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Publié le Mercredi 21 mai 2008 à 09:20
Un caractère BRAILLEUR, limite CRIEUR inutile, avec une sorte de vécu ANTÉRIEUR. Un visage faussement CHARMEUR plutôt RESQUILLEUR. L’esprit d’un ÉCRIVAILLEUR sans EMPLOYEUR bien trop INTÉRIEUR aux relents INFÉRIEURS. Dans le pire sans le MEILLEUR, il devient MAQUILLEUR de sa propre vie. MITRAILLEUR de l’impossible, il déverse les mots d’un BAFOUILLEUR. Jamais COPIEUR, pas plus qu’il n’est GASPILLEUR, il est plus souvent dans le rôle d’ENVOYEUR tout comme celui de FOSSOYEUR, dixit ses histoires mortelles ! Pourtant TRAVAILLEUR il connaît son cœur GOUAILLEUR qui le pousse dans son monde de RÊVEUR. Y’a comme une LUEUR, juste une FERVEUR qui l’emmène dans son AILLEURS.
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Publié le Lundi 19 mai 2008 à 15:21
Publié le Samedi 17 mai 2008 à 09:50
Publié le Lundi 12 mai 2008 à 13:00
Jusqu’à vouloir tout dire Jusqu’à vouloir tout trahir. Jusqu’à vouloir tout dire Tu vis tu crèves Refaire le monde dans le feu Je suis ce réveil derrière ta porte Marche ou rêve… Frédéric Lefèvre A ECOUTER Serge Reggiani Le temps qui passe. Une force de vivre dans le desespoir d'une fin. Le nouveau film de Jean Becker DEUX JOURS A TUER, adapté du roman de François d'Epenoux est un drame touchant. Albert Dupontel est tout simplement inoui de vérité. Publié le Samedi 10 mai 2008 à 10:17
Je voulais être
Je pensais être J’ai le don de… L’envers doit se remettre à l’endroit Une écriture s’envole Noldwin restera à jamais un enfant dans la lumière Publié le Vendredi 09 mai 2008 à 17:11
ÊTRE AILLEURS Au cœur de l'Éthiopie, dans une région montagneuse, les onze églises monolithes médiévales du XIIIe siècle ont été creusées et taillées à même le roc près d'un village traditionnel aux maisons rondes. Lalibela est un haut lieu du christianisme européen, lieu de pélérinage et de dévotions. C'est sur ce site que Charlotte, l'un des personnages du scénario "UN AMOUR D'ELLES" (à découvrir sur SCENARYO) répare des siècles d'amour. Je ne suis pourtant pas celui qui "croit" mais j'aime ces lieux, ces pierres, j'aime l'histoire qu'elle renferme et surtout j'accepte d'être un serviteur de la Terre sans aucune dévotion ni croyance extrémiste. Publié le Mardi 06 mai 2008 à 15:25
Publié le Jeudi 01 mai 2008 à 20:04
Y’a comme des mondes en adieu Des roses immondes dans les yeux Les je t’aime Qui ne tiennent qu’un temps Les je te hais Qui viennent d’adolescents Toutes les secondes d’un printemps qui pleuvent derrière une image Toutes infécondes ces mamans face à l’épreuve prisonnière d’un visage Eternelle innocence abusée par la passion d’un faux devenir, miroir négligé Demoiselle en démence crachée c’est la vision d’un trahir, espoir épuisé Les je t’aime Aux intonations diluviennes Les je te hais Aux raisons comédiennes
Même si j’en crève Y’aura plus de je t’aime Même dans mes rêves Y’aura le relent de ta haine Sauf que dans la vie les mains se tendent et se rapprochent Sauf que dans ta vie demain « comprendre » sera proche Battue, déçue, vaincue la couleur des larmes de tes imprévus Gamine silencieuse avec sur les mains un cœur par-dessus Je m’efface Je m’en vais Sur mes traces Tu me hais Les je t’aime Quand même Les je te hais Imparfaits Publié le Mercredi 23 avril 2008 à 14:51
C’est l’histoire d’une porte, une simple porte que l’on referme derrière soi, la clé qui tourne dans la serrure et puis sans se retourner on quitte cette maison et l’on signe des papiers pour tourner la lourde page d’une vie. C’est l’histoire d’une porte que l’on referme pour la dernière fois et l’on sait que jamais plus on ne se promènera dans cette maison et que jamais plus on n’y verra l’image de sa maman… C’est juste une histoire douloureuse de faire enfin le deuil d’une mère. 23 septembre 2006 et je n’arrive toujours pas à m’y faire. Une histoire d’amour perpétrer au-delà du temps et des identités.
C’est l’histoire d’une porte que l’on refuse d’ouvrir, une autre porte avec d’autres identités qui refusent de vous aimer. Des portes, toujours des portes et tant d’amour derrière que certains refusent. Des portes qui risquent de devenir des faiblesses et des obstacles dans nos vies.
Je suis pourtant un ouvreur de porte.
Juste pour vous dire qu’un jour les portes se referment inexorablement. Et ce jour là les regrets et les sanglots silencieux couvriront votre ombre…
pour Jeannine et Antonio Marcher seul sous la pluie Rêver à n’en plus savoir vivre C’est la vie qui remplit mes envies Marcher seul sous la pluie Montrer mes mains pour te suivre C’est le dessin de toute une vie
Sur les draps blancs de ton lit En souffrance en survivance J’ai apprit à devenir dans les vagues de tes larmes J’ai reçu et donné tant d’amour sans mélodrame En désespérance en partance Sur ta main la mienne aussi
Je referme cette porte Car peu m’importe Si la vie voudra de cet amour Car il existe sans nul détour
Ce n’est pas facile de mentir juste pour ne plus souffrir… ![]() Publié le Lundi 21 avril 2008 à 09:19
Publié le Jeudi 17 avril 2008 à 11:00
d'un amour jamais fini d'un faux jour infini d'un beau retour ici
d'un amour me quitte d'un trop de mérite d'un en haut pratique
elle manque à ma vie elle manque à ma vie aussi
riche d'argent épuisant d'infortune c'est juste une histoire d'excessif comme déchirer encore mon passif percuter mon destin avec son actif le sang immobile martyr des plumes
pleurer, hurler, endommager, mystifier j'ai le coeur qui manque de toi j'ai le coeur qui manque de ta peau le coeur d'un gamin qui manque de mots le coeur incertain qui manque de moi chuchoter, rêver, voltiger pas vouloir en crever
tu manques à ma vie tu manques à ma vie aussi
maman tu manques à ma vie aussi... le petit plus du jour histoire de connaître une autre facette de SCENARYO un clic de plus !
Publié le Samedi 12 avril 2008 à 13:29
Je suis plus là une heure, un jour Je suis plus là pas peur des ans Je suis plus là Grimpeur de tour Je suis plus là planeur volant Déçue par l’intransigeance du profit Contrarié par l’audience des écrits Plus la peine de creuser la terre, les ongles meurtris De la peine à se faire aimer, un choix un seul, oublie D’en haut ils contribuent à ma solitude D’en bas je néglige mes habitudes Je suis plus là une heure, un jour Je suis plus là pas peur des ans Je suis plus là Grimpeur de tour Je suis plus là planeur volant Frédéric LEFEVRE |
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