Le Groupe d’Entraide Mutuelle « La Maison de Pierre » est ouvert :
les lundi, mardi, jeudi de 14h à 18h30
le vendredi de 10h à 18h30
le samedi de 14h30 à 18h30
Fermetur e mercredi et dimanche, ainsi que le premier samedi de chaque mois.
Vous pouvez également être reçu le matin sur RDV (aide aux démarches, organisation d’activités, problèmes particuliers …) Tél : 05.46.36.47.31
Une permanence du Gem est tenue à la Maison des Associations de Marennes les lundi de 14h à 17h, jeudi de 12h à 17h, et un vendredi sur 2 de 14h à 17h.
Nous ne sommes pas un lieu médicalisé, nous sommes là pour vous sortir de votre enfermement. Si vous avec une question à poser, une peur à exprimer, pas de honte, car qui mieux qu’un malade psychique peut comprendre une autre personne malade ? On peut donc parler dans ce cas "d’expert par expérience". Nous sommes à votre service pour vous aider dans la reconstruction des liens d’humanité décousus, grâce à nos conseils et à nos ressources documentaires.
Associations culturelles, sportives ou autres, nous serions fort honorés de vous recevoir chez nous afin de partager nos murs et vos savoirs.
Tou t le monde savait que c’était impossible. Il est venu un imbécile qui ne le savait pas et qui l’a fait…
Marcel.Pagnol .
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Publié le 29 octobre 2009 à 18:19
Par Gemoleron
Humeur : Souriante
Bonjour à tous !
Il est sorti, notre premier bulletin "Vert comme Espoir" !
Nous sommes très contents et très fiers de notre réalisation. Nous avons prévu d'éditer un numéro chaque mois, mais il faudra nous excuser si la parution n'est pas aussi régulière, car le but est d'apprendre aux membres du comité de rédaction la mise en page sur l'ordinateur et l'édition complète. Déjà, la majorité des articles a été tapée par Suzanne et Yolande. Elles méritent nos félicitations !
Nous serions heureux de recevoir vos réactions en commentaires. Bonne lecture !
Catherine, Françoise, Guy, Laurence, Pierre, Rosa, Suzanne, Yolande, Béatrice et les autres ...


Publié le 25 mai 2009 à 17:35
Par Gemoleron
Eglise de St pierre d'oléron, concert symphonique de cloture à 21h, soyez nombreux!!!! orchestre ROCCA FORTIS dirigé par julien Masmondet avec la participation de Didier Sandre en tant que récitant.
PIERRE LOTI (1850-1923) Un artiste cosmopolite aux multiples talents, figure emblématique d’un festival éclectique Julien Viaud, de son vrai nom, fut officier de marine, romancier, grand voyageur polyglotte, dessinateur mais également excellent musicien. Son oeuvre, souvent autobiographique, nous conduit en Turquie (Aziyadé), au Sénégal (Le roman d’un spahi) ou au Japon (Madame Chrysanthème) dont le succès fut immense et qui inspira à Puccini, Madame Butterfly. Pierre Loti a aussi voyagé de l’Égypte à Tahiti en passant par l’Inde… Le cadre de ses romans n’a pas toujours été aussi exotique, avec Pêcheurs d’Islande Loti décrit la vie des pêcheurs bretons, Ramuntcho se situe au Pays Basque où il termine sa vie. Ecrivain très reconnu de ses contemporains, à 42 ans, il est élu à l’Académie française contre Emile Zola. Ce personnage fascinant était également un musicien passionné. Dans sa maison natale à Rochefort, il étudie très jeune le piano et par la suite la musique devient un thème récurrent dans son oeuvre. Son style littéraire, par son rythme, son pouvoir de suggestion et son mouvement témoigne d’une grande musicalité. Pierre Loti a entretenu des relations privilégiées avec certains grands musiciens de son temps comme Claude Debussy, Guy Ropartz, Reynaldo Hahn, Gabriel Pierné qui se sont inspirés de ses romans dans leurs compositions. A sa mort en 1923, Loti reçoit les funérailles nationales. Il est enterré selon ses indications dans le jardin de la Maison des Aïeules, dans l’île d’Oléron.
