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SCENARYO
Frédéric Lefèvre
"Dis maman c'est quoi un scénariste ?" UN SCENARISTE C'EST QUELQU'UN QUI CROIT ETRE LE CENTRE DU MONDE...
"Ahhh bon et c'est qui le centre du monde alors?" LE CENTRE DU MONDE C'EST LE PRODUCTEUR...QUI CROIT L'ETRE
Publié le Samedi 28 avril 2007 à 11:00
Par Frédéric Lefèvre
Un matin fait de multiples sensations d'être, impression d'évacuer la fatigue et l'éternel souvenir de celle qui m'accompagne. Les nuages se dissipent et le soleil bronze ma peau retrouvant l'image du fils qui a toujours été auprès de sa mère. J'ai vécu des semaines d'un abîme qui passe courageusement au loin de moi. Devenir. Je suis juste en devenir. Les réminiscences d'une maman remplissant mon coeur sans le pousser à se détruire. Mon Dieu comme je l'aime cette maman. Aimer une mère c'est bien savoir aimer un peu. Les larmes matinales de cette longue période passée à la voir à l'hôpital pour l'accompagner vers sa dernière demeure ailleurs, ces jours et ces heures à ne pas accepter de ne plus la voir. Et là ce matin sous ce soleil du nouveau jour je ressens comme une plénitude d'être avec elle. Elle là-bas et moi ici. Chacun à sa place.

REVE DE TOUT
Mon Dieu mais qu'est ce qui m'arrive
Y'a comme la fin d'un vague à l'âme
Rêve de tout
Rêve de fou
Je ne suis plus à la dérive
Glisser doucement loin des drames

Alors c'est ça, c'est ça la vie
Scruter le son de ses affinités
Réalité c'est tout
Réalité d'un fou
J'avance vers une fable d'égérie
sans espérer d'infinité

La tête libérée sagittaire
il existe se chemin confiant
Rêve de toi
Rêve de moi
Pourtant seul bercé sur la terre
Déjà avec elle en l'aimant

Rêve de tout
Où rien n'est illusoire
Rêve de fou
de nouveau territoire
Réalité c'est tout
j'ai dans les mains l'espoir
Réalité d'un fou
offrant à l'autre d'y croire
Rêve de toi
sans être divinatoire
Rêve de moi
C'est une nouvelle histoire
Publié le Vendredi 27 avril 2007 à 08:30
Par Frédéric Lefèvre
JE MANQUE
Dans la vie je manque de tout
manque d'assurance
l'esprit ailleurs
dans ma vie je manque de vous
dans ma vie je manque de vous
je manque et manque de partout
douleur d'enfance
amant de coeur
comme ses histoires de nous
comme ses histoires de nous
y'a que le temps
qui fait l'amour
y'a que l'élan
qui dit toujours
moi je crois à la vie
y'a pas mieux qu'un vrai oui
y'a pas mieux qu'un vrai oui
Tu sens ce manque de musique
être en partance
un homme rêveur
je suis sans mot sans lyrique
je suis sans mot sans lyrique
Manquer le regard des choses
sans voir ses danses
et tous ses danseur
à partir d'aujourd'hui j'ose
à partir d'aujourd'hui j'ose
Dans la vie je manque de toi
surtout je pense
à l'évidence
dans la vie je manque de moi

dans la vie je manque de moi

y'a que le temps
qui fait l'amour
y'a que l'élan
qui dit toujours
moi je crois à la vie
y'a pas mieux qu'un vrai oui

Publié le Jeudi 26 avril 2007 à 08:30
Par Frédéric Lefèvre

LA POMME D'URGENCE
J'ai le coeur qui balance

Vas y balance balance là
J'ai la tête en urgence
Vas y danse et danse là-bas

Tout nu sur ma balance
Côte à côte réincarner
Te dire merci d'avance
Pierre tombale rectifier

J'ai le coeur qui balance
Petit bain de Jouvence
J'ai la tête en urgence
Noyé dans le jus de pomme

