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Publié le Samedi 31 mars 2007 à 23:05
Par Frédéric Lefèvre
(Vous devez démarrer la musique ci-dessous) Ce matin, l'homme svelte, nu et ma foi pas si mal... Eh oui un peu d'optimisme c'est nouveau et agréable dans ma vie. Donc nu, svelte et d'une beauté fatale... oui bon là c'est trop. Ahhh purée ! Dès que je vais mieux il faut toujours que j'en rajoute. J'vais te lui mettre un bon coup de requiem dans la gueule avec un séjour pierre tombale y va voir !! Oup's mince là c'est trop dur. Bon reprenons calmement, sereinement. Svelte. Je valide. Nu. Je valide. Pour une fois que l'objet de toute les nuisances fait des siennes. La tour de Pise est en service ! Oui bon ok, version collectionneur pour l'étagère du salon, mais quand même elle est bien là. Une sorte de retour du Jedi ! Le sexe. Le mien ! Sexe oui le dire et le répéter c'est la méthode cauet, pénis, phallus, verge... Ah te voilà toi ! Bravo ! Je te félicite, si si belle performance. Une prestation digne des plus grands. D'un autre coté je me mets à la place de la poupée. HEU-REU-SE, ah si ! Elle devait être au 1er ciel voir même le quatrième sous-sol. Morne plaine. Elle gonflée à bloc, princesse en caoutchouc pointue et arrondie là où si c'est bon de l'être. Et lui le grand couillon, philosophe de mes deux. Parlons en de ses deux...orphelines il est où papa ? Il est parti ? Ah bon ??? Bah il aurait dû nous prévenir. Oui ben il aurait surtout dû me prévenir moi. Alors vas y que j'ai caresser les contours les déliés et toutes les périphéries possible de la dite gonflable. Mais le gonfleur aurait été idéal surtout pour moi. Et pour la poupée nul doute que je suis devenu gonflant... Bah alors pépère il a pas prit sa verveine ??? Svelte, nu, rasé (oui mais ça repousse, si si une étude du ministère de la culture démontre des changements probants et rapide, je confirme) tout pour séduire. Bon à force de déraper je perds le file du pétage de plomb. Sérénité, quiétude, décontraction (hou là pas trop quand même !!!) et le souvenir des lentilles devrait disparaître. Alors poupée gonflable ou lentilles ? Finalement l'appétit vient en mangeant...
Publié le Samedi 31 mars 2007 à 20:00
Par Frédéric Lefèvre
Aujourd'hui petit morceau de confiance Comme enterrer cette vieil abstinence Comme monter dans un arbre sans distance
Les mains sur nos corps nos délivrances Te souviens-tu du chemin de l'insuffisance Toi sans moi de nos solitudes en influences
Caresser ses petites fesses en pitance Subir et accompagner sa douce jouissance Même les anges ont bu toute l'eau d'avance
Serrer ses reins, prendre ses seins et danse Suçoter sa peau, savourer ses cuisses et pense Regarde les deux étoiles immortelle patience
Le goût de son corps il existe une excellence J'ai volé dans les airs d'elle avec puissance Sexe et bouches l'un et l'autre sans réticence
Et souffle dans son oreille les mots d'innocences Se retenir à cet instant d'ultime petite souffrance L'attendre et conduire l'orgasme nous toi l'archange
prochain épisode LOVE SISMIQUE NO LIMITE 7 un samedi à minuit
Publié le Samedi 31 mars 2007 à 18:00
Par Frédéric Lefèvre
Ouvrir les yeux vers l'absence d'illusion Se sentir vivre vers autant de fusion Et dans leur yeux l'inexistence de question Se sentir vivre et relâcher cette pression
De leurs bouches... advienne que pourra De leurs corps... advienne que pourra La lumière sans prévenir les enveloppera Et qui sait si l'avenir les accompagnera
Il y a des jours comme ça où seul compte le présent Des nuits enlacés à respirer l'essence du temps Respectueux de se passé, la rencontre d'un instant Être là avec elle au bon endroit et au bon moment
De leurs vies...advienne que pourra De leurs pensées... advienne que pourra Sur leurs lèvres, le feu les atteindra Et qui sait si l'envie les rattrapera
Publié le Dimanche 25 mars 2007 à 19:30
Par Frédéric Lefèvre
Humeur : Souriante
Il n'est pas question de renier ce qui a déjà été écrit, non ! Mais plus humblement de se poser et de comprendre que cette gentille naïveté plus que légère n'est pas ma vraie nature. Si le romantisme m'a quitté c'est pour m'enlever cette lourdeur quasi obsessionnelle qui ralentisait ma vie et donc mes écrits. Il n'en reste pas moins ces textes, sous forme de conte racontant les affres d'une princesse, d'une poupée, d'un nuage ou d'un prince. Ces personnages ont vécus et d'autres arrivent plus proche de la vérité. Voici donc ce texte que je ne trouve d'ailleurs pas si loin de cette vérité car derrière tous ces mots il y a des moments qui ne sont pas si absurdes à vivre. Posez vous la question toute simple, au delà du romanstisme si un peu d'affection, un peu d'amour sans "se prendre la tête" n'est pas la solution pour vivre des instants si positifs qui rempliront vos vies et vos âmes...
