Le Groupe d’Entraide Mutuelle « La Maison de Pierre » est ouvert du Lundi au Samedi (sauf le Mercredi) de 14h30 à 19h30, et le matin sur RDV (aide aux démarches, organisation d’activités, problèmes particuliers…) Une permanence à la Maison des Associations à Marennes vous attend le Jeudi matin.
Nous ne sommes pas un lieu médicalisé, nous sommes là pour vous sortir de votre enfermement. Si vous avec une question à poser, une peur à exprimer, pas de honte, car qui mieux qu’un malade psychique peut comprendre une autre personne malade ? On peut donc parler dans ce cas "d’expert par expérience". Nous sommes à votre service pour vous aider dans la reconstruction des liens d’humanité décousus, grâce à nos conseils et à nos ressources documentaires.
Associations culturelles, sportives ou autres, nous serions fort honorés de vous recevoir chez nous afin de partager nos murs et vos savoirs.
Tou t le monde savait que c’était impossible. Il est venu un imbécile qui ne le savait pas et qui l’a fait… Marcel.Pagnol.
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Publié le 14/07/2008 à 15:56
Par gemoleron
Humeur : Tendre
Mon premier est costaud Mon second est une grume Mon troisième fait 914.400 mm
Mon tout bien de chez nous s’exporte par la télévision 
On trouve des empreintes de dinosauriens sur une plage vendéenne
VRAI ou FAUX 
Mon premier est l’expression de Marceau Mon second n’a pas froid aux yeux Mon troisième est la première de 26
Mon tout est un acacia fêté en Février sur notre île.

FORT BOIS YARD FORT BOYARD
VRAI MIME OSE A MIMOSAS
Publié le 28/06/2008 à 20:27
Par gemoleron
Humeur : Ironique
Réponse : Je suis comme je suis Je suis comme je suis Je suis faite comme ça Quand j'ai envie de rire Oui je ris aux éclats J'aime celui qui m'aime Est-ce ma faute à moi Si ce n'est pas le même Que j'aime à chaque fois Je suis comme je suis Je suis faite comme ça Que voulez-vous de plus Que voulez-vous de moi Je suis faite pour plaire Et n'y puis rien changer Mes talons sont trop hauts Ma taille trop cambrée Mes seins beaucoup trop durs Et mes yeux trop cernés Et puis après Qu'est-ce que ça peut vous faire Je suis comme je suis Je plais à qui je plais Qu'est-ce que ça peut vous faire Ce qui m'est arrivé Oui j'ai aimé quelqu'un Oui quelqu'un m'a aimée Comme les enfants qui s'aiment Simplement savent aimer Aimer aimer... Pourquoi me questionner Je suis là pour vous plaire Et n'y puis rien changer.
Jacques Prévert
Hommage à Jacques Prévert qui nous a laissé des chef d'oeuvres.

Publié le 26/05/2008 à 18:41
Par gemoleron
Humeur : Rebelle
Les voyez-vous toutes les deux ? 
Publié le 22/04/2008 à 08:05
Par gemoleron
Humeur : Gaie
Deux vachent discutent dans un pré.
- Dis donc, t'as pas peur de la maladie de la vache folle toi ?
- Moi, j'm'en fous, j'suis un canard !  
Publié le 16/04/2008 à 10:34
Par gemoleron
Humeur : Gaie
Les huîtres Marennes Oléron, font une pub superbe sur set de table papier pour restaurant, la preuve en image : 

Publié le 20/03/2008 à 11:02
Par gemoleron
Humeur : Ironique
La cuillère, la tasse ou le seau ? Durant une visite dans un institut psychiatrique, un visiteur demande au directeur sur quel critère on se base pour déterminer si un patient doit être interné.
"Eh bien, nous emplissons une baignoire d'eau, puis nous offrons une cuillère, une tasse ou un seau au patient en lui demandant de vider la baignoire."
"Ah, je comprends fit le visiteur, "une personne normale choisira évidemment le seau parce qu'il est plus gros que la cuillère ou la tasse!"
"Non" répondit le directeur "une personne normale retirerait le bouchon du bain. Désirez-vous une chambre avec vue?" Aviez vous la réponse ou avez vous besoin d'une chambre ??? 
Publié le 03/02/2008 à 13:18
Par gemoleron
Humeur : Tendre
Rappelez vous sur mon compte rendu du 18 janvier, j'avais esquissé le début de ce poème de Victor Hugo. Mes neurones déficients ont de forts remerciements à faire à Internet car un début de vers, une phrase ... et l'on trouve souvent en très peu de temps notre bonheur.
Victor HUGO apprit l'accident de Villequier le soir du 9 septembre (soit 5 jours après le drame), à Soubise, au café de l'Europe, en lisant le journal "Le Siècle". Il devait se rendre à La Rochelle, et rentra directement à Paris.
"Demain, dès l'aube" Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends. J'irai par la forêt, j'irai par la montagne. Je ne puis demeurer
loin de toi plus longtemps. Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées, Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit, Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées, Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.
Je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe, Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur, Et quand j'arriverai, je mettrai sur ta tombe Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.
Les Contemplations - Livre IV - XIV 3 septembre 1847 Victor Hugo