J'ai le coeur qui balance
Le boxeur d'abstinence
J'ai la tête en urgence
Elle va bien p'tite pomme

Frédéric Lefèvre
Publié le Mercredi 25 avril 2007 à 21:32
Par Frédéric Lefèvre
L'HOMME OBJET
Je me présente je suis L'HOMME OBJET. Je sens poindre en vous de la stupéfaction. Eh oui j'imagine bien d'où vient cette surprise, vous connaissiez la femme objet, celle qui sert de défouloir, la maîtresse sexuelle, celle qui va repasser sans faire de pli la belle chemise, celle qui répondra amen à tout et j'en passe et des pires.
Et je me présente là devant vous les bras ouverts. Ultime sursis de pouvoir être un jour compris. Je suis l'homme objet, celui dont on se sert depuis tant d'années.
Tout petit déjà j'ai eu le grand malheur d'être un objet. Le petit garçon a qui l'on va tuer tout espoir de vivre. L'enfant dont on vole son identité.
Je n'ai jamais traité une femme en femme objet. JAMAIS !
Alors l'objet a grandit, il a avancé bien malgré lui parce que la vie l'a forcé à ne pas mourir et à continuer...
Et c'est l'histoire d'une personne plus tard, qui me décrit sa vie privée, sa sexualité et là encore c'est trop. Trop pour le rôle que j'aurais dû avoir. J'ai prit cela pour un échange et dans cette inconscience que j'ai toujours construit j'ai cru que c'était normal. C'était pas normal.
Alors L'HOMME OBJET retire sa casquette (c'est une bonne idée), il arrête de se ronger les ongles (c'est aussi une bonne idée), il est le bon ami, il a cette sombre image d'être un animal de compagnie. L'HOMME OBJET crève et se suicide à l'intérieur de lui. L'HOMME OBJET abandonne l'amour et le romantisme, il piétine tout ce qui est vrai en lui. Il tue ce qui est lui. L'HOMME OBJET a tout essayé et il a échoué là ou l'amour a failli l'envahir. Là où le romantisme a fait de lui celui qui fait là où on lui dit de faire. Pourtant ELLE ne pouvait pas savoir... ELLE n'est pas coupable ni même responsable. IL a le don d'être bon. ELLE a eu raison d'en profiter.
Voyons ? Vous y croyiez vous à cette histoire terrible ? Ce genre d'aventure hors norme ? Les femmes objets sont l'images de ces hommes sans conviction, sans affection, sans passion, ces hommes vides de tout et plein de cette connerie dévastatrice !
JE NE SUIS PAS
UN HOMME OBJET

JE SUIS JUSTE UN AMOUREUX DE LA VIE
Publié le Lundi 23 avril 2007 à 15:14
Par Frédéric Lefèvre
Boude boude
tu n'en seras pas moins ensorceleuse
à tous les vents
comme le serpent
tu resteras toujours l'ultime charmeuse

Boude boude
ils diront tous que t'es rien qu'une chieuse
un coeur d'enfant
avec rien dedans
mais je sais que tu n'es pas une menteuse

La moue heureuse
de ses lèvres en avant
une boudeuse
sans prince et sans manant
la moue hideuse
trébuchant en avant
une boudeuse
et son coeur émanant

Boude boude
la maladie gangrène toutes les tricheuses
Cancer durant
Sagittaire ment
et nos victoires deviennent calamiteuses

Boude boude
et jamais ne trouvera l'amoureuse
cachée dedans
coeur ballant
pour l'autre en toi pourtant si chanceuse

La moue heureuse
de ses lèvres en avant
une boudeuse
sans prince et sans manant
la moue hideuse
trébuchant en avant
une boudeuse
et son coeur émanant

la boudeuse à des airs durs plongée dans l'ignorance
la boudeuse à double tours enfermée dans son enfance