Publié le 28 septembre 2008 à 11:56
Par Gemoleron
Humeur : Tendre
La Fille de Monaco de Anne Fontaine avec Fabrice Luchini et Roschdy Zem Comédie dramatique : Bertrand (avocat cinquantenaire) fait la connaissance d’une jeune bimbo agée d’une vingtaine d’années. Vampirisée par cette jeune femme, malgré les mises en garde de son garde du corps, Bertrand va vivre une période à l’opposé de sa petite vie rangée. Que va lui apporter la fréquentation de ces êtres ? Assistez à ce film dont nous ne sommes pas ressortis totalement indemnes.
Publié le 10 août 2008 à 13:25
Par Gemoleron
Humeur : Gaie
Paroles: Boris Vian. Musique: Alain Goraguer 1955 © Ed. Tutti autres interprètes: Mouloudji, Bernard Lavilliers
Autrefois pour faire sa cour On parlait d'amour Pour mieux prouver son ardeur On offrait son coeur Aujourd'hui, c'est plus pareil Ça change, ça change Pour séduire le cher ange On lui glisse à l'oreille (Ah? Gudule!)
{Refrain 1:} Viens m'embrasser Et je te donnerai Un frigidaire Un joli scooter Un atomixer Et du Dunlopillo Une cuisinière Avec un four en verre Des tas de couverts Et des pell' à gâteaux
Une tourniquette Pour fair' la vinaigrette Un bel aérateur Pour bouffer les odeurs
Des draps qui chauffent Un pistolet à gaufres Un avion pour deux Et nous serons heureux
Autrefois s'il arrivait Que l'on se querelle L'air lugubre on s'en allait En laissant la vaisselle Aujourd'hui, que voulez-vous La vie est si chère On dit: rentre chez ta mère Et l'on se garde tout (Ah! Gudule)
{Refrain 2:} Excuse-toi Ou je reprends tout ça. Mon frigidaire Mon armoire à cuillères Mon évier en fer Et mon poêl' à mazout Mon cire-godasses Mon repasse-limaces Mon tabouret à glace Et mon chasse-filous
La tourniquette A faire la vinaigrette Le ratatine-ordures Et le coupe-friture
Et si la belle Se montre encore rebelles On la fiche dehors Pour confier son sort
{Coda:} Au frigidaire À l'efface-poussière À la cuisinière Au lit qu'est toujours fait Au chauffe-savates Au canon à patates À l'éventre-tomates À l'écorche-poulet
Mais très très vite On reçoit la visite D'une tendre petite Qui vous offre son coeur
Alors on cède Car il faut bien qu'on s'entraide Et l'on vit comme ça Jusqu'à la prochaine fois
Et qu'a t on encore de plus important aujourd"hui : l'ordinateur, la télévision écran plat, la chaine hi-fi, le cuisine intégrée, le téléphone portable, et combien d'autres objets dont nous arrivons à nous passer lorsque l'obligation en est faite (panne d'électricité, pannes, vacances, hospitalisation, ....) C'est une merveilleuse chanson sur les prémices de la société de consommation.

Publié le 31 mai 2008 à 17:54
Par Gemoleron
Humeur : Tendre
Encore un moment d’anthologie pour notre association. Partis en sortie minicar sous la houlette de notre animateur Claude ; Pierre, Claudine, Suzanne, Guy, Gérard, Michel et moi sommes partis, sac au dos, pour cette balade que nous espérions depuis le début du GEM. Gérard pour bien la connaître (il y est allé plusieurs fois) et moi pour la fascination que les images vues à la télévision avaient éveillées en moi. Un bon pique nique sous une horde de moustiques assoiffés de sang. Du rire, du repos, de la culture dans le hall (mini musée et films sur les pôles nature de Charente-Maritime). La rencontre en ce milieu quasi inconnu, de deux têtes oléronaises bien connues : l’Equipe d’Oléron Vidéo Production, venus en prise de vues. Quand notre tour fût venu d’affronter la jungle, je ne comprenais pas pourquoi Gérard parlait d’un nombre de marches (286) qui me faisait penser à un phare et non pas à une carrière. Nous avons eu bien fait de ne pas le questionner antérieurement car sinon, aurions eu l’idée de nous inscrire à cette visite ? Charlotte et casque sur la tête, une végétation luxuriante, au milieu de traces du temps passé, des romains à une cinquantaine d’années en arrière. Des blocs laissés là, des charrettes, un livre comptable inscrit dans la roche. Un lieu magique, où l’homme pouvait par différentes manipulation et coups de mains d’autres carriers, bouger des blocs de pierres de 3.50 tonnes. Je me suis nourrie des explications de notre guide, et j’en suis fort aise. Je ne regrette en rien ces escaliers, mes bras, mes jambes sont perclus de douleurs mais dans mon cœur il règne encore la vision de la végétation sur ces pierres qui furent ancestralement d’un blanc aveuglant. Pour le retour dans la bonne humeur, mais plus silencieuse compte tenu de la fatigue, nous n’avons pas hésité à servir de co-pilote à Claude. Peut-être un brin de nostalgie de la journée écoulée, et un peu d’envie de faire partager notre bonne journée.
