Le Groupe d’Entraide Mutuelle « La Maison de Pierre » est ouvert :
les lundi, mardi, jeudi de 14h à 18h30
le vendredi de 10h à 18h30
le samedi de 14h30 à 18h30
Fermetur e mercredi et dimanche, ainsi que le premier samedi de chaque mois.
Vous pouvez également être reçu le matin sur RDV (aide aux démarches, organisation d’activités, problèmes particuliers …) Tél : 05.46.36.47.31
Une permanence du Gem est tenue à la Maison des Associations de Marennes les lundi de 14h à 17h, jeudi de 12h à 17h, et un vendredi sur 2 de 14h à 17h.
Nous ne sommes pas un lieu médicalisé, nous sommes là pour vous sortir de votre enfermement. Si vous avec une question à poser, une peur à exprimer, pas de honte, car qui mieux qu’un malade psychique peut comprendre une autre personne malade ? On peut donc parler dans ce cas "d’expert par expérience". Nous sommes à votre service pour vous aider dans la reconstruction des liens d’humanité décousus, grâce à nos conseils et à nos ressources documentaires.
Associations culturelles, sportives ou autres, nous serions fort honorés de vous recevoir chez nous afin de partager nos murs et vos savoirs.
Tou t le monde savait que c’était impossible. Il est venu un imbécile qui ne le savait pas et qui l’a fait…
Marcel.Pagnol .
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Publié le 30 juillet 2007 à 13:25
Par Gemoleron
Humeur : Gaie
Vous avez tous lus et vus les critiques cinéma concernant le film d'animation sur le rat qui aime cuisiner. Je l'inviterais bien à la maison cet après midi, car moi aussi, je ratatouille !!!!!! Les légumes sont là, le courage approche à grands pas, et je sens que ce soir je serais fière de moi. Je ratatouille, cela pourrait aussi dire que je suis flagada, que j'ai du mou dans le cerveau et dans les bras, que nenni, je vais faire la cuisine !!!! Un exploit, non, il ne faut pas pousser mais je sais que je vais faire des pauses. J'assume. Je n'ai pas la force, mais je vais le faire quand même, et cet hiver quand je mangerais ma ratatouille, je serais si fière de moi, que peut-être je m'accorderais une pause. Voilà aujourd'hui c'est RATATOUILLE, et j'attends avec impatience de voir le film. Je suis assez films d'animation, films d'humour, films d'amour, .... films à bons sentiments. Je me jette sur mes légumes, je lave, je tranche, je cuits, je touille, et je retouille ma ratatouille. Bisous à tous et surtout à ceux qui font la sieste.

Publié le 28 juillet 2007 à 13:02
Par Gemoleron
Humeur : Tendre
Publié le 28 juillet 2007 à 13:00
Par Gemoleron
Humeur : Maussade
Il était une fois un enfant. Pas un enfant roi, un enfant adulte en devenir à qui sa famille a inculqué des valeurs de travail, de politesse, de tenue… pour pouvoir vivre et être accepté dans la société .Il est bon élève à l’école, il n’est pas si différent de ses congénères, peut-être un peu plus sensible, un peu plus réceptif aux bonnes et aux mauvaises vibrations émotionnelles. La société a changé, l’enfant a grandi, il vit avec les valeurs très tôt apprises. A peine a-t-il mis le pied à l’étrier de la vie : première chute ! Pourquoi la dépression, et pourquoi tant et tant de rechutes au fils des ans ? Une douleur, des malheurs, une peur de vivre et de mourir, un dérèglement chimique du cerveau, la peur de se trouver pas beau, un cortège d’échec, une anamnèse à travailler en psy peut-être.Pendant 15 ans, l’enfant se sent dévalorisé, perdu, professionnellement usé avant l’heure. Et une rencontre quasi fortuite, le conduit sur l’autel de la maladie psychique : la bipolarité, la psychose maniaco-dépressive.Bouh diou, bouh diou, des médocs, des docs … Médicaments et documentation de psychoéducation