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Badauderies
Mon bloc perso.
Une fois de plus, je m'avançais, le long de ces couloirs où les tapis épais étouffaient les bruits de pas dirigés tantôt vers des miroirs, tantôt vers des fenêtres ouvrant des perspectives inconnues sur les statues impassibles des jardins de Marienbad.
(Li brement inspiré d'Alain Robbe-Grillet)
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Publié le 24/08/2007
Par fxboffy
Humeur : Gaie

L’anaconda a encore frappé… L’anaconda, c’est Thierry Henry, le renard des moitiés de terrain (la surface n’est pas vraiment son jardin, il part de plus loin). Alors qu’en 2002 c’est Trezeguet qui semblait en mesure de battre le record de buts en sélection de Michel Platini, l’anaconda revient en 2007 sur les talons du furet nancéien avec 40 buts (contre 41).

 

 

Méditant la frappante similitude entre la puissance sinueuse et implacable des percées d’Henry et les ondoiements de l’anaconda amazonien, je me suis pris à imaginer le bestiaire aligné par Raymond Domenech, pas si mauvais sélectionneur qu’on a voulu le dire, face aux Bratisla Boys de la Slovaquie.

 

En second 9 (puisque, je suis d’accord avec Angel Marcos, il n’y a pas de 9 et demi, il y a des pointes et des milieux offensifs, qui bougent sans cesse sur le terrain), le petit Nicolas, plus jeune que moi depuis toujours, me fait penser au chamois de Trappes, connu pour ses fortes accélérations et ses coups de têtes intempestifs. Aucun problème pour monter, un déplacement naturellement performant, et avec de l’expérience beaucoup d’habileté pour temporiser, et repartir à l’attaque quand il le faut.

 

Pour moi, Florent Malouda est un crabe violoniste, avec sa patte gauche surpuissante et l’impression qu’il galope tout le match durant, toutes jambes dehors pendues à son cou. De l’autre côté, Franck Ribéry est un peu comme la roussette du bassin méditerranéen ou les plus petits requins qui viennent s’échouer sur les côtes de Boulogne-Sur-Mer : un profil taillé à la serpe, des dents de carnassier, un petit gabarit mais un énorme appétit, avec en prime la vivacité que les grands blancs leur envient.

 

Vieira, en forme, c’est le faucheux, qui vole deci - delà et ratisse tous les ballons avec ses grandes jambes ; en méforme, c’est un peu la faucheuse, qui découpe les jambes adverses, emportée par son élan. Claude Makélélé a la malice du vieux singe, mais la comparaison avec les primates a trop été employée par les racistes pour ne pas déranger les consciences. Il me semble que l’image de la fourmi solitaire lui va comme un gant : travailleur infatigable, il ne semble pourtant plus œuvrer pour le collectif mais pour la collectivité. Un ballon à remonter, il le fait remonter sans trop s’occuper des risques qu’il prend ; il assume seul ses responsabilités.

 

La défense inédite de ce Slovaquie – France de la rentrée 2007, c’était Patrice Evra le crapaud (son surnom monégasque vient de ses yeux écarquillés et de son ancienne posture d’attente, jambes ramassées), Eric Abidal le poisson-chat (toujours calme, aux petites moustaches esquissées, physiquement très fort, rapide et très très accrocheur), Philippe Mexès le loup (membre de l’équipe de la louve, il n’est pas un monstre physique mais tient bien sa place dans la troupe, donnant les coups de griffe qu’il faut pour contenir et contre-attaquer) et françois Clerc le moineau (il volette sur tout le flanc droit, mais il m’est apparu bien léger, sans gros argument offensif, à la différence du grizzli Sagnol).

 

Enfin, qui de mieux pour garder les cages de l’équipe de France (en l’absence de Coupet) que Landreau le Panda (petit nez, paumettes basses, la main ferme) ?

