|
Publié le Vendredi 24 août 2007 à 07:44
Par Frédéric Lefèvre
Interview de l'homme
Comment est née l'histoire du DERNIER HOMME ?Quelques semaines après le décès de ma maman j'ai écrit un petit article racontant l'histoire d'un homme qui voit le monde s'éteindre autour de lui pour rester l'unique survivant ! Ce que j'ai vécu avec ma maman est éblouissant et fantastique, j'ai voulu imaginer une aventure qui me permettrait de retracer des moments étonnants avec elle en les noyant dans une histoire différente.Dés le début vous saviez qu'il s'agissait d'une série ?Pas du tout je n'avais pas eu l'idée de continuer à développer ce petit article. C'est deux jours plus tard à force de recevoir des questions sur cet homme et son avenir, et après une discussion avec Solveig, une personne qui m'est très chère, que j'ai commencé à prendre conscience d'un filon intéressant. Puis elle m'a conseillé d'en faire un rendez-vous hebdomadaire. J'ai dit oui tout de suite.Le challenge était-il facile ?Non, pas vraiment facile mais enivrant, j'aime cette obligation et cette urgence à devoir écrire un épisode chaque semaine.Vous avez écrit 32 épisodes c'est assez prolifique pour une série qui n'était pas prévue, non ?Incroyable même !!! j'ai plongé corps et âme dans cette aventure, une part de moi est devenue ce dernier homme à mourir, il était en moi et je pensais à lui d'une manière très inconsciente. J'ai écrit deux séries de 16 épisodes et chaque mardi je n'ai manqué aucun rendez-vous durant effectivement 32 semaines.Entre ce DERNIER HOMME et votre blog SCENAR YO s'est créé un lien fort n'est-ce-pas ?Très vite j'ai reçu des commentaires qui m'ont porté et qui ont nourri mon envie de surprendre tout le monde. Je voulais faire quelque chose de différent de cette histoire. Je souhaitais ouvrir une porte en chacun d'entre nous. Une fois que cette porte est ouverte, vous êtes face à l'un des fondements de votre vie. Chacun y trouvera quelque chose de différent.Comment écrivez-vous chaque épisode? Avec un plan bien construit ou toujours dans ce phénomène du début ?Il n'y avait pas vraiment de plan, non. Je suis de ces auteurs qui laissent faire leur imagination, qui vivent en osmose avec, et qui font confiance à cette source qu'est l'inspiration. Néanmoins, il m'arrive dans la journée d'avoir des idées mais le plus gros de l'écriture se fait en direct devant l'ordinateur.Et vous n'avez jamais eu de doute, de page blanche ou de retard pour mettre en ligne les épisodes ?Si bien sûr des doutes, des peurs de ne pas y arriver ou pire de n'avoir aucun épisode à servir... Pourtant ce n'est jamais arrivé, chaque mardi à 8h30 le rendez-vous a été honoré.Votre meilleur souvenir d'écrire du DERNIER HOMME ?Un épisode où Nathan fait l'amour avec Alice car ce n'est pas facile à écrire et puis il a provoqué des choses étonnantes qui dans ma vie privée ont transformé mon avenir...Vous pouvez nous en dire plus ?Le dernier homme, comme bien d'autres articles sur ce blog, m'a permis de devenir quelqu'un de « vrai » Le pire souvenir du DERNIER HOMME ?L'écriture des épisodes où Nathan voit mourir impuissant ses deux enfants et sa femme. J'ai tant pleuré que je ne voyais plus ce que j'écrivais. Le dernier homme est vraiment une aventure humaine unique.Que va devenir cette série ?C'est une question de temps et de rencontre... la première chose quand on écrit c'est de protéger ses histoires puis de les faire lire par des producteurs. C'est une phase longue et difficile mais elle est aussi très formatrice sur les projets d'écritures futurs. Le format semble être fait pour une série télévisée mais un long métrage n'est pas impossible.Que peut-on souhaiter à Nathan qui est le dernier homme à mourir ?De savoir ouvrir la dernière porte de sa vie avant de mourir pour pouvoir VIVRE... J'ai une philosophie de la vie très proche de cet auteur Bernard Werber. D'ailleurs inconsciemment ce type m'a donné confiance en moi dans l'écriture et j'en profite pour lui dire merci d'avoir su me faire écouter cette petite voix intérieure qui vous donne l'imagination.Que peut-on souhaiter à l'auteur du dernier homme à mourir ?De s'asseoir dans une salle de ciné pour regarder le film qu'il aura écrit. D'être amoureux de la femme qui porte cette si belle robe en montant les marches de Cannes avec lui. De voir vivre tous ses enfants en leur donnant un morceau de la magie de la vie... D'être un homme sincère et plein de passion...NDLR Depuis quelques jours une nouvelle série a vu le jour : « L'HOMME A L'ENVERS », à suivre chaque mercredi à 7h00 sur Scénar YO!