ne guérissent pas, mais atténuent les troubles. Alors l’enfant continue sa route. Et chute encore. Et encore. L’enfant a beau avoir 40 ans passés, l’enfant est et reste ancré au fond du coeur. Ce sentiment de pourquoi moi, pourquoi pas ma sœur, mon frère … L’enfant en veut à la terre entière certains jours.Récemment, il rencontre un lieu, un coordinateur, une « famille » d’isolés, de fatigués, de complexés, une « famille » d’individus qui lui ressemble. Ce lieu : LA MAISON DE PIERRE, le GEM de Marennes-Oléron. Une fois la porte franchie, l’enfant est chez lui, avec ses frères et ses sœurs d’infortune, il discute, il refait le monde, il dessine, il peint, il mange, il boit, il lit, il se cultive, il fait du sport, il marche, il rit l’enfant, il rit encore et encore. Il en oublie presque ses difficultés, ses soucis. L’histoire de chacun, le ressenti émotionnel, la façon de se comporter est symptomatique de ses difficultés du moment. La fratrie MAISON DE PIERRE aide l’enfant a se resituer dans un univers clos, puis dans la société, une resocialisation miniature pour une ré-ouverture vers la vraie vie.L’enfant qui a franchi un jour cette porte, aime écrire, aime exprimer, s’exprimer, enseigner… L’enfant blessé se reconstruit et refait des projets. Il a fait venir un duo Jazz pour un intermède musical, il projette la venue d’un guitariste amateur, et d’une association spécialisée dans le travail du vêtement. L’enfant s’évade aussi en tenant le rôle de « responsable communication ». C’est le coordinateur qui lui a un jour proposé ce « poste ». Alors le besoin de faire pour les autres, de s’ouvrir d’un petit à un grand monde, le besoin de partager ses rires et ses coups de gueule, ce besoin d’expression sollicité, l’enfant a répondu présent. L’enfant reprend confiance, l’enfant se sent mieux, l’enfant reprend vie. L’enfant se dit que tel un village, le GEM doit accueillir les personnes, pas seulement les souffrants mais aussi les bien-portants.Chez Marcel Pagnol, la place du village est occupée par la fontaine, et tout autour les commerces, la vie y règne, et tous les sentiments s’y expriment. Il faut faire de cette structure une place de village, où chacun pourrait venir lire son journal, boire un café, proposer une activité nouvelle … C’est en quelque sorte cela, pas d’obligation, la porte est ouverte, rentre et sort qui veut, un moulin dont la force motrice serait les émotions positives, et le fruit de ce moulin serait le regard croisé de tous, un regard positif, valorisant, une avancée vers le mieux-être.Un autre regard : le GEM de l’enfant, ressemble à sa vie fœtale, un lieu où l’on est bien, où il y a de la clarté, où la chaleur est adéquate, l’enfant est protégé, mais il va falloir qu’il retourne dans une vie de travail, de stress, dans la vrai vie. L’enfant a été fissuré, cassé, jeté tel un vieux jouet, quand la maladie, il y a un an, a repris le dessus, et qu’il n’a plus été possible de cacher la réalité de cette pernicieuse douleur. Pendant de longs mois, il a tenté de se reconstruire seul, certaines douleurs ont été atténuées, la cicatrisation est en cours, l’enfant sait que de toute façon elle ne sera jamais globale, on ne guéri pas de maladie bipolaire. Le GEM grâce à ses membres fondateurs, à ses adhérents mais surtout grâce à son coordinateur a redonné confiance à l’enfant, il n’est pas Bon à Rien, il est juste Malade. Ce coordinateur qui lui confie des tâches, qui lui explique comment l’esprit humain travaille, lui redonne du baume au cœur, mais aussi du baume sur ses ailes brisées, alors l’enfant, ni ange, ni démon, reprendra la vie, juste un peu plus loin qu’il ne l’a laissé.