Publié le 03/02/2008 à 12:50
Par gemoleron
Humeur : Tendre
Je ne suis pas adepte de nécrologie, mais en faisans le compte rendu de la semaine, et en parlant donc de cette météo ingérable, j'ai ressorti du fin fond de ma mémoire, une interrogation, Carlos n'avait il pas fait une chanson "rigolote" sur la météo, et dix minutes plus tard, Internet me disait tout, magique non ? Carlos, de son vrai nom Yvan-Chrysostome Dolto, était le fils de la psychanalyste Françoise Dolto et du kinésithérapeute Boris Dolto, une profession qu'il avait un temps exercée avant de se tourner vers le show business en 1962. Et voilà l'averse qui tombe Il n'y a plus de saison Depuis qu'on a fait la bombe Ah de Simone Aye señor Carlos Ma grénouille est malade Ayaye pauvre señor Et elle n'a plus vingt ans Aye quelle catastrophe Le soleil est en rage Elle avait annoncé du beau temps Señor météo On nous dit qu'il fait beau Señor météo Oh là là, quel frigo Aye señor météo On dormir transistor Espérensa qu'alors il a tort L'été on s'enrhume facile Et depuis les restrictions On dort en costume de ville Ah, j'en bretonne Les venises sa vésoum Oublions le chauffage Emporté par le fuel Ne formons qu'un seul corps Et de tous leurs atours Aimons-nous davantage L'amour est le seul vrai radiateur Señor météo On nous dit qu'il fait beau Señor météo Oh là là, quel frigo Aye señor météo On dormir transistor Espérensa qu'alors il a tort Madame est là ? Madame est là s.v.p ? Oh non la madame est partie danser le chachacha Señor Carlos Le chachacha señor Carlos En ville le chachacha À la télévision Tu annonces la neige Il prend ses précautions Je mets mon bermuda Si dans ses prévisions Il promet le soleil Je ressors mon parapluie à pois rouge Señor météo On nous dit qu'il fait beau Señor météo Oh là là, quel frigo Aye señor météo On dormir transistor Espérensa qu'alors il a tort Señor météo On nous dit qu'il fait beau Señor météo Oh là là, quel frigo Aye señor météo On dormir transistor Espérensa qu'alors il a tort

Publié le 09/01/2008 à 12:33
Par gemoleron
Humeur : Tendre
La pêche à pieds est une activité saine et sportive. Il ne faudrait pas qu'elle disparaisse pour cause d'excès. A petite dose, elle participe à l'écosystème de notre littoral.
Mais :
Il était une fois une vilaine sorcière qui régnait sur l’estran. Cette méchante dame défendait bec et ongle l’interdiction de pêche à pieds que les services de l’état avaient décrété. Elle en rajoutait, rajoutait, faisant fuir les quelques amoureux de la côte et de cette partie du rivage qui se découvre à marée basse et qui se nomme donc l’estran. Dès que la marée recouvrait le sol, elle disparaissait. Sur ce dessin, instantané d’un instant vécu, la vilaine sorcière à droite (toute noire) régnait sur son royaume et s’efforçait d’intimider les pêcheurs et pêcheuses. En l’occurrence, ces deux pêcheuses que le beau temps et la beauté du site avaient convaincu de faire un tour sur le platin pour y prélever quelques coquillages pour le repas du lendemain. Ces dames conscientes que l’écosystème était à protéger, n’avaient pêché que le minimum nécessaire au bon repas qu’elles comptaient s’offrir, et surtout avaient respecté l’environnement. La vilaine sorcière s’était approché de la dame la plus proche d’elle pour l’obliger à rejeter sa pêche, comme vous pouvez le voir la dame montrait dans son « gas de robe », qu’aucun coquillage n’était en sa possession, laissant ainsi le champs libre pour que son amie puisse regagner le rivage avec leur petite pêche. Morale de l’histoire : les coquillages prélevés sur l’estran avec modération, et consommés avec amour, ne peuvent être mauvais. Nos deux femmes resplendissent de couleurs, alors que notre sorcière que la méchanceté étouffe, manque d’amour et de couleurs.
Dessin et synopsis histoire : Copine Micky