Publié le 04 mai 2008 à 10:23
Par Gemoleron
Humeur : Gaie
Un morceau d’anthologie, « La Guerre des Boutons », vous emmène au sein d’une enfance d’une époque révolue qui a malheureusement gardé certaines valeurs morales que la vie d’aujourd’hui tente de récupérer avec difficulté. Passéiste, ce livre, ce film … que nenni, pour une tranche d’âge au dessus de 60 ans. Idyllique pour les quadragénaires, et carrément rencontre du 3ème type pour des pré-ados. La chanson « Mon pantalon est décousu, si ça continu on verra l’trou d’mon …, Mon pantalon est décousu, si ça continu on verra l’trou d’mon … », la réplique si célèbre de p’tit Gibus « si j’aurais su, j’aurais pas v’nu » tout cela m’a mis de fort bonne humeur, grâce à une chaîne TV pour enfants. Cette cohésion sociale entre les enfants qui s’amusent toutes classes sociales confondues. La scène du p’tit Gibus son pot à lait renversé, et s’enfilant avec bonheur ses deux verres de gnôle comme réconfort, et sortant de la maison complètement saoul, ne serait-elle aujourd’hui censurée à une époque ou alcool et tabac se retrouvent au ban de la société. Reflet d’une enfance où la baston se faisait au corps à corps, sans armes réelles, sans poignards, où le maître d’école était respecté, j’ai retrouvé une fois encore un film reposant en me jurant de lire un jour le livre de Louis Pergaud dont a été tiré ce chef-œuvre. Bien loin des console de jeux, des « pétages de plombs d’élèves envers leurs professeurs ou leurs camarades », il y a une éthique dans leurs jeux quasi ancestraux, un respect de l’autre et même de la race animale dans la séquence du lapin à la patte cassée. Merci à la chaîne Gulli de m’avoir fait passer un bon moment sans violence réelle, sans médecine légale. Une enfance où les parents savaient se faire respecter, où les enfants comprenaient les mots travail, camaraderie, respect. Passéiste ce film, si je reviens à mon introduction, peut-être tout de même mais au bon sens du terme, à celui où j’avais moi-même appris cette chanson par mes grands-parents, et quelques autres du même acabit (des mots et mélodies tendres, rigolotes, mais qui laissaient derrière le rire du moment où l’on avait compris……) Donnez ce film à voir au plus de 60-80 ans et vous serez couverts d’anecdotes rigolotes des bagarres sans gravités des enfances passées, de l’époque où deux clans s’affrontaient sans violence réelle mais pour le « devoir » le « pouvoir » d’être le plus fort, le chef, le meilleur, émulation quand tu nous tiens, tu nous fais des chefs, et nostalgie quand tu nous tiens tu pourrais nous mettre la larme à l’œil.
Synopsis : Chaque année, les écoliers de Longeverne et ceux de Velrans sont en guerre. Une guerre particulièrement mouvementée l'année où les troupes rivales sont commandées, pour Longeverne, par le grand Lebrac et pour Velrans par l'Aztec des Gués. Quand, après la première bataille, les Longeverne font un prisonnier, Lebrac a l'idée de faire rosser le prisonnier par ses propres parents : on lui arrache tous ses boutons et on lui garde ses bretelles et sa ceinture. Le résultat est si brillant que l'adversaire en fait autant et bientôt sur la personne de Lebrac en personne.
Publié le 25 avril 2008 à 08:36
Par Gemoleron
Humeur : Gaie
 | Vous vous préparez à entrer dans Oléron, sur votre droite vous le découvrez, sentinelle avancée dans le coureau d’Oléron. Ile à marée haute, relié par une chaussée à marée basse à la pointe du Chapus, le fort Louvois mérite votre visite. | Depuis la pointe du Chapus, parcourez à marée basse les 400 mètres de chaussée qui le relie au rivage ou embarquez à bord du bateau-passeur : fort Louvois vous ouvre ses portes...
