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Publié le Mercredi 21 mai 2008 à 09:20
Par Frédéric Lefèvre

Un caractère BRAILLEUR, limite CRIEUR inutile, avec une sorte de vécu ANTÉRIEUR. Un visage faussement CHARMEUR plutôt RESQUILLEUR. L’esprit d’un ÉCRIVAILLEUR sans EMPLOYEUR bien trop INTÉRIEUR aux relents INFÉRIEURS. Dans le pire sans le MEILLEUR, il devient MAQUILLEUR de sa propre vie. MITRAILLEUR de l’impossible, il déverse les mots d’un BAFOUILLEUR. Jamais COPIEUR, pas plus qu’il n’est GASPILLEUR, il est plus souvent dans le rôle d’ENVOYEUR tout comme celui de FOSSOYEUR, dixit ses histoires mortelles ! Pourtant TRAVAILLEUR il connaît son cœur GOUAILLEUR qui le pousse dans son monde de RÊVEUR. Y’a comme une LUEUR, juste une FERVEUR qui l’emmène dans son AILLEURS.
Publié le Lundi 19 mai 2008 à 15:21
Par Frédéric Lefèvre
Loin trop loin de toi mon fils
Double de moi, douze et dix
Entendre tes cris de douleurs
Être un père, l’ombre d’un coeur
Sentir en moi tes désillusions
D’un amour en évaporation
Je rejoins ton envol discret

D’un amour jamais secret

 

Publié le Samedi 17 mai 2008 à 09:50
Par Frédéric Lefèvre
Publié le Lundi 12 mai 2008 à 13:00
Par Frédéric Lefèvre
A LIRE

Jusqu’à vouloir tout dire
Fragile, la frontière entre le devoir et le pouvoir
J’irai fouiller dans les entrailles de chaque soupir
Pour en faire jaillir ta vérité tragique

Jusqu’à vouloir tout trahir.

Jusqu’à vouloir tout dire
Profil d’une meurtrière aux espoirs néants d’histoire
J’irai virer ton épouvantail je hais tous tes pires
Néant d’histoire néanderthal critique
Jusqu’à vouloir tout trahir

Tu vis tu crèves
Adam sans Ève
Parent sans trêve
Marche ou rêve

Refaire le monde dans le feu
Démons et merveilles
Parfaire la tombe des peureux
Ainsi font les réveils

Je suis ce réveil derrière ta porte
Demain ou de nuit j’exhorte

Marche ou rêve…

Frédéric Lefèvre

A ECOUTER



Serge Reggiani Le temps qui passe. Une force de vivre dans le desespoir d'une fin.

A VOIR

Le nouveau film de Jean Becker DEUX JOURS A TUER, adapté du roman de François d'Epenoux est un drame touchant. Albert Dupontel est tout simplement inoui de vérité.

Publié le Samedi 10 mai 2008 à 10:17
Par Frédéric Lefèvre
Je voulais être
Je croyais être
Je pensais être
Je rêvais d’être

Vouloir
Croire
Penser
Rêver

J’ai le don de…
J’ai l’envie de…
J’ai l’espoir de…

Donner
Envier
Espérer

L’envers doit se remettre à l’endroit
une énigme reste une énigme
Dernier homme à mourir
Jamais savoir pourquoi
Triangle sagittaire infirme
L’autre et sa peur de subir
Un amour d’elles
Un ange sans aile

Une écriture s’envole
trop de matière
Un auteur s’isole

Noldwin restera à jamais un enfant dans la lumière
Publié le Vendredi 09 mai 2008 à 17:11
Par Frédéric Lefèvre
Lalibela.jpg
ÊTRE AILLEURS
Au cœur de l'Éthiopie, dans une région montagneuse, les onze églises monolithes médiévales du XIIIe siècle ont été creusées et taillées à même le roc près d'un village traditionnel aux maisons rondes. Lalibela est un haut lieu du christianisme européen, lieu de pélérinage et de dévotions.

C'est sur ce site que Charlotte, l'un des personnages du scénario "UN AMOUR D'ELLES" (à découvrir sur SCENARYO) répare des siècles d'amour. Je ne suis pourtant pas celui qui "croit" mais j'aime ces lieux, ces pierres, j'aime l'histoire qu'elle renferme et surtout j'accepte d'être un serviteur de la Terre sans aucune dévotion ni croyance extrémiste.
Publié le Mardi 06 mai 2008 à 15:25
Par Frédéric Lefèvre
Dur comme l’acier
Fragile comme par l’amour enveloppé
De mes choix inflexibles et impassibles
J’avance pas à pas au bord du vide

Dur comme l’acier
De ces marques faites pour l’aimer
Sur un chemin épineux d’un bois corrompu
Je coupe, je taille tel un fou jamais repu

Et j’ai vu se poser
la main d’une lumière
Le bleu de son « name »
Les feux de mon âme
Voler dans ses bras
telle est ma prière

