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SCENARYO
Frédéric Lefèvre
"Dis maman c'est quoi un scénariste ?" UN SCENARISTE C'EST QUELQU'UN QUI CROIT ETRE LE CENTRE DU MONDE...
"Ahhh bon et c'est qui le centre du monde alors?" LE CENTRE DU MONDE C'EST LE PRODUCTEUR...QUI CROIT L'ETRE
Publié le Mardi 27 mai 2008 à 18:12
Par Frédéric Lefèvre
Les deux scénarios phares :L’HOMME ET SON ENVERS extrait du pitch

Suis-je vraiment un homme ? Si tel est le cas vous avez beaucoup de souci à vous faire à propos de vos petites vies de cafards. J'étais dans le noir, le froid et dans une dimension qu'il vous sera difficile d'imaginer et d'atteindre du bout des doigts. Pourtant j'étais là, comme un mort dans une fosse commune, le rejet de toute l'humanité et j'ai ouvert les yeux, je me suis avancé vers la lumière avec toutes mes souffrances et ma faim de vous bousculer dans le mal le plus indicible et le plus effroyable, celui que vous cachez dans vos pauvres carcasses. Et si ce mal vous déchire il vous faudra espérer le bien pour pouvoir exister avec et à cause de ces blessures. Lire la suite


Une série créée en août 2007 qui comporte déjà 22 épisodes et chaque jeudi vous pouvez découvrir et lire un nouvel épisode. Lire la série


« Primitif, primaire, sauvage, la vérité vraie se cache bien derrière ce que nous avons été pour devenir enfin ce que nous devons être vraiment au lieu de faire semblant d'être des hommes évolués. »


LE DERNIER HOMME Á MOURIR extrait du pitch

On a tous fait des cauchemars, le mien c'est la réalité d'un présent épouvantable. Je m'appelle NATHAN, je préfère ne pas vous révéler où je suis aujourd'hui... Tout ce que je peux vous dire c'est que ce dernier jour de l'humanité reste en moi gravé comme une blessure infectée.


Ce matin là par la fenêtre de ma salle de bain je regarde impuissant le premier homme à mourir, il est 7h00. Et tout au long de cette interminable journée, je vais voir mourir toutes les personnes autour de moi. La ville va s'embraser dans une sorte de guerre civile incapable de comprendre et d'accepter cette mort. Chaque femme et chaque homme vont mourir sans autre souffrance que celle de voir l'autre s'éteindre avant lui. Spectacle morbide d'un homme ni différent, ni supérieur qui devra être le dernier à mourir.


Je vais regarder les dernières respirations de mes deux enfants JEFF et SAMY. Je vais hurler incapable de les retenir et d'empêcher cette monstruosité. Puis c'est au tour de celle que j'aime le plus au monde, celle qui souffre depuis toujours et qui ce jour là bascule dans un monde qu'elle connaît si bien, l'autisme. ALICE est mon morceau de vie qui existe parce que des choses impossibles nous ont réunis. La mort a toujours été dans notre parcours et Alice et moi nous sommes ensemble car dans l'ombre s'est joué la magie de la vie. TEO, le grand-père d'Alice est un homme qui a eu un rôle étonnant.


Toutes les larmes de mon corps ne suffiront jamais à leur dire combien je les ai aimés et combien ils me manquent aujourd'hui, je sais que je suis un peu fou, un peu différent, une sorte d'extra terrestre qui comme une éponge ressent cette éternité d'une autre manière. Mais ce que nous sommes Alice et moi dépasse tout ce que j'aurais pu croire et Dieu seul sait combien je suis ouvert à la vie et combien mon esprit est prêt à accepter des choses incroyables mais je n'ai jamais été préparé pour admettre la vérité de ce que je sais maintenant...


Toutes les forces du temps de l'Arménie jusqu'à l'Éthiopie, toute l'alchimie de l'amour du plus incertain au plus évident, tous les arts du monde de la peinture à la musique vont entreprendre cette quête de la vie dans un tourbillonnement déchaîné.

