D'épopée en épopée, je suis contraint de conseiller la plus épique et la plus archétypique des épopées, L'Odyssée du purement mythique Homère. Il y a tant à en dire, mais je suis à chaque fois étonné par les métamorphoses du héros, Ulysse / Personne (face aux cyclopes) / le sourd (face aux sirènes) / le vagabond vengeur (à la cour d'Ithaque) / la tisseuse (il doit tisser à un moment de son aventure, chez Circé je crois, alors que c'est un travail réservé aux femmes dans la machiste antiquité grecque athénienne).Thomas Degeorge (disciple de David), Ulysse et Telemaque poursuivant les prétendants de Pénélope, huile sur toile, 1812
Je n'ai pas honte de l'écrire, je n'ai jamais lu L'Odyssée; je l'ai simplement abordé au travers de mes études littéraires, par le biais des palimpsestes ou en histoire antique. Mais rien que de loin, quelle richesse du détail, quelle aventure unique ! Raison de plus pour le lire, et le relire encore, en grec peut-être pour en entendre la prosodie qu'on dit inquiétante et splendide.
Dans ma recherche iconographique sur cette oeuvre, je suis tombé par un heureux hasard sur le splendide site de Jean-Philippe Marin Iliade-Odyssée (http://www.iliadeodyssee.com/) ; embarquez, vous ne serez pas déçus ! Le voyage dans cette oeuvre fondatrice ne fait que commencer...