Friendship unlimited La petite princesse est derrière ses fourneaux. Et une Princesse qui fait la tambouille c'est un moment unique. Bien que tambouille n'est pas un mot qui sied à notre Altesse. Mais bon dans ce conte là, les choses s'illuminent et plus rien n'est rationnel. Vous vous souvenez certainement de cette poupée qui fait non ! Eh bien par une magie que même le sieur Merlin n'ose utiliser, cette poupée s'est vue affublée d'un Prince. Mais pas n'importe quel Prince... puisqu'il s'agit du Prince des non. Il s'agissait de deux histoires divergentes et pourtant si parallèles. Finalement quoi de plus normal de retrouver cette Poupée et ce Prince puisqu'ils sont de la même caste négative. Merlin lui même n'en croit pas ses yeux, c'est vrai quoi comment ont t'ils réussi à se retrouver ensemble sans se dire oui ces deux là ? Les Dieux, les anges et les forces positives les ont bousculés vers des « voilà » tragiques. Ah oui c'est vrai ! Vous ne savez pas ce qu'est un voilà. Alors le prophète que je suis va vous mettre sur la voie. Un voilà c'est un tout petit mot qui doit conclure bien des tourments. Dans un voilà, il y a des tonnes de sentiments qui s'évaporent et surtout qui doivent évoluer vers un ailleurs. Un voilà c'est bien plus qu'un simple mot de cinq lettres. Mais un voilà c'est aussi cette volonté d'effacer et de ne pas tout dire... Alors point de oui puisque c'est la vie qui a choisi. Notre petite princesse ne porte pas de robe exubérante aujourd'hui, ni faste, ni protocole puisqu'elle a voulu faire de cette journée un moment différent et peut-être exclusive. Et le petit Prince un peu en retrait derrière elle, la regarde et il apprécie ses habits simples qui font d'elle ce petit joyau unique. Elle porte un jeans que ses petites fesses fait rebondir et un chemisier qui met sa poitrine en valeur. Alors au lieu de divaguer dans ses pensées il s'approche d'elle. Il ne peut tout de même pas la laisser seule préparer le repas. Sa Majesté prépare une omelette. Quoi juste une omelette ? Que nenni car la petite a découvert une recette avec des petites lamelles de pomme de terre frites. Oui des chips ! Une omelette avec des chips ? Même le Prince est sceptique mais l'idée est sympathique et ce moment semble idéal pour la création. Les voilà donc, l'un cassant les oeufs pendant que l'autre les mélange. Trempage et gonflage des petites rondelles croustillantes et pendant que le feu fait doucement crépiter la poêle, le petit Prince décide d'offrir un petit massage surprise à la Princesse. Il s'approche d'elle juste dans son dos et redoutant les foudres d'un non, le voilà caressant la nuque de la jeune innocente. Oui que certains malandrins affubleront d'innocente aux mains pleines ce à quoi je leur répondrai, pleines oui, mais pleines de cette incroyable bonté de vivre. Car dans ces non là, elle, tout comme lui, a bien failli oublier les saveurs de la vie. Alors c'est pour cela que ce jour là existe car même s'il doit être unique, il existe ! De ces doigts habiles il caresse délicatement cette nuque sans autre volonté de lui dire. « Tu vois nous existons » et dans son fort intérieur, et Dieu seul sait que sa forteresse est immense il espère qu'elle fera de même avec ses mains. Car, oui, ils savent tout les deux utiliser leurs mains sur la peau de l'autre. Et le petite Prince revoit son royaume d'hier et tous les non traversés. Il accepte d'elle juste une caresse, juste un baiser tendre et une nuit, une seule et unique nuit contre une éternité sans elle. Une éternité de rien même contre quelques heures ensemble c'est tout. Et pendant ses divagations, elle a accepté le contact de ses mains sur sa nuque. Alors la petite princesse, pose tout devant elle, elle coupe le feu puis elle se tourne vers lui. Le petit Monarque ouvre ses bras et dans une alliance des non elle vient se blottir contre lui. Les bras se referment l'un sur l'autre, leurs deux corps serrés, la respiration lente, les pensées enfuies dans un ailleurs. Passionnel et tellement fort rien que pour cela, il aurait été absurde de refuser. Les amours ont des blessures, les amants des écorchures là où les amis restent ensemble sans se demander des explications inutiles ou futiles. Il y a des monarchies où l'amour existe sans présent ni avenir, juste par ce qu'il est bon d'être bien ensemble, là au même moment et au même endroit.
Alors la poupée qui fait non et le petit prince de rien du tout ont mangé ensemble. Ils ont ri ensemble. A la fin du repas ils avaient envie de danser ensemble, alors... Les voilà partis pour trois minutes et dix huit secondes de Nicole Kidman « One day I'll fly away » pieds nus, encore une fois serrés l'un contre l'autre ils ont dansés ensemble sans se poser de question ni d'interdit. Sans se demander de quoi serait fait demain. Non juste là danser et être bien. Puis ils ont débarrassé la table et pendant que le prince faisait la vaisselle, la princesse préparait le café. Des moments uniques.
Sur le canapé ils ont regardés un bon film, il me semble qu'ils étaient encore dans les bras l'un de l'autre.
Puis le moment est venu d'aller se coucher. Alors elle a prit une douche, lui aussi... les draps se sont ouverts, ils se sont couchés l'un à coté de l'autre, la lumière s'est éteinte, les volets entre ouverts dessinaient leurs contours. Elle lui a fait une bise, lui aussi et après...
Après il y a des secondes interminables, des minutes enviables et des heures inavouables mais il n'y a qu'une vérité qui tient dans un mot. ENSEMBLE.
C'est jolie et sans nul doute romantique mais à la lecture ce n'est finalement pas si mal car à la différence de bien des histoires, il reste tout à construire et il n'est pas fait mention d'une fin optimiste. Je préfère les savoirs dans une réalité faite d'inconnues pour faire de leurs sentiments des moments puissants. Laissons les vivre et vous, prenez en de la graine !!!
Publié le Samedi 24 mars 2007 à 20:25
Par Frédéric Lefèvre
Humeur : Tendre
Pas de LOVE LIMITE ce soir... mais la rediffusion de cet article écrit la nuit dernière à 1:39 en écoutant Damien Rice interprétant "Older Chests" quand un six percute le cinéma...quand les anges parlent aux âmes les mots deviennent une mélodie.