Publié le Samedi 21 avril 2007 à 10:30
Par Frédéric Lefèvre
CONFIDENTIEL
version GOLDMAN
Je voulais simplement te dire
Que ton visage et ton sourire
Resteront prés de moi sur mon chemin
Te dire que c'était pour de vrai
Tout ce qu'on s'est dit, tout ce qu'on a fait
Que c'était pas pour de faux, que c'était bien.
Faut surtout jamais regretter
Même si ça fait mal, c'est gagné
Tous ces moments, tous ces mêmes matins
Je vais pas te dire que faut pas pleurer
Y a vraiment pas de quoi s'en priver
Et tout ce qu'on a pas loupé, le valait bien
Peut-être on se retrouvera
Peut-être que peut-être pas
Mais sache qu'ici bas, je suis là
Ça restera comme une lumière
Qui me tiendra chaud dans mes hivers
Un petit feu de toi qui s'éteint pas.

version LEFEVRE
Je voulais justement sourire
Fuir ton visage et ne rien dire
Pour garder le souvenir de ta main
Construire cette unique amitié
Tout mes mots divaguent dans nos destinées
Percer nos futurs muer les lendemains
Je sais tu ne vas pas aimer
Que faire de nos deux vies sans chemin
J'ai en moi la preuve et la vérité
Pourtant je vais comme oublier
Partir m'effacer et prier
Ecrire jusqu'à saigner des mains
J'irais loin de moi juste là
J'irais sans toi juste là-bas
Un jour elle ouvrira ses bras
Pour devenir une prisonnière
Pieds et poings liés sans être l'ami amer
Petit Prince des rien se retrouvera
Publié le Vendredi 20 avril 2007 à 08:30
Par Frédéric Lefèvre

 

 

Le doudouk ou duduk est un instrument d'origine arménienne à anche double comme le hautbois .

Le doudouk est un instrument à perce cylindrique et à anche double. Le corps en bois d'abricotier possède généralement 10 trous : 8 sur la face supérieure et deux sur la face inférieure, l'un pour le pouce gauche, l'autre étant un trou d'accord. Ce trou peut cependant être bouché en approchant l'instrument du corps du musicien, pour obtenir une note particulièrement grave.

L'anche double est faite d'une seule pièce de roseau applatie, fendue et ligaturée au niveau du raccord avec le corps de l'instrument. Une bague de régulation entoure l'anche et permet de stabiliser le son. Il existe également des doudouks alto et basse de plus grande taille, et certains instruments sont pourvus de clés permettant un registre plus étendu ou facilitant les altérations.

Le doudouk possède une sonorité très douce et assez grave qui le rapproche de la clarinette, pouvant devenir nasillarde et métallique lorsque le musicien souffle plus fort ou emploie des anches plus souples.

Publié le Jeudi 19 avril 2007 à 17:46
Par Frédéric Lefèvre

DOUDOUK
Cet instrument au son si langoureux est d'une pureté étonnante. En écrivant la série "Le dernier homme à mourir" il est apparu d'une manière très étonnante , j'étais à la recherche de musique pour écrire et je suis tombé sur un compositeur doué d'une sensibilité qu'il n'est pas rare de rencontrer chez les grands créateurs. Armand Amar a la don de nous faire voyager au fin fond de notre âme avec le doudouk. Et si vous souhaitez écouter un extrait je vous invite à lire le clip suivant (L'ORIGINE DE LEURS AMOURS)
Publié le Jeudi 19 avril 2007 à 08:00
Par Frédéric Lefèvre
ça y est
je crois bien que j'y suis arrivé
ça y est
ça y est
ça y est
je crois bien que mon coeur a crevé

ça y est
enfin je suis devenu un homme
ça y est
ça y est
ça y est
libéré des émotions trop connes

ça y est
voici venir le parfait bourrin
ça y est
ça y est
ça y est
je suis standardisé ahhh enfin

coeur cassé
immunisé je vais pouvoir vivre
coeur cassé
coeur cassé
coeur cassé
noyé dans la masse et finir ivre

ça y est
ça y est
ça y est
j'ai perdu mon innocente gentillesse
t'as intérêt à faire gaffe à tes fesses

Il faut imaginer ces paroles chantées sur une musique très gaie, avec une de ces mélodies qui vous donne cette envie de bouger.
Publié le Lundi 16 avril 2007 à 10:23
Par Frédéric Lefèvre
Pour mieux connaître l'auteur du "Dernier homme à mourir"

Votre vertu préférée ?
J'ai bien peur que les vertus humaines soient le miroir d'une réalité bien moins positive.

