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SCENARYO
Frédéric Lefèvre
"Dis maman c'est quoi un scénariste ?" UN SCENARISTE C'EST QUELQU'UN QUI CROIT ETRE LE CENTRE DU MONDE...
"Ahhh bon et c'est qui le centre du monde alors?" LE CENTRE DU MONDE C'EST LE PRODUCTEUR...QUI CROIT L'ETRE
Publié le Jeudi 21 juin 2007 à 13:30
Par Frédéric Lefèvre


Publié le Dimanche 17 juin 2007 à 10:11
Par Frédéric Lefèvre
La fiction dépasse la raison et il est bien périlleux d'ouvrir les yeux. Faut il croire pour poursuivre son chemin et avancer ? Naviguer sur les flots des souvenirs et contenir ces vagues d'émotions qui m'envahissent. Le grand rêveur que je suis doit t'il continuer à rêver ? Sorcières, magiciens et anges confondus m'ont apprit à vivre mais aujourd'hui je vis dans une boîte à musique, le clapotis de l'eau, le souffle du vent, les mots des chimères et les pensées frugales d'un vide obsédant. Apprendre à écouter son corps pour être et plonger dans l'eau encore et encore pour retrouver la mémoire de celui qui est en moi.  Devenir l'essence d'un homme qui accepte le don de ce qu'il est vraiment. Absence, inexistence, néant, insignifiance, sauvage, solitaire, dérisoire, j'ai l'affection qui déborde dans cette liberté superficielle. Et pourtant là, en moi il y a le verbe aimer qui brûle. Gardien des mots et ange des autres je sais répondre aux murmures. Oui j'ose espérer.
croire rêver vivre espérer être devenir aimer
Publié le Dimanche 03 juin 2007 à 15:00
Par Frédéric Lefèvre
Combien de fois je t'aime. Combien de fois sans peine
Y'a trop de temps sans toi qui m'envahit, trop de pensées non partagées, trop de mots que je voudrais te dire. Y'a nous, toi et moi. Mais voilà, maintenant, moi j'avance même sans toi, même pour toi, en pensant à toi et à l'affection que j'ai pour toi. C'est drôle tous ses mots emprunt de sentiment pour quelqu'un qui ne sait pas donner ni exprimer.
Combien de fois je t'aime. Combien de fois sans peine
Publié le Samedi 02 juin 2007 à 13:31
Par Frédéric Lefèvre


Publié le Samedi 02 juin 2007 à 09:00
Par Frédéric Lefèvre
Juste au bord d'une falaise, les pieds dans un équilibre incertain et l'âme qui s'envole déjà. Position dangereuse, dernière position avant de basculer, derniers mouvements les yeux ouverts... Regarder l'horizon avec dans le coeur des milliards de souvenirs, des images à n'en plus finir et cette impression d'avoir déjà sauté. Avoir en soi le désarroi de sa vie et la panique du présent. Ne plus penser, je ne vais plus penser. Je vais sauter, une bonne fois pour toute. Moi je sais. Cette mort la je là connais déjà. Elle est en moi depuis si longtemps grignotant mon corps, déchirant mes espoirs, creusant des sillons de mélancolie.

Mes pieds sont dans le vide. Oui je pars, je meurs un peu aussi. C'est dur de mourir, c'est dur de partir... c'est dur de vivre, dur d'aimer, de penser, d'écrire, de courir, manger, dormir...

Non tu as tort tout ceci est accessible et tu le sais très bien au fond de toi. C'est d'une facilité déconcertante pour toi. Libre et arbitre. Liberté de l'arbitrage. Libre arbitre. Mourir, partir, vivre et tout le reste.
Saute entièrement... dit leurs que tu les aimes du plus profond de ton être, dit leur que tu sais voler et que même tu leurs apprendras le cas échéant. Dit leur que ton âme explose... une belle âme explose toujours... Il n'y avait plus assez de place pour elle en toi alors elle explose.


Dans quelques heures une âme sautera dans le vide, un âme, une carcasse, un corps tout entier avec tout plein de mots dedans...

Cette âme là elle voudrait vous dire combien elle vous aime et combien elle est bouleversée.

