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Publié le Vendredi 16 mars 2007 à 08:30
Par Frédéric Lefèvre
 SANARY SUR MER LR©
LE DERNIER HOMME À MOURIR Vous êtes assise sur ces rochers juste au pied d'une petite plage et vous en avez marre d'être dans cet état léthargique, marre de dormir seule, marre de ne pas laissée aller vos mains dans cette matière qui vous fait peur. L'artiste qui est en vous, aimerais faire ce qu'il y a au fond d'elle. Et d'ailleurs pourquoi vous fait t'elle peur cette matière ? Peinture, gouache, fusin... et toutes ces pierres que vous aimez prendre dans les mains. Pourquoi en avoir, peur si c'est si bon. Cette plage elle est trop belle, trop belle pour votre coeur trop vide. Demain matin c'est sûr, vous vous en allez... Marre de voir tout ça autour de vous. C'est vrai que cela vous brûle, se sentir bien tout en haïssant cette solitude. Cette carte postale elle est vide. Vide de vous et surtout vide de l'autre. Alors pourquoi faut t'elle qu'elle regarde là précisément aujourd'hui ? Même si vous ne croyez plus en l'amour quelquechose en vous aimerais bien coller deux prénom l'un à coté de l'autre pour n'en faire qu'un... Et qui sait... un troisième prénom. Car même si l'amour est absent de votre univers...il est là quelque part. Il a toujours été là en vous.
Publié le Jeudi 15 mars 2007 à 18:45
Par Frédéric Lefèvre
 SANARY SUR MER LR©
LE DERNIER HOMME À MOURIR En foulant le port de Sanary sur Mer, Nathan est persuadé qu'il y aurait ici matière pour son travail pendant des années entières. Mais là, il se promène les mains vident. Il est bien mais y'a un truc qui ne colle pas dans sa tête, enfin , il est fatigué et cela doit être la raison de se petit tracas. Il ira prendre un café et cela ira mieux après. Il ressent aussi un autre truc encore plus bizarre. Il est seul avec il faut bien l'avouer un manque d'amour... et pourtant il se sent comme un peu chez lui, avec cette assurance de pouvoir changer le cours de sa vie. Cela doit être l'ambiance, toutes ces bonnes choses qui l'entourent. Il adore la solitude mais là, cela le gêne comme un frein... Finalement il est seul avec dans le coeur comme une porte qui s'ouvre... C'est drôle par ce que c'est son nez qui lui a donné cette idée... Il est ici dans un cadre inconnu... qui semble bien lui rappeler quelque chose. Il a dû y venir tout petit sans vraiment garder d'autres souvenirs. Il connait un peu la région mais là, bizarrement il se sent comme un étranger dans un endroit que n'est pas le choix du hasard. Et à l'opposé il a le sang qui vibre ici, vieux souvenirs d'une naissance dans la région. Tomber en panne sur l'autoroute, être prit en charge par quelqu'un de symphatique, trouver une chambre d'hôtel, se sentir comme bouleversé et ému, la journée est dans une sorte mirage de sa propre vie. Demain il achetera un appareil photo...ça il le sait déjà depuis qu'il est arrivé ici....
Publié le Mercredi 14 mars 2007 à 17:50
Par Frédéric Lefèvre
 SANARY SUR MER LR©
LE DERNIER HOMME À MOURIR Je vais vous dire un secret... Alice là, en haut de cette tour a prit le temps de regarder, de contempler se paysage. Quand ses yeux ont imprimés cette image, elle était dans cette espèce de mélange qu'elle ressent depuis trop longtemps comme si le bonheur produisait en elle une souffrance. La peur d'être vraiment aimer. Et la peur d'aimer tout simplement. Pourtant elle se sentait plutôt bien, mais y'avait toujours cette sensation de perdre se qu'elle touche du bout des doigts. Alice est une fille exceptionnelle et elle ne le sait même pas. Elle se retient de vivre, brûlant d'une envie de créer de ces mains, brûlant de cette passion pour la vie. Tout au fond d'elle brûle des couleurs, des textures, le toucher des pierres, l'oeil exalté comme une artiste endormie. Alice a l'avenir dans ses yeux. L'avenir il commence là devant vous dans ce bleu, mélange entre ciel et mer. Quelquechose l'appel là-bas sur une plage. Pourquoi ici ? Et pourquoi sait elle que ce qu'elle voit là, fait partie du futur déjà... Je veux dire comme une marque qu'on laisse quelque part, je sais qu'on appelle cela le passé . Une marque du passé déposée ici avec un morceau de coeur, comme le souvenir passé d'un amour futur. Une marque pour que quelqu'un qui passe ici des années plus tard là ressente. Inconnus tout les deux ils se réunissent dans des souvenirs qui ne peuvent pourtant pas être commun... Alice et Nathan c'est l'histoire impossible d'une affection obligatoire.