 

Braves bêtes !
Publié le 22/08/2007
Par fxboffy
Humeur : Souriante
D'épopée en épopée, je suis contraint de conseiller la plus épique et la plus archétypique des épopées, L'Odyssée du purement mythique Homère. Il y a tant à en dire, mais je suis à chaque fois étonné par les métamorphoses du héros, Ulysse / Personne (face aux cyclopes) / le sourd (face aux sirènes) / le vagabond vengeur (à la cour d'Ithaque) / la tisseuse (il doit tisser à un moment de son aventure, chez Circé je crois, alors que c'est un travail réservé aux femmes dans la machiste antiquité grecque athénienne).


Thomas Degeorge (disciple de David), Ulysse et Telemaque poursuivant les prétendants de Pénélope, huile sur toile, 1812

Je n'ai pas honte de l'écrire, je n'ai jamais lu L'Odyssée; je l'ai simplement abordé au travers de mes études littéraires, par le biais des palimpsestes ou en histoire antique. Mais rien que de loin, quelle richesse du détail, quelle aventure unique ! Raison de plus pour le lire, et le relire encore, en grec peut-être pour en entendre la prosodie qu'on dit inquiétante et splendide.

Dans ma recherche iconographique sur cette oeuvre, je suis tombé par un heureux hasard sur le splendide site de Jean-Philippe Marin Iliade-Odyssée (http://www.iliadeodyssee.com/) ; embarquez, vous ne serez pas déçus ! Le voyage dans cette oeuvre fondatrice ne fait que commencer...

Publié le 18/08/2007
Par fxboffy
Humeur : Souriante
Ayant acheté, presque compulsivement, un exemplaire du Monde jeudi dernier, je constate avec plaisir et étonnement la grande variété et la grande richesse des quelques articles qui y sont insérés. De l'art aux médias en passant par la politique ou l'économie, on y trouve des rapports assez précis et inattendus, bien renseignés et vivants, qui ne se limitent pas aux rémouleurs de l'Ardèche et aux éleveurs porcins de la région d'Epinal, comme pourrait le faire un Jean-Pierre Pernaut au 13 heures de TF1.

L'information politique par exemple traite aussi bien du Nigéria que de "la Gauche" d'Oskar Fontaine en Allemagne, avec certes quelques platitudes concernant les hésitations électorales turques, mais dans l'ensemble ce sont des vrais articles de fond.

Seul le sport semblait le parent pauvre de ce numéro paru en plein été, ce qui en soi n'est pas surprenant (ce n'est pas le point fort de la rédaction). Je souhaitais conseiller la lecture de ce quotidien à tous ceux qui pensent qu'il est soit trop "intellectuel" - les articles sont très clairs -, soit trop "orienté" - l'article sur les difficultés prévisibles de Sarkozy sur le plan économique me semble en effet plus dans la ligne de la rédaction que dans celle d'Arnaud Lagardère, l'ami de 30 ans du président -.

Et je voulais surtout souligner la satisfaction qu'on peut avoir en consultant un journal nommé Le Monde qui parle de façon très honnête... du monde entier, et non seulement des problèmes franco-français. Sur ce numéro de jeudi 16 août 2007, c'est un peu l'équivalent papier du journal franco-allemand d'Arte, ça brise un peu les frontières de l'information...

Hop, ça mérite bien un lien vers le site du Monde...
Publié le 14/08/2007
Par fxboffy
Humeur : Au secours !
Ayant eu l'occasion de discuter il y a longtemps avec le directeur du musée d'automobiles de La Rochetaillée sur Saône, près de Lyon, j'ai conçu la certitude que toutes les grandes agglomérations devraient employer une ou plusieurs personnes dédiées à mutualiser, numériser et classer les collections et archives souvent très spécialisées des différents musées de l'aire géographique.

Ainsi les documents d'époque sur Cottereau et Terrot, à Dijon, pourraient-ils être durablement sauvegardés, ne serait-ce que grâce à une accessibilité nouvelle...