Franchissez l’enceinte et partez à la découverte des différentes expositions à thèmes dans chaque salle de la caserne. Entrez dans le donjon et laissez-vous conter l’histoire du fort Louvois.
Un peu plus haut, une exposition conchylicole vous révélera les secrets de l’ostréiculture du bassin Marennes-Oléron | | | | | Sur un îlot, n’émergeant qu’à marée basse, ont été amassées des roches maçonnées qui ont servi d’assise aux murs. Le plan général est construit sur un fer à cheval ouvert à l’est. Le périmètre est un rempart à mur extérieur pentu crénelé et armé de brises lames, à ce mur extérieur sont adossés des bâtiments de service, salles d’arme, et batteries. La poudrière, le donjon à cinq niveaux est bâti sur le centre d’entrée du fer à cheval avec des redans, il est séparé du reste du fort par un fossé. L’accès au donjon se fait par un pont-levis, le toit est en terrasse crénelée avec encorbellement et machicoulis. La cage de l’escalier est surmontée d’une tourelle octogonale surmontée d’un clocheton ajouré avec coupole. Ce donjon est la demeure du gouverneur et une salle de garde se trouve au premier niveau. | | | Au milieu de la cour qui occupe le cœur du fort se trouves des bâtiments, qui étaient les logements des personnels, encadrant la citerne d’eau douce. | | | Symétriquement avec la poudrière, le corps de garde occupe une casemate dans l’angle nord est, qui regarde vers la Charente, il est donc plus fortifié que l’angle sud. | | | L’accès au fort n’est possible que par la poterne qui se trouve ouverte au nord-Est face au Chapus mais très près de la partie fortifiée nord qui commande donc l’accès. Un pan incliné mène à la chaussée qui ne découvre qu’à marée basse. Les extrémités du fer à cheval sont les musoirs de protection qui déterminent un petit port. | | | | | | Au sommet, respirez les effluves marines et admirez le panorama unique qui s’offre devant vous. Arx Chaputiana, "la citadelle du cap" nous apparaît alors comme un véritable vaisseau de pierre flottant sur les eaux. | | | |
| | | Mais surtout, si vous êtes comme moi, vous garderez de cette visite l’impression d’une remontée dans le temps, l’impression d’être acteur dans un film de cape et d’épée. Les escaliers en colimaçon, le pont levis (j’ai eu la « pétoche » sur un fossé de peut-être 1 ml de profondeur. Des plafonds voûtés, la copie du blason de l’entrée, les portes épaisses et cloutées, tout n’a été qu’un moment de téléportation vers le passé. Et en plus « Il est beau, et à l’échelle humaine » Le rêve …………
Publié le 26 février 2008 à 11:16
Par Gemoleron
Humeur : Tendre
Une histoire du bâtiment Ile d'Oléron Mis en chantier le 12 mars 1939 aux chantiers navals de la Deschimag de Brême, ce cargo mixte allemand s'est à l'origine appelé le Mur. Le 21 décembre 1942, il est réquisitionné par la Kriegsmarine qui le transforme en forceur de blocus (Sperbrecher n°32). Pour la circonstance, ses fonds et ses flancs sont renforcés par 800 tonnes de béton. Il est armé de deux affûts de 105mm, un affût double de 37mm, quatre affûts quadruples de 20mm et cinq affuts simples de 20mm et doté d'un bruiteur d'étrave monté à l'extrémité d'un tangon. Basé à Royan, il est utilisé en Gironde, devant La Pallice et Saint-Nazaire, jusqu'au 20 août 1944 et rebaptisé Munchen. A la fin de 1944, les allemands le transforment en navire hôpital de 550 lits. Mais en raison du manque de carburant, il restera à quai à Saint-Nazaire où il servira de bâtiment base pour les plongeurs. C'est là que le 8 mai 1945, à la libération de la ville, les Américains et les Français le trouvent en parfait état de marche. Il est armé par la Marine nationale, le 29 août 1945, en bâtiment de transport et porte le nom d'Ile d'Oléron en souvenir de la libération de l'Ile, survenue le 1er mai 1945 (dernière opération militaire sur le territoire français). Il a alors une capacité de 584 couchettes et un volume de cales de 2400m3. Il est affecté au rapatriement des familles dispersées et au transport vers l'Afrique du Nord et l'Afrique occidentale des troupes coloniales. Au cours de l'une de ses missions, il ramène de Dakar 6000 caisses d'or (environ 400 tonnes). Le 10 mai 1947, il apareille de Toulon pour l'Indochine. Il y reste jusqu'en novembre 1948 et effectue de nombreuses