Saute.
Publié le Dimanche 27 mai 2007 à 21:50
Par Frédéric Lefèvre
Version In
pour votre amour canaille
pour votre envie can I ?
je vais te confier l'évidence d'être un autre
je vais te confier le secret qui est notre

pour que l'amour m'inonde
pour que tu captes ses ondes
je vais faire bien plus que devenir la vie
je vais faire bien plus que t'offrir l'égérie

pour que l'amour s'inspire
pour que le jour admire
je vais bouleverser toutes nos pulsions
je vais te susciter Jade, toi moi fusion
Publié le Samedi 26 mai 2007 à 21:50
Par Frédéric Lefèvre
Version Out
pour que l'amour s'en aille
pour que l'offense déraille
je vais te donner l'illusion de ma mort
je vais te donner le secret d'un encore

pour que l'amour renonce
pour que l'autre dénonce
je vais faire bien plus que disparaître d'ici
je vais faire bien plus qu'un pitoyable oubli

pour que l'amour s'émiette
pour que le jour s'y prête
je vais trouver le double d'une autre femme
je vais trouver celle qui s'appellera Jade

version out et pour ne pas croire que je sombre, attendez demain pour lire la version in !
Publié le Vendredi 25 mai 2007 à 13:00
Par Frédéric Lefèvre
Silence
j'ai volé l'âme de mon enfance
pour effacer toutes ses souffrances
j'ai usé des larmes d'innocence
pour en oublier son absence
j'ai perdu le goût des croyances
pour en protéger la substance
j'ai invoqué la tolérance
pour envelopper le silence

Publié le Jeudi 24 mai 2007 à 07:30
Par Frédéric Lefèvre


UN AUTRE REGARD
TU TROUVERAS
L'AMOUR SUPREME
LE DERNIER HOMME
A MOURIR
POUR QUE L'AMOUR
ME QUITTE
12
34
184163
162 136
Publié le Vendredi 18 mai 2007 à 01:29
Par Frédéric Lefèvre
ces gestes de la vie
que je ne fais plus
car je suis meurtri

ses gestes de la vie
rêve d'être sous la pluie
une couette sur un lit

ces gestes de la vie
chemin interdit
la suivre dans la nuit

pourtant c'est vrai
je vais t'aimer
oui pour de vrai
je vais t'aimer
et tu devrais
ne plus douter
je vais t'aimer
là pour de vrai
je vais t'aimer
et être aimé
je vais t'aimer

ses gestes de la vie
fait dans l'infini
de Marseille à Paris

ces gestes de la vie
les faire sans chichi
pour elle mon défi

ces gestes de la vie
que je ne fais plus
car je suis guéri

(quand ses devient ces)
Publié le Jeudi 17 mai 2007 à 12:50
Par Frédéric Lefèvre
Publié le Lundi 14 mai 2007 à 17:10
Par Frédéric Lefèvre
A TROP VOULOIR SAVOIR
Le vent souffle sur les ailes de mon coeur
Les feuilles mortes restent quand même à terre
J'ai peur si peur de me voir mourir

Pourtant je veille
debout la nuit
debout le jour
Plus de sommeil
A trop vouloir savoir
A toujours vouloir croire
Un autre coup de poignard
A trop vouloir savoir

Sur scène la vie est belle, même pas peur...
et l'angoisse revient d'être à l'envers
mon Dieu non je ne veux plus subir

Pourtant pareil
toutes les nuits
et tous les jours
trop de réveil
A trop vouloir savoir
A toujours vouloir croire
Un autre coup de poignard
A trop vouloir savoir

La même histoire mais toujours sans fin
j'écris sans jamais plus y croire
il est vraiment mort celui qui rêve

Pourtant la veille
j'aimais la nuit
L'ombre d'un jour
Mirage d'une aile
A trop vouloir savoir
A toujours vouloir croire
Un autre coup de poignard
A trop vouloir savoir

Le vent calmera tous mes chagrins
Mort où presque vivant c'est l'espoir
d'avoir la fin de se grand mystère

Pourtant pareil
sans elle la nuit
sans moi le jour
Say "Come what may"
A trop vouloir savoir
A trop vouloir croire
Un autre coup de poignard
A trop vouloir savoir


Come what may (advienne que pourra)
Publié le Dimanche 13 mai 2007 à 19:02
Par Frédéric Lefèvre
PETAGE DE PLOMBS à tendance LOVE LIMIT

Ce qui devait arriver est arrivé !!! J'ai eu des relations... oui j'ai même du mal à vous l'avouer. Oui j'ai eu des relations textuelles. Je n'y étais pas vraiment préparé mais je savais tout de même qu'il fallait que je me protège. Les fameux droit d'hauteur ! D'un coté vous êtes propriétaire, oui l'auteur de l'idée de vouloir des relations. De l'autre il faut être à la hauteur... disons que l'objet de la relation doit être à la hauteur... la bonne hauteur. Je ne suis pas sûr de bien me faire comprendre. J'ai peur d'être trop mou... dans mes propos.