Publié le 05/08/2007
Par fxboffy
Humeur : Maussade
La publicité est assez (voire très) amusante, dans la même lignée que celle de l'année dernière d'ailleurs, mais sur le fond le procédé est un peu pathétique.

La LFP (Ligue de Football Professionnel, pour ceux qui n'ont pas consulté depuis longtemps Le Petit Thiriez Universel) est obligée de "vendre" la saison de Ligue 1 à venir, parce que l'intérêt n'est pas franchement au rendez-vous, sauf ponctuellement. Les Guignols de Canal + sont très grinçants sur le sujet, en imitant un Aimé Jacquet au bord de la mort d'ennui dans son fauteuil de consultant de Canal +. L'idée de Michel Hidalgo va je crois ranimer un peu la flamme, la diminution du retard des autres équipes sur Lyon (budget, structure, expérience, effectif de remplaçants) va se faire sentir cette année, mais je me demande quelle puissante nation du football européen s'intéresse à la Ligue 1. Nous suivons avec intérêt les Henry, Ronaldinho, C. Ronaldo, Klose, Drogba, Eto'o, Robinho, Toni, Trezguet, Kanouté, Gerrard, Kaka, Torres, etc. enquiller les buts, mais qui s'émerveilla des 15 buts de Pauleta l'an dernier, suivi de Savidan, Bangoura, Grafite et Niang ? Qui connait, en dehors de la francophonie, monsieur Nasri par exemple (oui, je crois qu'il ne va pas tarder à se faire connaitre, et heureusement) ?

Sommes-nous blasés de voir des qualités techniques, physiques et tactiques nettement supérieures au matches moyens des années 70 - 80 ? Ou bien n'y a t-il plus actuellement assez de latitude pour échapper à la glorieuse certitude du sport lorsque s'affrontent Lens et Caen ? Je crois que l'épouvantail, le trou noir de toutes les merveilles footballistiques, c'est la frilosité.

Publié le 04/08/2007
Par fxboffy
Humeur : Gaie
Le chemin qui m'a mené jusqu'à L'Incal mérite un paragraphe, avant que je laisse parler les images de cette épopée (Moqueur encore !) dessinée.

Quand un pauvre péon met le doigt dans un engrenage qui l'emmènera loin...

On m'a offert, à l'occasion d'un Noël, la bande dessinée - reportage Les Mystères de l'Incal. C'est un peu comme découvrir l'oeuvre de Shakespeare en entrant par les coulisses d'une de ses pièces, c'est assez déroutant mais forcément attirant. Au passage, un germe d'intérêt est également apparu pour Dune et ses adaptations cinématographiques, puisque Dali a failli être empereur de la galaxie, dans un projet entraînant O'Bannon, Giger, Foss, Moebius, Pink Floyd, bref du beau monde... Les mystères s'épaississant avec leur élucidation, j'ai décidé d'acquérir l'édition complète de ce cycle en 6 albums.

L'Incal, avec en couverture une représentation de l'Incal, étoile de David en 3D formée par la fusion de 2 pyramides en tous points opposées (cela vous pose déjà sur quel degré de symbolisme se place parfois cette grande oeuvre littéraire et graphique).

Et j'ai découvert le génie de Moebius, celui de Jodorowsky. Puisque l'histoire s'intitule fort à propos le "cycle" de l'Incal, la relecture est toute naturelle, et même nécessaire étant donnée la forte dose ésotérique et symbolique contenue dans cet OVNI des bandes dessinées pour adultes. La mention pour adulte, je l'applique non à cause des quelques rares touches de sensualité, mais pour une raison que je vous laisse deviner au travers des couvertures publiées pour les 6 tomes de l'histoire.










La vie sans angoisse métaphysique de John Difool Surprise
Publié le 03/08/2007
Par fxboffy
Humeur : Ironique
Juste un billet pour manifester mon accord avec Guy Birenbaum à propos des conditions de libération des infirmières Bulgares.



