’ai vu des objets bouger sans aucune raison apparente. J’ai senti la chaleur d’une main rassurante alors que j’étais seul. Sous les paupières, des yeux tourbillonnent pour effacer une douleur, et les larmes évacuent le résidu du mal. Les rêves ont souvent le goût d’une vie d’hier ou de demain et l’on si raccroche comme une prière. Etrange fouillis entre irréel et chimérique puisque tout ceci est imaginaire… non ?
Le dernier homme à mourir ne vous a délivré qu’un tout petit morceau de son savoir alors il faudra bien le laisser mourir pour connaître cette vérité terrible qui se cache derrière la musique d’un Doudouk. L’homme à l’envers n’en est qu’a son balbutiement et pourtant vous avez bien senti comme moi qu’il y avait là aussi une vérité pas toujours facile à entendre, et tout aussi difficile pour moi de développer en des termes si abrupts. Ainsi va mon écriture…
Déplier la trame du temps, pour moi c’est écouter cette fameuse musique pour la retranscrire en des mots et des histoires, tous ces personnages qui vivent en moi ne sont que des morceaux de vous. Une seule entité entre eux et moi. Une seule entité entre le temps et l’espace. Quelle est la différence entre l’attirance de deux corps célestes et de deux corps humains ? Pourquoi deux planètes peuvent-elles s’attirer inexorablement ? Pourquoi deux êtres humains se rencontrent ? Inutile de sombrer dans un trou spatio-temporel, tout ceci n’est ni une folie démentielle dans laquelle je m’égare, ni même une fausse théorie.
J’écris ce que je vois. J’écris ce que j’entends. Les dimensions et les canaux que j’utilise ne sont autres que ces chimères et autres hallucinations impossibles… impossible ? Je ne suis pas Albert Einstein… non ! Mais ce que je suis, c’est un scénariste qui aime à voir et à écouter et qui plus que tout, aime à écrire.
Publié le Lundi 05 novembre 2007 à 12:53
Par Frédéric Lefèvre
Avant de partir Je voulais vous dire Tous ces mots que mon âme respire Toutes ces illusions d’un bel empire Avant de partir Je voulais vous dire les éléments la terre le ciel pour mûrir l’envie d’être celui qui va s’épanouir Avant de partir Je voulais vous dire Que sans vous j’aurais pu mourir Tel mon dernier homme sans vieillir Avant de partir Je voulais vous dire Cette sensation de vouloir réussir
pour vous avec vous enfin grandir
Publié le Mercredi 31 octobre 2007 à 13:26
Par Frédéric Lefèvre
Tout un monde hyperactif Dans mes yeux admiratifs Un être et son cœur affectif Contre ses moulins agressifs Numérique et collectif Esotérique et émotif Je suis oui excessif de mes rêves exhaustifs
baigné dans mes mots fictifs partir et devenir fugitif rester et être Imaginatif je suis oui impulsif Réactif et réceptif
Je suis primitif
Publié le Jeudi 11 octobre 2007 à 01:03
Par Frédéric Lefèvre
SANS NOM
je suis sans mes garçons je suis devenu sans nom l'illusion de mes cris comme un arbre sans bruit sans un nom sans prénom c'est pas bon
j'ai vécu des vies autant d'envies aussi j'ai retrouvé les feuilles d'automne et cette raison de devenir un homme
j'ai vécu des vies autant d'erreurs aussi le cauchemar de la falaise d'hier s'est transformé en sable et en prière
je suis sans mes garçons je suis devenu sans nom l'illusion de mes cris comme un arbre sans bruit sans un nom sans prénom c'est pas bon j'ai vécu des vies ailleurs là-bas ici mouvements incertains des paupières souvenir d'une maman sous la terre
j'ai vécu des vies guérir des maladies aujourd'hui hier demain je m'étonne mon dieu oui je suis enfin une pomme je suis avec mes garçons ensemble porter le même nom un vrai nom trois prénoms pour de bon
Publié le Mercredi 10 octobre 2007 à 09:16
Par Frédéric Lefèvre
INTERVIEW DE L'HOMME A L'ENVERS ET DE SON AUTEUR
ELLE Pourquoi l'appelles-tu l'homme à l'envers alors qu'il n'est pas humain ? L'HOMME A L'ENVERS : Je connais tant d'hommes qui n'en sont pas ou qui ne le sont plus... que je peux encore avoir cette impression d'être humain. L'AUTEUR : L'Homme à l'envers est venu tout de suite comme étant le titre, je n'ai pas cherché à savoir qui il était vraiment. Tout comme lui je pense qu'il y a des moments dans la vie où notre humanité s'échappe et je ne me sens plus homme à ce moment là. Donc il est Homme à l'envers et trop souvent inhumain pour notre bien d'humain !