Le principal trait de votre caractère ?
Je passe du pessimisme suicidaire à l'optimisme abusif !

La qualité que vous préférez chez les hommes ?
Celle de ne pas en être un complètement ! Et cela m'arrange même si j'en paye les conséquences et un lourd tribu.

La qualité que vous préférez chez les femmes ?
Savoir faire l'amour avec un extra terrestre

Votre principal défaut ?
La masturbation du cerveau.

Votre principale qualité ?
Savoir que j'ai des défauts !

Ce que vous appréciez le plus chez vos amis ?
Leurs envies de vouloir partager leurs vies avec moi.

Votre occupation préférée ?
L'imagination.

Votre rêve de bonheur ?
Demander un café sans sucre et avoir un sucre dedans !

Quel serait votre plus grand malheur ?
Perdre quelqu'un qui n'aurait pas prit le temps de me découvrir.

A part vous qui voudriez-vous être ?
un être humain !

Où aimeriez-vous vivre ?
J'ai laissé mon coeur quelque part dans le sud de la France et ce n'est pas un hasard si l'histoire du « dernier homme » se déroule aussi à Sanary-sur-mer. Donc j'irais bien vivre là-bas.

La couleur que vous préférez ?
Noisette, vert, bleu, les plus belles couleurs sont dans les yeux des autres.

La fleur que vous aimez ?
Ma petite (grande) soeur.

L'oiseau que vous préférez ?
Celui que j'ai été en volant dans une liberté débordante lors d'un rêve incroyable.

Vos auteurs favoris ?
Ceux qui écrivent en compagnie d'un ange !

Vos héros dans la vie réelle ?
Ces journalistes qui prennent tant de risques pour faire bouger les consciences.

Vos héroïnes préférées dans la vie réelle ?
Celles qui supportent la connerie d'un homme

Votre nourriture et boisson préférée ?
Celle si rare que j'arrive à manger en regardant les autres vivre

Ce que vous détestez par-dessus tout ?

Moi quand je suis trop con !

Le don de la nature que vous voudriez avoir ?
Pouvoir être aimer sans souffrir

Comment aimeriez-vous mourir ?
En nageant au milieu des dauphins...

L'état présent de votre esprit ?
En construction, port du casque obligatoire.

La faute qui m'inspire le plus d'indulgence ?
Avoir mit des slips alors que j'ai un beau petit cul maintenant dans un boxeur.

Votre devise ?
Celle de quelqu'un d'autre « Advienne que pourra » je là trouve si juste et malgré tout optimiste car réaliste.
Publié le Samedi 14 avril 2007 à 17:15
Par Frédéric Lefèvre
C'est moi je suis
éphémère.
Être papa pluie
Et fée mère
Un coeur qui fuit
Effet mer
je me crois finit
éphémère
Publié le Vendredi 13 avril 2007 à 14:40
Par Frédéric Lefèvre
Humeur : Au secours !
La vérité d'un simple vendredi treize
Comme être devant une immense falaise
Pour qu'enfin je me taise
Pour plus que je ne plaise
Pour que ma vie soit fadaise

Mort des amitiés en éternelles genèses
Planter dans nos coeurs des punaises
Fin des amours et de toutes ces foutaises
J'ai commis l'erreur de ne pas être à l'aise

Le vérité d'un dernier vendredi treize
Et ferme la porte sur une âme qui pèse
Je là sens déjà sur moi cette fournaise
Adieu, à bientôt, la fin d'un malaise
Publié le Dimanche 08 avril 2007 à 23:24
Par Frédéric Lefèvre
Dans une nuit sans dormir
Un enfant promet un sourire
Petit être doué d'amour
Souffrant chaque jour
Petite main tendu pour moi
Offrant la vérité pour toi