Que la France militaire en profite pour vendre un peu de matériel au colonel, c'est assez logique. Pas de commentaire particulier à faire, bizness is bizness et la libération des infirmières bulgares était de toute façon tout sauf judiciaire...

En revanche, qu'elle soit récupérée presque exclusivement par le couple Sarkozy, ça ne passe pas...

Publié le 02/08/2007
Par fxboffy
Humeur : Gaie
Le Seigneur des Anneaux de JRR Tolkien.

Une épopée aussi grande que la vie - montage tiré du film La Communauté de l'Anneau

Les films de Peter Jackson ont contribué à faire connaître cette œuvre magistrale du siècle dernier, en particulier auprès des rares adultes qui n’en avaient jamais entendu parler. Pourtant c’est à la source des livres écrits par John Ronald Reuel Tolkien que je conseille de puiser le plaisir et l’émerveillement.

On considère à tort que Saturne est le seigneur des anneaux... Les anglophones considèrent à tort que seul Mohamed Ali était le "Lord of the rings"... Sauron le maître ténébreux a plus d'envergure encore !

Les Deux tours, le meilleur film de la trilogie de Peter Jackson, et sans doute le plus réussi parce qu'il s'éloigne légèrement de la translittération du roman.

Ces livres immenses forment une épopée, à la fois intime et mythologique, humaine et fantastique. Et dans ces ouvrages toujours plus complexes que l'image simplifiée qu'ont pu en donner les médias de masse, il y a un travail sur le style, un travail sur la langue, que montre simplement l'origine du projet de Tolkien : rédiger un récit visant à illustrer une langue elfique inventée au cours de ses recherches en philologie.

Entre les émerveillements jamais infantiles devant les lieux et les personnages, et la gravité jamais lourde des événements, le lecteur est pris dans la palpitation d'un monde qui meurt en beauté.

On se laisse habiter par ce monde, et on le garde en soi tel un "précieux" trésor. Je rêverai toujours en entendant s'ouvrir "des lacs d'étoiles entre les rives des nuages". En automne, je pense aux feuilles d'or du Malorne. Même les tempêtes de neige ont une saveur nouvelle depuis que la Communauté de l'Anneau a rebroussé chemin dans le Caradhras. Finalement, le tour de force de ce roman-fleuve est de nous arracher au monde puis de nous y faire revenir en y percevant plus d'enchantement.
Publié le 01/08/2007
Par fxboffy
Humeur : Ironique
A Islamabad, une Mosquée a été "nettoyée au propre comme au figuré", suite à une occupation par des intégristes et l'assaut prétenduement réussi mené par le président Musharaf. Le rouge de la Mosquée était devenu le rouge du sang des terroristes.

La Mosquée Rouge d'Islamabad après l'assaut. AP.

Mais ce que Musharaf ne comprend pas, comme ne comprenaient pas le cartel des généraux à propos des Algériens, Johnson à propos des Vietnamiens, Sharon à propos des Palestiniens, Bush et Wolfowitz à propos des Irakiens, c'est que le sang des terroristes est une fontaine intarissable. Plus il est versé plus les candidats au suicide se multiplient.

La Mosquée Rouge encore, sans réelle surprise, est prête pour de nouveaux affrontements. Pourquoi les dirigeants du monde lisent-ils si peu Dune de Frank Herbert ?
Publié le 31/07/2007
Par fxboffy
Humeur : Gaie

Ayant eu l’occasion de participer à une excellente semaine sous le signe de Cana, organisation vénérable liée au mouvement chantant, laudatif, oecuménique et charismatique La Communauté du Chemin Neuf, je souhaitais vous faire part de quelques associations de mots amusantes que j’ai collecté, entre deux temps de partage en famille ou en groupes très fraternels.

