Le Groupe d’Entraide Mutuelle « La Maison de Pierre » est ouvert du Lundi au Samedi (sauf le Mercredi) de 14h30 à 19h30, et le matin sur RDV (aide aux démarches, organisation d’activités, problèmes particuliers…) Une permanence à la Maison des Associations à Marennes vous attend le Jeudi matin.
Nous ne sommes pas un lieu médicalisé, nous sommes là pour vous sortir de votre enfermement. Si vous avec une question à poser, une peur à exprimer, pas de honte, car qui mieux qu’un malade psychique peut comprendre une autre personne malade ? On peut donc parler dans ce cas "d’expert par expérience". Nous sommes à votre service pour vous aider dans la reconstruction des liens d’humanité décousus, grâce à nos conseils et à nos ressources documentaires.
Associations culturelles, sportives ou autres, nous serions fort honorés de vous recevoir chez nous afin de partager nos murs et vos savoirs.
Tou t le monde savait que c’était impossible. Il est venu un imbécile qui ne le savait pas et qui l’a fait… Marcel.Pagnol.
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Publié le 10/08/2008 à 13:25
Par gemoleron
Humeur : Gaie
Paroles: Boris Vian. Musique: Alain Goraguer 1955 © Ed. Tutti autres interprètes: Mouloudji, Bernard Lavilliers
Autrefois pour faire sa cour On parlait d'amour Pour mieux prouver son ardeur On offrait son coeur Aujourd'hui, c'est plus pareil Ça change, ça change Pour séduire le cher ange On lui glisse à l'oreille (Ah? Gudule!)
{Refrain 1:} Viens m'embrasser Et je te donnerai Un frigidaire Un joli scooter Un atomixer Et du Dunlopillo Une cuisinière Avec un four en verre Des tas de couverts Et des pell' à gâteaux
Une tourniquette Pour fair' la vinaigrette Un bel aérateur Pour bouffer les odeurs
Des draps qui chauffent Un pistolet à gaufres Un avion pour deux Et nous serons heureux
Autrefois s'il arrivait Que l'on se querelle L'air lugubre on s'en allait En laissant la vaisselle Aujourd'hui, que voulez-vous La vie est si chère On dit: rentre chez ta mère Et l'on se garde tout (Ah! Gudule)
{Refrain 2:} Excuse-toi Ou je reprends tout ça. Mon frigidaire Mon armoire à cuillères Mon évier en fer Et mon poêl' à mazout Mon cire-godasses Mon repasse-limaces Mon tabouret à glace Et mon chasse-filous
La tourniquette A faire la vinaigrette Le ratatine-ordures Et le coupe-friture
Et si la belle Se montre encore rebelles On la fiche dehors Pour confier son sort
{Coda:} Au frigidaire À l'efface-poussière À la cuisinière Au lit qu'est toujours fait Au chauffe-savates Au canon à patates À l'éventre-tomates À l'écorche-poulet
Mais très très vite On reçoit la visite D'une tendre petite Qui vous offre son coeur
Alors on cède Car il faut bien qu'on s'entraide Et l'on vit comme ça Jusqu'à la prochaine fois
Et qu'a t on encore de plus important aujourd"hui : l'ordinateur, la télévision écran plat, la chaine hi-fi, le cuisine intégrée, le téléphone portable, et combien d'autres objets dont nous arrivons à nous passer lorsque l'obligation en est faite (panne d'électricité, pannes, vacances, hospitalisation, ....) C'est une merveilleuse chanson sur les prémices de la société de consommation.