Publié le Lundi 12 mars 2007 à 23:36
Par Frédéric Lefèvre
 SANARY SUR MER LR© LE DERNIER HOMME À MOURIR C'est ici, juste en bas, dans cette rue, qu'un jour un monsieur au volant d'une voiture de sport dépose Nathan non loin d'un hôtel. La photographie a été prise depuis la tour qui surplombe l'hôtel ou il va séjourner durant quelques jours. Nathan se sent bien ici, les couleurs, les odeurs et cette chaleur qui depuis toujours lui monte dans le coeur quand il est dans cette région. Justement les odeurs, les parfums, quelque chose lui dit qu'il sera bien ici. Alice avait une chambre dans l'hôtel. Et on sait que c'est son grand-père qui amène cet inconnu ici juste à coté d'elle... Mais comment a t'il fait ? Comment a t'il su qu'ils sont fait l'un pour l'autre ? Comment pouvait t'il en être sûr ? Un homme qui serait l'instigateur de tout ceci et dont nous ne connaissons même pas le prénom...
Publié le Dimanche 11 mars 2007 à 01:05
Par Frédéric Lefèvre
Humeur : Tendre
Voilà j'ai bien peur de devoir tirer ma révérence. Comme ces vieux artistes qui font leurs ADIEUX. Seul devant leur miroir comme meurtri par cette chose que l'on appelle ESPOIR. T'as qu'à croire.
Voilà ce que j'ai fait aujourd'hui en vitesse comme une course contre l'ivresse. Les larmes qui brûlaient ma gorge car je ne voulais pas pleurer. TROP fait, pas assez dit et cette illusion d'être vraiment finit. C'est le coup de rasoir qui déchire cette impression d'être quelqu'un, comme mourir dans l'incertain. On croit me voir vibrer dans ces textes dit LIMITE ou LOVE, mais il me brûle les doigts pour finir par n'être qu'un simple reflet d'une image du passé.
D'un pas décidé et rapide aujourd'hui je suis allé là-bas, là ou je n'aime pas aller, fouler cette terre qui a engloutie ma mère. Revenir en arrière parce que je n'arrive pas aller de l'avant. Ne plus dormir normalement depuis deux mois. Habillé comme si je devais fuir mon propre corps. Ne pas dormir c'est un peu ne pas MOURIR. Avec un unique espoir celui de résister, résister. PUTAIN résiste et n'en crève pas. La vie elle est belle, elle est si dure aussi que dans sa gangrène j'ai mal même dans ma haine. Je me suis retrouvé devant cette tombe... si vide de moi, comme le froid dans mon coeur. Comme plus jamais la main d'une mère dans la mienne. Debout face à ce morceau de marbre, d'un geste usé j'ai relevé les deux plantes tombées. « Maman c'est moi qui tombe...maman au secours...maman aide moi s'il te plaît...maman pour l'amour de nos vies. Pour cette amour finit et universel... je ne veux pas mourir...sans elle » Mes larmes ont coulées et j'ai fuis si vite cette endroit qui m'engloutissait...si vite qu'on aurait pu me prendre pour un voleur... J'ai demandé l'impossible à une mère morte. J'ai demandé...j'ai allumé une cigarette pour assouvir mes peines. Je te promet, je te promet, je te promet...
Et puis les anges lui ont dit « vas-y » ils ont dit à ma maman d'amour « vas-y tu peux le faire, tu peux lui donner ce qu'il souhaite » Pas assez de temps pour que les anges ne lui répètent qu'elle, ma maman a fait le plus beau geste du monde. Le plus beau geste pour son petit garçon. J'ai rien vu venir, ne plus manger, ne plus dormir c'est pas bien... J'ai même commencer ce texte sans savoir qu'elle avait déjà agit...
