Le murmure de ceux qui veulent mourir...
Déchirer les corps à coups de mots et de faux.
Je vis sur Terre, écrire et pourtant se taire. A genoux par terre je joue aux petites voitures sur le perron d'une maison de futurs mariés. Le mélange des vies et des envies d'en finir...
Toi tu sautes par la fenêtre et tu déverses sur moi les angoisses des drogues qui coulent dans ton sang. Et moi je saute à mon tour mais dans le premier avion pour te regarder faire ton prochain shoot. Le cadeau de la vie s'épanche en moi.
Le murmure de ceux qui veulent mourir...
Déchirer les corps à coups de mots et de faux.
Ce n'est plus l'homme qui est à l'envers c'est l'auteur qui prend de la hauteur pour contempler la Terre chavirée.
Toi tu te cacheras avec ton coeur malmené, mère et ma chair, c'est ma vie et la tienne que tu fous en l'air. Des volontés d'en finir d'un geste que le corps refuse. Et moi, je peux du verbe pouvoir, héros dans l'ombre malgré moi. Le cadeau d'un fils sur le fil du kamikaze.
Le murmure de ceux qui veulent mourir...
Déchirer les corps à coups de mots et de faux.
Tes cris, des écrits, d'une amie, nouveau défi des êtres aux saveurs pourries dans le miroir des vies sublimes
Toi tu bafouilles et tu n'entends plus ou pas les sirènes des sorcières qui brûlent ton avenir. Violeur de vie et voleur des paradoxes aussi, j'ai foulé les siècles pour garder ta planète, mes ailes pour rejoindre et éteindre ton envie de mourir. Le cadeau d'un partage hasardeux, mes yeux pour voir et le voir pour deux sans moi.
Le murmure de ceux qui veulent mourir...
Déchirer les corps à coups de mots et de faux.
La plus jeune et la plus violente aussi, sauf que cette fois-ci, je suis mort un peu dans la sénilité d'un coeur éteint.
Toi tu avaleras tout, brûlant tes tripes jusqu'aux larmes des tristes. Elles sont là, l'une et l'autre, je cours, je fonce et me défonce à mon tour, je suis une marionnette inutile trop prise de tête. Tourner le dos sans vouloir, ni ne veux ni le feu. D'un regard incertain c'est mon nouveau cadeau d'anniversaire, l'homme et son envers...
Ils brisent leurs vies pour en connaître la puissance, j'ai dans la tête, les planètes et leurs distances. Le goût rance des lendemains qui dansent. Fort et mort mais toujours en vie, toujours envie de vivre. La longue liste de ceux qui veulent mourir dont j'ai bousculé l'âme. Je les aurais sauvés un peu tout en payant un lourd tribu dans les yeux du futur. Ni pur, ni dur, je suis celui qui porte les âmes à toute allure...
Déchirer les corps à coups de mots et de faux.
Je vis sur Terre, écrire et pourtant se taire. A genoux par terre je joue aux petites voitures sur le perron d'une maison de futurs mariés. Le mélange des vies et des envies d'en finir...
Toi tu sautes par la fenêtre et tu déverses sur moi les angoisses des drogues qui coulent dans ton sang. Et moi je saute à mon tour mais dans le premier avion pour te regarder faire ton prochain shoot. Le cadeau de la vie s'épanche en moi.
Le murmure de ceux qui veulent mourir...
Déchirer les corps à coups de mots et de faux.
Ce n'est plus l'homme qui est à l'envers c'est l'auteur qui prend de la hauteur pour contempler la Terre chavirée.
Toi tu te cacheras avec ton coeur malmené, mère et ma chair, c'est ma vie et la tienne que tu fous en l'air. Des volontés d'en finir d'un geste que le corps refuse. Et moi, je peux du verbe pouvoir, héros dans l'ombre malgré moi. Le cadeau d'un fils sur le fil du kamikaze.
Le murmure de ceux qui veulent mourir...
Déchirer les corps à coups de mots et de faux.
Tes cris, des écrits, d'une amie, nouveau défi des êtres aux saveurs pourries dans le miroir des vies sublimes
Toi tu bafouilles et tu n'entends plus ou pas les sirènes des sorcières qui brûlent ton avenir. Violeur de vie et voleur des paradoxes aussi, j'ai foulé les siècles pour garder ta planète, mes ailes pour rejoindre et éteindre ton envie de mourir. Le cadeau d'un partage hasardeux, mes yeux pour voir et le voir pour deux sans moi.
Le murmure de ceux qui veulent mourir...
Déchirer les corps à coups de mots et de faux.
La plus jeune et la plus violente aussi, sauf que cette fois-ci, je suis mort un peu dans la sénilité d'un coeur éteint.
Toi tu avaleras tout, brûlant tes tripes jusqu'aux larmes des tristes. Elles sont là, l'une et l'autre, je cours, je fonce et me défonce à mon tour, je suis une marionnette inutile trop prise de tête. Tourner le dos sans vouloir, ni ne veux ni le feu. D'un regard incertain c'est mon nouveau cadeau d'anniversaire, l'homme et son envers...
Ils brisent leurs vies pour en connaître la puissance, j'ai dans la tête, les planètes et leurs distances. Le goût rance des lendemains qui dansent. Fort et mort mais toujours en vie, toujours envie de vivre. La longue liste de ceux qui veulent mourir dont j'ai bousculé l'âme. Je les aurais sauvés un peu tout en payant un lourd tribu dans les yeux du futur. Ni pur, ni dur, je suis celui qui porte les âmes à toute allure...
Jouer avec le feu
l'âme et le voeu
l'âme et le voeu