Savoir mourir pour sauver l'humanité, la promesse d'un homme aux pouvoirs mortels, l'échange des énergies dans les gestes de l'autre, voir mourir une si belle histoire d'amour pour libérer un être qui ne connaît pas encore la vie, telles sont les trajectoires d'une aventure dont les battements dirigeront vos pas.


L'histoire d'une petite fille enfermée dans son monde de silence, Alice, qui n'en sortira que pour sauver sans le savoir l'existence de cet être dont elle attend depuis toujours la source de sa propre vie.

Alors ce jour incroyable ou les êtres vont se rejoindre doit absolument arriver, Nathan et sa maman, Alice et son grand-père... Pourvu que chacun accepte sa destinée, pourvu qu'un siècle de mémoire et de survie ne soient pas anéantis. Qu'il soit inscrit au plus profond de notre corps que le pire moment de notre vie n'est autre qu'une façon de devenir celui ou celle qui saura écouter le futur.



La série maîtresse née sur ce blog depuis octobre 2006 a égrené ses 32 épisodes (nouvelle parution à partir du mardi 5 août jusqu’au mardi 14 octobre 2008)


Un roman sera tiré de cette aventure et une troisième saison verra le jour le mardi 21 octobre 2008 sur SCENARYO le site professionnel.
Publié le Samedi 24 mai 2008 à 11:47
Par Frédéric Lefèvre


J’irai FERRAILLEUR

J’ai un MAL DEDANS

Passion désavouée d’une évasion annoncée
J’ai cueilli l’âme de ton ombre pour en faire ma pénombre
Raison dévastée d’une oraison simulée
J’ai usé mon corps autant en emporte tous les morts
D’une feuille, la révélation viendra percuter ta récréation
C’est comme toutes ces histoires toujours et encore
Tu crois voir et tu subis la folie d’un générateur d’ambition


J’irai FERRAILLEUR

J’ai un MAL DEDANS


Mon personnage se cache derrière une œuvre

Toute ma vie être l’image d’une seule légende
Mes personnages, la tâche fière d’une manœuvre
Toute ma vie seul, tu verras l’influence s’engendre

J’irai FERRAILLEUR

L’étoile brille en toi
J’ai un MAL DEDANS
L’espoir plusieurs fois
Publié le Mercredi 21 mai 2008 à 09:20
Par Frédéric Lefèvre

Un caractère BRAILLEUR, limite CRIEUR inutile, avec une sorte de vécu ANTÉRIEUR. Un visage faussement CHARMEUR plutôt RESQUILLEUR. L’esprit d’un ÉCRIVAILLEUR sans EMPLOYEUR bien trop INTÉRIEUR aux relents INFÉRIEURS. Dans le pire sans le MEILLEUR, il devient MAQUILLEUR de sa propre vie. MITRAILLEUR de l’impossible, il déverse les mots d’un BAFOUILLEUR. Jamais COPIEUR, pas plus qu’il n’est GASPILLEUR, il est plus souvent dans le rôle d’ENVOYEUR tout comme celui de FOSSOYEUR, dixit ses histoires mortelles ! Pourtant TRAVAILLEUR il connaît son cœur GOUAILLEUR qui le pousse dans son monde de RÊVEUR. Y’a comme une LUEUR, juste une FERVEUR qui l’emmène dans son AILLEURS.
Publié le Lundi 19 mai 2008 à 15:21
Par Frédéric Lefèvre
Loin trop loin de toi mon fils
Double de moi, douze et dix
Entendre tes cris de douleurs
Être un père, l’ombre d’un coeur
Sentir en moi tes désillusions
D’un amour en évaporation
Je rejoins ton envol discret

D’un amour jamais secret

 

Publié le Samedi 17 mai 2008 à 09:50
Par Frédéric Lefèvre
Publié le Lundi 12 mai 2008 à 13:00
Par Frédéric Lefèvre
A LIRE

Jusqu’à vouloir tout dire
Fragile, la frontière entre le devoir et le pouvoir
J’irai fouiller dans les entrailles de chaque soupir
Pour en faire jaillir ta vérité tragique

Jusqu’à vouloir tout trahir.

