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Mon bloc perso.
Le Groupe d’Entraide Mutuelle « La Maison de Pierre » est ouvert :
les lundi, mardi, jeudi de 14h à 18h30
le vendredi de 10h à 18h30
le samedi de 14h30 à 18h30
Fermetur e mercredi et dimanche, ainsi que le premier samedi de chaque mois.

Vous pouvez également être reçu le matin sur RDV (aide aux démarches, organisation d’activités, problèmes particuliers …) Tél : 05.46.36.47.31

Une permanence du Gem est tenue à la Maison des Associations de Marennes les lundi de 14h à 17h, jeudi de 12h à 17h, et un vendredi sur 2 de 14h à 17h.

Nous ne sommes pas un lieu médicalisé, nous sommes là pour vous sortir de votre enfermement. Si vous avec une question à poser, une peur à exprimer, pas de honte, car qui mieux qu’un malade psychique peut comprendre une autre personne malade ? On peut donc parler dans ce cas "d’expert par expérience". Nous sommes à votre service pour vous aider dans la reconstruction des liens d’humanité décousus, grâce à nos conseils et à nos ressources documentaires.


Associations culturelles, sportives ou autres, nous serions fort honorés de vous recevoir chez nous afin de partager nos murs et vos savoirs.

Tou t le monde savait que c’était impossible. Il est venu un imbécile qui ne le savait pas et qui l’a fait…
Marcel.Pagnol .




Publié le 12 mai 2009 à 11:35
Par Gemoleron
Humeur : Au secours !
    Clin d'oeilUn bonjour de Saint Pierre, nous pensons bien a toi et allons essayer de faire fonctionner le blog malgrè l'absence de tes idées de génie.

Publié le 21 décembre 2008 à 11:18
Par Gemoleron
Humeur : Au secours !

Bonhomme de Noël

by Chants de Noël

Le soir de Noël, un grand magasin
Dans les mille feux de ses étalages
Expose aux regards de tous les bambins
Guignols et tambours, soldats et ménages

Soufflant dans ses doigts que le froid rougit
Une gosse est là, pâlote et chétive
Qui sur le trottoir admire, pensive
Les grandes poupées, leurs jolis habits
Devant tous ces trésors qui ne sont pas pour elle
La gosse dit tout bas sous le vent qui la gêne :

"Pourquoi donc, Bonhomme Noël,
Ne viens-tu pas dans ma cheminée
M'apporter, quand tu viens du ciel
De grandes poupées ?

Moi, jamais je n'eus de joujoux
Car on est malheureux, chez nous
Ce soir, donne-moi, je te prie
La poupée rose si jolie"

Sur Paris tout blanc, le petit jour luit
Des cafés déserts, les lustres s'éteignent
Les fêtards s'en vont des boîtes de nuit
Le roi Réveillon a fini son règne

Mais la gosse aux fleurs est venue tomber
Sous l'abri douteux d'une porte cochère
Deux larmes glacées mouillent ses paupières
Que le grand sommeil va bientôt fermer
Elle se croit déjà au paradis des anges
Et dit ces derniers mots dans un sourire étrange :

"Je m'en vais, Bonhomme Noël
D'un manteau blanc tout enveloppée
Demander aux anges du ciel
De grandes poupées
Et demain, quand je s'rai là-haut
Prenant les joujoux les plus beaux
Je les enverrai sur la Terre
Pour mes p'tites sœurs de misère"



Je dédie ce poême chanson, à un Monsieur qui près de nous a fréquenté notre Gem, et dont la siuation ressemble malheureusement fort à celle de cette petite fille. Il a pris cafés et donné du temps pour faire le ménage, il nous a donné ce qu'il avait encore en lui sa dignité d'homme.




Publié le 07 septembre 2008 à 12:36
Par Gemoleron
Humeur : Maussade

Depuis longtemps, il jouait le rôle du vilain petit canard, il était malade, cumulant les problèmes de santé, recherchés ou non, il est parti, là-bas de l’autre côté du rideau, ce rideau que nous passerons tous un jour. Trop jeune, certes, mais usé comme un vieux, il se repose aujourd’hui de ses douleurs d’hier.

 

Jamais plus de frisson de bonheur, jamais plus de frisson de froid, jamais rien d’autre que l’éternité.