ELLE Est-ce que l'Hàl'E est un concept ? L'HOMME A L'ENVERS : Oui bien sûr !!! Avec une étiquette, un code barre et bientôt la publicité pour vanter mes bénédictions. Elle, mon premier conseil vous pouvez éteindre la télévision et ouvrir votre esprit. Si je suis un concept vous devenez l'heureuse habitante numéro un de "barbieland" L'AUTEUR : Non il n'est pas un concept, il est pour certains bien plus et pour d'autres il est moins que rien. Le juste milieu de notre homme c'est vous qui l'avez dans votre coeur et dans votre corps... Bienvenue dans un monde où l'interview qui devait tant vous dire finit par vous perdre un peu plus encore. Désolé... heu non même pas vrai !!!
ELLE Manipule-t-il les personnages de l'intérieur d'eux mêmes? L'HOMME A L'ENVERS : Oui aussi... L'AUTEUR : Oui mais il sait le faire avec la parole, et son attitude risque de vous manipuler aussi. Entre nous, nous sommes manipulés à longueur de journée. Publicité, information, politique, artistique... big brother est notre nouveau dieu, non ?
ELLE Utilise-t-il l'hypnose ? L'HOMME A L'ENVERS : Oui quand vos questions m'irrite... Dites moi l'hypnose c'est ce truc qui permet de tordre une cuillère ou d'endormir des gens pour qu'ils fassent les clowns... c'est trop fun j'adore... Vous avez des spectacles désopilants ! L'AUTEUR : Heu comment ne pas répondre dans le même registre que lui. L'hypnose c'est un peu la différence qu'il y a entre un balladeur à K7 et un lecteur mp4 pour lire les vidéos dans votre poche. Autant dire que l'hypnose est le dernier des soucis de notre homme...
ELLE Pourquoi fait-il une confusion entre le bien et le mal, le mal qui peut faire le bien et le bien qui peut faire le mal? L'HOMME A L'ENVERS : Pourquoi JE fais ??? Non non non pourquoi VOUS faites ! Je ne connais que trop bien la différence. Je joue avec c'est exact mais à aucun moment mes actes ne sont irréfléchis. Vous devriez en prendre de la graine. Le bien et le mal sont la source de beaucoup de vos problèmes car vous les utilisez avec autant de doigté qu'un crapeau dans un frigo ! L'AUTEUR : C'est ainsi dans beaucoup de cas. Le bien fait aussi mal et le mal peut procurer du bien et je ne parle pas d'actions maso. L'éducation nous pousse dans le bien... pourtant quoiqu'il arrive nous serons confrontés au mal, si ce n'est nous qui le dirigerons. Il y a une mauvaise définition de l'un et l'autre et comme chaque humain est différent, le bien et le mal ont autant de visages.
ELLE Est-il une entité ? L'HOMME A L'ENVERS : Oui je souhaite d'ailleurs que l'on me nomme au choix "Entité 1er" "Le Dieu de l'Entité" ou bien "Le Roi Entité Soleil" ! L'AUTEUR : Une entité oui, si vous pensez que je peux également l'être ? Je trouve cela un peu pompeux mais je ne suis pas contre l'idée d'en faire une entité, à suivre donc...
ELLE Est-t-il malheureux dans son couple ? L'HOMME A L'ENVERS : Couple est-ce également un concept ? Sachez mademoiselle que mon couple est mort ! Je l'ai laissé mourir pour le bien de l'humanité... oui un peu d'orgueil ne me fera pas de mal... L'AUTEUR : Voilà une excellente question et je savais en la lisant il y a quelques jours qu'il ne vous dirait pas la vérité. Malheureux en couple, oui, malheureux en amour, oui, malheureux tout simplement oui... mais est-il devenu à la fois si dur et si fort juste à cause d'un échec ? Cela lui fera une bonne identité humaine qui du coup est loin de l'entité, non ?