Publié le 31/05/2008 à 17:54
Par gemoleron
Humeur : Tendre
Encore un moment d’anthologie pour notre association. Partis en sortie minicar sous la houlette de notre animateur Claude ; Pierre, Claudine, Suzanne, Guy, Gérard, Michel et moi sommes partis, sac au dos, pour cette balade que nous espérions depuis le début du GEM. Gérard pour bien la connaître (il y est allé plusieurs fois) et moi pour la fascination que les images vues à la télévision avaient éveillées en moi. Un bon pique nique sous une horde de moustiques assoiffés de sang. Du rire, du repos, de la culture dans le hall (mini musée et films sur les pôles nature de Charente-Maritime). La rencontre en ce milieu quasi inconnu, de deux têtes oléronaises bien connues : l’Equipe d’Oléron Vidéo Production, venus en prise de vues. Quand notre tour fût venu d’affronter la jungle, je ne comprenais pas pourquoi Gérard parlait d’un nombre de marches (286) qui me faisait penser à un phare et non pas à une carrière. Nous avons eu bien fait de ne pas le questionner antérieurement car sinon, aurions eu l’idée de nous inscrire à cette visite ? Charlotte et casque sur la tête, une végétation luxuriante, au milieu de traces du temps passé, des romains à une cinquantaine d’années en arrière. Des blocs laissés là, des charrettes, un livre comptable inscrit dans la roche. Un lieu magique, où l’homme pouvait par différentes manipulation et coups de mains d’autres carriers, bouger des blocs de pierres de 3.50 tonnes. Je me suis nourrie des explications de notre guide, et j’en suis fort aise. Je ne regrette en rien ces escaliers, mes bras, mes jambes sont perclus de douleurs mais dans mon cœur il règne encore la vision de la végétation sur ces pierres qui furent ancestralement d’un blanc aveuglant. Pour le retour dans la bonne humeur, mais plus silencieuse compte tenu de la fatigue, nous n’avons pas hésité à servir de co-pilote à Claude. Peut-être un brin de nostalgie de la journée écoulée, et un peu d’envie de faire partager notre bonne journée.
Publié le 04/05/2008 à 10:23
Par gemoleron
Humeur : Gaie
Un morceau d’anthologie, « La Guerre des Boutons », vous emmène au sein d’une enfance d’une époque révolue qui a malheureusement gardé certaines valeurs morales que la vie d’aujourd’hui tente de récupérer avec difficulté. Passéiste, ce livre, ce film … que nenni, pour une tranche d’âge au dessus de 60 ans. Idyllique pour les quadragénaires, et carrément rencontre du 3ème type pour des pré-ados. La chanson « Mon pantalon est décousu, si ça continu on verra l’trou d’mon …, Mon pantalon est décousu, si ça continu on verra l’trou d’mon … », la réplique si célèbre de p’tit Gibus « si j’aurais su, j’aurais pas v’nu » tout cela m’a mis de fort bonne humeur, grâce à une chaîne TV pour enfants. Cette cohésion sociale entre les enfants qui s’amusent toutes classes sociales confondues. La scène du p’tit Gibus son pot à lait renversé, et s’enfilant avec bonheur ses deux verres de gnôle comme réconfort, et sortant de la maison complètement saoul, ne serait-elle aujourd’hui censurée à une époque ou alcool et tabac se retrouvent au ban de la société. Reflet d’une enfance où la baston se faisait au corps à corps, sans armes réelles, sans poignards, où le maître d’école était respecté, j’ai retrouvé une fois encore un film reposant en me jurant de lire un jour le livre de Louis Pergaud dont a été tiré ce chef-œuvre. Bien loin des console de jeux, des « pétages de plombs d’élèves envers leurs professeurs ou leurs camarades », il y a une éthique dans leurs jeux quasi ancestraux, un respect de l’autre et même de la race animale dans la séquence du lapin à la patte cassée. Merci à la chaîne Gulli de m’avoir fait passer un bon moment sans violence réelle, sans médecine légale. Une enfance où les parents savaient se faire respecter, où les enfants comprenaient les mots travail, camaraderie, respect. Passéiste ce film, si je reviens à mon introduction, peut-être tout de même mais au bon sens du terme, à celui où j’avais moi-même appris cette chanson par mes grands-parents, et quelques autres du même acabit (des mots et mélodies tendres, rigolotes, mais qui laissaient derrière le rire du moment où l’on avait compris……) Donnez ce film à voir au plus de 60-80 ans et vous serez couverts d’anecdotes rigolotes des bagarres sans gravités des enfances passées, de l’époque où deux clans s’affrontaient sans violence réelle mais pour le « devoir » le « pouvoir » d’être le plus fort, le chef, le meilleur, émulation quand tu nous tiens, tu nous fais des chefs, et nostalgie quand tu nous tiens tu pourrais nous mettre la larme à l’œil.