Publié le 15 août 2008 à 10:20
Par Gemoleron
Humeur : Tendre
Rêve ce que tu désires rêver .
Va là où tu souhaites aller .
Cherche à être ce que tu désires être .
Parce que la vie est unique
Et il n’existe qu’une possibilité de faire les choses que nous voulons faire .
Je te souhaite beaucoup de bonheur dans ta vie ...Pour te sentir bien .
Autant d’épreuves pour te rendre fort .
Des larmes, pour te rendre humain .
De l’espoir, pour pouvoir être heureux .
Les chanceux n’ont pas forcément le meilleur du meilleur .
Ils cherchent simplement le meilleur de ce qu’ils rencontrent sur leur chemin .
Le plus beau futur dépendra toujours de la nécessité d’oublier le passé .
Tu ne pourras aller de l’avant dans la vie tant que tu n’auras pas surpassé les erreurs du passé .
Et tout ce qui blesse ton coeur .
Quand tu es enfant et que tu pleures, tout ton entourage sourit .
Vis la vie pleinenent, va au bout des choses .
De façon à toujours sourire, malgré les larmes des autres .
J’écris à  ceux qui m’ont fait rire quand j’en avais vraiment besoin ...
À ceux qui m’ont montré les choses positives quand je touchais le fond ...

À mes amis ...
À ceux dont je ne pourrais me passer ...
Tu as l’opportunité d’illuminer la journée d’une personne avec ce message .
La vie ne se compte pas en respirations,
Mais par les moments qui t’ont coupé le souffle .
Alors ... Bonne chance

lorsque internet véhicule ce type de texte, je me régale alors aujourd'hui, je voulais vous en faire profiter, avec des pensées bien précises pour des personnes qui m'ont aidée et m'aident encore aujourd'hui. Merci .

Publié le 18 juin 2008 à 12:34
Par Gemoleron
Humeur : Gaie

Généralement, quand on lit un billet d’humeur dans un journal, il s’agit à coup sûr d’un billet de « mauvaise humeur » aujourd’hui moi, je suis de « bonne humeur ».
Tout du moins, l’écriture régulière du blog, la recherche d’articles, de choses à vous proposer, me prend certes du temps que je pourrais utiliser à autre chose. Non, vous donner le plaisir de lire le blog ou peigner la girafe, j’ai choisi, et depuis un an et demi, je m’y tiens, avec plus ou moins de régularité, plus ou moins de difficulté pour moi, mais cette « obligation » m’a permis de me découvrir, de redécouvrir l’effort, rien ne se faisant sans une goutte de sueur. 
Mais quel bonheur de découvrir que nous sommes arrivé à une fréquentation de 50 000 personnes. Mon cœur bat de vos messages, du fait de la régularité à laquelle vous consultez le blog  GEMOLERON , car j’aime Oléron moi aussi … (ah ah ah)

Durant ces 18 mois, j’ai passé comme vous tous de bonnes, de très bonnes périodes, et des moins bonnes, voir des périodes sombres. Et il est vrai qu’un fil me retenait « vous mes lecteurs ».
Il serait pompeux à coup sûr de s’attribuer le mérite de ces 50 000 visites, il en revient à plusieurs personnes : Marthe, Martine, Marie-Claire, Andrée les fées qui sont les créatrices du Gem, à l’Unafam bien sûr, aux pouvoirs publics qui nous financent, à Chef Chef qui m’a fait confiance alors que moi-même je ne croyais pas avoir cette force, à l’animation d’abord Céline et maintenant Claude, à nous tous adhérents du GEM, à des amis fidèles du blog qui par leurs commentaires montrent leur intérêt, ma grand amie voyageuse et mon ancien prof d’allemand, qui l’une me fait voyager par son blog et l’autre m’apprends et me fait rire par ses blagues du toto allemand, à ceux qui nous laissent des messages dans « tribune libre » . Je vous remercie tous pour que quelque part au fond de moi « mon estime de soi » ais repris du poil de la bête, mais personne n’est irremplaçable, et je le sais bien, au combien bien malheureusement. Je voudrais vous présenter toutes mes excuses aussi, pour les fautes de français, orthographe et grammaire qui s’immiscent dans mes textes, je ne suis pas parfaite, et cela fait du travail à ma mère qui est une traqueuse de fautes (excusez le message perso).