Mon stylo dans la main... faire attention de ne pas mettre de l'encre partout. Et surtout faire attention aux élucubrations précoces souvent induites par un manque de relation.
Du texte, il me faut du texte. En manque de texte... j'en avalerais des pages et des pages . J'avais choisis ma position favorite, je lui ai titillé les touches, un doigt... allez soyons joueur deux doigts. Petite parenthèse pour vous avertir de ces douleurs textuellements transmissibles... une bonne hygiène, un contrôle de soi et ne pas s'obliger à le faire devrait contribuer à passer à coté.

Je crois que j'ai oublié de vous parler de ma partenaire, pardon pour elle. Je m'en excuse et lui ferais des caresses pour me faire pardonner. Elle aime les caresses. Elle adore les caresses. Elle a d'ailleurs un don elle aussi...un sacré don. Un don que dis je une magnificence, un cadeau des Dieux. Car la douce compagne fait des massages d'une volupté à faire frémir tous ceux qui croient avoir été masser un jour. Bon enfin je dépasse du cadre là...

Ma partenaire, je l'aime. Oui je l'aime et alors cela vous surprends que je puisse avoir des relations textuelles amoureuses ? Eh bien vous avez tort, sans elle je ne serais rien, c'est grâce à elle que j'écris, tel une muse (tien te revoilà toi t'étais ou houuuuu houuuu houuuu le grand méchant loup)

Bon oui voilà j'ai effectivement avec elle des relations qui dépasse tout cadre normal. Ce n'est pas mon amie, ce n'est pas non plus une maîtresse non c'est pas possible car elle comme moi nous voulons l'un et l'autre diriger. Et c'est pas du gâteau !!! Quoique cela provoque des moments mémorables, sortes de ballets entre elle et moi, je te donne, je te prends, je te fais mal, je t'aime un peu puis je ne t'aime pas du tout. D'ailleurs je n'aimerais plus na. Berk l'amour...va te laver !!! « Je boude »

Et puis voilà qu'elle me gratte , me cherche, me trouve et hop retour à la case relation... textuelle plus que consentie, voulu souhaité. Savoir mettre un texte en bouche, les mots, les silences... Le genre de relation explosive et cela a durée et je n'en suis pas peu fière. Oui je sais vous allez vous moquer pourtant je n'en rajoute pas. Entre elle et moi cela a durée cette nuit... trois heures, sans une minute de repos. Yes !!! Oui moi !!! Oui oui trois heures d'intenses échanges, je lui demande, elle fait, elle me commande j'assouvis (tu fais des fautes c'est incroyable... oh oui fait moi mal !!! lui répondis je) Elle me griffe... j'adore, elle me pince... heu, mais je ne suis pas maso pourtant. Bon enfin trois heures cela permet de rassasier un manque de texte inimaginable. J'en ai prit un plaisir qu'il est difficile d'exprimer mais pop pop pop... elle aussi fut réjouie. Un peu fatiguée, ben trop heures quand même !!! Oui je me répète. Et alors 3h !!! 3h. Je veux oui de ses fatigues qui vous pousse sous une douche pour enlever les marques de cette enlacement. Et puis hop oublié...on se remettrais presque au labeur.

Te l'ai je déjà dit... tu as un beau texte. Si, j'aime le voir. C'est beau un texte. J'aime glisser ma main dessus, j'aime fermer les yeux en imaginant tout se que je ne voit pas. Toucher un texte les yeux fermés. Oui j'aime. Est ce si étonnant de dire que l'on aime le texte. Oui j'ai même failli dire les textes. Car pourquoi croire que l'on fera toute sa vie avec le même texte. Je sais que vous allez m'accuser de tout ramener au texte et de confondre celle que j'aime et le texte. Je vous entends déjà "texte, texte, texte, tu n'as que ce mot à la bouche" OUI... j'avoue mais je suis amoureux d'elle... et quand on aime tant il est bien normal de penser au texte... Où alors j'aurais des déviances textuelles ? D'où mes fautes...d'orthographe ! Serais je un malade textuelle ? Son texte toujours dans une main...

