Le Groupe d’Entraide Mutuelle « La Maison de Pierre » est ouvert :
les lundi, mardi, jeudi de 14h à 18h30
le vendredi de 10h à 18h30
le samedi de 14h30 à 18h30
Fermetur e mercredi et dimanche, ainsi que le premier samedi de chaque mois.
Vous pouvez également être reçu le matin sur RDV (aide aux démarches, organisation d’activités, problèmes particuliers …) Tél : 05.46.36.47.31
Une permanence du Gem est tenue à la Maison des Associations de Marennes les lundi de 14h à 17h, jeudi de 12h à 17h, et un vendredi sur 2 de 14h à 17h.
Nous ne sommes pas un lieu médicalisé, nous sommes là pour vous sortir de votre enfermement. Si vous avec une question à poser, une peur à exprimer, pas de honte, car qui mieux qu’un malade psychique peut comprendre une autre personne malade ? On peut donc parler dans ce cas "d’expert par expérience". Nous sommes à votre service pour vous aider dans la reconstruction des liens d’humanité décousus, grâce à nos conseils et à nos ressources documentaires.
Associations culturelles, sportives ou autres, nous serions fort honorés de vous recevoir chez nous afin de partager nos murs et vos savoirs.
Tou t le monde savait que c’était impossible. Il est venu un imbécile qui ne le savait pas et qui l’a fait…
Marcel.Pagnol .
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Publié le 15 août 2008 à 10:20
Par Gemoleron
Humeur : Tendre
Rêve ce que tu désires rêver . Va là où tu souhaites aller . Cherche à être ce que tu désires être . Parce que la vie est unique Et il n’existe qu’une possibilité de faire les choses que nous voulons faire . Je te souhaite beaucoup de bonheur dans ta vie ...Pour te sentir bien . Autant d’épreuves pour te rendre fort . Des larmes, pour te rendre humain . De l’espoir, pour pouvoir être heureux . Les chanceux n’ont pas forcément le meilleur du meilleur . Ils cherchent simplement le meilleur de ce qu’ils rencontrent sur leur chemin . Le plus beau futur dépendra toujours de la nécessité d’oublier le passé . Tu ne pourras aller de l’avant dans la vie tant que tu n’auras pas surpassé les erreurs du passé . Et tout ce qui blesse ton coeur . Quand tu es enfant et que tu pleures, tout ton entourage sourit . Vis la vie pleinenent, va au bout des choses . De façon à toujours sourire, malgré les larmes des autres . J’écris à ceux qui m’ont fait rire quand j’en avais vraiment besoin ...… À ceux qui m’ont montré les choses positives quand je touchais le fond ...… À mes amis ... … À ceux dont je ne pourrais me passer ... Tu as l’opportunité d’illuminer la journée d’une personne avec ce message . La vie ne se compte pas en respirations, Mais par les moments qui t’ont coupé le souffle . Alors ... Bonne chance
lorsque internet véhicule ce type de texte, je me régale alors aujourd'hui, je voulais vous en faire profiter, avec des pensées bien précises pour des personnes qui m'ont aidée et m'aident encore aujourd'hui. Merci .
Publié le 10 août 2008 à 13:25
Par Gemoleron
Humeur : Gaie
Paroles: Boris Vian. Musique: Alain Goraguer 1955 © Ed. Tutti autres interprètes: Mouloudji, Bernard Lavilliers
Autrefois pour faire sa cour On parlait d'amour Pour mieux prouver son ardeur On offrait son coeur Aujourd'hui, c'est plus pareil Ça change, ça change Pour séduire le cher ange On lui glisse à l'oreille (Ah? Gudule!)
{Refrain 1:} Viens m'embrasser Et je te donnerai Un frigidaire Un joli scooter Un atomixer Et du Dunlopillo Une cuisinière Avec un four en verre Des tas de couverts Et des pell' à gâteaux
Une tourniquette Pour fair' la vinaigrette Un bel aérateur Pour bouffer les odeurs
Des draps qui chauffent Un pistolet à gaufres Un avion pour deux Et nous serons heureux
Autrefois s'il arrivait Que l'on se querelle L'air lugubre on s'en allait En laissant la vaisselle Aujourd'hui, que voulez-vous La vie est si chère On dit: rentre chez ta mère Et l'on se garde tout (Ah! Gudule)
{Refrain 2:} Excuse-toi Ou je reprends tout ça. Mon frigidaire Mon armoire à cuillères Mon évier en fer Et mon poêl' à mazout Mon cire-godasses Mon repasse-limaces Mon tabouret à glace Et mon chasse-filous
La tourniquette A faire la vinaigrette Le ratatine-ordures Et le coupe-friture
Et si la belle Se montre encore rebelles On la fiche dehors Pour confier son sort
{Coda:} Au frigidaire À l'efface-poussière À la cuisinière Au lit qu'est toujours fait Au chauffe-savates Au canon à patates À l'éventre-tomates À l'écorche-poulet
Mais très très vite On reçoit la visite D'une tendre petite Qui vous offre son coeur
Alors on cède Car il faut bien qu'on s'entraide Et l'on vit comme ça Jusqu'à la prochaine fois
Et qu'a t on encore de plus important aujourd"hui : l'ordinateur, la télévision écran plat, la chaine hi-fi, le cuisine intégrée, le téléphone portable, et combien d'autres objets dont nous arrivons à nous passer lorsque l'obligation en est faite (panne d'électricité, pannes, vacances, hospitalisation, ....) C'est une merveilleuse chanson sur les prémices de la société de consommation.

