Je le signale juste en passant, la pétition de soutien d'Arrêt sur Image (ASI pour les intimes) a été close et envoyée à qui de droit. Sans espoir à court terme sans doute, mais les évolutions de l'audimat à long terme vengeront, je pense, Daniel Schneiderman et son équipe. Et les yeux des dirigeants de la quatrième chaîne publique (France 2, 3 et 4 étant les 3 premières numériquement) s'ouvriront, et il verront que cela n'était pas bon. Alors ils auront des noeuds dans le ventre et se repentiront amèrement en se frappant la poitrine.Le style employé à la fin du paragraphe précédent : (c) Saint Jérôme - La Vulgate. Librement inspiré de Monty Python Sacrée Graal.
Cela explique la disparition du bandeau en haut de ma page, ce qui ne signifie pas que l'existence d'une telle émission télévisée d'analyse critique de la télévision soit devenue sans intérêt !
J'ai eu l'occasion d'y penser très fort hier soir, devant le dernier Harry Potter (version film, je le précise pour éviter d'être cité dans les recherches sur le dernier roman de JK Rowlins
). La Gazette du Sorcier, organe de presse théoriquement indépendant mais en fait totalement tributaire du ministère de la magie, aurait bien eu besoin de sa chronique "Arrêt sur article" pour mettre en lumière la méthodologie lamentable des journalistes à propos du sort Patronus d'Harry Potter et des manoeuvres belliqueuses de Dumbledor. D'ailleurs, je le remarque en passant, la plupart des transitions d'une séquence à l'autre se faisait par le biais de ces "faits" falsifiés, comme si le spectateur n'était qu'un lecteur de journal, et non un témoin direct de l'intrigue. L'histoire, la vraie, reste soumise à l'analyse critique du lecteur-spectateur et au recoupement des sources (roman / film par exemple...). A ce titre, j'ai trouvé Harry Potter et l'Ordre du Phoenix certes répétitif par rapport aux épisodes précédents, mais aussi intéressant au travers de certaines thématiques (le rôle de la presse, le volonté de puissance, la meilleure défense c'est l'attaque).