Publié le Dimanche 19 août 2007 à 12:00
Par Frédéric Lefèvre
(extrait) "...J’ai malgré tout descendu au fond de ton océan comme un plongeur irait explorer dans le fond de ton cœur, j’irais y pêcher dans ton bonheur."
Publié le Samedi 18 août 2007 à 09:25
Par Frédéric Lefèvre
photographie Frédéric Lefèvre © La Garonne août 2007
Publié le Lundi 06 août 2007 à 14:04
Par Frédéric Lefèvre
C'est comme un parfum pêche mangue comme un chemin dans les Landes j'ai le vide du plein de mon coeur le plein d'un livre de bonheur
C'est comme écouter des mots doux comme prendre et recevoir tout j'ai ce désir de crever l'écran vouloir pour toi tout autant
C'est comme tout ces « pareils » vies et préférences qui se mêlent j'ai envie d'être moi pour toi regarder ensemble le même choix
c'est comme le son des anges cris et délivrances en mélange j'ai la clé d'une belle destinée libérer, accepter, imaginer, aimer
Publié le Dimanche 29 juillet 2007 à 13:39
Par Frédéric Lefèvre
moi c'est vrai je suis un rêveur le neurone toujours baladeur
moi c'est vrai je suis un «aimeur» ta vie la mienne tous les bonheurs
moi c'est vrai je suis un donneur aux elles à toi si protecteur
moi c'est vrai j'suis un sauveteur d'une trêve j'en suis demandeur
moi je suis un révélateur deux soeurs d'amour et des pleurs
je suis un rêveur effacer la haine je suis un «aimeur» douceur par dizaine être un sauveteur coeur de baleine un révélateur et oui je t'aime
voila ce qui sort de mon âme quand je pense à vous... tant de commentaires et d'amour...
Publié le Jeudi 26 juillet 2007 à 12:50
Par Frédéric Lefèvre
Je rêve... Je rêve de voir (tout) mes enfants heureux éternellement. Je rêve de prendre dans mes bras les enfants de mes enfants. Je rêve d'amour avec mon Elle pour qu'elle trouve son équilibre. Je rêve d'être là et de réussir à aider mes amis. Je rêve d'être celui qui montera les marches de Cannes. Je rêve d'être dans l'obscurité d'une salle de cinéma. Je rêve de sentir vibrer un public pour ce que j'aurais écrit. Je rêve d'entendre mes mots en regardant les comédiens. Je rêve de vivre de mon art. Je rêve d'écrire jusqu'à la fin de mes jours. Je rêve de fermer les yeux et de penser si fort... « Maman j'ai réussi » Je rêve qu'elles soient fier de moi... (première parution le dimanche 31 décembre 2006 à 18h10)
Publié le Mardi 24 juillet 2007 à 07:46
Par Frédéric Lefèvre
Une biographie d'ailleurs c'est un peu comme un bio-scanner de cette partie si grande et pourtant si inconnue qu'est notre cerveau. Dans cet ailleurs, il y a ces autres. Le cerveau devient un connecteur et un récepteur ouverts vers cet ailleurs et vers ces autres... Ailleurs mes sentiments ne m'encombrent pas ils deviennent un moteur et mon ultra sensibilité devient mon combustible. Ailleurs mes faiblesses me permettent de voler. Ailleurs ce sont ces images et ces moments que l'on a déjà vécu. Ailleurs c'est le pays des autres. Les Autres. Ceux que je croisais et qui recommencent à envahir mon quotidien. Qui suis-je pour ces Autres ? Les autres m'ont permis un jour de sauver des gens à des milliers de kilomètres. Pendant un an j'ai rêvé pour me préparer à cette échéance. Des rêves identiques puisqu'il s'agissait du même jour. Mais chaque rêve m'a permis d'assister à ce drame dans un angle différent et avec une identité différente à chaque fois. Les Autres ont répété ces rêves pour que je les prépare à survivre. Dans ces moments de vies, j'ai vécu la répétition d'un enfer pour qu'ils trouvent la force de vivre. Je sais aujourd'hui que je ne suis rien face à cette destinée, je n'ai