Mon Dieu Maman je crois bien que tu m'as sauvé... moi qui maudis l'église, moi qui me parjure... Tu m'as donné un morceau de se bien. Je t'aime et t'aimerais toujours pour tout ce que tu as fait pour moi. Alors nous avions raison le nuage c'est bien toi. Et je ne le croyais pas...encore et encore j'ai douté. Et maintenant voilà que j'ai peur que tu me quittes vraiment. Que plus jamais tu ne seras là pour moi. Je sais faut bien grandir un jour. Pourvu que je me trompe...pourvu que tu reviennes avec cette immense amour.
Alors le vieil artiste, d'un seul coup, il se trouve jeune, d'un seul coup, des adieux il n'en veux plus... il se trouverait presque beau dans sa peau de scénariste. Et pour sa maman chérie il va lui prouver qu'elle a bien fait de lui donner. Et qu'il a bien fait de demander.
Que les bras offerts ne sont par des mirages mais bel et bien pour notre vie. Ma vie et la sienne. Un jour ces bras s'ouvriront, un jour elle demandera, et ce jour là elle se blottira. Je sentirais c'est sûr la chaleur de son corps et c'est sûr elle sentira combien je suis fort, pour elle, pour moi. C'est comme ces chemins qui s'ouvrent devant nous. Il suffit de les suivre puisque c'est la bonne direction. Peut-être même qu'elle voudra prendra ma main dans la sienne. Je m'en fou du reste. Et je n'oublie personne ça je te le promet.
Maintenant tu sais bien ce que je vais te demander...alors je reviendrais vers toi maman...
Publié le Samedi 10 mars 2007 à 23:35
Par Frédéric Lefèvre
Le souvenir de nos corps rapprochés Tant de fois évités ou désirés Le goût de tes lèvres La saveur du genièvre Tout était conjugué Du rêve jusqu'au passé Pour me donner la fièvre
Regards brûlants, caresses inédites hagard et suant, tes fesses vite Plaisir sensuel, toujours renouvelé Gravir son elle, son jeans dévoilé Fantasmes inavoués être femme si douée Positions interdites... Créations favorites...
Ton souffle sur ma peau, Juste un doigt de trop Tel un vent léger… Sur ta nuque j'irais Tes mains sur mes hanches Doucement je me penche Je brûle sous tes baisers Souhaitant tant en abusés Je me plie à tes désirs Nous deux unique soupir Tu glisses entre mes reins Un abandon et puis plus rien Que ton bras rassurant pour m’endormir Il n'existe plus le mot souffrir...
Nos bouches murmurant encore Et nos deux cœurs battant plus fort Voilà le rêve que je fais de toi A chaque fois que je te vois Zéphyr et Fred
Publié le Samedi 10 mars 2007 à 20:45
Par Frédéric Lefèvre
Mais si je ne m’abuse Ensemble ils s'amusent Ces mains baladeuses Aux forces miraculeuses Seraient bien heureuses Oui trouver la ruse De taquiner la Muse
Mais elles n’y voient Rien enfin je crois Elles partent tactiles Et lui il jubile Ma foi très habiles Comme tu y vas toi !!! Et pleines d’émoi
A la découverte Oh une braguette... Vallons et vallées Roi de tout palais De joie enivrées Et la Ginette Caresses offertes
Sur cette peau satinée Ces mains vont jouer Toute frissonnante Lucifer y chante Elles sont surprenantes Ces cuisses enflammées Sur ce corps abandonné
Oh ! un petit sursaut Agite les puceaux Des mains excitées Aux yeux exorbités Sur se corps éveillé gigoter à nouveau Hum que c'est beau
M et le Fred un lâche dont les pensées se lâchent
Publié le Samedi 10 mars 2007 à 19:20
Par Frédéric Lefèvre
COURS DE LANGUES
La langue française est si bonne si douce, Chacun de notre coté où bien un pour tous oh que j'aime quand elle tourne dans sa bouche si loin et puis d'un seul coup là elle me touche Ces mouvements lents puis rapides, Le docile mélange de nos fluides accélérations et petites descentes au paradis Bouches, langues et nos deux visages réunis tel un saltimbanque, Je deviens branque !!! Je voudrais être au summum du jouissif. Ose ose ose et soit à jamais abusif
