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Publié le Jeudi 28 décembre 2006 à 08:30
Par Frédéric Lefèvre
L'hypnose ou cet univers dans lequel je dois entrer. Depuis combien de temps déjà mon inconscient le crie tout au fond de moi ? Depuis combien de temps je refuse d'entendre ? Depuis combien de temps je fais semblant dans ma vie de tous les jours. Tout tourne autour du passé, de mon secret d'enfant, de cet enfant. Moi ! Que j'ai abandonné là-bas... mes scénarii qui comportent tous un enfant et aujourd'hui moi qui croyais en avoir fini avec une adolescence sans fin, moi qui croyais être un homme... je redeviens cet enfant. Redevenir alors que je n'ai jamais cessé de l'être. Cet enfant, moi, envahi par cette douleur acide comme pourrait l'être celle d'un poison dans mes veines. Souffrir à n'en plus aimer la souffrance, elle qui m'a toujours accompagnée, je croyais y être habitué et sournoisement la voilà démolissant mes fondations. J'ai peur de cet hypnose car au delà d'y croiser mes angoisses et les fantômes d'hier et d'aujourd'hui... j'ai surtout peur d'être attiré par ces sirènes et de ne plus revenir. Pourtant je le ferai ce voyage initiatique... je le ferai et j'en reviendrais différent. Fassent que mes détresses pesantes se transforment en nourriture de l'âme.
Publié le Lundi 25 décembre 2006 à 10:30
Par Frédéric Lefèvre
 Une horde de fantômes envahissent mes rêves du plus saignant au plus touchant... désarmant, attendrissant, bouleversant, impressionnant, poignant, troublant, saissisant, attachant, déchirant, frappant, empoignant, excitant, exaltant, larmoyant, captivant, étonnant, surprenant et... palpitant. Je ne suis qu'un simple rêveur, un naïf de la réalité, une sorte de Peter Pan perdu... Perdu dans ces rêves. Ma seul façon d'être parmi vous c'est d'écrire.
Publié le Samedi 23 décembre 2006 à 10:30
Par Frédéric Lefèvre
Et si nous voyagions ensemble ? Fermer les yeux pour découvrir le monde. Fermer les yeux et devenir à nouveau une sorte de bipède avec la source de l'intelligence. Nous ne sommes rien si un jour dans notre vie nous ne foulons pas la terre de nos ancêtres. Nous leurs tournons le dos depuis le début, les traitant tantôt d'esclaves tantôt d'êtres inférieurs. Avons nous oubliés ? Avons nous vraiment évolués ? Un jour dans votre vie, faite ce choix et poser votre pied sur cette terre originèle. Alors vous vous souviendrais peut-être du bipède qui est en vous. Berceau du monde et de l'humanité, nous ne sommes rien sans l'Afrique... Extrait du scénario « Un amour d'Elles » EXT NUIT VILLAGE ETHIOPIEN Autour d'un feu le village c'est réunis, des chants, des prières et la fumée qui monte au ciel. Au centre d'un groupe debout on reconnaît Cécile cachée par les danseurs autour d'elle. Puis de dos elle s'écarte du groupe en regardant le ciel étoilé, du regard elle suit ce qu'elle croit être un tison enflammé mais sa couleur pastelle s'étiole dans la nuit ne laissant qu'un souffle volant si floue qu'elle n'en devine qu'une vague forme inégale. Un court instant immobile et brusquement la forme entre en elle. Cécile est saisie par une douleur vive. Ses jambes flagellent et elle tombe à genoux d'abord puis le corps de Cécile s'écroule dans la nuit, elle ne bouge plus du tout.