Alors il en est ainsi
De ces mots pour la vie
De ces enfances blessées
Qui veulent progresser
De ces hommes si affectueux
Qui savent espérer pour deux

Un enfant et moi
Un instant d'idéal
Un petit ange d'émoi
Une passion fatale
Le passé d'un présent
Être un homme aimant

Aller vers l'autre
Oublier ses fautes
Et faire de ces silences
La source d'une évidence
Laisser le temps se satisfaire
Des prudences et des mystères

(poème inachevé à suivre)
Publié le Samedi 07 avril 2007 à 00:46
Par Frédéric Lefèvre
Ces soirées qui vous rappelle d'autres soirées. Comme si la vie devait vous punir d'être ce que vous êtes. Combien de fois autour d'une table vous avez vu quelqu'un souffrir sans rien pouvoir faire. Mourir en regardant l'autre sombrer dans son silence et dans son secret. Souffler des bougies et se taire parce que ! S'enfermer dans un monde fait de l'ignorance des autres.

Alors on devient odieux et l'on se noie dans cet abîme dans lequel on a ouvert soi même une brèche. Et l'on s'en veux de ne pas consoler l'autre. On s'en veux de ne pas lui dire « tu sais je suis là » Et là brèche se referme sur vous dans une éternité qui fait mal jusqu'au plus profond de son être. Le silence est la pire des souffrances.

Ne rien dire c'est mourir un peu. Ne rien faire c'est mourir beaucoup. Alors on souffle ces bougies, dernier souffle avant de sentir le rideau se fermer sur le plus mauvais des spectacles.

Et la vie se chargera plus tard de déplacer les rôles et vous aurez cette torture de devoir jouer le rôle de celui qui devra tout cacher. Ne rien dire sur sa vie et surtout ne pas dire la vérité... éviter les questions, fuir les réponses et sentir monter en soi ce martyr de ne pas pouvoir dire un mot sur le pourquoi de votre attitude. Faire semblant et passer pour le mauvais pion, celui qui pourrie toutes les soirées. Vous avez prit sur vous pour venir alors que vous auriez dû disparaître, être absent c'est votre meilleur vertu non ?

Et personne n'osera vous dire, on en a marre de toi, on en a marre de te voir souffrir, on en a marre de ta discrétion à la con. Et vous continuez de perdre ces amis autour de vous. Préférant perdre que de dévoiler l'évidence de votre état. Et vous savez au fond de vous que vous ne serez plus jamais invité. Alors vous regardez les gens une dernière fois avec dans les yeux ces images d'un passé amicale. Alors le mot fin va forcément venir comme ces génériques que vous retenez en vous depuis trop longtemps. Et pire encore vous vivez un nouveau voilà, simple petit mot pour tout effacer afin de vous faire croire que vous n'êtes rien pour personne.

Pourquoi tu ne veux pas nous dire ?

Vouloir...mais je veux. C'est pouvoir que je ne peux pas. Le devoir de l'éternel respect des autres, oublier de vivre sa propre vie pour ne surtout pas décevoir l'autre.

La vie continu d'être ironique. Et je n'en veux plus de cette vie, c'est vrai que souvent trop souvent les ténèbres m'aspire. Et je dois me battre contre ces non dit.

Le pire c'est qu'aucun des deux rôles ne comprendra l'autre. Camper dans son univers illusoire, emprunt d'une incroyable propension à oublier qu'il l'a vécu se rôle. Oubliant qu'il en a souffert des nuits entières. Alors pourquoi reproduire la violence d'un tel jeu ? Pourquoi ne pas enfin dire la vérité ? Pourquoi ne pas vivre sans faire semblant ?

Merci pour cette soirée, merci de laisser mourir l'artiste, merci de ne plus croire en moi et merci de ne plus croire comme moi en l'amour.

Frédéric Lefèvre
"Les tulipes vont mourir et les chocolats seront oubliés, seul solitude d'un espoir évanoui"
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