L'histoire de deux langues qui se goûtent. de deux bouches qui plus jamais ne doutent Alors voyeur, partageur où bien joueur... Par miracle dépasser toutes nos pudeurs Et si les trois n'était qu'un ... Comme le petit Prince sur son chemin L'envie de voir et de partager ce jeu. Le rythme de nos langues si tu veux Deux petites langues humides qui ici et là se croisent, se cherchent, se trouvent, se poussent s'entrecroisent... juste là à l'intérieur d'une frimousse. L'art et la manière du «si je te pousse»
Les yeux tantôt fermés, dilués dans la saveur de ta salive, Utopie d'un printemps qui pourrait te réveiller si positive Les deux yeux toujours ouverts pour penser à goûter son air. Juste deux bouches, deux langues, Fougue de nos dents qui font bang deux entités pour une seule chorégraphie, Je n'ai de cesse que de te rendre jolie simple divertissement, simplement tendre, Ni voler, ni demander seulement prendre volontairement mouillées de ces lèvres humectées. Nous pourrions bien vouloir nous en délectées
Le baiser savouré, en essuyant mes larmes heureuses le bisou d'un fou, retenant ces deux mains baladeuses la bise charnelle pour nous apprendre à vivre De nos langues et devenir éternellement ivre
Fred sur son arbre perché risque tout les péchés
Publié le Vendredi 09 mars 2007 à 23:00
Par Frédéric Lefèvre
Ce n'est donc pas une légende,Bien plus qu'une simple demande, le sexe suscite toujours autant d'intérêt... J'attendrais une vie entière ce souhait...les langues se délient, Et nos bouches supplientles doigts s'agitent....et jamais ne me quittent... LexMUSEamuse & Fred
Cette semaine s'achève, comme caresser doucement par le souvenir d'un week end évanoui. Une nouvelle fois je souhaite vous dire merci. Ainsi il est possible d'écrire sans avoir le charme nécessaire pour séduire. Il est donc possible d'être et de paraître dans un même effet de rime sans avoir le moindre talent pour vivre les sentiments. Ainsi va la vie... savoir cuisiner les mots sans connaître la recette de l'amour. S'il vous prends l'idée d'écrire d'autres textes pour que je griffonne mes mots dedans... (photographie LR©)
Publié le Jeudi 08 mars 2007 à 08:30
Par Frédéric Lefèvre
Mer d'ivresse tu nous portes, Tes doutes je les supporte vers de nouveaux cieux... d'autres univers malicieux ouvre nous la porte, prouve nous en sorte que nous puissions goûter a ton met délicieux. pour être celui excité qui découvre le mieux A ta table faisons honneur, Dans un lit comme par bonheur ici il n'est plus question d'avoir peur. Inachevés, inavoués tous les rêves sont en couleurs
Cannelle74 & Fred CANNELLE LE BLOG
Publié le Mercredi 07 mars 2007 à 13:00
Par Frédéric Lefèvre
A toi qui ne sais rien, Ultime vie d'un écrivain rassure-toi et viens... le rêve d'un corps féminin Je t'apprendrai de mes mains où l'emprise d'un malandrin où doivent aller les tiennes. Pour assouvir les miennes Tu trouveras vite le chemin... jusqu'à trouver un lendemain Et où que tu m'emmènes, toutes les rimes en aime je te suivrai loin, un chagrin en moins m'étirant, indolente, sous tes apprentissages malins... enivrant, insolente, sous ces tripatouillages taquins Je t'enseignerai l'éclat de la pénombre que tu décris. Je savourerai cet état, moi si sombre dans mes écrits Je ferai briller tes yeux au fil de la nuit. Je saurai goûter au mieux si subtil le fruit Je tacherai de t'apprivoiser, lente et docile... Je m'envolerai stigmatisé, amante et agile Et tombera le mur de nos jeux...