Publié le Vendredi 22 décembre 2006 à 08:30
Par Frédéric Lefèvre
PETIT COURS D'ANATOMIEL'HOMME DE VITRUVE
LA TETE. La nature a en effet ordonné le corps humain selon les normes suivantes : le visage, depuis le menton jusqu'au sommet du front et à la racine des cheveux vaut le dixième de sa hauteur, de même que la main ouverte, depuis l'articulation du poignet jusqu'à l'extrémité du majeur : la tête, depuis le menton jusqu'au sommet du crâne, vaut un huitième ; du sommet de la poitrine mesuré à la base du cou jusqu'à la racine des cheveux on compte un sixième ; du milieu de la poitrine au sommet du crâne, un quart. Quant au visage, le tiers de sa hauteur se mesure de la base du menton à la base du nez ; le nez, de la base des narines jusqu'au milieu de la ligne des sourcils, en vaut autant ; de cette limite jusqu'à la racine des cheveux on définit le front qui constitue ainsi le troisième tiers. Le pied correspond à un sixième de la hauteur du corps, l'avant-bras à un quart, ainsi que la poitrine. Les autres membres ont également des proportions spécifiques, qui les rendent commensurables entre eux...LE CORPS. Le centre du corps humain est en outre par nature le nombril ; de fait, si l'on couche un homme sur le dos, mains et jambes écartées, et qu'on pointe un compas sur son nombril, on touchera tangentiellement, en décrivant un cercle, l'extrémité des doigts de ses deux mains et de ses orteils. Mais ce n'est pas tout : de même que la figure de la circonférence se réalise dans le corps, de même on y découvrira le schéma du carré. Si en effet mesure est prise d'un homme depuis la plante des pieds jusqu'au sommet de la tête et qu'on reporte cette mesures sur la ligne définie par ses mains tendues, la largeur se trouvera être égale à la hauteur, comme sur les aires carrées à l'équerre.Léonard de Vinci 1490
Publié le Jeudi 21 décembre 2006 à 08:30
Par Frédéric Lefèvre
Enfant, j'avais moi aussi mon ami invisible. Invisible il l'était pour moi aussi. Il dirigeait une société secrète dont j'étais le commandeur. A chacun de mes déplacements il prévoyait toutes les éventualités pour répondre à chaque urgence. Chaque jour nous nous connections pour faire le point et prendre des décisions pour faire évoluer et avancer notre société, le monde ! Sa mission première était de veiller sur moi pour que personne ne sache qui j'étais vraiment. Aujourd'hui, j'ai enfin comprit pourquoi j'étais si mauvais à l'école (les fautes d'orthographes)... A 7 ans, il n'est pas aisé de concilier l'éducation nationale et la gestion d'un consortium international anonyme !!!
Publié le Jeudi 14 décembre 2006 à 14:57
Par Frédéric Lefèvre
Une date... juste une date, le 14 décembre et voilà. Sauf que cette date n'est pas comme les autres. Sauf que cette date n'est pas n'importe quel date... Le 14 décembre 2005 vers 9h00, je ne savais pas que nos vies allaient changer pour toujours. 14 décembre et le téléphone sonne, moi comme d'habitude derrière mon ordinateur. Ma maman vient de se fracturer la cheville, elle souffre, une ambulance va venir la chercher...14 décembre, je ne peux pas là rejoindre, nous sommes mercredi et je suis avec les enfants. Et pauvre de moi je ne mesure pas dans quelle dimension je viens de rentrer. Je ne sais pas. Je ne sais rien. Et petit à petit mon coeur va s'effriter. Petit à petit je vais devoir mourir un peu avec elle. Notre monde s'effondre et elle s'enfonce de jour en jour. 14 décembre, pauvre de moi, je ne sais pas que dans 10 mois je perdrais un être si chère. 14 décembre et une vie commence à s'éteindre dans un tourbillon de souffrance. 14 décembre c'est le tragique souvenir de cette torture inéluctable. C'est juste l'histoire d'un 14 décembre qui traverse nos vies.

Ce drame est la source d'un scénario dans lequel je me noie en ce moment et pour ceux qui cherchent le pourquoi du comment de cette histoire... la source démarre là... Quand un 14 décembre vous griffe chaque seconde de votre vie. Je ne savais pas qu'elle m'offrirait ce cadeau en partant. Ce scénario "LE DERNIER HOMME A MOURIR" est mon histoire...