ELLE S'est-il sevré trop tôt du sein de sa mére ? L'HOMME A L'ENVERS : Tant la cruche va à l'eau qu'elle me les casse... L'AUTEUR : Je n'ai pas d'information sur la lignée de notre entité humaine mais promis si je trouve, je vous dirai. Et pour en finir avec ce sujet il vous sera bien plus dur d'être sevré de lui malgré tout le bonheur de ne plus être sous son emprise...
ELLE Pourquoi ne pas lui proposer une "suçu" et un "dodo" pour s'apaiser un peu ? L'HOMME A L'ENVERS : Au fin fond de sa campagne viticole, ELLE dans les vapeurs de l'alcool s'échappe telle une folle... L'AUTEUR : L'enfance de notre homme est certainement un moteur dans l'histoire mais j'ai des informations dans sa "vie" plus tard que je ne peux pas vous donner. Vous voulez pas la fin aussi ?
ELLE Pourquoi çà m'énerve de ne pas trouver ? L'HOMME A L'ENVERS : manque de cervelle peut-être... enfin ce que j'en dis moi... L'AUTEUR : Il est impossible de trouver pour l'instant laissez-vous vivre dans les prochains épisodes, des informations vont venir nourrir la vérité.
TOCHE Est-ce que l'homme à l'envers ne serait-il pas tout simlement Dieu ? L'HOMME A L'ENVERS : Si ma fille je suis Dieu ! Enfin une âme sensible qui me comprends, fais une prière pour moi... et une omelette aussi s'il te plaît...baveuse... avec du jambon dedans... et des champignons... L'AUTEUR : Non... cette chose-là n'est pas Dieu... enfin pas plus que vous n'êtes Dieu. Si Dieu existe c'est bien parce que vous portez un morceau de lui en vous. Vous êtes donc Dieu... mince il pourrait donc avoir lui aussi un morceau de Dieu en lui... et donc être Dieu tout comme vous l'êtes. L'art de répondre aux questions en vous roulant dans la farine, oui je sais ce n'est pas du jeu !!!
KENOD La fièvre anime cette oeuvre! pendant combien de temps encore ? L'HOMME A L'ENVERS : En se réveillant ce matin l'auteur avait envie de jetter l'éponge et de m'abandonner dans les méandres de cette toile magique fait de bloggeurs intrépides. Les artistes et leurs doutes abusifs et récurrents, il est tout comme vous l'êtes quelqu'un qui des fois refuse d'écouter les hurlements de sa vie... L'AUTEUR : C'est vrai... je suis entré corps et âme dans une aventure qui me dépasse "L'homme à l'envers", après avoir passé des mois avec "Le dernier homme à mourir". J'en regrette la facilité à écrire cette histoire de fin du monde dans le regard d'un homme amoureux. Donc pour répondre je ne sais pas jusqu'où ira cette série...
M Mais qui connait vraiment la fin ?... Est-ce que l'auteur lui-même la connaît ?? L'HOMME A L'ENVERS : Libre fin, libre envie, libre vie... libre arbitre. L'AUTEUR : Oui dans une version "basic" non dans sa version fantastique. Je dois avancer avec vous pour me plonger dans le futur et en trouver une fin explosive.
Publié le Mardi 09 octobre 2007 à 01:06
Par Frédéric Lefèvre
Il y a longtemps je vous ai annoncé l'arrivée d'un clip novateur sans image, juste du texte et quelques effets. L'histoire de cette vidéo est assez étonnante car elle aura mis environ six mois pour avoir les accords et les différents agréments pour pouvoir être diffusée. La voici dans une version retravaillée avec une nouvelle fin.
Publié le Jeudi 04 octobre 2007 à 14:17
Par Frédéric Lefèvre
INTERVIEWS DE L'HOMME A L'ENVERS ET DE SON AUTEUR
BIQUETTO Tu dis, je ne suis pas croyant, en quoi crois-tu, alors ? Et que croit l’auteur ?
L'HOMME A L'ENVERS : Ce que je crois n'a pas vraiment d'importance, ce que vous croyez vous, a beaucoup plus d'importance pour moi. Dieu, ange ou démon sont des concepts que vous utilisez mal. Je ne crois qu'en une seule et unique "chose" l'homme !
L'AUTEUR : Je ne crois pas en Dieu dans sa définition catholique, pas plus que je ne crois au Vatican ni aux religions qui poussent les gens dans une extrémité très "moyennageuse" de notre civilisation. L'évolution de l'homme ne passe plus par la religion mais elle accompagne certains sur un chemin de l'espoir.