Publié le 24 juillet 2007 à 10:08
Par Gemoleron
Humeur : Tendre
D'un oeil, observer le monde extérieur, de l'autre regarder au fond de soi-même. [ Amedeo Modigliani ]
Publié le 22 juillet 2007 à 12:47
Par Gemoleron
Humeur : Tendre
Retour sur la semaine écoulée : Lundi : Le GEM de Lille « Amitié et Partage » est venu nous rencontrer en ce jour. Durant une bonne heure nous avons beaucoup échangé. Nous avons reçu et mis en place rapidement, avec beaucoup de plaisir, des objets qu’ils fabriquent lors d’ateliers « travaux manuels » et qu’ils vendent afin de s’assurer un complément de trésorerie. Nous les remercions de leur visite, et nous confirmons que notre porte est ouverte à tous, GEM de France et de Navarre, malades ou bien portants … L’atelier de Claude n’ayant pas eu lieu, il a été remplacé comme la semaine dernière par une partie de « Taboo » Mardi : Activité calligraphie, et activités diverses au programme. Jeudi : Groupe Résilience pour le chant : désormais, l’activité se passera le lundi après midi en lieu et place du jeudi matin. A 15 heures une semaine sur deux en alternance avec l’atelier de Claude. Avis aux amateurs. Pas de gym cette semaine, Elizabeth absente, et Philippe II dit le Bel dans l’incapacité d’assurer l’intérim. Donc atelier mandalas, scrabble, rigolade … de quoi passer du bon temps quand même. Vendredi : marche à Saint Pierre, vu et à revoir : nature superbe, le petit port, et le pigeonnier. Gérard nous a promis de la refaire. Chouette !!!!!! Nouvelles du dedans comme dis notre Chef Chef absent pour raison de congés annuels : Nous avons eu la visite de Monsieur le Premier Magistrat de la commune. Notre maire nous a informé que des travaux seraient effectués sur la façade du bâtiment. Merci beaucoup. Nous allons adhérer à la Ludothèque d’Oléron. Montant annuel de l’adhésion 30 € . Location du jeu 2 € pour 15 jours. Suspension des activités sport et marche durant la fin de l’été, reprise de la marche le 31 Août, et la gym à définir. Sortie organisée le 2 août à Brouage pour Sites en scène. Stéphane reprend l’activité : atelier DVD ou vidéo. Que chacun apporte ses cassettes ou DVD favoris pour une après midi de distraction. Nous avons émis l’idée de tenir un stand au marché de Noêl , et d’y vendre différents objets que nous fabriquerions en ateliers manuels. Pourquoi pas ? Dans le genre mauvaises nouvelles, il y en a deux cette semaine, et cela fait beaucoup : Le projet sentiers Cathares risque d’être reporté à l’année prochaine, compte tenu des dossiers de subventions qui s’égarent, et des délais trop courts de réservations des gîtes. ENTRE LE MARDI SOIR ET LE JEUDI MATIN, L’UN DE NOS VOLETS ROULANTS A ETE ARRACHE. NOUS N’AVONS RIEN A VOLER. A CETTE PERIODE DE L ANNEE TROP DE VANDALISME ET DE VOL. Merci aux services techniques de la mairie d’être intervenus pour une réparation rapide et à la gendarmerie d’avoir pris notre plainte.
BONNES VACANCES A TOUS
Publié le 19 juillet 2007 à 12:55
Par Gemoleron
Humeur : Souriante
Les établissements ou services d'aide par le travail (ESAT) (ex CAT) sont des établissements médico-sociaux. Ils offrent aux personnes handicapées des activités diverses à caractère professionnel et un soutien médico-social et éducatif.Relevant du milieu « protégé », par opposition au milieu « ordinaire » de travail, ils doivent mettre en œuvre des actions d'entretien des connaissances, de maintien des acquis scolaires et de formation professionnelle ainsi que des actions éducatives d'accès à l'autonomie et d'implication dans la vie sociale. Les conditions de mise en œuvre de ces actions doivent être fixées par décret.La personne handicapée qui souhaite bénéficier d'une orientation professionnelle doit en faire la demande à la CDAPH en utilisant le formulaire de demande unique. La commission prend une décision provisoire d'orientation. À l'issue de la période d'essai (habituellement de 6 mois) au sein de l'ESAT, la commission prononce la décision définitive d'admission. La période d'essai peut être réduite ou prolongée selon le cas. L'orientation dans un ESAT vaut reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé. La création des ESAT est autorisée par arrêté du préfet, qui fixe le nombre de places. Ils peuvent être publics ou privés. Les dispositions du Code du travail s'appliquent aux ESAT en ce qui concerne l'hygiène, la sécurité et la médecine du travail. La personne handicapée accueillie en ESAT n'a pas le statut de salarié soumis au Code du travail, ne bénéficie pas d'un contrat de travail et ne peut faire l'objet d'un licenciement. Cependant, elle doit signer, avec l'ESAT, un contrat de soutien et d'aide par le travail, conforme au modèle fixé par le décret n° 2006-1752 du 23 décembre 2006 (JO du 30) cité en référence. Ce contrat est conclu pour une durée d'un an et est reconduit chaque année par tacite reconduction. Les personnes accueillies en ESAT peuvent bénéficier du congé de présence parentale et ont accès, depuis le 1er janvier 2007, dans les conditions fixées par les articles R. 243-12 et R. 243-13 du Code de l'action sociale et des familles, à certains droits à congé prévus par le Code du travail et à la validation des acquis de leur expérience. Quand le total de l’AAH et de vos ressources (ici, votre salaire s’il est votre seule source de revenus) excède ces montants l’allocation est alors réduite en conséquence ; la caisse d’allocations familiales vous versera une AAH dite « différentielle ».Un nouveau système de "rémunération garantie" remplace l'ancienne "garantie de ressources" depuis le 1er janvier 2007. Le travailleur perçoit une rémunération comprise entre 55% et 110% du Smic, soit 4,55 EUR et 9,10 EUR de l'heure, dans la limite de la durée légale du travail. Cette rémunération est composée pour partie d'une rémunération directe versée par l'établissement (minimum 5% du SMIC) et d'une aide au poste versée à l'établissement par l'Etat (50% du SMIC maximum). Le montant de l'aide au poste figure sur le bulletin de paie du travailleur handicapé. En cas d'exercice de l'activité à temps partiel, la rémunération est réduite proportionnellement. La complexité de la rémunération du travailleur ESAT laisse, car en plus s’ajoute ou non le maintien de l’AAH. Je viens donc de passer trois jours au sein de l’ESAT Claires et Mer, association Navicule bleue. Une victime d’un handicap psychique, plongée au cœur du handicap physique mais aussi de douleurs morales. En confrontation directe, il est inévitable de vouloir aider l’autre, mais attention à ne pas ni les infantiliser, ni les surprotéger. Ce sont des hommes et des femmes qui victimes à la naissance ou plus tard au cours de leur vie, d’un « accident » perdent une partie de leur sens, mais pas leur intégrité d’homme ou de femme. Comme nous, à La Maison de Pierre, certains préfèrent jouer la carte de l’auto-dérision, d’autres le renoncement et l’acceptation, et d’autres encore sont en lutte contre leur sort, et ne pensent qu’à un départ précipité. Cessons de voir des différences, acceptons que la béquille ou le fauteuil fasse partie intégrante de l’humain, travaillons à une meilleure protection, à une écoute, ne fixons pas notre regard, mais à l’opposé ne fuyons pas. Aidons par notre rôle de citoyen à l’insertion dans la cité, à l’adaptation des maisons, des lieux publics, des trottoirs, des postes de travail, , travaillons pour nous tous à une meilleure mobilité par un réseau de transport plus étendu, par des coûts préférentiels sur les véhicules adaptés, par la mise en place plus importante de plages adaptées, des musées… tant de choses restent à faire. Visitez la Maison PHARE à Saint-Pierre d’Oléron, et prenez conscience que nos immeubles n’ont rien de pratique. N’hésitez pas à vous renseigner pour comprendre, car alors vous comprendrez que la route est longue pour une réelle égalité entre valides et handicapés physiques. Travaillons aussi à la valorisation de la personne qui a subi une atténuation corporelle mais pour beaucoup pas du tout intellectuelle, en privilégiant certains produits ou services fournis par les ESAT. De tout temps le handicap a existé, il était soit caché, soit totalement