Pour clore ce billet, sachez que le blog, journal hebdomadaire de la Maison de Pierre vous remercie, vous félicite de le lire, et que ma plume intermédiaire entre la Maison de Pierre et vous sera heureuse de perséverer et de recevoir comme auparavant vos commentaires.

Merci à vous.

Publié le 15 mars 2008 à 13:02
Par Gemoleron
Humeur : Gaie
Ile ai dé tant pa scie lointhym hou l’hortografe hé leu kalkul été lait apprantiçage deux baze, l’or dû paçage du  « sertifika d’éttudes ». Jeu meuh rapel avek tandresse ma gran maire meh raccontemps cet journé. Aile n’avé pa oubliai là météau deu se j’our la, sont chat’pô pairdue é sa kource dent lescolles poure leu rekupéré. Aile en avé louppé leu champs colectife, é conble deux chansse pairçonne ne c’été aperssu deu çon absansse. Aile poçédé se diplaumme é an été fiaire. Durand sertainnes vacansses el fesée fer dé dicté à c’est peti enfen. El a trensmi le gou de l’aurtografe a m’a maire, ki euvre pourt mont bien an rellevan chak fote fète. Jeu m’exkuse oprè deu vou pour sel queue jeu lèce pacer. 

 
Traduction
(en espérant ne point faire de ces fautes qui me valent les gros yeux de mon ascendante directe) :

Il est des temps pas si lointains où l’orthographe et le calcul étaient les apprentissages de base, lors du passage du « certificat d’études ». Je me rappelle avec tendresse ma grand-mère me racontant cette journée. Elle n’avait pas oublié la météo de ce jour là, son chapeau perdu et sa course dans l’école pour le récupérer. Elle en avait loupé le chant collectif, et comble de chance personne ne s’était aperçu de son absence.
Elle possédait ce diplôme et en était fière. Durant certaines vacances elle faisait faire des dictées à ses petits enfants. Elle a transmis le goût de l’orthographe à ma mère, qui œuvre pour mon bien en relevant chaque faute faite.Je m’excuse auprès de vous pour celles que je laisse passer. 

Croyez que je fais tout mon possible pour vous éviter la lecture d’un blog dont l’orthographe serait la version n°1 de cet article.
De fait, j’ai eu beaucoup de mal à écrire cette partie, alors que je souhaitais écrire un grand article, mais je jette l’éponge « C EST TROP DUR DE FAIRE DES FAUTES EXPRES ». Entre des difficultés d’attention, et souvent deux relectures, je me mets à genoux devant vous et vous demande de m’absoudre pour la qualité moyenne de mon orthographe, mais si ces foutues règles de grammaire étaient plus simples, l’écriture serait plus aisée.   Merci.

Publié le 10 janvier 2008 à 12:03
Par Gemoleron
Humeur : Tendre


NOUS PENSONS A TOI



Ici Radio Gemoléron : les bonnes nouvelles pour cet après midi :
on fête anniversaire et fête de William, notre Chef Chef 
en effet son anniversaire se trouve être juste avant Noêl, et sa Fête le 10 Janvier, alors bonbance, et youp la boom (boum) ... (pas trop au point de la chanson de Maurice Chevalier, je vous prie d'accepter toutes mes excuses)



remerciement au site de MimiJade.
Publié le 09 janvier 2008 à 20:23
Par Gemoleron
Humeur : Tendre


Pour oublier, apprendre, comprendre, rêver ... internet c'est l'élément majeur de notre civilisation.
Mais c'est comme l'alcool : à consommer avec modération, ou tout du moins avec circonspection.
Il y a de cela quelques mois, je suis "tombée" sur un site qui complète ma copine fournisseuse de cartes postales, c'était le site de l'itinérante.
Dans ce monde parallèle, qu'est celui d'internet, il se créér des amitiés, des échanges.
Je suis toute chamboulée d'avoir trouvé tout à l'heure un article de Majolo, créatrice du blog l'Itinérante.
Je voudrais d'abord la remercier de faire part de notre existence à de nouvelles personnes, de nous connecter sur la toile à d'autres visiteurs potentiels, et je voudrais dire, que l'échange, et l'amitié  ne sont pas de vains mots.
Je ne suis pas obligée de voir des personnes tous les jours pours les aimer, les apprécier.
Je suis fidèle en amitié, et je m'étonne pourtant toujours que les autres le soit aussi.
On est vivant dans l'esprit des gens, pas toujours physiquement.
Merci à vous tous de lire ce blog, de penser à nous.
Majolo, merci encore à toi.
http://litinerante.travelblog.fr/233054/Pour-Eliza-et-La-maison-de-Pierre/