Les relations textuelles c'est un bonheur que je n'avais plus connu depuis...depuis...hou là... plusieurs jours. Alors oui cette nuit j'ai écrit avec ma partenaire. J'ai écrit avec ma MAIN quoi !!! C'est d'ailleurs étonnant tous ces doubles sens j'aurais presque envie de me remettre au vélo. Bon allez je vous quitte ma partenaire et moi on va vraiment la prendre cette douche elle va me savonner... oui elle est joueuse !!!
Publié le Lundi 07 mai 2007 à 22:45
Par Frédéric Lefèvre

envoyé par fredericlefevre

ROBBIE WILLIAMS
Voici mon premier court métrage, il est ultra optimiste, réalisé en quelques heures (le dimanche 6 mai 2007) après avoir une nouvelle fois rebondit sur une chanson. Merci à Robbie Williams d'avoir engendré cet élan de créativité. Un hymne à mes enfants, un hymne à la vie, un hymne à l'amour.
Publié le Dimanche 06 mai 2007 à 14:33
Par Frédéric Lefèvre
Regarde tu avances
Toutes les filles souffrent d'ignorances
Dans le ciel j'ai vu cette fable
D'une femme et d'un homme
Au courage sublime
Regarde tu avances

J'ai vu ton bonheur
Tout comme toi j'en ai très peur
Les garçons deviennent minables
Et en font des tonnes
Devenir ultime
J'ai vu ton bonheur

Regarde tu avances
Tout comme moi
Avec toi
Avec toi et moi
l'un et l'autre
Avec l'autre
Regarde tu avances

C'est fou on avance
Univers en transe

Regarde tu avances
Quoique tu dises où penses
je ne suis pas ton rival
je saurais t'aimer
il faut se conquérir
Regarde tu avances

J'ai vu ton bonheur
Même si tu me crois menteur
Ne met pas un point final
aux étoiles soufflées
de ton avenir
Regarde tu avances

Regarde tu avances
Tout comme moi
Avec toi
Avec toi et moi
l'un et l'autre
Avec l'autre
Regarde tu avances

C'est fou on avance
Oh oui on avance
Univers en transe
Publié le Jeudi 03 mai 2007 à 20:20
Par Frédéric Lefèvre
ÊTRE UN HOMME

Je ne sais plus le dire
Les mots brûlent mes lèvres
Ces mots d'amour pour toi
j'ai perdu le courage
Je ne sais plus le dire

Suis-je vraiment un homme ?
Un vrai qui y croit toujours
tu entends ce murmure
écoute le bien... je t'aime
Suis-je vraiment un homme ?

découvre la vie
découvre la mort
découvre l'envie
découvre encore
découvre pour pouvoir le dire
découvre pour pouvoir vivre

Regarde j'ai un sourire
D'amour pour toi j'en crève
Pourtant ce n'est plus moi
souvenir d'un autre age
Regarde j'ai un sourire

Homme rime toujours avec pomme
si j'avais su qu'un jour
l'amour se perd et dure
écoute moi bien... je t'aime
Homme rime toujours avec pomme

découvre la vie
découvre la mort
découvre l'envie
découvre encore
découvre pour pouvoir le dire
découvre pour pouvoir vivre
Publié le Samedi 28 avril 2007 à 11:00
Par Frédéric Lefèvre
Un matin fait de multiples sensations d'être, impression d'évacuer la fatigue et l'éternel souvenir de celle qui m'accompagne. Les nuages se dissipent et le soleil bronze ma peau retrouvant l'image du fils qui a toujours été auprès de sa mère. J'ai vécu des semaines d'un abîme qui passe courageusement au loin de moi. Devenir. Je suis juste en devenir. Les réminiscences d'une maman remplissant mon coeur sans le pousser à se détruire. Mon Dieu comme je l'aime cette maman. Aimer une mère c'est bien savoir aimer un peu. Les larmes matinales de cette longue période passée à la voir à l'hôpital pour l'accompagner vers sa dernière demeure ailleurs, ces jours et ces heures à ne pas accepter de ne plus la voir. Et là ce matin sous ce soleil du nouveau jour je ressens comme une plénitude d'être avec elle. Elle là-bas et moi ici. Chacun à sa place.

REVE DE TOUT
Mon Dieu mais qu'est ce qui m'arrive
Y'a comme la fin d'un vague à l'âme
Rêve de tout
Rêve de fou
Je ne suis plus à la dérive
Glisser doucement loin des drames

Alors c'est ça, c'est ça la vie
Scruter le son de ses affinités
Réalité c'est tout
Réalité d'un fou
J'avance vers une fable d'égérie
sans espérer d'infinité

La tête libérée sagittaire
il existe se chemin confiant
Rêve de toi
Rêve de moi
Pourtant seul bercé sur la terre
Déjà avec elle en l'aimant