rien choisi. Ceux que j'ai aidé à survivre, je ne les connais pas. Ils ont vécu le vrai enfer et je n'ai fait que partager avec eux ces instructions que les Autres avaient choisies. Dans cette histoire je ne fus qu'un connecteur. Le canal où la vie coule doucement en respectant cette incroyable chose que nous sommes, nous, les petits êtres humains. Quand on partage une seconde dans cet ailleurs. Quand on revient de cet ailleurs... on n'est plus comme avant. Alors après cette impression d'être devenu supérieur... on devient enfin un être vivant. (première parution le lundi 18 décembre 2006 à 8h30)
Publié le Dimanche 22 juillet 2007 à 07:00
Par Frédéric Lefèvre
Extrait du scénario LE TRIANGLE SAGITTAIRE
EXT. JOUR - UNE PETITE RIVIERE EN MONTAGNE Elisa et Nicolas sont assis sur l’herbe, l’un à côté de l’autre. Nicolas tourne la tête à plusieurs reprises vers elle. Puis furtivement, il lui glisse quelque mot à l’oreille. ELISA Moi aussi je t’aime, c’est même moi qui ai inventé l’amour ! Un jour où je m’embêtais j’ai inventé un truc plein d’électricité … NICOLAS Et pourquoi tu le partages ton truc ? ELISA Parce que je t’ai rencontré ! Enfin, la vraie vérité c’est que c’est toi la source de cette électricité. Nicolas fait celui qui est très surpris. ELISA Oui je sais, tu vas te sentir supérieur. Mais à cause de toi je suis malade maintenant. NICOLAS Malade ? ELISA Oui malade ! A cause de toi à 16 ans je vais devenir idiote. NICOLAS T’es malade ou idiote ? ELISA Ah t’es bien un mec toi pour ne jamais rien comprendre à rien. NICOLAS Quoi tu me dis que tu es malade ! ELISA (Se moquant) Oui, c’est bien ! L’espèce humaine est sauvée. NICOLAS Attends, tu me dis que tu as inventé l’amour et que tu es malade… ELISA C’est bien, tu vas y arriver, je suis avec toi tu sais. NICOLAS Tu te fous de moi. ELISA Ne te déconcentre surtout pas… NICOLAS C’est toi qui m’as dit que tu étais idiote non ? (Elle le regarde avec un grand sourire) Tu te drogues ? ELISA Mieux que ça !!! J’ai inventé l’amour pour toi et je suis malade d’amour, malade de toi. Cet amour là je ne l’ai inventé que pour toi. Elle se penche vers lui pour l’embrasser…
Publié le Samedi 21 juillet 2007 à 09:00
Par Frédéric Lefèvre
Mon passé d'avant... Deux passages douloureux et d'une puissance émotionnelles sans limite, j'ai souffert ou fait souffrir. Au XVII siècles j'ai vécu une aventure humaine d'une force qui m'a déchiré le coeur pour l'éternité. J'étais Pierre et sur mon chemin j'allais rencontrer un jeune fille, Isabeaux. Nous allions vivre ensemble une belle histoire... Jusqu'au jour où je l'ai vu mourir dans mes bras en accouchant d'une petite fille qui n'a pas survécue à notre détresse... Où s'en vont tout les gens qu'on aiment ? J'ai erré sans raison tellement que j'en ai perdu le goût de l'amour et le goût de la mémoire. Durant la seconde guerre mondiale, l'horrible destiné d'un nazi, bousculé dans la gestapo qui sombre dans les plaisirs de la torture. Dans ces yeux brillent cette flamme infecte de la souffrance de l'autre. Elle, petite juive va passer dans cet enfer. Il va pourtant ce passer cette impossible chose. Il va souffrir de là voir ainsi traitée et elle prendra du plaisir à anéantir cet homme. Jusqu'au jour où tout change... Dans ce souvenir que l'on m'a jeté à la figure... il ne me manque qu'un seul élément. Qui suis-je ? Les vies d'avant, ces identités en devenir et cette fabuleuse façon d'être bien plus qu'un simple petit être de passage... (première parution le dimanche 17 décembre 2006 à 10h30)
Publié le Samedi 14 juillet 2007 à 07:00
