Le Groupe d’Entraide Mutuelle « La Maison de Pierre » est ouvert :
les lundi, mardi, jeudi de 14h à 18h30
le vendredi de 10h à 18h30
le samedi de 14h30 à 18h30
Fermetur e mercredi et dimanche, ainsi que le premier samedi de chaque mois.
Vous pouvez également être reçu le matin sur RDV (aide aux démarches, organisation d’activités, problèmes particuliers …) Tél : 05.46.36.47.31
Une permanence du Gem est tenue à la Maison des Associations de Marennes les lundi de 14h à 17h, jeudi de 12h à 17h, et un vendredi sur 2 de 14h à 17h.
Nous ne sommes pas un lieu médicalisé, nous sommes là pour vous sortir de votre enfermement. Si vous avec une question à poser, une peur à exprimer, pas de honte, car qui mieux qu’un malade psychique peut comprendre une autre personne malade ? On peut donc parler dans ce cas "d’expert par expérience". Nous sommes à votre service pour vous aider dans la reconstruction des liens d’humanité décousus, grâce à nos conseils et à nos ressources documentaires.
Associations culturelles, sportives ou autres, nous serions fort honorés de vous recevoir chez nous afin de partager nos murs et vos savoirs.
Tou t le monde savait que c’était impossible. Il est venu un imbécile qui ne le savait pas et qui l’a fait…
Marcel.Pagnol .
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Publié le 19 août 2007 à 17:11
Par Gemoleron
Humeur : Tendre
DIALOGUE AVEC MON JARDINIER Nous n’échappons pas à nos racines, que nous soyons de classe populaire ou plus aisée. Quand deux enfants se retrouvent quarante ans plus tard, les mêmes souvenirs, les mêmes fous rires, la même complicité reviennent. Jean Pierre Daroussin, cheminot en retraite, passionné de jardin, heureux en ménage redonne vie au jardin de Daniel Auteuil, artiste peintre, revenu au pays, au moment de la séparation avec son épouse. Des phrases de bon sens paysan, de très chatoyants décors, des gros plans sur visages nous montrent plus par le jeu des regards que certaines phrases qui auraient été de trop. Distillation de petites phrases, aller-retour entre quotidien et sentiments. Je ne parlerais pas de charisme des acteurs mais plutôt de sincérité. Comédie dramatique tiré du roman éponyme d'Henri Cueco, c’est assurément un film à voir et à revoir.
Publié le 12 juillet 2007 à 12:45
Par Gemoleron
Humeur : Souriante
Pas de peur pour ce thriller, mais une étonnante envie d’aller au bout pour comprendre. L’impatience est-elle mauvaise conseillère, je ne le crois pas, merci encore à Frédo pour cette découverte. Bon gros pocket de 500 pages lu avec un intérêt décuplé, mais pourquoi ? Il commence bizarrement : une ancienne prostituée/stip-teaseuse reçoit la visite d’une jeune femme, qui se révèle être la fille (abandonnée à la naissance) de son ancienne collègue et amie morte il y a de nombreuses années. Pour un thriller ça commence fort, c’est un peu glauque, bien dans le style. Mais là mystérieusement on saute sur un petit couple, Madame Bien Propre sur elle, et Monsieur Bien Ravalé car sorti de prison après avoir tué post adolescent un jeune homme par accident. Toujours fort et glauque, mais c’est quoi le rapport ????????? Des milliers de kilomètres, des univers aussi peu semblables que peuvent l’être le soleil et la lune. Se mettent alors en place des personnages aussi divers que variés, le cadavre (il en faut forcément au moins un) d’une religieuse possédant des seins siliconés, la mère du garçon mort qui entretient des relations secrètes mais non condamnables avec le meurtrier de son fils, une enquêtrice de la criminelle qui vit avec son chat et sa mère (et quelle mère, j’avais mal pour elle), une détective privée de choc, leur corollaire de chefs et de subordonnés, les gens du travail et du quartier, une galerie de portraits dans lequel je n’ai pas retrouvé mes voisins, normal dirais-je (je ne vis ni en Amérique, ni dans un thriller américain) !! Ais-je eu faim ou soif de ce livre je ne peux le dire, mais l’écriture, l’histoire, les personnages, l’auteur a tout mis en place pour que je ne le quitte que tard le soir et le reprenne au saut du lit le matin. Et là j’ai pu comprendre la relation petit couple bien « propre » avec ancienne prostituée. Thriller magique, à recommander, pas de cauchemars mais un besoin de remettre le nez dans ces pages, jusqu’à la dernière. Achetez, lisez, c’est du grand art !