missions de transport entre Saïgon, Hong-Kong, Singapour et Madagascar. Il rentre à Toulon le 21 décembre 1948 avec un couple d'éléphants, don du prince Sihanouk à la France. Après un grand carénage, il quitte Toulon, au début de février 1950, pour Saïgon. Il reprend ses missions de transport à travers tout le Sud-Est asiatique et l'océan Indien. Il revient à Toulon et le 24 avril 1952, l'Ile d'Oléron est mis en réserve spéciale. En 1958, la France se lance dans le développement de systèmes d'armes antiaériens qui nécessitent de nombreux essais. Elle a besoin d'un bâtiment d'expérimentations. Une nouvelle vie commence pour l'Ile d'Oléron. Le bâtiment est profondément modifié. Outre les missiles expérimentaux, il lance des cibles aériennes télécommandées pour l'entraînement des systèmes d'armes des navires de combat. Il est doté d'une plate-forme pour hélicoptères. L'Ile d'Oléron prend armement le 20 juillet 1958. Il tire des centaines de missiles : Malafon, Masurca, Exocet MM38 et MM40, Crotale, Otomat, Milas, Aster. Il expérimente aussi divers système d'auto-défense, ainsi que la presque totalité des radars en service dans la Marine et un bon nombre d'équipement de transmissions et même un nouveau type de couchage, les bannettes dites « japonaises »... En 1997, l'Ile d'Oléron est modifié pour recevoir le système d'armes anti-missiles Saam, premiers missiles en silo à lancement vertical français qui équiperont le porte-avions Charles de Gaulle et les futures frégates Horizon. Le 20 janvier 1999, la DGA réalise avec succès un tir de missile Aster guidé par le radar Arabel dans le cadre du programme franco-italien de famille de système sol-air futur FSAF. Ce tir est effectué au centre d'essais de la Méditerranée depuis le bâtiment Ile d'Oléron. Ce tir marque une étape importante dans la qualification du système sol-air anti missile (Saam) installé sur le porte-avions Charles de Gaulle. Les composantes du programme FSAF sont également destinées à servir de base pour le système d'armes principal Paams prévu pour les frégates Horizon. En novembre 1999, c'est à l'occasion des cérémonies de l'armistice de la Grande Guerre que le capitaine de frégate Serge Sourd, conduit le bateau jusqu'à Saint-Tropez. Les officiers ont été accueillis salle de la Glaye pour une cérémonie conduite par le premier adjoint Marius Etienne. Le 29 juin 2001, au centre d'essais de la Méditerranée, le bâtiment d'expérimentations Ile d'Oléron engage un missile Aster 15 avec succès sur une cible subsonique C22 volant à très basse altitude simulant l'attaque d'un missile Sea Skimmer. Ce tir intervenait un mois après une autre interception réussie par un missile Aster 30 à partir d'une batterie terrestre SAMP/T (surface-air moyenne portée terrestre). Le Charles de Gaulle devra ensuite valider son installation par un tir d'acceptation, ultime jalon avant la mise en service opérationnelle du Saam de la Marine nationale. Le 25 juillet 2001, le dernier appelé embarqué de la Force d'action navale a été salué à bord du navire Ile d'Oléron. Cérémonie plus symbolique que nostalgique. Fin de la conscription nationale oblige, ce jeune Nantais, appelé au service national le 15 janvier dernier en tant que mécanicien, a vu tous les autres quitter un à un le navire. Il ne restait plus que lui, pour jouer le rôle de symbole d'une époque désormais révolue. L'Ile d'Oléron a effectué sa dernière sortie à la mer le vendredi 22 mars 2002. Traditionnellement réservée aux anciens commandants, cette journée de navigation s'est déroulée dans un ambiance chaleureuse et conviviale. Seulement quatorze des quarante trois commandants avaient pu participer à cette rencontre. Un dernier galop aux abords de l'île du levant, théâtre depuis de longues années des expérimentation du bâtiment, et un mouillage en rade des Salins étaient au programme. Pour tous à bord, ce fut une joie de naviguer une dernière fois sur ce fier navire mais c'est avec beaucoup d'émotion que se sont déroulés la rentrée au port et l'ultime poste de manœuvre. Tous ceux qui ont embarqué un jour sur l'Ile d'Oléron garderont au cœur le souvenir de ce bâtiment atypique et ô combien attachant. L'Ile d'Oléron a été retiré du service actif le 31 mars 2002, après 63 ans de bons et loyaux services.