BIQUETTO Tu dis, je ne suis plus vivant, je ne suis pas divin, je ne suis plus humain, alors qui es-tu ? Et à l’auteur, est-il possible que quoi que ce soit, puisse être considéré, non divin ?
L'HOMME A L'ENVERS : Plus que tout au monde vous me comprendrez un jour car oui je ne suis pas ou plus vivant. Pas plus que je ne suis humain; au regard de l'homme je ne suis rien, une vague image, un souffle de quelques secondes, un instant de pitié. Je ne me souviens pas d'avoir été humain. J'espère ne jamais l'avoir été maintenant que je vous regarde... L'AUTEUR : Non Divin... j'ai une liste effroyablement longue d'êtres humains "non divin", tout comme peuvent l'être des actes, des pensées et des inventions... mais mon propos n'est pas de refaire le monde. Être divin n'a pas plus d'importance que de ne pas l'être. Soyons avant tout humain, cela sera un bon début !
BIQUETTO Tu dis, je ne suis pas sur terre, je suis un homme à l'envers. Vis-tu au delà de la mort, es-tu le reflet de vies antérieures ? Bernard Werber a-t-il eu une influence sur l’auteur ?
L'HOMME A L'ENVERS : Qui êtes-vous pour ne plus vouloir être le reflet de ce que vous avez été. Je pensais que vous êtiez ouverts vers cette chose si passionnante qu'est le karma. Les vies antérieures sont un moteur pour moi et devraient l'être pour vous. Vivre au-delà de la mort c'est un rêve qui vous fait fanstasmer mais vous en oubliez de vivre votre vie présente. Vivre profondément aujourd'hui c'est aussi vivre au-delà de la vie.
L'AUTEUR : Sans aucun doute !!! Mais Werber m'a amené bien plus dans ma conception de l'écriture. C'est comme une prise de conscience, comme une vraie écoute de soi pour se libérer de cette peur de ne pas savoir écrire. Bernard Werber est arrivé juste au moment où mes doutes écrasaient ma passion pour l'écriture. Je peux lui dire un grand merci.
CHARLES Vous avez présenté 5 personnages (Leïla, Naïm, Diego, Amy, Mag) sans compter l'homme à l'envers sur les 9, pourquoi les 4 autres tardent à arriver ?
L'HOMME A L'ENVERS : Des personnages vont et viennent et vous ne les voyez même pas... L'AUTEUR : Il y aura en effet neuf personnages principaux mais j'hésite sur l'arrivée du prochain car les cinqs premiers doivent vivre un moment difficile avant. La fameuse scène où Amy doit être couverte de terre rouge... la suite de l'épisode 9 sera le premier moment angoissant.
RECCO Existe-t-il un lien entre le dernier homme à mourir et l'homme à l'envers ?
L'HOMME A L'ENVERS : Le dernier homme à mourir est quelqu'un de bon... j'ai pour vous l'image du coté obscur. Bien ou mal. Bon ou méchant. Blanc ou noir... pffftttt L'AUTEUR : Il existe trois liens oui... Deux femmes et moi. Ma mère tout d'abord qui fût le moteur du dernier homme et une histoire d'amour pour l'homme à l'envers. A méditer... Les liens sont forts et ils m'aident à faire vivre les personnages.
SOLANGE Comment trouvez-vous l'idée d'une histoire ?
L'HOMME A L'ENVERS : C'est moi qui lui dicte tout, je lui souffle et il émulsionne les mots, il les transforme ! L'AUTEUR : Un peu de ce que dit notre homme et beaucoup d'imagination. L'Homme à l'envers est né après avoir vu un épisode de "Heroes" et j'ai trouvé ma version d'un groupe humain qui vivent comme vous et moi sans rien savoir d'une emprise pourtant lourde. Mes histoires partent souvent d'une question impossible. Et je me débrouille pour en trouver la réponse tout en vous menant sur d'autres chemins pour vous perdre.