Publié le 26 juin 2007 à 16:46
Par Gemoleron
Humeur : Gaie
Un ogre et une ogresse (même de sang royal) sont- ils à même de régner sur le royaume de Fort Fort Lointain après le décès du Roi Harold. Fiona ne semble pas contre, mais Shrek mécontent de ce job, part à la recherche d’Arthur (cousin de Fiona) dans le seul but de lui refiler le bébé (la royauté), car lui-même est obnubilé par l’idée d’être père à court terme. Le trio gagnant : Shrek, l’Ane et le Chat Potté retrouveront Arthur, vivront des aventures inoubliables au milieu des personnages de contes de fées complètement déjantés. Nous n’avons eu que rires sur rires. Le graphisme est grandiose, les dialogues et jeux de mots à se tordre de rire, encore un film d’animation à diffuser plein pot. . A revoir de toute urgence quand on connaît les bienfaits du rire.
Publié le 13 mai 2007 à 21:08
Par Gemoleron
Humeur : Tendre
PETIT CONTE ZEN : JE NE SAIS PAS CE QUI EST BON ET CE QUI EST MAUVAIS Un fermier reçoit pour son fils un cheval blanc. Son voisin vient vers lui et lui dit :« Vous avez beaucoup de chance ; Ce n’est pas à moi que quelqu’un offrirait un aussi beau cheval blanc ! » Le fermier répond :« Je ne sais pas si c’est une bonne ou une mauvaise chose … » Plus tard, le fils du fermier monte le cheval et celui-ci rue et éjecte son cavalier. Le fils du fermier se brise la jambe.« Oh ! quelle horreur ! dit le voisin. Vous aviez raison de dire que cela pouvait être une mauvaise chose. Assurément celui qui vous a offert le cheval l’a fait exprès pour vus nuire. Maintenant votre fils est estropié à vie ! » Le fermier ne semble pas gêné outre mesure :« Je ne sais pas si c’est une bonne ou une mauvaise chose», lance-t-il. Là-dessus la guerre éclate et tous les jeunes sont mobilisés, sauf le fils du fermier avec sa jambe brisée. Le voisin revient alors et dit : « Votre fils sera le seul du village à ne pas partir à la guerre, assurément il a beaucoup de chance. » Le fermier alors répond : « Je ne sais pas si c’est une bonne ou une mauvaise chose»
Bernard WEBER (l’empire des anges) Ce livre est un livre étrange de part son histoire, son écriture et la nature des sentiments qu’il avait brassé en moi. Une amie me l’avait conseillé pour son côté un peu « ésotérique ». C’est un livre dont la lecture m’a beaucoup apporté dans la période que je traversais alors. Je crois aussi que sa construction correspondait quelque peu aussi à mon état mental et sentimental. Il est une chose que ce livre m’a offerte en cadeau, ce petit conte zen, qui m’accompagne punaisé au milieu du tableau d’affichage, ce petit conte zen qui accompagne ma vie telle une maxime, et qui me susurre au creux de l’oreille, à chaque bonne ou mauvaise nouvelle, ne t’inquiète pas « tu ne sais pas si c’est une bonne ou une mauvaise chose » (Mais bien sûr il m’arrive de ne pas l’entendre et de me laisser aller …)
Publié le 25 avril 2007 à 12:12
Par Gemoleron
Humeur : Gaie