Publié le 10 août 2008 à 13:10
Par Gemoleron
Humeur : Tendre
Mais au fait, que se passe t il à Marennes ? Ouverture le lundi après -midi de 14 heures à 17 heures, et les jeudi et vendredi de 10 heures à 17 heures. Parties d’échec, mandalas, balade au port de Marennes, séance de relaxation tous les vendredis après-midi- discutions à tout va …. En prévision lundi une visite à Jeff d’Argy. Venez nous rejoindre.
Publié le 26 juillet 2008 à 10:05
Par Gemoleron
Humeur : Tendre
L’été est assez peu propice à la fréquentation du Gem. Nous ne battons pas des record de fréquentation mais avons toujours notre solide noyau. Lundi : sophrologie Mardi : discussion Jeudi : 12° Biennale Sculptures et Peintures à Dolus. Vendredi : Repas collectif, nous étions 9, Maya nous a gracieusement offert deux saladiers de taboulé. Croyez bien qu’il n’en restait pas beaucoup et donc que nous lui desservons la médaille du taboulé. Réunion. Gérard a exprimé l’idée de fabriquer des jolies pochettes cadeaux dont il a le secret pour mettre en valeur certains petits accessoires à vendre au marché de Noël. Samedi : ouverture.
Lundi 4 août sera mis à profit pour mettre en place un nouveau planning, si besoin s’en fait sentir.
Je vous prie de bien vouloir trouver ci-joint copie du compte rendu précédent, réunion à laquelle il y avait peu de monde, mais réunion importante pour la vie du groupe d’entraide mutuelle Marennes Oléron . COMPTE RENDU DE LA REUNION DU 17 JUILLET 2008 En présence de Madame la Présidente et de Madame la Secrétaire de l’Association Espoir 17 Littoral, une information générale a été faite sur les dernières semaines. En effet, William assure la supervision de nos Associations.En effet, il n’assurera plus de poste d’animation. A cet effet, Claude déjà en poste depuis environ 2 mois prendra une part active tant au niveau de l’animation que de la gestion de l’administratif courant. Un deuxième poste a été proposé et est désormais pourvu par Elizabeth, qui de ce fait a du démissionner de son poste de Présidente de l’Association d’Usagers « La Maison de Pierre » aux fins d’être en règle avec les obligations de la DDASS. Il sera tenu une Assemblée Générale de la Maison de Pierre en Septembre afin de valider ce changement et d’élire un ou une Présidente en remplacement de la démissionnaire. A cette occasion 3 personnes seront « désignées » pour siéger au comité de pilotage. Ces changements ont pu vous déstabiliser quelque peu mais la loi de 2005 l’exige, nous nous y conformons Les problèmes rencontrés sur l’activité travaux manuels restent dû à un manque de discussion et de compréhension de part et d’autres. A ce sujet, Claude veillera particulièrement à la tenue de « l’administratif » de cet atelier. La période de fermeture du GEM 28 juillet au 03 août vous permettra de mettre à profit ce calme et réfléchir aux activités ou aux besoins qui vous semblent être nécessaires et absents au sein du GEM actuellement.
Paraphrasant JFK, Madame la Présidente clôture cette réunion par la phrase : Ne demandez pas ce que la Maison de Pierre peut faire pour vous, mais ce que vous pouvez faire pour la Maison de Pierre.
Publié le 26 juillet 2008 à 09:37
Par Gemoleron
Humeur : Gaie
? UN VISIONNAIRE, UN PRECURSEUR, UN HOMME AU GRAND CŒUR
Son nom a été donné à un prix littéraire créé en 1925 et décerné en même temps que le prix Goncourt, mais qu’a-t-il fait pour avoir cet honneur ? Orphelin d’une modeste famille de la bourgeoisie protestante de Loudun, il fit de bonnes études de médecine auprès des chirurgiens de Paris et à l’université renommée de Montpellier, qui était alors ouverte aux protestants. Médecin à 20 ans, il voyagea en Italie, en Allemagne et peut-être en Angleterre.En 1609, il se marie et s’établit à Loudun, menant une vie de modeste de notable. Vers 1625, il se convertit au catholicisme et entra dans le Conseil de Richelieu. Client du cardinal, Renaudot est l’exemple même de la réussite sociale d’un homme talentueux malgré ses origines modestes et protestantes, et alors même que le royaume s’engageait dans la remise en cause des droits des protestants.