LULU Pour le dernier homme vous aviez fait une vidéo, L'homme à l'envers y aura-t-il droit ? L'HOMME A L'ENVERS : Moi en vidéo ??? Vous voulez que je me trémousse à la manière des jeunes "gonzo" sans cervelle en criant des pseudo chansons sans saveur ? L'AUTEUR : Oui l'idée est en cours, il me faudra me rendre à nouveau dans un petit village pour en faire des images nocturnes. Je vous tiendrai au courant dans "Des niouzes de l'auteur"
GERARD Pourquoi l'homme est-il à l'envers et pas à l'endroit ? Car dans la plupart des situations que lui impose son auteur inhumain, il a des réactions bien à l'endroit... L'HOMME A L'ENVERS : Le Gérard serait plus à l'envers que moi ? L'homme aux sentiments effacés se voit-il à l'endroit ? Qu'est-ce-qu'un homme à l'envers? Voilà bien une question que personne n'a posé !!! L'AUTEUR : En effet et je crois que plus il sera à l'envers et plus ses réactions seront à l'endroit. Toi Gérard par exemple tu es bien trop souvent à l'endroit et tu prends des décisions à l'envers. Essaye d'être à l'envers pour voir les choses autrement.
MAJOLO Tu viens quand à la capitale ? L'AUTEUR : Mon séjour à Paris est repoussé pour le mois de novembre et durant quelques jours je vais rencontrer différents producteurs pour présenter entre autre l'Homme à l'envers et Le dernier homme à mourir.
ADMIRATRICE INCONNUE L'Homme à l'envers pourrait-il être une femme? Non pas que la femme soit l'envers de l'homme... L'HOMME A L'ENVERS : Oui bien mal acquis celui qui pourrait croire le contraire. La femme est plutôt le reflet de ce que l'homme devrait être. L'AUTEUR : Je ne vois non seulement aucune opposition à ce que l'homme dit à l'envers soit une femme, et cela pourrait être le cas... à vous de trouver les bons indices.
ADMIRATRICE INCONNUE Dans quel espace temps l'homme à l'envers évolue-t-il ?L'HOMME A L'ENVERS : Pauvre de nous, voilà bien une autre question qui vous turlupine tous, passé, présent, avenir. Et si l'espace temps était une invention humaine ? L'AUTEUR : J'utilise les trois sans donner plus d'indications, ce qui fait qu'effectivement vous ne savez pas dans quel espace temps se trouve l'action. Mais vous verrez cela va s'arranger dans le temps (justement) et vous aurez de moins en moins de doutes sur certains personnages. Par contre pour un ou deux cela risque effectivement de toujours vous poser des problèmes...
GERARD Pourquoi l'auteur se transpose-t-il dans L'Homme à l'Envers ? L'AUTEUR : Tout simplement pour bien le définir, "vivre" ses émotions, ses violences et autres sentiments, c'est ma façon de transposer au mieux son "identité" (identité ou entité ?)
GERARD Ses aspirations sont-elles les siennes ? L'AUTEUR : Non dans sa version violente mais bien trop souvent les êtres humains que nous sommes devont passer par la souffrance pour "comprendre" et accepter la vérité d'un chemin. Pourtant une autre possibilité s'offre à nous... L'HOMME A L'ENVERS : Oui moi !!! Mais comme vous ne savez pas qui je suis cela risque de ne pas trop vous aider pour l'instant. Et je ne suis violent que parce que vous êtes de pauvres petits innocents sans volonté d'écoute...
Publié le Mardi 02 octobre 2007 à 13:38
Par Frédéric Lefèvre
REGARDE LA OU TON COEUR NE VOIT PLUS...
IMAGINE TA VIE DE DEMAIN ET VIS LA AUJOURD'HUI...
SANS TOI IL Y A UN MOI SANS CHOIX...
RÊVE OU REALITE UNE SEULE UNITE; TU ES...
et surtout
N'OUBLIE PAS TOUT CE QUE JE NE T'AI PAS DIT...
Publié le Mardi 02 octobre 2007 à 08:37
Par Frédéric Lefèvre
"Découvrir un homme c'est accepter ce qu'il est dans sa plus grande vérité" Découvrir Jean-Christophe Cabut c'est entrer dans un monde artistique complet. Voilà un homme qui chaque matin derrière son micro depuis de nombreuses années anime une émission sur Radio France après avoir touché au théâtre, après avoir "construit" internet bien avant le français moyen le voilà à présent plongé dans un monde artistique qui va le happer corps et âme, car si l'homme sait parler, si l'homme a l'oeil avisé de l'artiste graphique, si l'homme connaît la puissance et la jouissance photographique... L'homme sait aussi écrire, de ses mots qui trahissent une sensibilité débordante, de ses mots qui angoissent sa volonté du devenir, l'homme va nous servir des lectures savoureuses. Avant d'être cet artiste, Jean-Christophe est un ami qui portera en lui une partie de ce que je suis aujourd'hui. L'histoire de deux coeurs qui sans rien dire offrent à l'autre la possibilité de se retrouver face à ses propres choix. Il m'a aidé en m'offrant cette plénitude d'un endroit pour que je retrouve celui qui au fond de moi avait envie justement de devenir. Mon ami si je deviens, il faudra bien que tu acceptes ta responsabilité et que tu écoutes les sons de ton coeur... Ecouter, entendre, écrire, devenir... Ainsi va ta vie d'artiste.