Cendrillon et le Prince (pas trop) charmant. Délirant, totalement délirant. Mal aux zygomatiques une fois de plus. Un bon rire valant un beefsteak nous en avons pris chacun un bœuf entier. Par contre j’ai un problème pour faire un résumé d’une histoire qui semble sans queue ni tête, sauf que … la morale de l’histoire est voit dans ton cœur, et non pas les honneurs. Histoire en très court : la vie des contes est gérée par un magicien, qui part en vacances en laissant deux chenapans insupportables gérer l’équité bien/mal dans les contes. Bou diou, bou diou, …………. c’est la panique, le magicien à peine parti, nos coquins se disputent, et c’est le début de la fin. Le prince et son cheval mèche et crinière semblables, la marâtre aux formes toutes en arrondis et en longueur, les deux demi-sœurs aux cheveux violets, Cendrillon plus belle en tablier qu’en robe majestueuse, et « lave vaisselle » valet du roi, dont je me serait bien amouraché s’il n’était qu’un dessin animé. Jeux de mots, gags en cascades, difficiles de raconter un moment inracontable. A voir d’URGENCE. C’est bon pour le moral.Le plus dur fut la douleur de ma mâchoire qui persistait en fin de soirée.
Publié le 19 avril 2007 à 11:16
Par Gemoleron
Humeur : Souriante
Le dernier livre que j'ai lu : Douglas KENNEDY : Les charmes de la vie conjugale
De quel modèle de vie familiale, Hannah peut-elle s’inspirer en grandissant au sein d’une famille atypique : un père professeur, agitateur politique et volage, une mère artiste déçue de sa maternité et de sa vie de couple. En contre-pied de son « cocon familial extraordinaire » Hannah rêve enfant et adolescente d’une vie future toute ordinaire et met à profit ses jeunes années pour démontrer à sa mère qu’une vie « ordinaire » peut être compatible avec une famille aux membres individualistes et aux caractères bien trempés.Rapports tendus entre le père et la mère, entre la mère et sa fille qu’elle renie, entre la fille et sa mère qu’elle ne comprends pas et qu’elle se met à détester. Seuls les rapports père/fille sont sauvegardés.Une enfance et une adolescence qui aussi déstructurantes que l’on peut croire, en renforce les idées préconçues de notre héroïne.Lorsque étudiante elle rencontre Dan, futur médecin, elle met à profit ses convictions, et se lance dans une aventure sentimentale d’une stabilité écoeurante aux yeux de sa mère.Elle se marie, met au monde un fils. Vit une aventure folle, mi d’accord/mi contrainte, avec un activiste politique et trompe son époux pendant deux jours, parenthèse secrète qu’elle ne confiera qu’à Margy, et que chaque jour de sa vie, elle regrettera. Elle continue sa vie banale en mettant au monde une fille, poursuit son amitié avec Margy son amie d’école. C’est alors que le ciel lui tombe sur la tête, 30 ans de vie et d’amour plus tard, la disparition de sa fille, la découverte que cette enfant qu’elle a mise au monde n’est pas l’être qu’elle connaissait, la maladie incurable de sa mère, le cancer de Margy, l’édition d’un livre « autobiographique » de notre activiste dans lequel son aventure sentimentale et « romanesque » est déformée, l’explosion de son couple, le renie de non fils. Le point positif de cette période est le lien renforcé avec son père, l’aide extraordinaire apportée par son amie Margy au seuil de sa mort, et enfin les retrouvailles téléphoniques avec sa fille au soir de Noël. Sa fille dont les aspiration profondes ont été mises à mal dans le milieu de travail qu’elle avait choisie, et qui victime d’une maladie psychique « maniaco-dépression » a préféré fuir pour se reconstruire loin de tout ce qui pouvait continuer à lui instiller son mal-être. Happy-end, elle part pour six mois en France (voyage qu’elle n’a pas fait adolescente) , et dans son fort intérieur elle devine qu’à son retour la vie sera plus belle et que le soleil sera plus chaud.