IL CREE L ANPE, LES PETITES ANNONCESEn 1628 ou 1629, il ouvrit un « bureau d’adresses » avec don d’un privilège royal. Il s’agissait pour lui d’accueillir offres et demandes d’emplois. En 1633, une ordonnance contraignit tous les sans emplois à s’y inscrire. Cette mesure fut accompagnée cette année de la création du premier journal d’annonces : la Feuille du bureau d’adresses. Son bureau, installé dans l’île de la Cité à l’enseigne du Grand Coq, prospéra et accueillit de nombreuses activités. Pour 3 sous, on pouvait faire figurer dans le journal des propositions de vente, de location ou de service.
IL CREE L ERE DES CONFERENCES MEDICALES, LA « CMU », LA MEDECINE A DEUX VITESSES Il y installa également un dispensaire, payant pour les aisés et gratuit pour les pauvres. Il y accueillit même depuis 1632 des conférences hebdomadaires médicales, puis variées, ouvrant l’ère des conférences mondaines et formant l’image de « l’honnête homme ».Sa réussite fut si importante qu’en 1641 il put ouvrir au Louvre une succursale de son bureau d’adresses. Néanmoins, cela lui attira de nombreuses inimitiés de la part de la Faculté de médecine de Paris.IL EST L UN DES PRECURSEURS DE LA PRESSELe 30 mai 1631, il lança sa célèbre Gazette, emboîtant ainsi le pas aux Nouvelles ordinaires de divers endroits des libraires parisiens Martin et Vendosme, parues depuis janvier 1631. Soutenu par Richelieu, qui fit de la Gazette un instrument de sa propagande politique, Renaudot emporta ce marché face à ses concurrents, malgré l’hostilité de la communauté des imprimeurs et libraires parisiens. En 1635, l’État lui accorda un monopole pour lui et ses successeurs.La qualité de son journal était bien meilleure que celle de ses adversaires et, de fait, il avait le soutien financier et informateur du gouvernement de Richelieu. Qualité, abondance, diversité géographique, concision et clarté des nouvelles, la Gazette fut un grand succès et lui fut adjoint, dès 1634, le supplément des Extraordinaires, relatant dans le détail les évènements les plus importants. En 1638, parut le premier numéro du Mercure français, recueil des évènements de l’année écoulée.Avec la mort de Richelieu (1642) et de Louis XIII (1643), Théophraste Renaudot perdit ses principaux protecteurs. La Régence ne put prendre le risque de mécontenter ses ennemis. La Faculté obtint l’interdiction des consultations médicales et des conférences dans son bureau d’adresses, puis le bureau fut entièrement fermé en 1646.La Gazette survécut, passant au service de Mazarin, mais la Fronde vint, en 1649, en entraver la parution régulière. Renaudot suivit, lors de la fuite de la famille royale afin de protéger le jeune Louis XIV la Reine et Mazarin à Saint-Germain, laissant à ses fils Eusèbe et Issac la rédaction du journal. Son monopole fut alors entamé par la parution de titres rivaux à Paris comme en province.Renaudot fut remercié de sa fidélité avec le poste d’« historiographe du Roi ». À sa mort, à l'âge de 67 ans, le monopole de la Gazette fut confirmé à son fils aîné, qui ne put réellement empêcher d’autres parutions.
(Merci Wikipédia pour ton aide.)
Publié le 19 juillet 2008 à 17:52
Par Gemoleron
Humeur : Gaie
LA MAISON DE PIERRE SERA FERMEE DU 28 JUILLET AU 03 AOUT BONNES VACANCES A TOUS
Publié le 19 juillet 2008 à 17:48
Par Gemoleron
Humeur : Tendre
lundi : sortie à la plage pour ramassage de bois flotté, coquillages, ou autres pour atelier de travaux manuels mardi : travaux manuels et badmington pour les sportifs jeudi : dolus : 12° biennale de scultures et peintures vendredi : visite de l'atelier MARCO à Saint Pierre d'oléron, puis repas dont le plat princinpal sera taboulé et le dessert certainement des fruits, puis réunion. La présence de tous les adhérents est vivement souhaité pour cet réunion.
Publié le 16 juillet 2008 à 17:46
Par Gemoleron
Humeur : Tendre
Pourquoi les boissons à base d'anis blanchissent elles quand on y ajoute de l'eau ? Parce qu'elles contiennent des molécules appelées terpènes, solubles dans l'alcool mais pas dans l'eau. Le pastis qui titre à 40% d'alcool , maintient ces molécules dissoutes. Mais dès qu'on y ajoute de l'eau , les terpènes se disséminent en donnant cette coloration laiteuse.