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Publié le Samedi 29 septembre 2007 à 20:31
Par Frédéric Lefèvre
 | je suis de travers trop envie de vous plaire trop d'immonde caractère les éléments la vie l'air me rouler dans la terre la peau bronzée les yeux verts tant de mots pour me taire les couleurs du tonnerre je suis à des années lumière | je suis de travers mais je hais la guerre et leur putride cimetière les nuances des âmes austères de l'autre coté de la mer la passion les pensées Voltaire l'été, la raison, l'hiver je vis sur les nerfs comme un fait divers
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| je suis de travers le jour la gloire si chère les pyramides du Caire les sentiments éphémères mais la violence du fer transperce ma chair au diable l'univers et ses envies de misère je ne suis que poussière | je suis de travers la volonté comme seule prière la réalité comme unique ulcère père, mère et crucifère d'une épée meurtrière être des fois en colère pour en disséminer le mystère de mes deux hémisphères je suis un homme à l'envers |  |
Publié le Samedi 29 septembre 2007 à 12:12
Par Frédéric Lefèvre
Publié le Vendredi 28 septembre 2007 à 09:00
Par Frédéric Lefèvre
Je ne suis pas croyant
même que Je ne suis plus vivant
Je ne suis pas divin même que Je ne suis plus humain
Je ne suis pas sur terre même que Je suis un homme à l'envers
L'HOMME A L'ENVERS (lire tous les épisodes)
Publié le Mardi 25 septembre 2007 à 22:49
Par Frédéric Lefèvre
L'ENVERS D'UN HOMME
Alors tu crois être... tu crois à ton enfer la vie n'est que paraître la vie pourquoi faire
Alors tu crois être étoile filante en hiver fleur fanée à la fenêtre c'est la vie en retraite
c'est la lueur des destins croisés comme si un jour tu pouvais croire au génie caché dans ton identité à la violence de tous tes espoirs
Alors tu crois être un enfant le coeur riant les jouets, la terre et les planètes l'amour, un père tout en pleurant
Alors tu crois être meurtrier au soleil levant une âme, une ardeur une mitraillette un futur et puis rien finalement
c'est la lueur des destins croisés comme si un jour tu pouvais croire au génie caché dans ton identité à la violence de tous tes espoirs
Alors tu crois être tu crois à ton enfer prêt à tout commettre pouvoir d'un homme et ses revers espoir d'un homme à l'envers
Publié le Jeudi 20 septembre 2007 à 23:56
Par Frédéric Lefèvre
Combien de jours y a-t-il dans une année ? Combien d'amour y a-t-il dans l'éternité ? Combien de mots le jour j'ai dû égrener pour que mes nuits deviennent supportables ? Et je partage mes larmes et mes angoisses de la perdre. Je suis juste un « écriveur » rien d'autre qu'un « aimeur ». Et seul sur cette plage je vois venir vers moi cette vague monumentale. Je sais qu'elle va m'engloutir, je connais tout les verbes en « ir » à quoi bon m'appesantir pourtant l'espoir est là. Il y des étoiles derrière les nuages et le Petit Prince des Riens se souvient de sa Princesse qui l'a fait devenir si noble. Petit Prince des Riens te souviens-tu d'avoir voulu mourir... d'avoir voulu ainsi la suivre...Samedi 23 septembre 2006 à 22h une âme va s'en aller. Tu vois ce chemin, eh bien c'est le tien... va ! Reste, me dit-elle, les larmes couvrant mes yeux et un de ces malaises écoeurant qui m'envahit. Je ne peux plus, maman, je n'y arrive plus. Je n'ai plus assez de forces. Si tu veux mourir, je ne peux