Publié le Jeudi 01 mai 2008 à 20:04
Par Frédéric Lefèvre

Y’a comme des mondes en adieu

Des roses immondes dans les yeux


Les je t’aime

Qui ne tiennent qu’un temps

Les je te hais

Qui viennent d’adolescents


Toutes les secondes d’un printemps qui pleuvent derrière une image

Toutes infécondes ces mamans face à l’épreuve prisonnière d’un visage

Eternelle innocence abusée par la passion d’un faux devenir, miroir négligé

Demoiselle en démence crachée c’est la vision d’un trahir, espoir épuisé


Les je t’aime

Aux intonations diluviennes

Les je te hais

Aux raisons comédiennes


Même si j’en crève

Y’aura plus de je t’aime

Même dans mes rêves

Y’aura le relent de ta haine


Sauf que dans la vie les mains se tendent et se rapprochent

Sauf que dans ta vie demain « comprendre » sera proche

Battue, déçue, vaincue la couleur des larmes de tes imprévus

Gamine silencieuse avec sur les mains un cœur par-dessus


Je m’efface

Je m’en vais

Sur mes traces

Tu me hais


Les je t’aime

Quand même

Les je te hais

Imparfaits

Publié le Mercredi 23 avril 2008 à 14:51
Par Frédéric Lefèvre

C’est l’histoire d’une porte, une simple porte que l’on referme derrière soi, la clé qui tourne dans la serrure et puis sans se retourner on quitte cette maison et l’on signe des papiers pour tourner la lourde page d’une vie. C’est l’histoire d’une porte que l’on referme pour la dernière fois et l’on sait que jamais plus on ne se promènera dans cette maison et que jamais plus on n’y verra l’image de sa maman… C’est juste une histoire douloureuse de faire enfin le deuil d’une mère. 23 septembre 2006 et je n’arrive toujours pas à m’y faire. Une histoire d’amour perpétrer au-delà du temps et des identités.


C’est l’histoire d’une porte que l’on refuse d’ouvrir, une autre porte avec d’autres identités qui refusent de vous aimer. Des portes, toujours des portes et tant d’amour derrière que certains refusent. Des portes qui risquent de devenir des faiblesses et des obstacles dans nos vies.


Je suis pourtant un ouvreur de porte.


Juste pour vous dire qu’un jour les portes se referment inexorablement. Et ce jour là les regrets et les sanglots silencieux couvriront votre ombre…

 

 

pour Jeannine et Antonio





Marcher seul sous la pluie

Rêver à n’en plus savoir vivre

C’est la vie qui remplit mes envies

Marcher seul sous la pluie

Montrer mes mains pour te suivre

C’est le dessin de toute une vie

Sur les draps blancs de ton lit

En souffrance en survivance

J’ai apprit à devenir dans les vagues de tes larmes

J’ai reçu et donné tant d’amour sans mélodrame

En désespérance en partance

Sur ta main la mienne aussi

 

 

Je referme cette porte

Car peu m’importe

Si la vie voudra de cet amour

Car il existe sans nul détour

 


Ce n’est pas facile de mentir juste pour ne plus souffrir…



Publié le Lundi 21 avril 2008 à 09:19
Par Frédéric Lefèvre

http://scenaryo.fr.gd/

L'HOMME ET SON ENVERS
les épisodes du n°1 au n°17
un épisode nouveau chaque jeudi

LE DERNIER HOMME A MOURIR
mardi 5 août le retour des saisons 1 et 2
Publié le Jeudi 17 avril 2008 à 11:00
Par Frédéric Lefèvre

d'un amour jamais fini

d'un faux jour infini

d'un beau retour ici


d'un amour me quitte

d'un trop de mérite

d'un en haut pratique


elle manque à ma vie

elle manque à ma vie aussi


riche d'argent épuisant d'infortune

c'est juste une histoire d'excessif

comme déchirer encore mon passif

percuter mon destin avec son actif

le sang immobile martyr des plumes


pleurer, hurler, endommager, mystifier

j'ai le coeur qui manque de toi

j'ai le coeur qui manque de ta peau

le coeur d'un gamin qui manque de mots

le coeur incertain qui manque de moi

chuchoter, rêver, voltiger pas vouloir en crever


tu manques à ma vie

tu manques à ma vie aussi


maman tu manques à ma vie aussi...


le petit plus du jour histoire de connaître une autre facette de SCENARYO

un clic de plus !

 

 

Publié le Samedi 12 avril 2008 à 13:29
Par Frédéric Lefèvre

Je suis plus là

une heure, un jour

Je suis plus là

pas peur des ans

Je suis plus là

Grimpeur de tour

Je suis plus là

planeur volant

Déçue par l’intransigeance du profit

Contrarié par l’audience des écrits

Plus la peine de creuser la terre, les ongles meurtris

De la peine à se faire aimer, un choix un seul, oublie

D’en haut ils contribuent à ma solitude

D’en bas je néglige mes habitudes

Je suis plus là

une heure, un jour

Je suis plus là

pas peur des ans

Je suis plus là

Grimpeur de tour

Je suis plus là

planeur volant


Frédéric LEFEVRE



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