Publié le Dimanche 10 décembre 2006 à 10:00
Par Frédéric Lefèvre
 Les morceaux d'une seule pomme
Petits quartiers en somme C'est un rêve ou tout comme Je suis la petite pomme Ainsi je suis un homme ! Ma planète c'est la bonne ? Tout l'univers d'une pomme...
Publié le Samedi 09 décembre 2006 à 16:03
Par Frédéric Lefèvre
Avez-vous déjà entendu parlé de NDE (Near Death Experiences)? L'appellation Expérience de Mort Imminente en est la traduction française (E.M.I.)
Voici le récit de l'une d'entre elle:
Le sujet, un homme d'une trentaine d'année, est allongé sur son divan, il est 10h du matin. Nous sommes en décembre et la pièce est décorée avec des guirlandes qui partent de chaque coin pour se réunir sur la plafonnier central. Le téléphone sonne. Le jeune homme sort de son sommeil et répond à l'appel. Une très mauvaise nouvelle, sa maman vient d'être hospitalisée, elle a perdue momentanément la vue. La communication est courte et notre sujet se retrouve dans un état de choc. Complètement perdu il s'allonge à nouveau sans arrivé à fermer les yeux. Après un temps indéterminé, comme si d'ailleurs le temps n'avait plus d'importance... Notre homme ressent des sensations différentes. Pourtant seul, il est persuadé que quelqu'un est là avec lui. Une ou même plusieurs personnes, elles semblent même se parler mais les mots ne sont pas compréhensibles. Les yeux ouvert le jeune homme est comme pétrifié. Dans l'incapacité de faire le moindre mouvement, la panique monte en lui et son coeur commence à battre plus vite d'une manière anormale. Il a peur. Dans cette angoisse il reçoit un message. Il doit passer cette épreuve et voir s'il est capable d'aller plus loin. Il ne faut pas qu'il est peur son coeur tiendra le coup, il doit se laisser faire. Il cherche à comprendre ce qui lui arrive... essaye à nouveau de bouger sa main mais en vain. Alors il finit par se laisser aller. Il se détends. Et petit à petit chaque extrémité de son corps lui échappe. Dans un relâchement total son corps se décontracte et son esprit s'apaise. Les images ce brouillent, il est plongé dans le noir. Quand il retrouve la vue, l'image qu'il a devant lui ne le surprend pas du tout. Il se voit allongé sur son canapé. Une vision comme s'il était collé au plafond. Entre lui et son image il remarque distinctement les guirlandes de Noël... Quelques petites voix plus tard qui murmurent en lui, il se retrouve dans une sorte de conduit dont il n'arrive pas à déterminer la composition, cela paraît fluide... Il peux marcher à nouveau mais lui aussi se sent fluide. Au bout de ce passage il commence à voir une lumière très vive. Immobile il regarde cette lumière, il sait qu'elle existe mais il ne peux pas s'en approcher. Même en avançant la lumière s'éloigne. Plus tard il se réveille et il va voir sa maman à l'hôpital. Des années plus tard il comprendra que les deux évènements étaient liés...
La vie offre des expériences multiples. Vous croyez aux rêves...mais la réalité vous échappe...