 

Quand on fait cette « session », on fait Cana. Mais si on est accro, on peut toujours demander à la refaire l’année suivante, c’est Cana bis (cannabis, psychotrope dont je déconseille fortement l'usage régulier) !

 

La semaine se déroule au bord du lac du Bourget (celui sur lequel Lamartine se torturait de passion), mais il est impossible de taquiner le goujon ; c’est par là que Cana pèche (canne à pêche).

 

Il est beaucoup question de réglages plus ou moins grands dans la vie de couple. Mais si le torchon brûle trop entre les conjoints, ils sont tentés de tout arrêter, même s’il s’agit sans doute d’un dernier recours pour stopper l’incendie : c’est Cana der des ders (Canadair, marque d'avion bombardier d'eau).

 

Le séjour commence par un petit rappel de l’histoire vieille de plus de 20 ans de ce rassemblement rituel. Il paraît que les indépendantistes basques aiment beaucoup cette partie du programme, car c’est Cana l’historique (canal historique, partie de l'ETA et d'autres organisations terroristes).

 

Chaque matin avant même que ne résonne la cloche de l’abbaye de Hautecombe, un âne fait vibrer la vallée de ses cris puissants. Cet équidé est devenu cette année le symbole de Cana, c’est le Cana son (canasson). Une personne de l’assemblée soulignait avec malice combien le côté très imparfait des ânes de Hautecombe, dans ces lieux et avec ces gens (les membres de la Communauté du Chemin Neuf) si saints, constituait le « supplément d’âne » de la semaine.
Publié le 30/07/2007
Par fxboffy
Humeur : Au secours !

Hamlet disait « Il y a quelque chose de pourri au royaume du Danemark ». Shakespeare est toujours d’une actualité brûlante, plus de 4 siècles plus tard. Les moeurs ont changé, ce n’est plus un oncle régicide, ce sont des sportifs sporticides. En apprenant le retrait mille fois justifié de Rasmussen, le cycliste danois qui survolait le Tour de France, je me suis demandé depuis combien de temps cette belle épreuve sportive n’avait pas couronné un coureur au-dessus de tout soupçon.


La Grande Boucle de Floyd Landis fut trop arrosée au whisky et à la testostérone. Lance Armstrong, son compatriote et ami a sans doute gagné 2 ou 3 Tours de France en valeur absolue, mais a pu monter 100 kg sur le porte-bagages pendant de trop nombreuses étapes pour mériter toute la considération due à son palmarès (une étude énergétique a révélé que lors d’une édition, la puissance développée par les 10 premiers du classement général, y compris Christophe Moreau d’ailleurs, pour l’ascension rapide des grands cols relevait de l’exploit à la limite de l’humain… La conversion en lest sur le vélo à plat était tout à fait parlante, et se comptait en dizaines de kilos de lest pour les plus rapides).


Bjarne Riis a reconnu, c’est tout à son honneur, avoir employé des moyens illégaux pour jauger le visage grimaçant du Poulidor allemand, Jan Ulrich, et le déposer comme une fleur lors de l’ascension de l’Alpe d’Huez (ou était-ce Sestrières, le Col de l’Aubisque ou le Port d’Aspet ?). Tiens, déjà le Danemark. L’Elefantino est mort prématurément, soulignant par là combien il avait trompé son monde, malgré son panache, lors de sa victoire dans le Tour. On irait alors de Indurain à Contador dans les marécages du dopage ? Comme dans tous les marécages, les limites sont floues. Miguel Indurain avait tant de talent, sa biologie semblait si humaine (avec un net vieillissement de son organisme et une capacité déclinante en montagne d’année en année) que je suppose qu’il était à peu près « clean ». Alberto Contador, cette année, fait partie de Discovery Channel, ex-US Postal, et je l’avoue, cette équipe me rend méfiant : c’est l’équipe de Savoldeli, dont le renouveau doit beaucoup à la science. C’était l’équipe de Landis, Armstrong, et d’un autre coureur anglo-saxon dont j’ai oublié le nom, réputé pour sa capacité à surmonter la douleur (il avait fait la moitié d’un Tour avec une clavicule cassée), et mis récemment sur les listes d’utilisateurs de produits dopants.