Publié le 15 avril 2007 à 14:57
Par Gemoleron
Humeur : Tendre
Fillette élevée dans l'Angleterre Victorienne, Beatrix Potter restait à la maison où elle recevait des cours de musique et d'art, pendant que son frère était envoyé à l'école. Au cours de ses rapports avec le monde extérieur, elle ne laissait paraître qu'une personnalité timide et réservée, mai son journal secret, écrit dans un langage codé de son invention, révélait une femme tournée vers la société et prompte à la critique vis-à-vis des artistes de son temps. Après la disparition tragique de son fiancé, Frederick Warne, Beatrix resta célibataire jusqu'à l'âge de 47 ans, où elle épousa Williams Heelis, un notaire de la Région des Lacs. Elle consacra les dernières années de sa vie à protéger l'environnement et la beauté naturelle de cette Région des Lacs. Elle travaillait étroitement avec le National Trust et laissa à cette institution une part importante de sa fortune afin que ces paysages soient préservés.(Extrait du site : http://www.peterrabbit.com/fr/terms.cfm)
Le Gemoléron, en séance cinéma à L’Eldorado, le Mercredi 11 avril. Le film choisi : Miss POTTER de Chris Noonan avec Renée Zellweger, Ewan Mcgregor et Emily Watson
Ce joli film est une histoire ni vraiment pour adultes ni vraiment pour enfants, il nous berce dans une époque où la libération de la femme n’était en tout cas pas une nécessité chez la mère de Béatrix. Béatrix a de jolies joues rouges, elle ne peut bouger sans son chaperon, elle a refusé tous les « beaux partis » proposés, et se retrouve seule, sa palette de couleurs et son carnet de croquis. Son monde imaginaire fera d’elle, grâce à l’aide amoureuse de Frédéreck Warne, une femme riche et reconnue. Son fiancé mort, elle se réfugiera dans la Région des Lacs et effectuera là, la première sauvegarde écologique du siècle dernier. Notre amusement est particulièrement venu de l’animation des « amis » de Béatrix. C’est un film étonnamment reposant, qui vous demande de vous intéresser à l’histoire sous peine de vous assoupir, mais il nous change tellement des violences actuelles que si votre sensibilité vous le permet, n’hésitez pas à dire un petit bonjour à ce monde imaginaire de lapins, d’oies, d’écureuils … Merci Miss POTTER d’avoir donné des contes et des dessins aux générations futures où la vie s’écoule toujours au rythme de la nature magnifiée et personnalisée.
Si vous êtes intéressé par l’œuvre de Béatrix POTTER : http://www.gallimard-jeunesse.fr/misspotter/
Publié le 16 mars 2007 à 12:02
Par Gemoleron
Humeur : Gaie
Le 15 mars, au soir, soirée spectacle à l’Eldorado. Dans le cadre de « Ciné-Passion 17 », 1 spectacle/1 film.Le spectacle débute : Jean-Marc Chailloleau ostréiculteur au Chenal d’Arceau, commune de Dolus, 17550 comme il dit lui-même dans son spectacle. Je n’ai pu m’empêcher de confier à Philippe, « JE SUIS UNE FAN ». Eh oui, riez, vous êtes peut-être fan de ces gens connus, que l’on voit orner nos télévisions et nos revues people, moi je suis fan de Jean-Marc Chailloleau. Visitez son site internet « labelledoleron » et vous vous sentirez bien. Je vous ai extrait son auto-portait pour vous montrer l’humour de ce grand gars de chez nous. Jean Marc Chailloleau : Kétocheugars ! (encore plus d'infos ) Conçu, un jour de liesse, à la R'migheass', le jhour de la kermesse. " olété un 15 août, y paraît qu'o mouillait' ,aviant'y zeux cirés ? jh'ai pas entendu dire qui s'aviant enrhumés !" extrait de Sweet Mob'île Home, 2002 <>