Publié le Vendredi 08 décembre 2006 à 12:00
Par Frédéric Lefèvre
Il est tout petit. Il est assis à même le sol dans le coin d'une pièce. On pourrait croire qu'il est puni. On pourrait croire qu'il est seul. Il ne parle pas et peut même rester sans bouger ou si peu que cela devient imperceptible. En ce mois de décembre une petite porte vient de ce fermer en lui. Une toute petite porte cachant un secret terrible, toute petite porte et grand secret. De ce secret va naître un autre petit garçon, c'est lui et c'est plus lui en même temps. Deux entités, deux identités... L'un va grandir sans jamais ouvrir la porte sans même jamais savoir qu'elle est là. L'autre va rester enfant, dans une solitude abominable, enfermer avec un secret, derrière une porte close. Derrière cette porte il entends la vie mais il ne peux pas y participer... De ce secret et de cette isolement va émerger une sensibilité et des facultés hors du commun. Un jour le petit garçon enfermé décide de mettre en pratique une de ces facultés... et par miracle il va pouvoir lui aussi vivre des morceaux de vies. Dans ces échappés il va croiser une petite fille qui elle aussi est emprisonner... De l'autre coté de la porte, l'autre petit garçon a maintenant grandit. Il est devenu un homme comme disent les autres. Sauf que lui il sait bien qu'il a oublié de grandir, par contre il a aussi oublié pourquoi ... Une nuit les deux entités se croisent et petit à petit la mémoire va revenir. Le petit garçon et le jeune homme vont devoir faire connaissance et accepter de faire un bout de chemin ensemble, chacun dans le monde de l'autre. Histoire de réparer un manque chez l'autre. En se retrouvant l'un et l'autre ils vont devoir vivre ensemble un nouvelle épreuve qui va les rapprocher pour mieux les séparer... C'est l'histoire d'un petit garçon qui entre dans la lumière...
Publié le Lundi 04 décembre 2006 à 08:30
Par Frédéric Lefèvre
Publié le Dimanche 03 décembre 2006 à 12:30
Par Frédéric Lefèvre
Humeur : Tendre
Les lumières de Noël vont briller dans la nuit... Mais quand je m'arrête quelques secondes, quand je me retourne sur cette année, je me sens comme face à une éternité, comme si le paysage devant moi avait de multiples détails. Je me vois en haut d'une colline, surmontant la totalité de ces évènements. Juste à coté de moi un petit garçon se poste comme moi en regardant droit devant lui. Je le regarde, il tourne la tête vers moi et il me sourit avec une infini tendresse. - Je suis désolé tu sais... lui dis-je. Il prend ma main dans la sienne et regarde à nouveau cette année qui va bientôt se terminer. Dans un même instant comme dans une sorte de communion, nos yeux se remplissent de larmes. Nos mains se serrent l'une contre l'autre et nous l'imaginons au loin se retournant vers nous. Une maman qui nous offre son dernier sourire...un dernier sourire avant de partir. - Maman comme je t'aime tu sais... C'est le petit garçon en moi qui a parlé. Et notre maman là-bas n'ose plus partir, regardant nos larmes silencieuses. Tout doucement son corps s'est comme entourée d'une lumière. Notre maman entourée par cinq anges. Avec le petit garçon nous avons regardés tous les oiseaux volant autour d'eux. Puis un ange c'est approché de moi il m'a regardé avec une ferveur que je ne connaissais pas. Et sans qu'aucun son ne sorte j'ai comprit que je devais là laisser partir pour qu'il s'échappe lui aussi. Le petit garçon a eu l'air d'accord et il a lâcher ma main. L'ange et l'enfant se sont effacés. Et je me suis retrouvé seul sur ma colline. Maman était toujours là-bas au loin. J'ai comme reçu une vague d'amour juste avant qu'elle ne parte. Tout son corps c'est volatilisé et les anges l'ont suivit. Puis la lumière a disparu. D'autres larmes ont coulées sur mon visage. C'est bientôt Noël... et au pied du sapin il aura une photo d'elle avec deux petites bougies. J'ai comprit qu'elle était partie et que je ne là reverrais plus auprès de ce sapin. Difficile d'avouer que j'accepte sa mort...mais j'ai promit à l'ange d'ouvrir mon coeur pour son départ. Et il a promit de ne pas me laisser seul face à ce vide. Vide d'elle que je remplis avec un amour de maman. C'est l'histoire qui arrive quand une maman quitte son fils plein d'imagination dans la tête, plein d'amour aussi. Un fils qui n'a plus qu'a devenir. Merci maman de m'avoir portée et d'avoir toujours su encourager cette volonté d'écrire. Alors pour toi... oui pour toi, je dois réussir !
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