Méfiance donc, sauf s’il s’agit d’une vraie perle apte à relancer ce sport moribond, par la faute de ceux qui en vivent… Adieu Simpson, adieu Coppi, adieu Anquetil, adieu Pedro Delgado, vivent « Ti Jaune » Voeckler, Moncoutié, Kasheshkin, Boonen, Basson, Chavanel, entre autres, parce que leurs hauts et leurs bas sont un vrai signe d’humanité.

Publié le 28/07/2007
Par fxboffy
Humeur : Souriante
Les plages, oui, mais pas celles qu'on croit... J'ai passé quelques temps sur des plages de temps, du temps profitable et non du temps subi. Un peu de trempette dans l'eau du lac, la contemplation des montagnes et un magnifique "supplément d'âne". Des ânes qui entonnent un tonitruant "HiHan" au petit matin, la vie sous la tente, les discussions très ouvertes et les échanges de services très naturelles, c'étaient des vacances très agréables, de vraies vacances d'activités professionnelles et quotidiennes.


Parmi les discussions très intéressantes, il en est une qui me touchait très particulièrement et sur laquelle je reviendrai sans doute : la place de la femme dans l'église catholique. Tout un programme !
Publié le 22/07/2007
Par fxboffy
Humeur : Souriante
Quelques jours de plage, où mon ordinateur desktop ne peut me suivre. A bientôt.
Publié le 21/07/2007
Par fxboffy
Humeur : Maussade
Je le signale juste en passant, la pétition de soutien d'Arrêt sur Image (ASI pour les intimes) a été close et envoyée à qui de droit. Sans espoir à court terme sans doute, mais les évolutions de l'audimat à long terme vengeront, je pense, Daniel Schneiderman et son équipe. Et les yeux des dirigeants de la quatrième chaîne publique (France 2, 3 et 4 étant les 3 premières numériquement) s'ouvriront, et il verront que cela n'était pas bon. Alors ils auront des noeuds dans le ventre et se repentiront amèrement en se frappant la poitrine.

Le style employé à la fin du paragraphe précédent : (c) Saint Jérôme - La Vulgate. Librement inspiré de Monty Python Sacrée Graal.

Cela explique la disparition du bandeau en haut de ma page, ce qui ne signifie pas que l'existence d'une telle émission télévisée d'analyse critique de la télévision soit devenue sans intérêt !

J'ai eu l'occasion d'y penser très fort hier soir, devant le dernier Harry Potter (version film, je le précise pour éviter d'être cité dans les recherches sur le dernier roman de JK Rowlins
Clin d'oeil). La Gazette du Sorcier, organe de presse théoriquement indépendant mais en fait totalement tributaire du ministère de la magie, aurait bien eu besoin de sa chronique "Arrêt sur article" pour mettre en lumière la méthodologie lamentable des journalistes à propos du sort Patronus d'Harry Potter et des manoeuvres belliqueuses de Dumbledor. D'ailleurs, je le remarque en passant, la plupart des transitions d'une séquence à l'autre se faisait par le biais de ces "faits" falsifiés, comme si le spectateur n'était qu'un lecteur de journal, et non un témoin direct de l'intrigue. L'histoire, la vraie, reste soumise à l'analyse critique du lecteur-spectateur et au recoupement des sources (roman / film par exemple...). A ce titre, j'ai trouvé Harry Potter et l'Ordre du Phoenix certes répétitif par rapport aux épisodes précédents, mais aussi intéressant au travers de certaines thématiques (le rôle de la presse, le volonté de puissance, la meilleure défense c'est l'attaque).
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