Synopsis : Chaque année, les écoliers de Longeverne et ceux de Velrans sont en guerre. Une guerre particulièrement mouvementée l'année où les troupes rivales sont commandées, pour Longeverne, par le grand Lebrac et pour Velrans par l'Aztec des Gués. Quand, après la première bataille, les Longeverne font un prisonnier, Lebrac a l'idée de faire rosser le prisonnier par ses propres parents : on lui arrache tous ses boutons et on lui garde ses bretelles et sa ceinture. Le résultat est si brillant que l'adversaire en fait autant et bientôt sur la personne de Lebrac en personne.
Publié le 25/04/2008 à 08:36
Par gemoleron
Humeur : Gaie
 | Vous vous préparez à entrer dans Oléron, sur votre droite vous le découvrez, sentinelle avancée dans le coureau d’Oléron. Ile à marée haute, relié par une chaussée à marée basse à la pointe du Chapus, le fort Louvois mérite votre visite. | Depuis la pointe du Chapus, parcourez à marée basse les 400 mètres de chaussée qui le relie au rivage ou embarquez à bord du bateau-passeur : fort Louvois vous ouvre ses portes...
Franchissez l’enceinte et partez à la découverte des différentes expositions à thèmes dans chaque salle de la caserne. Entrez dans le donjon et laissez-vous conter l’histoire du fort Louvois.
Un peu plus haut, une exposition conchylicole vous révélera les secrets de l’ostréiculture du bassin Marennes-Oléron | | | | | Sur un îlot, n’émergeant qu’à marée basse, ont été amassées des roches maçonnées qui ont servi d’assise aux murs. Le plan général est construit sur un fer à cheval ouvert à l’est. Le périmètre est un rempart à mur extérieur pentu crénelé et armé de brises lames, à ce mur extérieur sont adossés des bâtiments de service, salles d’arme, et batteries. La poudrière, le donjon à cinq niveaux est bâti sur le centre d’entrée du fer à cheval avec des redans, il est séparé du reste du fort par un fossé. L’accès au donjon se fait par un pont-levis, le toit est en terrasse crénelée avec encorbellement et machicoulis. La cage de l’escalier est surmontée d’une tourelle octogonale surmontée d’un clocheton ajouré avec coupole. Ce donjon est la demeure du gouverneur et une salle de garde se trouve au premier niveau. | | | Au milieu de la cour qui occupe le cœur du fort se trouves des bâtiments, qui étaient les logements des personnels, encadrant la citerne d’eau douce. | | | Symétriquement avec la poudrière, le corps de garde occupe une casemate dans l’angle nord est, qui regarde vers la Charente, il est donc plus fortifié que l’angle sud. | | | L’accès au fort n’est possible que par la poterne qui se trouve ouverte au nord-Est face au Chapus mais très près de la partie fortifiée nord qui commande donc l’accès. Un pan incliné mène à la chaussée qui ne découvre qu’à marée basse. Les extrémités du fer à cheval sont les musoirs de protection qui déterminent un petit port. | | | | | | Au sommet, respirez les effluves marines et admirez le panorama unique qui s’offre devant vous. Arx Chaputiana, "la citadelle du cap" nous apparaît alors comme un véritable vaisseau de pierre flottant sur les eaux. | | | |