Publié le 04/01/2008 à 17:55
Par gemoleron
Humeur : Tendre
Extrait du site EVENE.FRUNE NOUVELLE EXCLUSIVE DE PAULO COELHO Cette année, Paulo Coelho a demandé à Evene de publier en exclusivité sa nouvelle de Noël. L’écrivain portugais signe une pieuse comptine dans laquelle la foi est un cadeau que le père Noël apporte à un jeune jongleur...Une légende médiévale raconte que dans le pays qui s’appelle aujourd’hui l’Autriche, la famille Burkhard - un père, une mère et un fils - avait l’habitude de divertir les gens à Noël en récitant des poèmes, en chantant de vieilles chansons de troubadours, et en jonglant. Bien sûr, il ne leur restait jamais assez d’argent pour s’offrir des cadeaux, mais le père dit à son fils : “Sais-tu pourquoi la hotte du Père Noël n’est jamais vide, bien qu’il y ait beaucoup d’enfants de par le monde ? Car elle peut être remplie de jouets, mais parfois il y a des choses plus importantes à livrer, c’est ce qu’on appelle les “cadeaux invisibles”. Dans un foyer désuni, il essaie d’apporter l’harmonie et la paix pour la nuit la plus sainte des chrétiens. Là où il n’y a pas d’amour, il dépose dans le coeur des enfants une graine de foi. Si l’avenir semble noir et incertain, il apporte l’espoir. Nous, après la visite du Père Noël, nous nous réjouissons d’être toujours en vie et de faire notre travail, qui est de rendre les gens heureux. N’oublie jamais cela.” Le temps passa, le garçon grandit, et un jour la famille passa devant l’impressionnante abbaye de Melk, qu’on venait de bâtir. “Papa, tu te souviens qu’il y a longtemps tu m’as raconté l’histoire du Père Noël et des cadeaux invisibles ? Je crois que j’en ai reçu un : la vocation d’être prêtre. Cela vous dérangerait-il si je réalisais ce rêve ?” Même s’ils avaient vraiment besoin de la présence de leur fils, la famille comprit et respecta le souhait du garçon. Ils frappèrent à la porte du monastère où ils reçurent un accueil chaleureux et aimable de la part des moines qui prirent le jeune Burkhard comme novice. La veille de Noël approchait. Et justement ce jour-là, un miracle particulier eut lieu à Melk : la Vierge Marie, avec dans ses bras l’enfant Jésus, décida de descendre sur terre pour rendre visite au monastère. Tous les prêtres se mirent en ligne, chacun se tenant fièrement devant la Vierge afin de rendre hommage à la madone et à son fils. L’un fit remarquer les magnifiques tableaux qui décoraient les lieux, l’autre montra une copie de la Bible dont la rédaction et l’illustration avaient nécessité cent ans, un troisième récita les noms de tous les saints. Tout au bout de la rangée, le jeune Burkhard attendait nerveusement son tour. Ses parents étaient des gens simples, et la seule chose qu’ils lui avaient apprise, c’était à lancer des balles en l’air et à jongler. Son tour arrivé, les autres prêtres jugèrent qu’il était temps de mettre fin aux hommages, puisque l’ancien jongleur n’avait rien d’important à ajouter, et pourrait même ternir l’image de l’abbaye. Cependant, tout au fond de son coeur, il ressentait le besoin de donner quelque chose de lui-même à Marie et son fils. Honteux sous les regards pleins de reproches de ses frères, il sortit de sa poche des oranges et se mit à les lancer en l’air et à les rattraper avec ses mains, créant un magnifique cercle dans l’air, comme il le faisait quand sa famille et lui allaient de foire en foire dans la région. A ce moment-là, l’enfant Jésus dans les bras de la Vierge se mit à applaudir de joie. Et c’est au jeune Burkhard que la Vierge tendit l’enfant souriant pour qu’il le porte quelques instants. La légende se termine en disant que depuis ce miracle, tous les deux cents ans un nouveau Burkhard vient frapper à la porte de l’abbaye de Melk, y est accueilli, et pendant toute la durée de son séjour là-bas, réchauffe le coeur de ceux qui le rencontrent.
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rosa : qu'est ce que l informatique est génial
Elizabeth : merci à tous ceux qui nous laissent des messages. Bises.
CRICRI : Gros bisous à melle Elisa et à bientôt je viens dans l'île dans le mois de septembre.
Sam : Pot de depart vendredi 5 15h45 auu geg inscrivez vous avant jeudi
chef chef : bonne vacances a ceux qui sont en vadrouille et qui suivent le blog...
chef 2 : bonjour tout le monde...toujour s excellent ce blog Elyzabeth...
Elizabeth : nous sommes des êtres humains faits de sentiments et les nôtres sont particulièremen t exacerbés. Bisous.
catherine : excuse moi pour l'autre jour, merci cat
Coincoin : coucou tite canelizabeth, comment faire pour te donner la recette de tiramisu la meilleure du monde ??? via le mail d'espoir dix-sept , maybe -)))
prevors : il n y a pas beaucoup de place pour ecrire j ai du raccourcir cat
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