intégré au sein de la communauté de vie. Aujourd’hui, la société du beau et du parfait veut des êtres à son image. Mais rien n’arrêtera les naissances qui se passent mal, les maladies, les gênes qui se déclenchent, les accidents de la route. Tous nos handicaps se rejoignent par L’ACCEPTATION et la COMPREHENSION, je suis un être à part entière, même diminué je peux mettre mes connaissances et mes compétences à votre service et avoir ma place dans la société. Ne craignez pas de regarder ou de parler à nos frères handicapés, la parole est salvatrice, l’attention portée à l’autre aussi. Oublions nos différences et ne voyons que l’Humain. Nous même, nous nous plaignons souvent d’incompréhension, alors pas de racisme dans le monde du handicap. Si vos pas, vous mènent sur Etaules, à « La Grêve à Duret » cherchez une cabane avec un parking blanc, la cabane ouvre ses portes pour vous permettre d’acquérir divers petits objets artisanaux, le prix reste des plus modestes et le thème de la mer omniprésent vous permettra de décorer votre maison dans le style « marin » toujours en vogue sur nos côtes. Se faire du bien, en participant financièrement à l’Esast qui leur redonne l’égalité dans le droit au travail. Educateurs, encadrants, administratif et dirigeants, continuez votre œuvre, « car vous êtes différents d’eux ». L’ESAT propose différentes activités à savoir : sous- traitance artisanale, sous- traitance aquacole, entretien d’espaces verts, cuisine, création artisanale autour du thème de la mer, ramandage de filets de pêche, et sous très peu de temps le cannage et le paillage à l’ancienne, le tout sur les sites d’Arvet, d’Etaules, et de la Cotinière. TARIFS DES DIFFERENTS ARTICLES DE CREATION ARTISANALE CABANE TIRELIRE 15.00 € PETITES CABANES PORTE PHOTOS 2.50 € GRANDE ARDOISE DECOREE 5.60 € CARRELET 18.00 € GRANDE TOULINE 4.50 € PETITE TOULINE 3.50 € COQUILLE ST JACQUES DECOREE 2.00 € TIRE BOTTES 4.00 € MARQUE PORTE 1.50 € 
Publié le 16 juillet 2007 à 20:16
Par Gemoleron
Humeur : Tendre
Juste un mot pour vous dire que l'été est arrivé. Fortes chaleurs, encombrements sur les routes et orages. Un cocktail détonnant. Vous avez besoin de stimuler votre mémoire, profitez des dernières années de plaques minéralogiques avec les numéros de département. Vous voulez un sourire, laisser passer quelques voitures égarées et coincées sur les parkings en bordure de route, vous vous essayez au calcul mental, additionnez les passagers des voitures entre Dolus et Saint Pierre dans le sens inverse au vôtre, vous êtes pressé, de mauvaise humeur, vous avez chaud, soif, vous allez manquer votre rendez-vous : TANT PIS C'EST L'ETE il fallait prévoir habiter sur place ou prendre les petites routes ! Le 14 juillet sur l'eau fut somptueux, la mer était d'huile, du pont d'Oléron je voyais moult feux en circulaire. Il faisait bon, il faisait calme, LE BONHEUR ! Une idée de dormir dans un bateau, romantique à souhait, sauf que C'EST L'ETE, et l'orage est monté, et la mer s'est "déchainée". ça brassait sec, mon estomac me réclamait la terre ferme, et la mer me réclamait de la patience pour arriver au port. C'EST L'ETE et les virées en mer. Ce qui est bien, quand une personne non amarinée vit une telle expérience, c'est que pendant 24 à 48 heures après en fermant les yeux (mais aussi sans les fermer) ça tangue toujours. C'EST L'ETE. L'été est là, pour combien de temps, on verra. C'EST L'ETE, mais au fait, vous ne deviez pas être lâ vous aussi. Nous vous avions conviés à venir nous rendre visite ! Venez vite, nous fermons du 23 au 29 juillet, c'est une semaine de vacances pour profiter de nos familles, c'est une semaine pour nous tester, c'est une semaine où nous allons nous manquer. Ben oui, mais C'EST L'ETE. ET L'ETE, C'EST LE SOLEIL, LA FETE, LA SIESTE. Malheureusement c'est aussi la solitude, alors donnez, prenez, échangez, soyez vous-même dans vos joies et dans vos peines. Alors je pense à vous tous, frêres et soeurs de douleurs, je vous embrasse tous, mais je dois rappeler à ceux qui n'auraient pas tout lu que : C'EST L'ETE !!!!!!!!!!!!!!