Comme prévu le six est derrière moi et pourtant tant d'imprévus. Une journée pluvieuse, de ces journées à ne pas mettre un pied dans ces endroits fait de pierres et d'âmes en errances. Comme prévu j'ai remonté cette longue allée et la petite colombe de ces petites ailes dorées m'attendait. Bien sagement en croisant le malheur des autres, baissant la tête pour ne pas rencontrer leurs regards, je me suis retrouvé devant ces lettres formant son prénom. Une date chargée en émotion et tous ces mots qui coulaient en moi, tous ces mots dit avec le coeur d'un petit homme. J'ai encore et encore demandé pardon. Le « Reste » murmuré par une mère mourante et le petit homme épuisé ne trouvant plus les ressources pour obéir, « Reste » et un pardon qui brûlait ma chair. Le pardon elle me l'a offert... et bien plus encore. Petites gouttes salées pour elle sous cette pluie qui nettoyait mon âme. Et pour la première fois je suis reparti avec un morceau d'elle... elle tout entière m'accompagnant sur le retour. Maman tu sais... il va falloir que tu m'aides, oui je sais, encore. Mais je sais que tu ne m'en voudras pas puisque je suis construit comme toi. Alors avec cette mamie inconnue pour moi vous allez venir me voir, nous voir. Les âmes perdues doivent se trouver. Comme ces fleuves qui coulent toujours dans la même direction avec ces petites rivières qui le rejoignent pour qu'il soit plus fort. Et j'ai menti aujourd'hui...un beau mensonge car oui j'en ai fais de ces prières pour que le petit homme puisse encore et encore voir les nuages devant lui. Et pour que cette journée ne soit pas faite que de ces sentiments maladroits, je suis allé dans un cinéma. Et aussi rapidement que cette mère posant ses yeux d'anges sur son fils, la lumière c'est éteinte. Le noir pour nous unir à nouveau, et je n'étais plus seul, souvenir d'une solitude d'hier, son odeur, le parfum de sa respiration et la chaleur de son corps. L'image de ces ailes qui se déploient pour me serrer contre elle. « Ensemble c'est tout» de Claude Berri avec un Guillaume Canet lumineux et une Audrey Tautou effacée. Petit couple d'une belle vie absurde avec une fin décevante. Comme ces faux amants qui se quittent sans lire le livre de leurs vies. Pourtant n'y voyait pas le message d'une fin qui est bien différente. Tant d'imprévu et de regards posés sur moi. Manger et reprendre la vie d'un homme... se nourrir avec un plaisir indéniable. Manque plus que le sommeil pour remplir ma vie... il viendra quand le petit homme ne le refusera pas. Franck (Guillaume Canet) et Camille (Audrey Tautou) je les ai vu et j'ai vécu la saveur de leurs baisers. Prendre le bras de l'autre et voir l'image d'un couple aimant. Voir leurs bouches se découvrir enfin et lire dans leurs âmes le plaisir de ces langues qui goûtent l'autre. Que c'est beaux de voir la simplicité de ces gestes fait sans réfléchir aux conséquences. Et les ailes sont revenues pour me serrer fort si fort que l'on sent toute la vie vous remplir. Les âmes ont des ailes qui vous consument de l'intérieur, petit feu crépitant au rythme des battements.
« Tu as une belle âme »
Et le petit homme est parti seul dans la nuit, laissant les ailes, les battements et tous ces mots d'une mère si présente. Six mois après, et plus présente que jamais, 22h00... puis s'envole voyant d'en haut l'image d'un fils qui apprend la vie et qui accepte de vivre ces imprévus que les anges enveloppent. S'envolant dans la nuit en le laissant vivre. Une dernière promenade nocturne, une dernière cigarette et le voilà de retour sur terre.
Mon Dieu que la vie est belle dans ces ailes...
Publié le Jeudi 22 mars 2007 à 22:59
Par Frédéric Lefèvre
Humeur : Tendre
réaction à l'article "DELIRES ET DES PIRES"
Merde que ce texte est beau... vous êtes plusieurs à me l'avoir dit et je ne le croyais pas. Alors j'ai mit une de ces bonnes musiques enivrantes dont je me gave à longueur de journée pour écrire... Je me suis plongé dedans comme un simple lecteur.
Et j'ai vu, j'ai lu et j'ai souffert pour ce type. Mon Dieu comme la vie est dure. Mais comme elle est belle quand on dépasse ces propres limites. Je sais que cela peux paraître misérable mais je vous offre ces larmes d'hier pour que vous puissiez dépasser le désespoir, votre désespoir. Mon Dieu comme j'aimerais aller demain avec quelqu'un dans ce cimetière...ne pas être seul et pouvoir pleurer mais plus seul Pardon pour tout ceux qui sont autour de moi... C'est de ma faute. J'ai fermé la porte de l'amour... Demain je vais vivre ce chiffre 6 avec cette notion d'après. Pour la première fois je dis oui à un après même sans amour, même sans cette puissance des sentiments. Un après juste pour moi même s'il doit durer quelques minutes. Même s'il ne ressemble plus à ce que j'attendais de la vie. Moi banni de tout les cimetières, j'entrerais demain dans ce lieu d'une froideur monumentale. J'entrerais dans une solitude presque salvatrice, je remonterais cette longue allée centrale, je tournerais sur ma gauche. Et là, je verrais de loin cette colombe gravée sur cette pierre tombale. Je lirais ces lettres qui forment son prénom et j'y verrais cette tragique date. Voilà l'histoire du type qui réussi à ce relire et à s'apprécier. A observer ces propres mots en reconnaissant que oui... c'est bien moi qui les ai écrit. Même si derrière moi se cache quelqu'un dont je ne révélerais plus l'identité.