Publié le 14 juillet 2008 à 16:09
Par Gemoleron
Humeur : Maussade
Dis, raconte-moi une histoire ! de Eve Meyer
« L'attente c'est toujours de l'espoir. Sinon on n'attendrait plus. »
Mais il faudrait brider notre attente, freiner nos espoirs. La vie ne se déroule pas comme on l'attendait. Sauf pour certaines rares personnes qui bâtissent leurs vies comme des plans de carrière, échelons à gravir, mariage romantique à effectuer et à réussir, maison à remplir d'objets et d'un ou deux enfants, un garçon et une fille, pour transmettre leur autosatisfaction et leur suffisance. Ces enfants là ne connaîtront pas les affres des parents séparés, de la vie en double, protégés qu'ils seront par l'image forte et rassurante de la réussite parentale. Nous ignorerons si à l'intérieur de leur chambre à coucher, remplie de beaux meubles et de confortables coussins, le bonheur est présent. Qu'importe, ils nous renverrons toujours ce à quoi nous avons aspirés, conte de fée moderne, films américains aux chutes sirupeuses, miroirs lisses reflétant notre image trouble. Nous les envions des fois, souvent pour être honnête quand notre solitude est trop forte. Nous les admirons également, nous demandant ce que nous avons pu bien rater pour ne pas être ainsi.
Et puis il y a les autres, la grande masse des autres, ceux qui démarrent mal leur vie, pour la réussir par la suite. Ils devront attendre d'avoir passé trente, trente cinq ans. Un premier mariage, un premier échec, des enfants souvent, des cris, des disputes et des larmes. Des séparations houleuses. Un divorce douloureux pas tant pour leur âme que pour leur portefeuille. Vous entendez parler de frais d'avocat, d'actes notariés, et des enfants devenus rois pour ne pas les perturber.
De nouveaux départs. Ceux là vous parlent de recommencer leur vie, au lieu de la poursuivre. Ils vous parleront de rêves qu'ils n'ont pas pu encore réaliser, de vie à peine entamée. De vivre enfin.
Ceux là également sont bénis par la vie. Certes ils ont souffert, un peu, se sont cherchés pas trop longtemps, car ne connaissant pas la solitude, mariés jeunes, passant du giron maternel à celui de leur première épouse, ils se hâteront de recommencer un foyer. Et la plupart du temps ils réussiront. Leur ciel sombre s'éclairera, ils trouveront la femme ou l'homme échelon, bâtiront une maison, feront un autre enfant, sauront ce qu'est le bonheur et se diront « Après tout ce que j'ai traversé, je l'ai bien mérité ».
La dernière catégorie est la mienne, la minorité silencieuse. Ceux pour qui la vie ne va jamais de pair avec le bonheur. Ceux dont le cœur ne connaît nul repos. Les bousculés de la vie, les oubliés des échelons. Ils ne savent même pas ce qu'est une échelle sociale, ou un tremplin vers le bonheur. Ils ne savent que tomber.
Histoire banale des livres, ou des films français aux conclusions alambiquées. Ceux là laissent le spectateur sur sa faim/fin. L'obligent en quittant la salle à se poser des questions. Or leurs vies n'ont pas le temps pour les interrogations. Il faut aller vite, rejoindre une voiture mal stationnée, peut être pleut-il et l'on n'a pas de parapluie. Alors on cours, l'on oublie vite la question, demain il faut travailler, emmener les enfants à l'école, penser au dîner. Leur vie ne connaît pas de temps mort.
Et je reste sur le bord de leur chemin si joliment goudronné, éternelle amoureuse de celui qui ne m'aimera pas. Demandeuse en souffrance. Nul répit pour celle qui échoue, trouve et disparaît. Pertes inhérentes à mon existence, comme ces rencontres sans lendemains. Comme l'attente. L'espoir. Le désamour et tout ce qui l'accompagne. Les nuits blanches. Les cartouches de cigarettes qui ne font pas la semaine. L'espérance d'un signe, d'un téléphone qui sonne, vibre, réagit. Le silence toujours. L'usure de soi. Et le désir de s'enfoncer définitivement dans le néant.

Publié le 14 juillet 2008 à 15:56
Par Gemoleron
Humeur : Tendre
Mon premier est costaud Mon second est une grume Mon troisième fait 914.400 mm
Mon tout bien de chez nous s’exporte par la télévision 
On trouve des empreintes de dinosauriens sur une plage vendéenne
VRAI ou FAUX 
Mon premier est l’expression de Marceau Mon second n’a pas froid aux yeux Mon troisième est la première de 26
Mon tout est un acacia fêté en Février sur notre île.

FORT BOIS YARD FORT BOYARD
VRAI MIME OSE A MIMOSAS
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