Enfin libre pour nous deux
J'en ferai un grand feu ! Toi, moi, et tous les Dieux Ordinaire & Fred
Un blog parmi les autres un blog mieux que les autres LOVE LIMITE LA TOTALE
Publié le Mercredi 07 mars 2007 à 11:30
Par Frédéric Lefèvre
Mains, langues et corps emmêlés... Un sorcier et son trio zélés Mais quel sort va-t-il jeter Philtre d’amour préparé bras, doigts et cœurs enlacés... Par trois fois bouleversés Par sorcière ou bien fée aux caresses enivrées pensées, âmes et mots embrouillés... Triade, muse, vénus j'ai désiré Elfe et magicienne t ’ont exaucé Dans leur couche endiablé tu t’es grisé M & Fred
Publié le Dimanche 04 mars 2007 à 23:15
Par Frédéric Lefèvre
Tu dors allongé près de moi, Je fais semblant et toi tu me crois Mon regard s'attarde sur ton corps, Trop de réserve pourtant j'adore Je te caresse du bout des doigts Tu dois faire erreur mais ma foi Il semble me dire....encore, Arrêtes sinon je te mords Mais la peur soudain me tenaille, Dans mon corps c'est la pagaille Que deviendrai-je si tu partais? Mon dieu, oh oui si je restais Spasmes au plus profond de mes entrailles Fantasmes de devenir ma petite canaille Des gouttes de pluie dans mes yeux ont perlé J'ai vu dans ces yeux là le mot raffoler D'amour je te tuerai Pour la vie adorée Dans mes bras enlacés Brûlant de ses baisés D'amour je t'éreinterai Petit ange je volerais Dans la moiteur de nos corps mêlés Fantôme d'une générosité fabulée... (Majolo)
Mains, langues et corps emmêlés... Un sorcier et son trio zélés bras, doigts et coeurs enlacés... Par trois fois bouleversés pensées, âmes et mots embrouillés... Triade, muse, vénus j'ai désiré (M)
De la pointe de tes seins, Mes yeux dans les siens Jusqu'au creux de tes reins, Tout où rien tant d'incertain Du stylo qui est mien, aux illusions d'un coquin J'écrirai le mot "faim" Pour ne jamais dire viens ! (Majolo)
A toi qui ne sais rien, Ultime vie d'un écrivain rassure-toi et viens... le rêve d'un corps féminin Je t'apprendrai de mes mains où l'emprise d'un malandrin où doivent aller les tiennes. Pour assouvir les miennes Tu trouveras vite le chemin... jusqu'à trouver un lendemain Et où que tu m'emmènes, toutes les rimes en aime je te suivrai loin, un chagrin en moins m'étirant, indolente, sous tes apprentissages malins... enivrant, insolente, sous ces tripatouillages taquins Je t'enseignerai l'éclat de la pénombre que tu décris. Je savourerai cet état, moi si sombre dans mes écrits Je ferai briller tes yeux au fil de la nuit. Je saurai goûter au mieux si subtil le fruit Je tacherai de t'apprivoiser, lente et docile... Je m'envolerai stigmatisé, amante et agile Et tombera le mur de nos jeux...
Enfin libre pour nous deux
J'en ferai un grand feu ! Toi, moi, et tous les Dieux (Ordinaire)
Mer d'ivresse tu nous portes, Tes doutes je les supporte vers de nouveaux cieux... d'autres univers malicieux ouvre nous la porte, prouve nous en sorte que nous puissions goûter a ton met délicieux. pour être celui excité qui découvre le mieux A ta table faisons honneur, Dans un lit comme par bonheur ici il n'est plus question d'avoir peur. Inachevés, inavoués tous les rêves sont en couleurs (Cannelle74)
Ce n'est donc pas une légende, Bien plus qu'une simple demande le sexe suscite toujours autant d'intérêt... J'attendrais une vie entière ce souhait les langues se délient, Et nos bouches supplient les doigts s'agitent.... et jamais ne (te) me quittent (Lexmuseamuse)
Textes à 12 mains et tant de doigts tant de talents tant d'excellents. Je vous dis bravo. Frédéric le bienheureux, en son temps "Petit Prince des Non" qui fut amoureux d'un nuage...