Grâce à deux personnes j'ai relu le texte "DELIRES ET DES PIRES" et leurs critiques m'ont portées. Et comme disait justement Edith Piaf "non rien de rien, non je ne regrette rien..." alors merci à vous deux Laetitia et Joyce.
Publié le Jeudi 22 mars 2007 à 08:30
Par Frédéric Lefèvre
PETAGE DE PLOMBS 1
Digérer. Je crois que je ne pourrais plus jamais. C'est comme ne plus avoir envie d'aller au cinéma. Finit, terminé ces plaisirs seul. Quand je me retrouvais dans le noir avant, c'était le début de l'espoir. Aujourd'hui oui c'est bien finit. Je suis sortie de là comme un zombie, je n'entendais plus, tout été étouffé. Je marchais dans la rue, les oreilles ailleurs et les yeux piquants et rougis. Je venais de voir le film « La môme »
Voilà... c'est finit.
La vie se consume... vite, vite, vite. Quel conseil donner à une femme ? AIMER. Quel conseil donner à une jeune fille ? AIMER. Quel conseil donner à un enfant ? AIMER.
Aimer ce n'est plus possible. C'est terminé ! Quoi c'est vrai et personne ne m'avait prévenu. Alors devant le miroir je suis resté bouche bée, regardant l'image devant moi. L'image de moi. Les kilos s'envolent et les nuits diminuent. Ce n'est plus moi. « Regardes toi, tu es entrain de mourir ».
Juste quelques secondes d'un dialogue et puis ne rien dire. Surtout ne pas dire... non, juste terminer son café, juste descendre les marches du petit escalier. Oublier de dire au revoir et surtout ne pas se retourner. Les princesses n'embrassent pas et de battre son coeur s'est arrêtée. Partir, fuir, et oublier toutes les promesses faites. Oublier ce cadeau des Dieux. Oublier que même les anges ils en étaient heureux. Ah merci pour le chocolat.
Les lumières sont si belles là bas. Tu as vu la mer... tu l'entends aussi...
Arrête de te ronger les ongles ! Tu trembles ?
Je ne veux plus jamais aller au cinéma. Seul. Retrouver le solitaire qui n'a jamais voulue quitter ma carcasse, fuyant lui aussi cette vie qui me tracasse.
Elle était assise dans son fauteuil, toute tremblante elle aussi. Vieillie comme je crois l'être. Si petite et si frêle. Edith Piaf. J'ai cru là voir. Revoir cette mère qui s'éteint noyer pour de vrai dans une immensité faite d'incertain. Violence et cruauté de voir la vie de cette femme exigeante et passionnée.
Tu as vu tu as prit ma main. Si regarde, là dans la tienne. Un rêve est forcément inachevé non ? Juste la caresse d'un pouce. Juste sentir sa peau... et cette incroyable inflammation qui m'interdit de prendre du plaisir. Non n'y croit pas c'est un mirage. Celui qui te fait croire que tu es un homme...alors que oui tu n'es qu'une pomme.
Tu entends aussi cette voix qui chante, tu entends elle chante des larmes et tu ne les entends pas. Arrête de regarder ton nombril pauvre con !
Et d'en haut qu'en pense t'elle ? Elle qui m'a offert cette exaltation, cette fièvre et cette ferveur. Ce joue t'elle de moi ? Non ! Trop fanatique de ces sentiments énergiques, trop dépendante de l'affection des autres. Alors je cours encore et je m'essouffle...
Que dirais tu d'un repas... tu sais accepter de manger. Petit prince des non t'es trop chiant (comprendre invivable peut-être) Que dirais tu de te reposer un peu, tu sais se déshabiller quand la nuit tombe, entrer dans un lit et dormir. Mon ego détale, il en a marre de cette fatigue et du manque de tout.
Docteur j'y va go, je pars, je vrille et je m'égare encore et toujours. Ouvres toi petit fred tu sais la vie elle t'a choisis...allez va, avance, crois, mange, dors... et une main reviendra bien...non ?
Eh non terminé ai-je dit. Où est t'il le chemin de la sortie. Cette douce pente vers le fleuve pour que jamais oh oui jamais je n'en trouve sa protection. T'as quelle âge ??? J'ai l'âge de mes souffrance et t'as raison c'est pas un cadeau. J'ai mal à la tête, c'est la nuit, les pieds froids tien j'ai pas finit mon café.
Je m'enfonce vous dis-je. La transformation du petit prince... Tu as vu le temps est si beau. Il n'y a plus aucun nuage. Pauvre pomme en somme ! Dis quand reviendras tu ? Oui, non quelle importance.
Ton image me hante. Voir Edith Piaf écrasée par un Marcel disparu. Marion Cotillard je ne l'ai presque pas vu... j'ai vu Edith, j'ai vu ma maman et cette absence juste là, à coté de moi. Personne pour me tenir la main. Marion Cotillard étriqué dans le corps de cette femme. Et moi qui chiale, la main vide et l'âme en forme d'aile.
Manque de mots, manque de ce rien et de ce plus du tout. Manque des verbes dormir et manger. Juste pour qu'un seul verbe puisse continuer. Un seul et unique verbe, ni plonger, ni noyer, surtout pas pourrir... tu l'as perdu... le temps ne se rattrape plus. Regarde tu l'as perdu ce verbe vivre...