Publié le 16 juillet 2007 à 19:51
Par Gemoleron
Humeur : Souriante
Elizabeth peu présente au Gem cette semaine vous adresse le compte rendu que Céline vient de lui transmettre, une épidémie a sévie sur l'Ile d'Oléron, cette semaine sera peut-être celle de la guérison. Cette semaine Céline était seule aux commandes elle remercie tous les adhérents pour leur soutienLundi Claude toujours pas là alors jeu « taboo » et Claudette qui fête ses 74 printemps elle fut d'ailleurs bien gâtéeMardi atelier mandalas suivant les conseils de phillipeJeudi Philippe cascadeur n'a pas pu assurer la gym. Atelier calligraphie donc pour remplacerVendredi moules frites les 7 kilos ont bien été mangés !Pour la semaine qui arrive atelier chant avec le groupe Résilience jeudi 19 de 11H A 12H30
Publié le 14 juillet 2007 à 15:37
Par Gemoleron
Humeur : Tendre
On connaît rarement l'année - 1880 - qui marque pour la France la consécration du 14 Juillet comme fête nationale. Voici les textes fondateurs : comme le dit Henri Martin, rapporteur au Sénat de la loi du 6 juillet faisant du 14 juillet une "journée Fête Nationale annuelle", "ce jour-là, le 14 juillet 1790, a fait, je ne veux pas dire l’âme de la France [...] mais la révolution a donné à la France conscience d’elle-même". En 1878, le ministère Dufaure avait fixé au 30 juin une fête parisienne en l’honneur de la République. Elle est immortalisée par un tableau de Claude Monet. Le 14 juillet 1879 prend un caractère semi-officiel. Après une revue des troupes à Longchamp (le 13 juillet), une réception est organisée le 14 à la Chambre des députés à l’initiative de Gambetta qui la préside, une fête républicaine a lieu au pré Catelan en présence de Louis Blanc et de Victor Hugo. Dans toute la France, note Le Figaro : "on a beaucoup banqueté en l’honneur de la Bastille" (16 juillet 1879). Le 21 mai 1880, Benjamin Raspail dépose une proposition de loi signée par 64 députés, selon laquelle " la République adopte comme jour de fête nationale annuelle le 14 juillet ". L’Assemblée vote le texte dans ses séances des 21 mai et 8 juin ; le Sénat l’approuve dans ses séances des 27 et 29 juin 1880 à la majorité de 173 contre 64, après qu’une proposition en faveur du 4 août eut été refusée. La loi est promulguée le 6 juillet 1880. Le ministre de l’intérieur prescrit aux préfets de veiller à ce que cette journée " soit célébrée avec autant d’éclat que le comportent les ressources locales ". La fête célébrée cette année-là fut à la mesure de l'événement.
Chaque jour, nous fêtons un prénom, et bien n'oublions pas de fêter les CAMILLE en ce 14 juillet, car bien qu'évincés par notre FETE NATIONALE, garçons ou filles, nos CAMILLE ont eux aussi le droit à une BONNE FETE CAMILLE.
Publié le 12 juillet 2007 à 12:45
Par Gemoleron
Humeur : Souriante
Pas de peur pour ce thriller, mais une étonnante envie d’aller au bout pour comprendre. L’impatience est-elle mauvaise conseillère, je ne le crois pas, merci encore à Frédo pour cette découverte. Bon gros pocket de 500 pages lu avec un intérêt décuplé, mais pourquoi ? Il commence bizarrement : une ancienne prostituée/stip-teaseuse reçoit la visite d’une jeune femme, qui se révèle être la fille (abandonnée à la naissance) de son ancienne collègue et amie morte il y a de nombreuses années. Pour un thriller ça commence fort, c’est un peu glauque, bien dans le style. Mais là mystérieusement on saute sur un petit couple, Madame Bien Propre sur elle, et Monsieur Bien Ravalé car sorti de prison après avoir tué post adolescent un jeune homme par accident. Toujours fort et glauque, mais c’est quoi le rapport ????????? Des milliers de kilomètres, des univers aussi peu semblables que peuvent l’être le soleil et la lune. Se mettent alors en place des personnages aussi divers que variés, le cadavre (il en faut forcément au moins un) d’une religieuse possédant des seins siliconés, la mère du garçon mort qui entretient des relations secrètes mais non condamnables avec le meurtrier de son fils, une enquêtrice de la criminelle qui vit avec son chat et sa mère (et quelle mère, j’avais mal pour elle), une détective privée de choc, leur corollaire de chefs et de subordonnés, les gens du travail et du quartier, une galerie de portraits dans lequel je n’ai pas retrouvé mes voisins, normal dirais-je (je ne vis ni en Amérique, ni dans un thriller américain) !! Ais-je eu faim ou soif de ce livre je ne peux le dire, mais l’écriture, l’histoire, les personnages, l’auteur a tout mis en place pour que je ne le quitte que tard le soir et le reprenne au saut du lit le matin. Et là j’ai pu comprendre la relation petit couple bien « propre » avec ancienne prostituée. Thriller magique, à recommander, pas de cauchemars mais un besoin de remettre le nez dans ces pages, jusqu’à la dernière. Achetez, lisez, c’est du grand art !
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