Né à Rochefort-Sur-mer, le 17 mai de l'an 13 avant l'viaduc (d'oléron). Soit un mois avant la première édition du petit conservatoire de Mireille, et la veille de l'anniversaire du pape ( Jean Paul, l'ancien ) " à l'époque ,y'avait pas l'pont, fallait prend' le bac ! c'est l'beau frére de ma mère qui l'a emm'née à la maternité en camionnette, (à huîtres )!" A suivi ses écoles à : Maternelle School of Dolus ( C M 2 avec M. Bechemin ) C .E.G du château d'oléron : " le car passait trop tôt , j'avais jamais fini mon Banania ! " Lycée Pierre Loti, à Rochefort : entrée en 68 juste avant l'année érotique et juste après la révolution (découverte de l'auto discipline en internat et des batailles de polochons !) Niveau d'etude : presque le bac ( D ) " O s'en a pas fallu d'borchouse ! " dit -il (en français : rate son bac avec mention.) Expérience professionnelle : une saison de chauffeur livreur fruits zé légumes En 403 camionnette bachée, ( pas payé en juillet, très mal en août !) Une saison chauffeur livreur : Biéres, Limonades, Vins zé Spiritueux, en U. 23 bleu ciel avec la troisiéme qui craque ! (très mal payé en juillet, très peu en août !) 6 mois de vente en portes à portes à Paris (pas mal vendu, très peu payé , rien à manger !) Retour au pays pour plusieurs saisons ostréicoles chez les " groûs " ( J M fait les fêtes !) 12 mois d'armée à Angoulême , commence à fumer , hé ouais ! (a stoppé le 10/01/02) Lectures : Sud-Ouest, Le Littoral, l'écho des cabanes et Confucius Très inspiré par : Pierre Desproges - Yannick Jaulin - Jean Jacques Vannier, Romain Bouteille , mon frére zé mes sœurs, oh , oh ! et tous les ostréiculteurs (c'est vraiment du bonheur !) Signe particulier : n'arrive jamais à ouvrir les paquets avec des ouvertures faciles Originalité : Jean Marc Chailloleau ne dort que d'un bras et ne sait jamais avec quelle Main il doit prendre les deux autres ? Ne louper pas ces prochains spectacles, c’est « trop » de rire, « trop » vrai, « trop » de chez nous. Pendant 6 jours encore, il va visiter « La France » : L’ile de ré, Tonnay-Boutonne, St Georges de Didonne, Ronce les bains, Saint Savinien, Fouras. Je demande humblement à son service d’ordre, de veiller à ce qu’il rentre au Chenal d’Arceau, et qu’il continue et nous faire rire. Six jours en France, c’est bien suffisant pour un ostréiculteur, faut bien qu’il travaille, qu’il aille voir ses « carrés rectangulaires » en mer, qu’il amène des huîtres à détroquer à sa femme, et son frère, je n’oublie pas son frère. Eh oui, son frère c’est pas comme son voisin qu’est parti deux jours en vacances et qu’en a profité pour couper de « grandes putains », au moins son frère, il est écolo, il n’en a pas besoin, vu que les voisins en mettent (des grandes putains au quatre coins de ses viviers ) …. Et Monsieur Bèchemin, instituteur à Dolus, et Monsieur Chat, boucher à Dolus, et le cimetière de Dolus, bon moi j’ai pas l’accent, ni le vocabulaire, mais dès que je vois un ponton ostréicole, je dis forcément « faut qu’au mousse » « et ri et ri et ri » et « faut qu’au gueule ». Je suis une fan, une vraie. Midinette, va …..