Jusqu’à vouloir tout dire
Profil d’une meurtrière aux espoirs néants d’histoire
J’irai virer ton épouvantail je hais tous tes pires
Néant d’histoire néanderthal critique
Jusqu’à vouloir tout trahir

Tu vis tu crèves
Adam sans Ève
Parent sans trêve
Marche ou rêve

Refaire le monde dans le feu
Démons et merveilles
Parfaire la tombe des peureux
Ainsi font les réveils

Je suis ce réveil derrière ta porte
Demain ou de nuit j’exhorte

Marche ou rêve…

Frédéric Lefèvre

A ECOUTER



Serge Reggiani Le temps qui passe. Une force de vivre dans le desespoir d'une fin.

A VOIR

Le nouveau film de Jean Becker DEUX JOURS A TUER, adapté du roman de François d'Epenoux est un drame touchant. Albert Dupontel est tout simplement inoui de vérité.

Publié le Samedi 10 mai 2008 à 10:17
Par Frédéric Lefèvre
Je voulais être
Je croyais être
Je pensais être
Je rêvais d’être

Vouloir
Croire
Penser
Rêver

J’ai le don de…
J’ai l’envie de…
J’ai l’espoir de…

Donner
Envier
Espérer

L’envers doit se remettre à l’endroit
une énigme reste une énigme
Dernier homme à mourir
Jamais savoir pourquoi
Triangle sagittaire infirme
L’autre et sa peur de subir
Un amour d’elles
Un ange sans aile

Une écriture s’envole
trop de matière
Un auteur s’isole

Noldwin restera à jamais un enfant dans la lumière
Publié le Vendredi 09 mai 2008 à 17:11
Par Frédéric Lefèvre
Lalibela.jpg
ÊTRE AILLEURS
Au cœur de l'Éthiopie, dans une région montagneuse, les onze églises monolithes médiévales du XIIIe siècle ont été creusées et taillées à même le roc près d'un village traditionnel aux maisons rondes. Lalibela est un haut lieu du christianisme européen, lieu de pélérinage et de dévotions.

C'est sur ce site que Charlotte, l'un des personnages du scénario "UN AMOUR D'ELLES" (à découvrir sur SCENARYO) répare des siècles d'amour. Je ne suis pourtant pas celui qui "croit" mais j'aime ces lieux, ces pierres, j'aime l'histoire qu'elle renferme et surtout j'accepte d'être un serviteur de la Terre sans aucune dévotion ni croyance extrémiste.
Publié le Mardi 06 mai 2008 à 15:25
Par Frédéric Lefèvre
Dur comme l’acier
Fragile comme par l’amour enveloppé
De mes choix inflexibles et impassibles
J’avance pas à pas au bord du vide

Dur comme l’acier
De ces marques faites pour l’aimer
Sur un chemin épineux d’un bois corrompu
Je coupe, je taille tel un fou jamais repu

Et j’ai vu se poser
la main d’une lumière
Le bleu de son « name »
Les feux de mon âme
Voler dans ses bras
telle est ma prière

Publié le Jeudi 01 mai 2008 à 20:04
Par Frédéric Lefèvre

Y’a comme des mondes en adieu

Des roses immondes dans les yeux


Les je t’aime

Qui ne tiennent qu’un temps

Les je te hais

Qui viennent d’adolescents


Toutes les secondes d’un printemps qui pleuvent derrière une image

Toutes infécondes ces mamans face à l’épreuve prisonnière d’un visage

Eternelle innocence abusée par la passion d’un faux devenir, miroir négligé

Demoiselle en démence crachée c’est la vision d’un trahir, espoir épuisé


Les je t’aime

Aux intonations diluviennes

Les je te hais

Aux raisons comédiennes


Même si j’en crève

Y’aura plus de je t’aime

Même dans mes rêves

Y’aura le relent de ta haine


Sauf que dans la vie les mains se tendent et se rapprochent

Sauf que dans ta vie demain « comprendre » sera proche

Battue, déçue, vaincue la couleur des larmes de tes imprévus

Gamine silencieuse avec sur les mains un cœur par-dessus


Je m’efface

Je m’en vais

Sur mes traces

Tu me hais


Les je t’aime

Quand même

Les je te hais

Imparfaits

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