| | | Mais surtout, si vous êtes comme moi, vous garderez de cette visite l’impression d’une remontée dans le temps, l’impression d’être acteur dans un film de cape et d’épée. Les escaliers en colimaçon, le pont levis (j’ai eu la « pétoche » sur un fossé de peut-être 1 ml de profondeur. Des plafonds voûtés, la copie du blason de l’entrée, les portes épaisses et cloutées, tout n’a été qu’un moment de téléportation vers le passé. Et en plus « Il est beau, et à l’échelle humaine » Le rêve …………
Publié le 26/02/2008 à 11:16
Par gemoleron
Humeur : Tendre
Une histoire du bâtiment Ile d'Oléron Mis en chantier le 12 mars 1939 aux chantiers navals de la Deschimag de Brême, ce cargo mixte allemand s'est à l'origine appelé le Mur. Le 21 décembre 1942, il est réquisitionné par la Kriegsmarine qui le transforme en forceur de blocus (Sperbrecher n°32). Pour la circonstance, ses fonds et ses flancs sont renforcés par 800 tonnes de béton. Il est armé de deux affûts de 105mm, un affût double de 37mm, quatre affûts quadruples de 20mm et cinq affuts simples de 20mm et doté d'un bruiteur d'étrave monté à l'extrémité d'un tangon. Basé à Royan, il est utilisé en Gironde, devant La Pallice et Saint-Nazaire, jusqu'au 20 août 1944 et rebaptisé Munchen. A la fin de 1944, les allemands le transforment en navire hôpital de 550 lits. Mais en raison du manque de carburant, il restera à quai à Saint-Nazaire où il servira de bâtiment base pour les plongeurs. C'est là que le 8 mai 1945, à la libération de la ville, les Américains et les Français le trouvent en parfait état de marche. Il est armé par la Marine nationale, le 29 août 1945, en bâtiment de transport et porte le nom d'Ile d'Oléron en souvenir de la libération de l'Ile, survenue le 1er mai 1945 (dernière opération militaire sur le territoire français). Il a alors une capacité de 584 couchettes et un volume de cales de 2400m3. Il est affecté au rapatriement des familles dispersées et au transport vers l'Afrique du Nord et l'Afrique occidentale des troupes coloniales. Au cours de l'une de ses missions, il ramène de Dakar 6000 caisses d'or (environ 400 tonnes). Le 10 mai 1947, il apareille de Toulon pour l'Indochine. Il y reste jusqu'en novembre 1948 et effectue de nombreuses missions de transport entre Saïgon, Hong-Kong, Singapour et Madagascar. Il rentre à Toulon le 21 décembre 1948 avec un couple d'éléphants, don du prince Sihanouk à la France. Après un grand carénage, il quitte Toulon, au début de février 1950, pour Saïgon. Il reprend ses missions de transport à travers tout le Sud-Est asiatique et l'océan Indien. Il revient à Toulon et le 24 avril 1952, l'Ile d'Oléron est mis en réserve spéciale. En 1958, la France se lance dans le développement de systèmes d'armes antiaériens qui nécessitent de nombreux essais. Elle a besoin d'un bâtiment d'expérimentations. Une nouvelle vie commence pour l'Ile d'Oléron. Le bâtiment est profondément modifié. Outre les missiles expérimentaux, il lance des cibles aériennes télécommandées pour l'entraînement des systèmes d'armes des navires de combat. Il est doté d'une plate-forme pour hélicoptères. L'Ile d'Oléron prend armement le 20 juillet 1958. Il tire des centaines de missiles : Malafon, Masurca, Exocet MM38 et MM40, Crotale, Otomat, Milas, Aster. Il expérimente aussi divers système d'auto-défense, ainsi que la presque totalité des radars en service dans la Marine et un bon nombre d'équipement de transmissions et même un nouveau type de couchage, les bannettes dites « japonaises »... En 