 Le Mur transformé en "Sperbrecher n°32" (1944)

Le BEE Ile d'Oléron en rade de Toulon (10 octobre 2001)

(Source : Cols Bleus n°2455, 26 septembre 1998 - CF Serge Sourd, commandant l'Ile d'Oléron ; Le Télégramme - 27 juillet 2001; Brèves MN - 7/2001, Nice Matin - 12 novembre 1999, Cols Bleus n°2472 janv 1999, ).
Publié le 05 novembre 2007 à 09:55
Par Gemoleron
Humeur : Tendre
Je me suis retrouvée à l’Eldorado (le cinéma de Saint Pierre) par simple curiosité. En effet, récemment installée en tailleur face à ma télé, je regarde d’un œil distrait mon poste, lorsque je remarque que l’invité est un jeune homme bien mignon. Je l’entends parler du film dont il est la « vedette », puis au moment des questions personnelles, il annonce qu’il était prothésiste dentaire, et qu’il vient de l’Ile d’Oléron, où il habitait en face du cinéma. La curiosité est un vilain défaut, (mais un véritable moteur), et donc le film étant annoncé avec la venue de l’acteur principal, je me décide pour une séance ce samedi. Un jeune homme très attachant, la voix calme, très à l’aise chez lui, il nous raconte qu’il a donné les billets, vendu les bonbons et a ainsi pu voir de très nombreux films aidé dans ses choix par Philippe du Local. Quand au film, la façon de filmer m’a plu, à savoir de gros plans, des plans plus larges …Mais l’histoire était pour moi douloureuse. Un père entraînant son fils dans une sombre affaire de vol. Un jeune homme bien sous tous rapports, un père plus perdu que méchant. Une histoire difficile, pour qui a le cœur sensible. Mais la bonne éducation et les bons sentiments vont sauver notre fils. Quand la morale triomphe … Ce film est le premier long métrage de David Oelhoffen ainsi que de Nicolas, il a déjà remporté un prix. Nous assistons à la naissance d’une nouvelle génération. Je voudrais aussi par ce texte, rendre un hommage à Philippe Chaigneau du Local, association qui gère le cinéma de Saint Pierre, qui par son intérêt communicatif du 7ème art a ouvert à ce jeune homme les portes d’une nouvelle vie. A voir, pour Nicolas Giraud : la prothèse dentaire a perdu 2 mains, le cinéma a gagné une gueule et une jolie voix calme.
Publié le 30 août 2007 à 09:51
Par Gemoleron
Humeur : Gaie
L’histoire de Rémi, ce petit rat, et petit chef, est belle. Je ne m’enthousiasme pas, je n’ai pas ri à chaque réplique, c’est presque mieux je suis touché par ce film à bons sentiments. Touchée par l’histoire bien sûr où le bien triomphe du mal, mais aussi quasiment émerveillée. Emerveillée de quoi, de la musique, et de la qualité des « dessins ». En effet, quand petit chef se débattait dans l’eau des égouts, quand j’ai vu Paris de haut, quand j’ai défilé dans les rues, j’avais une telle impression de réel ! Attention, je ne crache pas sur ce film que je VOULAIS voir absolument. J’ai passé un très bon moment de poésie, j’ai frémi devant les méchants, mon cœur a battu devant les baisers, j’ai vibré lorsque la colonie des rats est venue au secours de petit chef. J’ai même ri (quand même et heureusement) en particulier lors de la préparation du repas par ces rats (et leur lavage dans le lave vaisselle), j’ai ressenti la faim à la vue des fromages, des légumes, des plats. En résumé j’ai passé un moment de pur bonheur . Aucune restriction, à consommer sans modération. Excellent pour le cœur et l’esprit.
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