Publié le Samedi 03 mars 2007 à 23:59
Par Frédéric Lefèvre
Je brûle... Debout, je cherche ta bouche dans la pénombre, je trouve ta nuque et je m'arrête. Là je passe ma main doucement sur ta peau, sensation bizarre de te connaître déjà avec cette douce euphorie de ne plus rien connaître d'une femme. Ce doute grandissant de ne plus savoir faire l'amour, alors je prends mon temps, je goûte à cette angoisse de ne pas pouvoir te satisfaire... drôle de peur. Peur de ne pas te donner de plaisir, en oubliant presque que je dois en prendre moi aussi. J'embrasse cette nuque en passant ma langue sur ce petit bout d'oreille si tendre... Et là tu te retournes, tu me regardes et tu m'embrasses. C'est moi pourtant qui goûte à ta langue mais c'est toi qui passes tes mains dans mes cheveux pour te serrer contre moi plus fort encore... encore ! Alors je prends tes hanches et je glisse mes mains sur ton jeans... je caresse ton corps... Mes doigts découvrent tes formes arrondies, rebondis et à pleines mains je sais maintenant que je ne sais rien !
Publié le Vendredi 02 mars 2007 à 08:30
Par Frédéric Lefèvre
Isabeaux
jeune fille d'un scénario
avec une fin de trop
en 1688 c'est pas faux
mais aujourd'hui mélo
tumeur enfant de salaud
tu vis d'un Dieu héros
moi alchimiste rétro
et elle le nimbus cumulo
Petite explication de texte : Isabeaux est un personnage rencontré en 1688 par un jeune garçon prénommé Pierre, ils ont vécus ensemble un amour simple. Déchirés par leurs vies, ils ont su vivre leurs amours. En 1988 deux autres personnages percutent le temps et retrouvent des sentiments. Un scénario qui aujourd'hui encore provoque des brûlures.
Publié le Jeudi 01 mars 2007 à 08:30
Par Frédéric Lefèvre
 Une Cathédrale visité en 1688 et il n'y a pas longtemps (Cathédrale Saint André à Bordeaux)
Publié le Lundi 26 février 2007 à 12:00
Par Frédéric Lefèvre
avancer ses lèvres et nos bouches... du bout des doigts caresser et donner, comme la ferveur d'une absence déboutonner et glisser une main sentir, toucher, goûter et nos langues... une main passe et les corps s'enlacent... incertain, félin, demain, d'un plaisir féminin, sans pouvoir imaginer la fin...
Publié le Dimanche 25 février 2007 à 16:00
Par Frédéric Lefèvre
DU CINEMA AU JOURUne cérémonie, la remise des prix et je ne retiens que ces images passionnelles... Le talent d'une Valérie LEMERCIER, les larmes de Mélanie LAURENT, prenant la main de Vincent LINDON pour se sentir mieux. Thierry LACAZE recevant le César du meilleur film étranger (Little Miss Sunshine) et sa façon trés personnel de caresser l'objet, le rendant jouissif... L'hommage à Oury, le décalage de Marina FOIS de plus en plus belle. Laetitia, l'envie d'écrire pour elle, avec elle. J'aurais voulu être assis entre Jean YANNE et Patrick DEWEARE, j'aurais voulu faire mon petit discour de remerciement...
"Pas de César, pas de hasard non plus car cette année est pour moi le prolongement d'une des plus difficiles... De battre son coeur s'est arrêtée et cela hante mes nuits, ma vie, mes scénarii. Je ne serais plus jamais le même, sans elle, grâce à elle, du mot aime. Je partage avec toi l'idée qu'un jour, une pellicule imprimera les mots d'un scénario. Je me sens comme indigène mais ne le dites à personne. Toutes mes larmes, toutes mes armes pour une seule âme... je t'aime maman" Mon petit hommage pour elle qui aimait tant le cinéma. Académie des Césars
Publié le Vendredi 23 février 2007 à 16:45
Par Frédéric Lefèvre
Humeur : Maussade
Absence inutile couleur de l'innocence Cruelle aventure noire par avance J'ai fuis la vie pour mieux la connaître Et ne puis plus la soumettre Tant de partance, tant d'ennivrance Un talent mais point de byzance Hors de moi je cours et je m'égare Pourquoi j'ai cru à un regard Sautant dans le vide de l'inespérance Autant de saveur en souffrance Autant d'errance en erreur Comptant sur toi et les heures Finit le jeu d'être un homme Comme les autres en somme Regarde son corps allongé il est mort, comme ignoré Mon Dieu donnez m'en autant D'un immense amour violent Là rejoindre et quitter cette terre Dans les bras éternelles d'une mère
Publié le Jeudi 22 février 2007 à 08:30
Par Frédéric Lefèvre
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