1997, l'Ile d'Oléron est modifié pour recevoir le système d'armes anti-missiles Saam, premiers missiles en silo à lancement vertical français qui équiperont le porte-avions Charles de Gaulle et les futures frégates Horizon. Le 20 janvier 1999, la DGA réalise avec succès un tir de missile Aster guidé par le radar Arabel dans le cadre du programme franco-italien de famille de système sol-air futur FSAF. Ce tir est effectué au centre d'essais de la Méditerranée depuis le bâtiment Ile d'Oléron. Ce tir marque une étape importante dans la qualification du système sol-air anti missile (Saam) installé sur le porte-avions Charles de Gaulle. Les composantes du programme FSAF sont également destinées à servir de base pour le système d'armes principal Paams prévu pour les frégates Horizon. En novembre 1999, c'est à l'occasion des cérémonies de l'armistice de la Grande Guerre que le capitaine de frégate Serge Sourd, conduit le bateau jusqu'à Saint-Tropez. Les officiers ont été accueillis salle de la Glaye pour une cérémonie conduite par le premier adjoint Marius Etienne. Le 29 juin 2001, au centre d'essais de la Méditerranée, le bâtiment d'expérimentations Ile d'Oléron engage un missile Aster 15 avec succès sur une cible subsonique C22 volant à très basse altitude simulant l'attaque d'un missile Sea Skimmer. Ce tir intervenait un mois après une autre interception réussie par un missile Aster 30 à partir d'une batterie terrestre SAMP/T (surface-air moyenne portée terrestre). Le Charles de Gaulle devra ensuite valider son installation par un tir d'acceptation, ultime jalon avant la mise en service opérationnelle du Saam de la Marine nationale. Le 25 juillet 2001, le dernier appelé embarqué de la Force d'action navale a été salué à bord du navire Ile d'Oléron. Cérémonie plus symbolique que nostalgique. Fin de la conscription nationale oblige, ce jeune Nantais, appelé au service national le 15 janvier dernier en tant que mécanicien, a vu tous les autres quitter un à un le navire. Il ne restait plus que lui, pour jouer le rôle de symbole d'une époque désormais révolue. L'Ile d'Oléron a effectué sa dernière sortie à la mer le vendredi 22 mars 2002. Traditionnellement réservée aux anciens commandants, cette journée de navigation s'est déroulée dans un ambiance chaleureuse et conviviale. Seulement quatorze des quarante trois commandants avaient pu participer à cette rencontre. Un dernier galop aux abords de l'île du levant, théâtre depuis de longues années des expérimentation du bâtiment, et un mouillage en rade des Salins étaient au programme. Pour tous à bord, ce fut une joie de naviguer une dernière fois sur ce fier navire mais c'est avec beaucoup d'émotion que se sont déroulés la rentrée au port et l'ultime poste de manœuvre. Tous ceux qui ont embarqué un jour sur l'Ile d'Oléron garderont au cœur le souvenir de ce bâtiment atypique et ô combien attachant. L'Ile d'Oléron a été retiré du service actif le 31 mars 2002, après 63 ans de bons et loyaux services.
 Le Mur transformé en "Sperbrecher n°32" (1944)

Le BEE Ile d'Oléron en rade de Toulon (10 octobre 2001)

(Source : Cols Bleus n°2455, 26 septembre 1998 - CF Serge Sourd, commandant l'Ile d'Oléron ; Le Télégramme - 27 juillet 2001; Brèves MN - 7/2001, Nice Matin - 12 novembre 1999, Cols Bleus n°2472 janv 1999, ).