Par Frédéric Lefèvre
La première fois que je suis venu sur votre planète, il n'y avait pas de terre, juste de l'eau à perte de vue. De l'espace cela donnait l'impression d'une éternité formidable. J'avais entendu parler d'une pluie de météorites sur cette planète dont je connaissais l'histoire. Une planète dont on ne connaissait pas par contre l'avenir sachant qu'elle ne comportait aucune vie. Quelque chose m'intriguait pourtant, ce n'était pas la première planète recouverte d'eau... Mais elle avait un truc en plus sa situation nous a toujours intriguée, un soleil et une lune qui lui donnaient à la fois un mouvement et des cycles propres à elle. Je me suis attaché à cette planète. Jusqu'à ce nouveau déluge de météorites... un éclat dans le modulateur externe m'a contraint à dériver durant de longues années. Puis un jour, fatigué, malade et affamé... je suis mort. Mon corps est tombé dans cet océan qui est devenu ma sépulture. Décomposition lente, processus pour redevenir poussière... et tous ces acides aminés toutes ces cellules fractionnées à nouveau ont muté. Certaines d'entre elles sont mortes, d'autres se sont transformées et d'autres encore ont rencontré des molécules pour fabriquer des protéines adaptées à l'environnement... Plusieurs millions d'années après, l'océan grouillait d'organismes microscopiques... Je n'ai jamais quitté cette terre. Elle est en moi et je suis tout d'elle. Certains m'appellent Dieu... Si je devais retenir un seul enseignement... Il est d'une simplicité déconcertante. La mort est bien une nouvelle vie ! (première parution le samedi 16 décembre 2006 à 10h30)
Publié le Vendredi 13 juillet 2007 à 07:00
Par Frédéric Lefèvre
Un scénario, un petit bout de vie mélangé avec juste ce qui faut d'imagination. Des personnages, des morceaux de vous, de moi. Des instants que l'on nomment scènes. Des mots qui coulent les uns derrière les autres... Et la surprise émouvante de les voir vivre tous ensembles... L'émotion de ne plus être l'auteur mais d'être devenu spectateur. Voilà comment j'aime écrire ! Le prochain scénario est dans une mutation étonnante, ennivrante... grâce à vous !
Publié le Jeudi 12 juillet 2007 à 22:52
Par Frédéric Lefèvre
le voyage à l'envers de moi vers elle
rejoindre sa terre une tribu si belle
voilà ce qu'un lendemain m'apportera voilà pourquoi je brûle dans ses bras
c'est maintenant le temps d'effacer
les chagrins d'avant
c'est maintenant le présent rêvé du voyage dans le temps
Publié le Jeudi 12 juillet 2007 à 07:00
Par Frédéric Lefèvre
Moi je passe, doucement je passe... Toi tu délires et puis trépasse. Envie de croire que tout est faux ! Que j'ai construit un truc en trop. Le fou c'est moi, passe et trés passe ! Une maman belle, beaucoup trop lasse. Pourquoi ses questions tous ses mots ? Ne rien dire en un triste mélo... Toi, moi et demain je m'enlace J'y crois si fort et puis hélas...
(première parution le vendredi 1 décembre 2006 à 8h30 avec le titre PASSEZ...JE TREPASSE)
Publié le Lundi 09 juillet 2007 à 09:00
Par Frédéric Lefèvre
ABSTINENCE Relent infecte comme une vie en somnolence. ABSTINENCE Des coups au coeur parce que je haïs la violence. ABSTINENCE Et tu crois que tu avances... ABSTINENCE Modérateur pervers, très tendance... ABSTINENCE Marre de moi de mon coeur en carence ABSTINENCE Trop ahuri, trop abruti comme unique croyance ABSTINENCE Voila qui je suis mais à distance ABSTINENCE Sans dégoût sans toi sans assurance ABSTINENCE Sexe, drogue, tord-boyaux et moi sans importance ABSTINENCE Regarde où cela nous mènent... délivrance ?