Publié le Dimanche 18 mars 2007 à 21:22
Par Frédéric Lefèvre
 SANARY SUR MER LR©
LE DERNIER HOMME À MOURIR Et alors ? Vous croyiez encore que c'est une histoire inventée de toute pièce ? Regarder bien cette toute petite plage encaissée entre deux bras qui courent dans la mer. Vous êtes à Portisol. Dans cette eau où nagent une flopée de poissons, au milieu de cette image qui ne donne qu'un maigre aperçue du bonheur qui s'offre à nos yeux. Là, bercé par le clapotis des vagues, le lendemain de leur rencontre, Alice et Nathan se retrouvent par hasard. Par hasard ??? Et c'est ici, sur ce sable, qu'ils vont à jamais savoir que leur amour est un de ces jeux merveilleux qu'il est impossible de repousser. Alice et Nathan ce n'est pas comme vous le croyiez une de ces histoires terribles à en crever, parce qu'on a pleuré à les voir tous mourir. Doit bien y avoir une porte, une issue pour notre dernier homme à mourir. J'espère bien... car moi aussi je me fais du soucis pour lui. Passer à coté d'un amour... c'est certainement possible, mais passer à coté d'Alice c'est comme mourir en respirant sa première bouffée d'air, c'est comme être un pantin de la vie sans saveur à l'infini. Passer à coté d'un amour comme celui d'Alice c'est mourir un peu et c'est surtout ne pas prendre la vie dans ces bras... C'est l'histoire simple d'un amour compliqué. L'histoire de deux êtres qui risquent bien d'être séparer s'ils n'arrivent pas à lire dans leur histoire. Vous savez comme ces maladies qui vous bouffe de l'intérieur. L'histoire entre eux. La mort. Va bien falloir choisir un jour...
Comment dire un simple merci à cette photographe pour son travail formidable et son regard sur un Sanary sur Mer paradisiaque. Tu es une artiste avec cette sincérité que j'affectionne tant. L'artiste qui se cache en elle, peint. Mais dans cette inconnue il y a des mots aussi, au delà des photos, des peintures, elle écrit (elle a tant de don qu'ils troublent sa perception et l'acceptation qui en découle) Photographier. Ecrire . Peindre. Il lui manque la musique... même pas, car elle joue du piano. Et tout comme vous je n'ai pas vu ces peintures. Je n'ai pas lu ces textes. Et je n'ai pas écouter les notes jouées. Alors laissons naître sereinement une ARTISTE dans sa définition la plus magique.
 Grâce à elle vous avez pu mettre des images sur cette histoire. Vous aviez ma bouche pour les mots. Vous aurez maintenant ces yeux pour voir. Oui garde bien tes yeux sur ton appareil et ne le lâche pas des mains cela serait vraiment trop dommage. Un petit moment de gloire en attendant d'en avoir un plus grand.
Publié le Dimanche 18 mars 2007 à 02:40
Par Frédéric Lefèvre
Ton corps tout nu, à mes côtés Je resterais moi comme évaporé Est encore bien trop habillé Tes yeux, ta bouche tant rêvé Le vertige de tes longues caresses Le martyr d'une amitié en détresse Donne a mon corps toute l'ivresse. Et au mien l'envi d'une Princesse
Tu me possèdes jusque dans mon âme Pour que ton coeur fasse padam padam Au jour où les longues heures se fanent Je voudrais neutraliser tout tes drames C'est sûr, je te voudrai encore à l'aurore C'est certain avec toi je n'aurais plus tort Reste en moi car il fait si froid dehors. Faire l'amour et y croire encore et encore
Tes lèvres aux miennes sont liées Ni liberté ni enchaîné juste aimer Laisse moi le temps de te savourer Laisse moi le temps de te murmurer Je veux te goûter jusqu'à l'aube moirée La source de ton être de ce que tu es Quand tes mains voudront me supplier. D'un nuage amical si bien conjugué
De t'aimer encore et toujours plus fort D'un orgasme ensemble toi, moi et alors D'unir à nouveau nos deux avides corps Nos deux mains entrelacer comme un accord Que mes hanches tu puisses encore guider Renaître, naître, et être parmi les fées Aussi longtemps que nous aurons désiré. Il existe enfin notre monde tant déclamé
Rivière de mes plaisirs tu glisses et te hisses Alors tout ce que j'ai écrit pour toi ma miss Dans mon corps aux mille et un délices Je nous accompagne vers tous ces vices Que ma peau soit par tes mains modelée Sur cette nuque je t'ai soudain caressé Que ton âme soit par mon parfum tatouée. Je voudrais que tu t'ouvres pour m'espérer ...
Que nos élans soient enfin rassasiés.
CANNELLE et le fred
Publié le Samedi 17 mars 2007 à 20:00
Par Frédéric Lefèvre
Pour être gourmet, on n’en est pas moins gourmand, Même si la donzelle, elle, croit au Prince charmant On peut aimer le doux et apprécier l’amer Se demander « Quand es qu'elle va s'taire » Aimer le froid et supporter le chaud, Eh bé avec elle c'est pas du gâteau Le vin ne même pas forcément à l’ivresse, j'va quand même en prendre une caisse Seul ton corps aux odeurs suaves Et aussi c'te veillée pourrave Me conduit a me mettre à table, Bah pourquoi pas le bac à sable ! La bouche en feu, les papilles érigées V'la ti pas qu'il veux labourer La moindre parcelle de ton corps Dessus y'a des morpions encore. N’aura plus de secret, Sacré bourriquet Mes lèvres faites velours exploreront Ces poils de chèvres et ces deux tétons La soie de ta peau jusqu'à l’épuisement, j'viendrais demain pour l'assainissement !!! Quand ton corps tendu et cabré ohhhh huuu revoilà bourriquet Dans un ultime gémissement Raaa ça y'est j'suis dedans Les armes tu rendras Avec un p'tit canevas Le miel de ton corps Et puis quoi encore ? Doucement en moi coulera Avec un bon morceau d'gras L’ivresse alors je connaîtrai Faut sortir les poules allez !!! Les bras en croix tu resteras Au nom du père et tout le tralala Apaisé, assouvi sur les draps Un p'tit pet et puis ça ira Doucement je te couvrirai J'ai trop manger de potée Pour que tu n’ais pas froid, Y'a aussi du pâtée pour trois Puis, je viendrai me glisser près de toi J'voudrais une tartine à la graisse d'oie Tien à la prochaine saison on remet ça Et là...bien sur, déjà tu ronfleras !!!!!!