plus te retenir. Pardon. Pardon maman...En octobre 2006, un blog devient le moteur de ma vie et de mes écrits et ils sont tous là pour m'envahir de leur amour de vivre.Je me croyais moche, vieux et con. Non, non et non. Comment une mère aurait-elle pu laissé penser de telles inepties? Comment une mère mourante a-t-elle fait pour que cela change... Tu le vois ce chemin, dis, tu le vois ? Le Petit Prince va devenir un écrivain, il va sortir tous ces mots de sa bouche, il va paraître différent dans sa peau de scénariste. Il fera les magasins, s'habillera en laissant briller le soleil en lui. Et une princesse arrivera, tout un univers de princesse pour moi...Pourtant je change, pourtant je commence à comprendre, pourtant je vis... Jade est un bébé qui n'existe pas dans le ventre d'une mère qui ne l'est pas... tel est mon univers d'homme qui va prendre dans la figure la réalité... la plus belle et la plus violente réalité dans la figure. Et une fille dans ses lectures se prépare à ouvrir sa vie, ses pensées vers moi et son envie de me connaître. Au même moment, un garçon a envie de son image « d'elle » et inconsciemment il construit une envie « d'elle ».Et bien avant que tout cela n'arrive, le samedi 23 septembre 2006 j'ai quitté ma maman avec ce goût amer des dernières fois... Qu'elle heure est-il ? 21h35, la télévision est allumée, je la regarde, elle me regarde et je ne sais pas que le dernier souffle d'une mère arrive. Je ne sais pas que ma vie se prépare à exploser. Je vais bousculer tant et tant d'amour, pardon mes trois petits à coeur à moi.Et d'autres blogs vont bientôt transpercer ma vie, mes amours et mes amis. 22h00 et quelques minuscules secondes, mon téléphone sonne et mon coeur s'arrête... Lui qui a partagé ses dernières années avec elle aura partagé les dernières heures de sa vie. Je suis si heureux pour eux de les avoir réunis pour cette ultime preuve d'amour. 22H00 elle s'éteint dans ses bras d'amour. Et le téléphone m'annonce « c'est fini... » Dans un calme olympien, avec cette vague d'émotion qui m'envahis je prends ma voiture et me dirige vers l'hôpital. Les couloirs sont longs, sombres et vides et je me sens si seul. Neuf mois d'hôpital, 9 mois de souffrances, 9 mois d'elle et moi.J'ouvre la porte de sa chambre, elle est là sans vie, il lui tient la main et il vient pleurer dans mes bras. Puis je caresse le visage de ma maman déjà si froid, si ailleurs et une autre vague d'un soulagement m'engourdis. Les dessins de mes enfants sur le mur de sa chambre et tout cet univers qui me paraît si glauque, je retiens mes larmes, les larmes d'un homme qui vient de perdre cet être si chère à sa vie... Merci mes amis, mes amours, mes enfants... le coeur d'un ange... Maman Jeannine Preuve divine Princesse des ailes, mangue et elle, L'an d'après la vie vraie
Publié le Mardi 11 septembre 2007 à 14:33
Par Frédéric Lefèvre
Comme le souvenir d'une naissance Ravager les heures d'avant Ravager les peurs d'après
j'ai cru que j'allais mourir j'ai vu ton éternité s'évanouir et pourtant l'avenir...
Comme le souvenir d'une présence rêve de toi juste un instant rêve de toi, les ailes d'une fée
j'ai voulu tout, même souffrir j'ai voulu le verbe devenir et pourtant l'avenir...
Comme le souvenir de ton absence s'envoler une année durant s'envoler après un seul été
j'ai accepter de grandir j'ai accepter de revenir et pourtant l'avenir...