Non mais un jour tu rencontreras l'espérance... (première parution le jeudi 25 janvier 2007 à 12h00)
Publié le Samedi 07 juillet 2007 à 07:00
Par Frédéric Lefèvre
Il était une fois un cinéphile... C'est à dire qu'au début il ne savait qu'il l'était mais c'est venu vite. Pour la petite histoire sa maman a ressentie ses premières contractions en regardant « Le jour le plus long » au cinéma. Après il a vu les « Sissi » et beaucoup de comédie musicale dans des cinémas de quartier. Le cinéma a ouvert en lui une imagination débordante. Il se souvient avoir vu « Psychose » à l'âge de 5 ans (???) Après une période "John Wayne"" puis une autre "Charlton Heston", il a traversé une adolescence (très longue) avec comme seule compagne Sophie Marceau. Dans ces rêves les plus fou il se voyait la mettre en scène... déjà ! Au lycée, il économisait sur les repas pour s'offrir deux toiles par semaine. De son armée il ne se souvient que de ces escapades cinématographiques où il a découvert « L'Exorciste ». Son premier emploi, animateur radio, il présente une émission, Pellicule et Musique, sur le cinéma bien sûr, un mélange de news et de bande originale de film. Son premier film en tant que journaliste sera « E.T. » Pour son deuxième emploi il sera contrôleur dans un cinéma UGC.. Il y rencontrera son premier amour. Plus tard il ira au festival d'Avoriaz pour le fantastique puis il ira ensuite à Cannes. Là, il refusera de monter les « fameuses » marches car il sait qu'il le fera plus tard pour son film !!! Il croisera sur sa route des acteurs, des actrices, des réalisatrices, réalisateurs et autre producteurs. Des heures d'interviews où il retiendra une rencontre celle avec Serge Gainsbourg. Une nouvelle rencontre le fait devenir régisseur de théâtre, durant près de dix ans il verra évoluer devant lui des comédiens. Il apprendra avec eux la mise en scène. Un désir monte en lui, celui d'écrire. Il croit que c'est nouveau mais au décès de sa maman il découvre un mot de lui, adolescent, où l'écriture est sa passion... Il a écrit trois scénario achevés et un autre en longue phase d'écriture. Il était une fois quelqu'un devenu scénariste et qui à la lecture de sa bio prend du plaisir à avoir été en attendant d'être à nouveau... (première parution le dimanche 19 novembre 2006 à 12h00)
Il était une fois quelqu'un devenu scénariste et qui à la lecture de sa bio prend aujourd'hui du plaisir à être en attendant de le dire...
Publié le Vendredi 06 juillet 2007 à 07:00
Par Frédéric Lefèvre
Humeur : Tendre
Moi je suis un faiseur irréaliste, montreur idéaliste, un peu anarchiste mais pas du tout arriviste, je suis celui qui croit être, je suis un alchimiste des mots. Altruiste, utopiste à tendance catastrophiste voir alarmiste ou même défaitiste limite pessimiste. Un faiseur irréaliste , un sacré tartuffe je-m'en-foutiste avec une formation de plagiste pas vraiment puriste... Tout ça pour être scénariste !!! C'est un trés bonne définition de ce que je suis vraiment ! (première parution le mardi 14 novembre 2006 à 8h30
Publié le Jeudi 05 juillet 2007 à 07:00
Par Frédéric Lefèvre
Savez-vous ce qu'est un artiste ? Comment il fonctionne ? Ses joies et ses souffrances démultipliées à cause de son extrême sensibilité, vous le saviez ? Le temps de la création injustifiable, incalculable vous en avez conscience ? L'accès à la culture dont nous avons tous besoins vous le ressentez où pas ? La musique, la peinture, la sculpture, l'écriture, le théâtre, le cinéma, les concerts, les expositions... tout cela doit t'il disparaître ? Alors comment fait t'on pour la faire vivre cette culture ? Supprimer le statut d'intermittent, diminuer les crédits pour cette création, faire payer de plus en cher l'accès à tous les arts... Et surtout ne plus reconnaître que ces artistes font avancer avec vous le monde où nous vivons. Si la nature est indispensable à la vie, les arts pourraient en être la sève. Un artiste qui ne va plus s'effacer... Un artiste plus vivant que jamais !!! (première parution lundi 6 novembre 2006 8h30)
Publié le Mercredi 04 juillet 2007 à 07:00
Par Frédéric Lefèvre