Majolo et le Fred des bois
Publié le Samedi 17 mars 2007 à 12:55
Par Frédéric Lefèvre
... où LA VIE TOUTE ENTIERE
 SANARY SUR MER LR©
LE DERNIER HOMME À MOURIR La nuit est tombée depuis déjà quelques heures à Sanary sur Mer, sur le port je pourrais vous montrer le marché de la nuit avec ces vendeurs, ces créateurs et tout un bric à brac d'objet que l'on aime découvrir dans cette douceur nocturne. Je pourrais, mais je ne le ferais pas, non, laissons Alice déambuler nonchalamment. Elle est si belle. Elle a donc réussie à quitter cette plage qui commençait réellement à l'envouter. D'ailleurs elle est fatiguée et elle rentre à son hôtel. Pourtant elle fait demi tour... quoi encore cette idée qui lui remplie l'esprit où bien c'est la musique du bal qui l'attire ? Non il faut qu'elle y retourne... là-bas, sur cette plage... Oh juste une dernière fois avant de partir. Non... non ce n'est pas possible... on ne rencontre pas l'amour comme ça. Non !!! Pourtant il est bien là lui, visiblement aussi perdu qu'elle. Elle a beau chercher, il est inconnu pour elle. Alors même si elle ressent bien quelque chose, elle décide de s'échapper. Partir. Fuir... et puis non, elle s'arrête, l'émotion la trahit et à nouveau elle repart vers cette plage... Et sitôt retourner, il est là, devant elle aussi bête qu'elle... Quelques heures plus tard ils sont endormies l'un à coté de l'autre. L'histoire d'une nuit juste pour eux. Combien y'a t'il de minute entre la solitude et l'amour ? Quelque chose me dit que quelqu'un a la réponse..
Publié le Vendredi 16 mars 2007 à 08:30
Par Frédéric Lefèvre
 SANARY SUR MER LR©
LE DERNIER HOMME À MOURIR Vous êtes assise sur ces rochers juste au pied d'une petite plage et vous en avez marre d'être dans cet état léthargique, marre de dormir seule, marre de ne pas laissée aller vos mains dans cette matière qui vous fait peur. L'artiste qui est en vous, aimerais faire ce qu'il y a au fond d'elle. Et d'ailleurs pourquoi vous fait t'elle peur cette matière ? Peinture, gouache, fusin... et toutes ces pierres que vous aimez prendre dans les mains. Pourquoi en avoir, peur si c'est si bon. Cette plage elle est trop belle, trop belle pour votre coeur trop vide. Demain matin c'est sûr, vous vous en allez... Marre de voir tout ça autour de vous. C'est vrai que cela vous brûle, se sentir bien tout en haïssant cette solitude. Cette carte postale elle est vide. Vide de vous et surtout vide de l'autre. Alors pourquoi faut t'elle qu'elle regarde là précisément aujourd'hui ? Même si vous ne croyez plus en l'amour quelquechose en vous aimerais bien coller deux prénom l'un à coté de l'autre pour n'en faire qu'un... Et qui sait... un troisième prénom. Car même si l'amour est absent de votre univers...il est là quelque part. Il a toujours été là en vous.
Publié le Jeudi 15 mars 2007 à 18:45
Par Frédéric Lefèvre
 SANARY SUR MER LR©
LE DERNIER HOMME À MOURIR En foulant le port de Sanary sur Mer, Nathan est persuadé qu'il y aurait ici matière pour son travail pendant des années entières. Mais là, il se promène les mains vident. Il est bien mais y'a un truc qui ne colle pas dans sa tête, enfin , il est fatigué et cela doit être la raison de se petit tracas. Il ira prendre un café et cela ira mieux après. Il ressent aussi un autre truc encore plus bizarre. Il est seul avec il faut bien l'avouer un manque d'amour... et pourtant il se sent comme un peu chez lui, avec cette assurance de pouvoir changer le cours de sa vie. Cela doit être l'ambiance, toutes ces bonnes choses qui l'entourent. Il adore la solitude mais là, cela le gêne comme un frein... Finalement il est seul avec dans le coeur comme une porte qui s'ouvre... C'est drôle par ce que c'est son nez qui lui a donné cette idée... Il est ici dans un cadre inconnu... qui semble bien lui rappeler quelque chose. Il a dû y venir tout petit sans vraiment garder d'autres souvenirs. Il connait un peu la région mais là, bizarrement il se sent comme un étranger dans un endroit que n'est pas le choix du hasard. Et à l'opposé il a le sang qui vibre ici, vieux souvenirs d'une naissance dans la région. Tomber en panne sur l'autoroute, être prit en charge par quelqu'un de symphatique, trouver une chambre d'hôtel, se sentir comme bouleversé et ému, la journée est dans une sorte mirage de sa propre vie. Demain il achetera un appareil photo...ça il le sait déjà depuis qu'il est arrivé ici....