Comme le souvenir de mon enfance dans les bras de sa maman dans les tiens pour t'aimer
je me souviens de toi maman je me souviens de ta voix je me souviens de l'enfant je me souviens d'être roi je me souviens de l'amour je me souviens de tous tes dons je m'en souviens tous les jours je m'en souviens pour de bon
je t'aime pour te rendre l'amour je t'aime du ciel jusqu'à l'amour
Publié le Dimanche 09 septembre 2007 à 08:30
Par Frédéric Lefèvre
Publié le Vendredi 24 août 2007 à 07:44
Par Frédéric Lefèvre
Interview de l'homme
Comment est née l'histoire du DERNIER HOMME ?Quelques semaines après le décès de ma maman j'ai écrit un petit article racontant l'histoire d'un homme qui voit le monde s'éteindre autour de lui pour rester l'unique survivant ! Ce que j'ai vécu avec ma maman est éblouissant et fantastique, j'ai voulu imaginer une aventure qui me permettrait de retracer des moments étonnants avec elle en les noyant dans une histoire différente.Dés le début vous saviez qu'il s'agissait d'une série ?Pas du tout je n'avais pas eu l'idée de continuer à développer ce petit article. C'est deux jours plus tard à force de recevoir des questions sur cet homme et son avenir, et après une discussion avec Solveig, une personne qui m'est très chère, que j'ai commencé à prendre conscience d'un filon intéressant. Puis elle m'a conseillé d'en faire un rendez-vous hebdomadaire. J'ai dit oui tout de suite.Le challenge était-il facile ?Non, pas vraiment facile mais enivrant, j'aime cette obligation et cette urgence à devoir écrire un épisode chaque semaine.Vous avez écrit 32 épisodes c'est assez prolifique pour une série qui n'était pas prévue, non ?Incroyable même !!! j'ai plongé corps et âme dans cette aventure, une part de moi est devenue ce dernier homme à mourir, il était en moi et je pensais à lui d'une manière très inconsciente. J'ai écrit deux séries de 16 épisodes et chaque mardi je n'ai manqué aucun rendez-vous durant effectivement 32 semaines.Entre ce DERNIER HOMME et votre blog SCENAR YO s'est créé un lien fort n'est-ce-pas ?Très vite j'ai reçu des commentaires qui m'ont porté et qui ont nourri mon envie de surprendre tout le monde. Je voulais faire quelque chose de différent de cette histoire. Je souhaitais ouvrir une porte en chacun d'entre nous. Une fois que cette porte est ouverte, vous êtes face à l'un des fondements de votre vie. Chacun y trouvera quelque chose de différent.Comment écrivez-vous chaque épisode? Avec un plan bien construit ou toujours dans ce phénomène du début ?Il n'y avait pas vraiment de plan, non. Je suis de ces auteurs qui laissent faire leur imagination, qui vivent en osmose avec, et qui font confiance à cette source qu'est l'inspiration. Néanmoins, il m'arrive dans la journée d'avoir des idées mais le plus gros de l'écriture se fait en direct devant l'ordinateur.Et vous n'avez jamais eu de doute, de page blanche ou de retard pour mettre en ligne les épisodes ?Si bien sûr des doutes, des peurs de ne pas y arriver ou pire de n'avoir aucun épisode à servir... Pourtant ce n'est jamais arrivé, chaque mardi à 8h30 le rendez-vous a été honoré.Votre meilleur souvenir d'écrire du DERNIER HOMME ?Un épisode où Nathan fait l'amour avec Alice car ce n'est pas facile à écrire et puis il a provoqué des choses étonnantes qui dans ma vie privée ont transformé mon avenir...Vous pouvez nous en dire plus ?Le dernier homme, comme bien d'autres articles sur ce blog, m'a permis de devenir quelqu'un de « vrai » Le pire souvenir du DERNIER HOMME ?L'écriture des épisodes où Nathan voit mourir impuissant ses deux enfants et sa femme. J'ai tant pleuré que je ne voyais plus ce que j'écrivais. Le dernier homme est vraiment une aventure humaine unique.Que va devenir cette série ?C'est une question de temps et de rencontre... la première chose quand on écrit c'est de protéger ses histoires puis de les faire lire par des producteurs. C'est une phase longue et difficile mais elle est aussi très formatrice sur les projets d'écritures futurs. Le format semble être fait pour une série télévisée mais un long métrage n'est pas impossible.Que peut-on souhaiter à Nathan qui est le dernier homme à mourir ?De savoir ouvrir la dernière porte de sa vie avant de mourir pour pouvoir VIVRE... J'ai une philosophie de la vie très proche de cet auteur Bernard Werber. D'ailleurs inconsciemment ce type m'a donné confiance en moi dans l'écriture et j'en profite pour lui dire merci d'avoir su me faire écouter cette petite voix intérieure qui vous donne l'imagination.Que peut-on souhaiter à l'auteur du dernier homme à mourir ?De s'asseoir dans une salle de ciné pour regarder le film qu'il aura écrit. D'être amoureux de la femme qui porte cette si belle robe en montant les marches de Cannes avec lui. De voir vivre tous ses enfants en leur donnant un morceau de la magie de la vie... D'être un homme sincère et plein de passion...NDLR Depuis quelques jours une nouvelle série a vu le jour : « L'HOMME A L'ENVERS », à suivre chaque mercredi à 7h00 sur Scénar YO!
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