Publié le 10 novembre 2007 à 11:50
Par Gemoleron
Humeur : Tendre

Vous mes lecteurs, vous allez me trouver un peu bizarre, mais hier, j'ai frolé le ciel :
j'ai rencontré un de mes lecteurs, je l'ai vu en chair et en os, et c'est grâce au blog qu'il est venu à la Maison de Pierre, allelouia !!!
Je vous aime tous mes lecteurs, je vais à votre chevet vous lire, comme vous venez à celui de la Maison de Pierre lire mes élucubrations, et les comptes rendus de nos réunions, mais voir de visu un lecteur, c'est TOP.
Bonjour à Samuel, et merci de venir. Un gros bisous.

Publié le 08 août 2007 à 20:13
Par Gemoleron
Humeur : Maussade
Un jour j’aimerais être autre.
Mais serais-je heureuse de ne pas être moi-même.
Sans maux je serais dans une certaine normalité, mais ne me manquerait il pas ce qui fait ma personnalité, ce grain de folie, cette douleur au fond de moi qui me fait mieux apprécier les autres, ces êtres normaux et ces êtres en marge de notre civilisation du perfectionnisme.
Je me rappelle une dissertation de philosophie sur « y a-t-il une normalité ? »
Incapable de me souvenir de mon étude d’alors, aujourd’hui je pense pouvoir dire que la norme n’existe que dans le cœur. Si la pureté du cœur (de l’âme, du plus intime de soi) existe alors nous sommes tous normaux.
Et pourtant, malgré cette pureté il nous est difficile d’accepter ces différences. Il est tellement plus facile de se comprendre en groupe de même ethnie (les handicapés physiques, les handicapés psychiques, les criminels, les mères de famille ..) car nous développons un gène de la compassion, un gène semblable, un effet miroir.
Alors,  la normalité dans la différence, la normalité dans la ressemblance …
Je n’ai pas répondu à la question, une chose est sûre évitons l’indifférence. Celle qui nous protège, qui sert de carapace à la vie, celle qui nous évite les meurtrissures et les questions sur soi.
Je voudrais être un être parfait, que l’on admire, un être robot, sans cœur et sans cerveau. Un être que la souffrance d’autrui ne blesserait pas. Une belle carapace vide me satisferait elle ? Que nenni dirais-je les jours soleil, oui oui oui dirais je les jours nuit. Je ne saurais dire ce que je veux, je sais seulement que je souffre d’être celle que je suis.
Se succèdent en cascades, les nuits et les soleils, se succèdent en cascades les larmes sur mes joues, se succèdent en cascades les saignements de mon cœur.
Etres disparus vous me manquez, êtres présents vous me faites souffrir car de par ce que je suis, je ne sais pas être heureuse au milieu de vous. Je m’exile et je m’ennuie quand je vous fuis. Et votre présence me rappelle à mes ignorances, à mes différences, à mes envies jamais assouvies.Je suis soumise alors que mon âme est rebelle, je ne suis pas celle qu’on croit. Je rêve d’absolu, de liberté et de soleil, je suis un oiseau dans mes rêves oniriques, et regardez moi, petite boule tremblante, n’osant plus rien de part sa peur de faire souffrir, de par sa peur de se tromper, peur de vivre et de mourir, où es tu l’oiseau !  Je m’enfonce dans les sables mouvants.
Que dois je faire pour être une autre, dire merde autour de moi, vivre égoïstement, refroidir mon cerveau par un sourire béat, disparaître un moment.Je n’ai pas de solution, alors je continue la bataille de cette maladie insidieuse, je ne la vaincrais pas, mais les jours soleil seront peut-être plus nombreux et  plus forts que les jours nuit.

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