Publié le Mercredi 14 mars 2007 à 17:50
Par Frédéric Lefèvre
 SANARY SUR MER LR©
LE DERNIER HOMME À MOURIR Je vais vous dire un secret... Alice là, en haut de cette tour a prit le temps de regarder, de contempler se paysage. Quand ses yeux ont imprimés cette image, elle était dans cette espèce de mélange qu'elle ressent depuis trop longtemps comme si le bonheur produisait en elle une souffrance. La peur d'être vraiment aimer. Et la peur d'aimer tout simplement. Pourtant elle se sentait plutôt bien, mais y'avait toujours cette sensation de perdre se qu'elle touche du bout des doigts. Alice est une fille exceptionnelle et elle ne le sait même pas. Elle se retient de vivre, brûlant d'une envie de créer de ces mains, brûlant de cette passion pour la vie. Tout au fond d'elle brûle des couleurs, des textures, le toucher des pierres, l'oeil exalté comme une artiste endormie. Alice a l'avenir dans ses yeux. L'avenir il commence là devant vous dans ce bleu, mélange entre ciel et mer. Quelquechose l'appel là-bas sur une plage. Pourquoi ici ? Et pourquoi sait elle que ce qu'elle voit là, fait partie du futur déjà... Je veux dire comme une marque qu'on laisse quelque part, je sais qu'on appelle cela le passé . Une marque du passé déposée ici avec un morceau de coeur, comme le souvenir passé d'un amour futur. Une marque pour que quelqu'un qui passe ici des années plus tard là ressente. Inconnus tout les deux ils se réunissent dans des souvenirs qui ne peuvent pourtant pas être commun... Alice et Nathan c'est l'histoire impossible d'une affection obligatoire.
Publié le Lundi 12 mars 2007 à 23:36
Par Frédéric Lefèvre
 SANARY SUR MER LR© LE DERNIER HOMME À MOURIR C'est ici, juste en bas, dans cette rue, qu'un jour un monsieur au volant d'une voiture de sport dépose Nathan non loin d'un hôtel. La photographie a été prise depuis la tour qui surplombe l'hôtel ou il va séjourner durant quelques jours. Nathan se sent bien ici, les couleurs, les odeurs et cette chaleur qui depuis toujours lui monte dans le coeur quand il est dans cette région. Justement les odeurs, les parfums, quelque chose lui dit qu'il sera bien ici. Alice avait une chambre dans l'hôtel. Et on sait que c'est son grand-père qui amène cet inconnu ici juste à coté d'elle... Mais comment a t'il fait ? Comment a t'il su qu'ils sont fait l'un pour l'autre ? Comment pouvait t'il en être sûr ? Un homme qui serait l'instigateur de tout ceci et dont nous ne connaissons même pas le prénom...
Publié le Dimanche 11 mars 2007 à 01:05
Par Frédéric Lefèvre
Humeur : Tendre
Voilà j'ai bien peur de devoir tirer ma révérence. Comme ces vieux artistes qui font leurs ADIEUX. Seul devant leur miroir comme meurtri par cette chose que l'on appelle ESPOIR. T'as qu'à croire.
Voilà ce que j'ai fait aujourd'hui en vitesse comme une course contre l'ivresse. Les larmes qui brûlaient ma gorge car je ne voulais pas pleurer. TROP fait, pas assez dit et cette illusion d'être vraiment finit. C'est le coup de rasoir qui déchire cette impression d'être quelqu'un, comme mourir dans l'incertain. On croit me voir vibrer dans ces textes dit LIMITE ou LOVE, mais il me brûle les doigts pour finir par n'être qu'un simple reflet d'une image du passé.
D'un pas décidé et rapide aujourd'hui je suis allé là-bas, là ou je n'aime pas aller, fouler cette terre qui a engloutie ma mère. Revenir en arrière parce que je n'arrive pas aller de l'avant. Ne plus dormir normalement depuis deux mois. Habillé comme si je devais fuir mon propre corps. Ne pas dormir c'est un peu ne pas MOURIR. Avec un unique espoir celui de résister, résister. PUTAIN résiste et n'en crève pas. La vie elle est belle, elle est si dure aussi que dans sa gangrène j'ai mal même dans ma haine. Je me suis retrouvé devant cette tombe... si vide de moi, comme le froid dans mon coeur. Comme plus jamais la main d'une mère dans la mienne. Debout face à ce morceau de marbre, d'un geste usé j'ai relevé les deux plantes tombées. « Maman c'est moi qui tombe...maman au secours...maman aide moi s'il te plaît...maman pour l'amour de nos vies. Pour cette amour finit et universel... je ne veux pas mourir...sans elle » Mes larmes ont coulées et j'ai fuis si vite cette endroit qui m'engloutissait...si vite qu'on aurait pu me prendre pour un voleur... J'ai demandé l'impossible à une mère morte. J'ai demandé...j'ai allumé une cigarette pour assouvir mes peines. Je te promet, je te promet, je te promet...
Et puis les anges lui ont dit « vas-y » ils ont dit à ma maman d'amour « vas-y tu peux le faire, tu peux lui donner ce qu'il souhaite » Pas assez de temps pour que les anges ne lui répètent qu'elle, ma maman a fait le plus beau geste du monde. Le plus beau geste pour son petit garçon. J'ai rien vu venir, ne plus manger, ne plus dormir c'est pas bien... J'ai même commencer ce texte sans savoir qu'elle avait déjà agit...
Mon Dieu Maman je crois bien que tu m'as sauvé... moi qui maudis l'église, moi qui me parjure... Tu m'as donné un morceau de se bien. Je t'aime et t'aimerais toujours pour tout ce que tu as fait pour moi. Alors nous avions raison le nuage c'est bien toi. Et je ne le croyais pas...encore et encore j'ai douté. Et maintenant voilà que j'ai peur que tu me quittes vraiment. Que plus jamais tu ne seras là pour moi. Je sais faut bien grandir un jour. Pourvu que je me trompe...pourvu que tu reviennes avec cette immense amour.
Alors le vieil artiste, d'un seul coup, il se trouve jeune, d'un seul coup, des adieux il n'en veux plus... il se trouverait presque beau dans sa peau de scénariste. Et pour sa maman chérie il va lui prouver qu'elle a bien fait de lui donner. Et qu'il a bien fait de demander.