Rêve de tout
Où rien n'est illusoire
Rêve de fou
de nouveau territoire
Réalité c'est tout
j'ai dans les mains l'espoir
Réalité d'un fou
offrant à l'autre d'y croire
Rêve de toi
sans être divinatoire
Rêve de moi
C'est une nouvelle histoire
Publié le Vendredi 27 avril 2007 à 08:30
Par Frédéric Lefèvre
JE MANQUE
Dans la vie je manque de tout
manque d'assurance
l'esprit ailleurs
dans ma vie je manque de vous
dans ma vie je manque de vous
je manque et manque de partout
douleur d'enfance
amant de coeur
comme ses histoires de nous
comme ses histoires de nous
y'a que le temps
qui fait l'amour
y'a que l'élan
qui dit toujours
moi je crois à la vie
y'a pas mieux qu'un vrai oui
y'a pas mieux qu'un vrai oui
Tu sens ce manque de musique
être en partance
un homme rêveur
je suis sans mot sans lyrique
je suis sans mot sans lyrique
Manquer le regard des choses
sans voir ses danses
et tous ses danseur
à partir d'aujourd'hui j'ose
à partir d'aujourd'hui j'ose
Dans la vie je manque de toi
surtout je pense
à l'évidence
dans la vie je manque de moi

dans la vie je manque de moi

y'a que le temps
qui fait l'amour
y'a que l'élan
qui dit toujours
moi je crois à la vie
y'a pas mieux qu'un vrai oui

Publié le Jeudi 26 avril 2007 à 08:30
Par Frédéric Lefèvre

LA POMME D'URGENCE
J'ai le coeur qui balance

Vas y balance balance là
J'ai la tête en urgence
Vas y danse et danse là-bas

Tout nu sur ma balance
Côte à côte réincarner
Te dire merci d'avance
Pierre tombale rectifier

J'ai le coeur qui balance
Petit bain de Jouvence
J'ai la tête en urgence
Noyé dans le jus de pomme

J'ai le coeur qui balance
Le boxeur d'abstinence
J'ai la tête en urgence
Elle va bien p'tite pomme

Frédéric Lefèvre
Publié le Mercredi 25 avril 2007 à 21:32
Par Frédéric Lefèvre
L'HOMME OBJET
Je me présente je suis L'HOMME OBJET. Je sens poindre en vous de la stupéfaction. Eh oui j'imagine bien d'où vient cette surprise, vous connaissiez la femme objet, celle qui sert de défouloir, la maîtresse sexuelle, celle qui va repasser sans faire de pli la belle chemise, celle qui répondra amen à tout et j'en passe et des pires.
Et je me présente là devant vous les bras ouverts. Ultime sursis de pouvoir être un jour compris. Je suis l'homme objet, celui dont on se sert depuis tant d'années.
Tout petit déjà j'ai eu le grand malheur d'être un objet. Le petit garçon a qui l'on va tuer tout espoir de vivre. L'enfant dont on vole son identité.
Je n'ai jamais traité une femme en femme objet. JAMAIS !
Alors l'objet a grandit, il a avancé bien malgré lui parce que la vie l'a forcé à ne pas mourir et à continuer...
Et c'est l'histoire d'une personne plus tard, qui me décrit sa vie privée, sa sexualité et là encore c'est trop. Trop pour le rôle que j'aurais dû avoir. J'ai prit cela pour un échange et dans cette inconscience que j'ai toujours construit j'ai cru que c'était normal. C'était pas normal.
Alors L'HOMME OBJET retire sa casquette (c'est une bonne idée), il arrête de se ronger les ongles (c'est aussi une bonne idée), il est le bon ami, il a cette sombre image d'être un animal de compagnie. L'HOMME OBJET crève et se suicide à l'intérieur de lui. L'HOMME OBJET abandonne l'amour et le romantisme, il piétine tout ce qui est vrai en lui. Il tue ce qui est lui. L'HOMME OBJET a tout essayé et il a échoué là ou l'amour a failli l'envahir. Là où le romantisme a fait de lui celui qui fait là où on lui dit de faire. Pourtant ELLE ne pouvait pas savoir... ELLE n'est pas coupable ni même responsable. IL a le don d'être bon. ELLE a eu raison d'en profiter.
Voyons ? Vous y croyiez vous à cette histoire terrible ? Ce genre d'aventure hors norme ? Les femmes objets sont l'images de ces hommes sans conviction, sans affection, sans passion, ces hommes vides de tout et plein de cette connerie dévastatrice !
JE NE SUIS PAS
UN HOMME OBJET

JE SUIS JUSTE UN AMOUREUX DE LA VIE
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