7h00 c'est mieux Pantalon ou short ? Tout dépend du moment de la journée et de l'activité. Pour le boulot en ce moment c'est plutôt short et les sorties du soir toujours pantalon. La nuit pyjama ? Jamais été comme hiver, la nuit c'est nu ! Chaussettes, chaussons ? Et pourquoi pas moufles et après skis ? Jamais de chaussettes l'été et les chaussons jamais de la vie !!! Bronzage...intégral ? J'aime le soleil et je m'aime bien bronzer alors oui pour le bronzage mais pas les parties génitales...oups pardon ! Une douche avant où après l'amour ? Toujours avant après ça dépend... et pendant c'est possible ? Sinon pour l'amour y faut être deux non ? Votre cocktail de l'été ? Le trouble du transparent, rhum blanc, sucre de canne et citron vert...ayé c'est prêt ! La phrase pour draguer une fille ? Draguer moi ???? Heu... "je peux vous demandez de lire les chansons que j'écris pour avoir votre avis ?" non c'est nul... " vous avez un je ne sais quoi de Sandra Bullock qui vous rend sublime" Un lieu pour s'aimer ? Sanary-sur-Mer bien sûr sinon à défaut sortie de la rocade un parking sous la pluie. Du sport cet été ? Oui depuis trois mois j'ai reprit la course à pied, des mouvements de musculation pour se détendre après et un peu de vélo. L'écriture d'été ? Un conte initié par Gérard Mauer alias Scribouillard, un scénario sur l'histoire d'un enfant perdu et quelques branchement de neurones pour la suite du Dernier Homme. Le pire été ? l'été dernier... voir ma maman s'éteindre. Le meilleur été celui là en suivant ses conseils... Les projets pour la rentrée ? Paris !
Un message ? Oui, passez un été de vie !
Publié le Dimanche 01 juillet 2007 à 00:39
Par Frédéric Lefèvre
Loulène petite bulle si certaine la certitude est un cadeau des Dieux et il est si bon de pouvoir l'accepter
Pose ses yeux sur moi vilaine petits mots doux fait d'une tendresse pour ne rien dire d'autre... Vouloir me mordre sans haine délicieux parallèle entre Alice et Nathan (épisode 31)
Loulène ma censure son anathème L'anathème est une offrande religieuse, suspendue aux colonnes d'un temple en remerciement d'une grâce divine Toutes les histoires qu'on aiment un peu Werber, un peu moi et toutes ses chansons qui bercent nos lendemains Lire sur sa bouche nos deux thèmes oh oui les thèmes... musicaux, textuels...
Loulène voit mirage ou réel plus réel que jamais Puisque oui y'a de l'aime je danse seul dans mon bateau sur la chanson de Henri Salvador "Ailleurs" mais chut nos vies sont les mêmes que c'est bon d'écouter ce truc machin bidule qui bat
Publié le Vendredi 29 juin 2007 à 14:39
Par Frédéric Lefèvre
Voici quelques raisons de mon silence... Lundi dernier j'ai terminé l'écriture de la deuxième saison de cette histoire qui aura fait l'âme de ce blog. « LE DERNIER HOMME A MOURIR ». L'aventure est loin d'être fini car il reste tout à découvrir dans cette longue destiné. J'ai ressenti tant de douleurs et soudain le bonheur à pointé le bout de son nez sans me prévenir. Doux mélange entre le mal d'écrire une fin et le bien d'un début soudain...
Il me semble l'avoir signalé, entre le titre de ce scénario, la perte de ma maman est mes états d'âme se blog à souvent navigué dans des eaux troubles. La mort planait sans me ronger de l'intérieur car au contraire elle m'a amené à me battre pour la vie.
Aujourd'hui, la liberté s'offre à moi... après avoir vécu ses terribles épreuves, je dis un OUI immense à la vie.
Je suis le début d'un homme heureux et en vous annonçant tout ceci, il m'est pourtant difficile d'oublier les images de ma matinée macabre. La mort oui encore. Quelques secondes je suis resté pétrifié devant cette découverte. Noyé dans l'eau, la devant moi, dans un état terrible et moi face à ce spectacle. J'ai vite prit le dessus pour prendre les bonnes décisions.
Voilà pourquoi la mort m'accompagne encore aujourd'hui... voilà pourquoi j'accepterais d'aimer, d'embrasser... voilà pourquoi j'accepte de vivre.
Je les sens bien venir en moi ses ailes et cette renaissance.
|
Noter ce blog :
1 connecté
248785 visiteurs
le présent : vi y'a moi (superbe échange on aura pu faire dans le dialogue Audiard, on a fait dans le nanard)
L'absente : toc toc il y a quelqu'un ?
|
<
|
Oct. 2008 |
|
| L |
M |
M |
J |
V |
S |
D |
| | | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | | 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | | |
|