Que les bras offerts ne sont par des mirages mais bel et bien pour notre vie. Ma vie et la sienne. Un jour ces bras s'ouvriront, un jour elle demandera, et ce jour là elle se blottira. Je sentirais c'est sûr la chaleur de son corps et c'est sûr elle sentira combien je suis fort, pour elle, pour moi. C'est comme ces chemins qui s'ouvrent devant nous. Il suffit de les suivre puisque c'est la bonne direction. Peut-être même qu'elle voudra prendra ma main dans la sienne. Je m'en fou du reste. Et je n'oublie personne ça je te le promet.
Maintenant tu sais bien ce que je vais te demander...alors je reviendrais vers toi maman...
Publié le Samedi 10 mars 2007 à 23:35
Par Frédéric Lefèvre
Le souvenir de nos corps rapprochés Tant de fois évités ou désirés Le goût de tes lèvres La saveur du genièvre Tout était conjugué Du rêve jusqu'au passé Pour me donner la fièvre
Regards brûlants, caresses inédites hagard et suant, tes fesses vite Plaisir sensuel, toujours renouvelé Gravir son elle, son jeans dévoilé Fantasmes inavoués être femme si douée Positions interdites... Créations favorites...
Ton souffle sur ma peau, Juste un doigt de trop Tel un vent léger… Sur ta nuque j'irais Tes mains sur mes hanches Doucement je me penche Je brûle sous tes baisers Souhaitant tant en abusés Je me plie à tes désirs Nous deux unique soupir Tu glisses entre mes reins Un abandon et puis plus rien Que ton bras rassurant pour m’endormir Il n'existe plus le mot souffrir...
Nos bouches murmurant encore Et nos deux cœurs battant plus fort Voilà le rêve que je fais de toi A chaque fois que je te vois Zéphyr et Fred
Publié le Samedi 10 mars 2007 à 20:45
Par Frédéric Lefèvre
Mais si je ne m’abuse Ensemble ils s'amusent Ces mains baladeuses Aux forces miraculeuses Seraient bien heureuses Oui trouver la ruse De taquiner la Muse
Mais elles n’y voient Rien enfin je crois Elles partent tactiles Et lui il jubile Ma foi très habiles Comme tu y vas toi !!! Et pleines d’émoi
A la découverte Oh une braguette... Vallons et vallées Roi de tout palais De joie enivrées Et la Ginette Caresses offertes
Sur cette peau satinée Ces mains vont jouer Toute frissonnante Lucifer y chante Elles sont surprenantes Ces cuisses enflammées Sur ce corps abandonné
Oh ! un petit sursaut Agite les puceaux Des mains excitées Aux yeux exorbités Sur se corps éveillé gigoter à nouveau Hum que c'est beau
M et le Fred un lâche dont les pensées se lâchent
Publié le Samedi 10 mars 2007 à 19:20
Par Frédéric Lefèvre
COURS DE LANGUES
La langue française est si bonne si douce, Chacun de notre coté où bien un pour tous oh que j'aime quand elle tourne dans sa bouche si loin et puis d'un seul coup là elle me touche Ces mouvements lents puis rapides, Le docile mélange de nos fluides accélérations et petites descentes au paradis Bouches, langues et nos deux visages réunis tel un saltimbanque, Je deviens branque !!! Je voudrais être au summum du jouissif. Ose ose ose et soit à jamais abusif
L'histoire de deux langues qui se goûtent. de deux bouches qui plus jamais ne doutent Alors voyeur, partageur où bien joueur... Par miracle dépasser toutes nos pudeurs Et si les trois n'était qu'un ... Comme le petit Prince sur son chemin L'envie de voir et de partager ce jeu. Le rythme de nos langues si tu veux Deux petites langues humides qui ici et là se croisent, se cherchent, se trouvent, se poussent s'entrecroisent... juste là à l'intérieur d'une frimousse. L'art et la manière du «si je te pousse»
Les yeux tantôt fermés, dilués dans la saveur de ta salive, Utopie d'un printemps qui pourrait te réveiller si positive Les deux yeux toujours ouverts pour penser à goûter son air. Juste deux bouches, deux langues, Fougue de nos dents qui font bang deux entités pour une seule chorégraphie, Je n'ai de cesse que de te rendre jolie simple divertissement, simplement tendre, Ni voler, ni demander seulement prendre volontairement mouillées de ces lèvres humectées. Nous pourrions bien vouloir nous en délectées
Le baiser savouré, en essuyant mes larmes heureuses le bisou d'un fou, retenant ces deux mains baladeuses la bise charnelle pour nous apprendre à vivre De nos langues et devenir éternellement ivre
Fred sur son arbre perché risque tout les péchés
Publié le Vendredi 09 mars 2007 à 23:00
Par Frédéric Lefèvre
Ce n'est donc pas une légende,Bien plus qu'une simple demande, le sexe suscite toujours autant d'intérêt... J'attendrais une vie entière ce souhait...les langues se délient, Et nos bouches supplientles doigts s'agitent....et jamais ne me quittent... LexMUSEamuse & Fred
Cette semaine s'achève, comme caresser doucement par le souvenir d'un week end évanoui. Une nouvelle fois je souhaite vous dire merci. Ainsi il est possible d'écrire sans avoir le charme nécessaire pour séduire. Il est donc possible d'être et de paraître dans un même effet de rime sans avoir le moindre talent pour vivre les sentiments. Ainsi va la vie... savoir cuisiner les mots sans connaître la recette de l'amour. S'il vous prends l'idée d'écrire d'autres textes pour que je griffonne mes mots dedans... (photographie LR©)
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L'absente : toc toc il y a quelqu'un ?
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