Publié le 05/11/2007 à 09:55
Par gemoleron
Humeur : Tendre
Je me suis retrouvée à l’Eldorado (le cinéma de Saint Pierre) par simple curiosité. En effet, récemment installée en tailleur face à ma télé, je regarde d’un œil distrait mon poste, lorsque je remarque que l’invité est un jeune homme bien mignon. Je l’entends parler du film dont il est la « vedette », puis au moment des questions personnelles, il annonce qu’il était prothésiste dentaire, et qu’il vient de l’Ile d’Oléron, où il habitait en face du cinéma. La curiosité est un vilain défaut, (mais un véritable moteur), et donc le film étant annoncé avec la venue de l’acteur principal, je me décide pour une séance ce samedi. Un jeune homme très attachant, la voix calme, très à l’aise chez lui, il nous raconte qu’il a donné les billets, vendu les bonbons et a ainsi pu voir de très nombreux films aidé dans ses choix par Philippe du Local. Quand au film, la façon de filmer m’a plu, à savoir de gros plans, des plans plus larges …Mais l’histoire était pour moi douloureuse. Un père entraînant son fils dans une sombre affaire de vol. Un jeune homme bien sous tous rapports, un père plus perdu que méchant. Une histoire difficile, pour qui a le cœur sensible. Mais la bonne éducation et les bons sentiments vont sauver notre fils. Quand la morale triomphe … Ce film est le premier long métrage de David Oelhoffen ainsi que de Nicolas, il a déjà remporté un prix. Nous assistons à la naissance d’une nouvelle génération. Je voudrais aussi par ce texte, rendre un hommage à Philippe Chaigneau du Local, association qui gère le cinéma de Saint Pierre, qui par son intérêt communicatif du 7ème art a ouvert à ce jeune homme les portes d’une nouvelle vie. A voir, pour Nicolas Giraud : la prothèse dentaire a perdu 2 mains, le cinéma a gagné une gueule et une jolie voix calme.
Publié le 30/08/2007 à 09:51
Par gemoleron
Humeur : Gaie
L’histoire de Rémi, ce petit rat, et petit chef, est belle. Je ne m’enthousiasme pas, je n’ai pas ri à chaque réplique, c’est presque mieux je suis touché par ce film à bons sentiments. Touchée par l’histoire bien sûr où le bien triomphe du mal, mais aussi quasiment émerveillée. Emerveillée de quoi, de la musique, et de la qualité des « dessins ». En effet, quand petit chef se débattait dans l’eau des égouts, quand j’ai vu Paris de haut, quand j’ai défilé dans les rues, j’avais une telle impression de réel ! Attention, je ne crache pas sur ce film que je VOULAIS voir absolument. J’ai passé un très bon moment de poésie, j’ai frémi devant les méchants, mon cœur a battu devant les baisers, j’ai vibré lorsque la colonie des rats est venue au secours de petit chef. J’ai même ri (quand même et heureusement) en particulier lors de la préparation du repas par ces rats (et leur lavage dans le lave vaisselle), j’ai ressenti la faim à la vue des fromages, des légumes, des plats. En résumé j’ai passé un moment de pur bonheur . Aucune restriction, à consommer sans modération. Excellent pour le cœur et l’esprit.
Publié le 19/08/2007 à 17:11
Par gemoleron
Humeur : Tendre
DIALOGUE AVEC MON JARDINIER Nous n’échappons pas à nos racines, que nous soyons de classe populaire ou plus aisée. Quand deux enfants se retrouvent quarante ans plus tard, les mêmes souvenirs, les mêmes fous rires, la même complicité reviennent. Jean Pierre Daroussin, cheminot en retraite, passionné de jardin, heureux en ménage redonne vie au jardin de Daniel Auteuil, artiste peintre, revenu au pays, au moment de la séparation avec son épouse. Des phrases de bon sens paysan, de très chatoyants décors, des gros plans sur visages nous montrent plus par le jeu des regards que certaines phrases qui auraient été de trop. Distillation de petites phrases, aller-retour entre quotidien et sentiments. Je ne parlerais pas de charisme des acteurs mais plutôt de sincérité. Comédie dramatique tiré du roman éponyme d'Henri Cueco, c’est assurément un film à voir et à revoir.