Puis en deuxième partie de soirée, un documentaire sur des personnalités de Najac, village d’Aveyron, un des plus beaux villages de France. Au fil des images qui passaient, un trouble en moi naissait. Le 21eme siècle a sonné à nos clochers, il y a déjà quelques années, et à la fois à Najac, le temps s’est arrêté pour certains. Ce trouble n’a pas disparu ce matin, je revois tellement bien ces grains de blés, au moulin, et cette farine jaunâtre, ces miches de pains sortants du four à l’ancienne, cet agriculteur qui part en Afrique et qui prône la culture raisonnée, le Chef de gare qui fait du moto-cross sur un tas de troncs avec une mobylette, et qui s’inquiète de savoir que « on pourrait faire des billets de trains avec l’ordinateur », ce même ordinateur qui lui sert à jouer, quand il ne fait pas un bon casse-croûte sur le quai. Notre papi de 75 ans, opéré 3 fois du cœur, passionné de voitures et qui les répare, mais qui va tant pleurer quand on lui ôtera une partie de « sa décharge ». Monsieur le maire, fataliste quand il explique la difficulté de faire de l’animation dans le village et de préserver la tranquillité de ces administrés. Cet anglais qui semble vivre de rien. Et puis ce monsieur qui parle si bien que je n’ai pas tout compris, et qui ne veux pas de déchets nucléaires, ni de décharge comme celle que l’on a vu.Edifiant, il y a certainement des gens sans histoires à Najac, mais on ne fait pas un film sans histoire, c’est pour ça que nous ne les avons pas vu. ICI NAJAC, A VOUS LA TERRE, je comprends bien mieux le titre après avoir vu le film, ce sont des extra-terrestres, terriblement vivants et attachants. Mais des extra-terrestres quand même !! D’où le titre.
Publié le 09 mars 2007 à 06:23
Par Gemoleron
Humeur : Rebelle
Le Samedi 3 Mars 2007, effervescence à La Maison de Pierre, journée festive : repas à La Pizzeria le Mille Pâtes, puis Cinéma l’Eldorado pour voire le film « La Môme ».21 personnes au resto, bonne nouvelle, gentillesse, professionnalisme, même pas une erreur dans la livraison des plats. AU TOP ! et puis le dessert, un vrai bonheur. Pour le film, Olivier Dahan a travaillé la vie d’Edith Piaf comme un kaléidoscope. C’est un très beau film, mais personnellement je regrettte le film Edith et Marcel, de Claude Lelouch de 1983 avec Evelyne Bouix.L’actrice Marion Cotillard est exceptionnelle. Les décors et la lumière sont de grande qualité. Un bon film ce n’est pas qu’une bonne histoire, c’est aussi une atmosphère, et là j’avoue que ses deux corps de métiers ont dûs beaucoup travailler.Pour couper court à toute les critiques entendues, ce film n’est pas la biographie de la vie d’Edith Piaf de 1915 à 1963, mais c’est une vision du réalisateur sur la vie de cette femme.Nous ne pouvions y retrouver tous ses amants, ses maris et ses chansons car le film de sa vie a duré 47 ans, celui d’ Olivier Dahan environ 2 heures.
Publié le 29 janvier 2007 à 10:17
Par Gemoleron
Humeur : Souriante
Ce livre n’est pas facile à lire, il est là pour être distillé à petites gorgées comme on fait avec le bon vin. Posez le pour qu’il soit accessible, et quand vous vous sentirez prêt, plongez dans son univers. Petites histoires, paraboles, réflexions, toutes vous rappellerons des moments vécus, bons ou mauvais, des besoins que vous n’osiez proclamer, de nouvelles idées, de nouveaux sentiments surgirons en vous.Ce livre n’est pas un roman, il ne vous contera pas une histoire, mais des histoires. Il donne la réflexion, il instille en vous le bien. Ce n’est pas un livre religieux, c’est un livre qui vous apporte une sagesse. Vous y puiserez beaucoup dans les périodes plus difficiles. C’est un livre à donner, un livre à conseiller, un livre à partager, un livre à aimer.Merci encore à Frédo pour ce prêt de livre que je concrétiserais par un achat bientôt.
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