Publié le 12/07/2007 à 12:45
Par gemoleron
Humeur : Souriante
Pas de peur pour ce thriller, mais une étonnante envie d’aller au bout pour comprendre. L’impatience est-elle mauvaise conseillère, je ne le crois pas, merci encore à Frédo pour cette découverte. Bon gros pocket de 500 pages lu avec un intérêt décuplé, mais pourquoi ? Il commence bizarrement : une ancienne prostituée/stip-teaseuse reçoit la visite d’une jeune femme, qui se révèle être la fille (abandonnée à la naissance) de son ancienne collègue et amie morte il y a de nombreuses années. Pour un thriller ça commence fort, c’est un peu glauque, bien dans le style. Mais là mystérieusement on saute sur un petit couple, Madame Bien Propre sur elle, et Monsieur Bien Ravalé car sorti de prison après avoir tué post adolescent un jeune homme par accident. Toujours fort et glauque, mais c’est quoi le rapport ????????? Des milliers de kilomètres, des univers aussi peu semblables que peuvent l’être le soleil et la lune. Se mettent alors en place des personnages aussi divers que variés, le cadavre (il en faut forcément au moins un) d’une religieuse possédant des seins siliconés, la mère du garçon mort qui entretient des relations secrètes mais non condamnables avec le meurtrier de son fils, une enquêtrice de la criminelle qui vit avec son chat et sa mère (et quelle mère, j’avais mal pour elle), une détective privée de choc, leur corollaire de chefs et de subordonnés, les gens du travail et du quartier, une galerie de portraits dans lequel je n’ai pas retrouvé mes voisins, normal dirais-je (je ne vis ni en Amérique, ni dans un thriller américain) !! Ais-je eu faim ou soif de ce livre je ne peux le dire, mais l’écriture, l’histoire, les personnages, l’auteur a tout mis en place pour que je ne le quitte que tard le soir et le reprenne au saut du lit le matin. Et là j’ai pu comprendre la relation petit couple bien « propre » avec ancienne prostituée. Thriller magique, à recommander, pas de cauchemars mais un besoin de remettre le nez dans ces pages, jusqu’à la dernière. Achetez, lisez, c’est du grand art !
Publié le 26/06/2007 à 16:46
Par gemoleron
Humeur : Gaie
Un ogre et une ogresse (même de sang royal) sont- ils à même de régner sur le royaume de Fort Fort Lointain après le décès du Roi Harold. Fiona ne semble pas contre, mais Shrek mécontent de ce job, part à la recherche d’Arthur (cousin de Fiona) dans le seul but de lui refiler le bébé (la royauté), car lui-même est obnubilé par l’idée d’être père à court terme. Le trio gagnant : Shrek, l’Ane et le Chat Potté retrouveront Arthur, vivront des aventures inoubliables au milieu des personnages de contes de fées complètement déjantés. Nous n’avons eu que rires sur rires. Le graphisme est grandiose, les dialogues et jeux de mots à se tordre de rire, encore un film d’animation à diffuser plein pot. . A revoir de toute urgence quand on connaît les bienfaits du rire.
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Elizabeth : nous sommes des êtres humains faits de sentiments et les nôtres sont particulièremen t exacerbés. Bisous.
catherine : excuse moi pour l'autre jour, merci cat
Coincoin : coucou tite canelizabeth, comment faire pour te donner la recette de tiramisu la meilleure du monde ??? via le mail d'espoir dix-sept , maybe -)))
prevors : il n y a pas beaucoup de place pour ecrire j ai du raccourcir cat
prevors : je vois que vous faites plein d activite ,gardez en un peu pour nous!nous rentrerons plus tard bisus cat et albert
Elizabeth : Merci à tous les deux.
cat et alb : joyeux anniversaire elisabeth et gros bisous a tous catherine et albert
Elizabeth : Pour Marie Poil é gratter, ce qui nous interresse c'est surtout de tout le monde a des bonheurs, et des ennuis. Jamais de vie privée
william : sam, arretes de regerder Delarue...
Sam : fr2 toute une histoire sur la depression aujourd'hui bisous
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