Les huîtres Marennes Oléron, font une pub superbe sur set de table papier pour restaurant, la preuve en image :
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Mon bloc perso.
Le Groupe d’Entraide Mutuelle « La Maison de Pierre » est ouvert :
les lundi, mardi, jeudi de 14h à 18h30 le vendredi de 10h à 18h30 le samedi de 14h30 à 18h30 Fermetur e mercredi et dimanche, ainsi que le premier samedi de chaque mois. Vous pouvez également être reçu le matin sur RDV (aide aux démarches, organisation d’activités, problèmes particuliers …) Tél : 05.46.36.47.31 Une permanence du Gem est tenue à la Maison des Associations de Marennes les lundi de 14h à 17h, jeudi de 12h à 17h, et un vendredi sur 2 de 14h à 17h. Nous ne sommes pas un lieu médicalisé, nous sommes là pour vous sortir de votre enfermement. Si vous avec une question à poser, une peur à exprimer, pas de honte, car qui mieux qu’un malade psychique peut comprendre une autre personne malade ? On peut donc parler dans ce cas "d’expert par expérience". Nous sommes à votre service pour vous aider dans la reconstruction des liens d’humanité décousus, grâce à nos conseils et à nos ressources documentaires. Associations culturelles, sportives ou autres, nous serions fort honorés de vous recevoir chez nous afin de partager nos murs et vos savoirs. Tou t le monde savait que c’était impossible. Il est venu un imbécile qui ne le savait pas et qui l’a fait… Marcel.Pagnol . Mes catégories
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Publié le 16 avril 2008 à 10:34
Humeur : Gaie
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Publié le 20 mars 2008 à 11:02
Humeur : Ironique
La cuillère, la tasse ou le seau ? au directeur sur quel critère on se base pour déterminer si un patient doit être interné.
Aviez vous la réponse ou avez vous besoin d'une chambre ??? Publié le 03 février 2008 à 13:18
Humeur : Tendre
Rappelez vous sur mon compte rendu du 18 janvier, j'avais esquissé le début de ce poème de Victor Hugo. Mes neurones déficients ont de forts remerciements à faire à Internet car un début de vers, une phrase ... et l'on trouve souvent en très peu de temps notre bonheur.
Victor HUGO apprit l'accident de Villequier le soir du 9 septembre (soit 5 jours après le drame), à Soubise, au café de l'Europe, en lisant le journal "Le Siècle". Il devait se rendre à La Rochelle, et rentra directement à Paris. "Demain, dès l'aube" Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends. J'irai par la forêt, j'irai par la montagne. Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps. Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées, Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit, Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées, Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit. Je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe,
Publié le 03 février 2008 à 12:50
Humeur : Tendre
Je ne suis pas adepte de nécrologie, mais en faisans le compte rendu de la semaine, et en parlant donc de cette météo ingérable, j'ai ressorti du fin fond de ma mémoire, une interrogation, Carlos n'avait il pas fait une chanson "rigolote" sur la météo, et dix minutes plus tard, Internet me disait tout, magique non ?
Carlos, de son vrai nom Yvan-Chrysostome Dolto, était le fils de la psychanalyste Françoise Dolto et du kinésithérapeute Boris Dolto, une profession qu'il avait un temps exercée avant de se tourner vers le show business en 1962.
Publié le 09 janvier 2008 à 12:33
Humeur : Tendre
La pêche à pieds est une activité saine et sportive. Il ne faudrait pas qu'elle disparaisse pour cause d'excès.
A petite dose, elle participe à l'écosystème de notre littoral. Mais : Il était une fois une vilaine sorcière qui régnait sur l’estran. Cette méchante dame défendait bec et ongle l’interdiction de pêche à pieds que les services de l’état avaient décrété. Elle en rajoutait, rajoutait, faisant fuir les quelques amoureux de la côte et de cette partie du rivage qui se découvre à marée basse et qui se nomme donc l’estran. Dès que la marée recouvrait le sol, elle disparaissait. Dessin et synopsis histoire : Copine Micky Publié le 04 janvier 2008 à 17:55
Humeur : Tendre
Extrait du site EVENE.FRUNE NOUVELLE EXCLUSIVE DE PAULO COELHO |
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ou du moins pas grand chose de ce qui fait le charme ineffable de notre troisième millénaire. Il n’y avait, en effet, aucune de ces belles inventions qui assurent aujourd’hui notre bonheur et notre sécurité, pour la simple raison qu’elles n’avaient pas encore été inventées.
En ce temps-là, c’est à dire au début des années 60, il n’y avait pas d’horodateurs ni de parkings payants à Châteauroux, capitale de l’Indre, et les quelques possesseurs de véhicules automobiles garaient impunément leur Peugeot 203 ou leur Dauphine sous les tilleuls de la place centrale. Puis, sans le moindre sentiment de culpabilité, ils allaient tranquillement faire leurs courses dans les minuscules petites surfaces commerciales du centre ville qu’on appelait alors « magasins ». Sitôt dépassés les faubourgs de la ville, commençait le morne désert berrichon, habité par des peuplades primitives parlant une langue incompréhensible et ayant fort peu évolué depuis l’époque où la bonne Dame de Nohant les décrivait dans ses romans champêtres. Il n’y avait encore aucune autoroute pour désenclaver ce département oublié du reste du monde, juste des nationales et des départementales où régnait une terrible insécurité : il n’y avait, en effet, pas le moindre radar, fixe ou mobile, et les rares automobilistes n’avaient rien d’autre que leur bon sens pour savoir à quelle vitesse ils devaient rouler. Les bergers qui gardaient leurs troupeaux de moutons ou de chieuves dans les champs, de même que les ramasseurs de lumas dans les fossés, les regardaient passer avec effroi.
En ces temps immémoriaux, il n’y avait pas de téléphones portables, et les pauvres Indriens ne pouvaient donc pas communiquer entre eux. Ils n’étaient jamais joignables. A l’époque, ceux qui parlaient tous seuls dans la rue avec la tête penchée étaient considérés comme des bredins ! Même le téléphone fixe était rare dans le Bas-Berry, y compris dans sa grande capitale. Quand on voulait inviter à déjeuner des cousins vivant dans des localités aussi lointaines que Malicornay, Méobecq ou
La télévision en était encore à ses premiers balbutiements, et les quelques personnes fortunées qui pouvaient s’offrir le luxe ostentatoire d’un râteau sur leur toit, invitaient, pour les épater, leurs amis moins fortunés à regarder sur un petit écran presque ovale l’unique chaîne en noir et blanc de
En ce temps-là, le mot « ordinateur » figurait bien au dictionnaire, mais il désignait uniquement la personne qui procédait aux ordinations des prêtres. Et nul n’eût imaginé qu’une souris pût un jour désigner autre chose qu’un petit rongeur.
Bref, c’était une bien triste époque pour nos ancêtres berrichons qui survivaient tant bien que mal dans cette grande misère technologique.
Mais, en ce dimanche de Noël 1961, dans la petite église de Vic-sur-Ringoire que réchauffaient à peine quelques symboliques radiateurs à gaz muraux, en se tortillant sur l’inconfortable banc de bois qui lui meurtrissait le postérieur, Isidore n’avait pas vraiment la tête à la messe. Ses pensées étaient ailleurs, bien loin des mystères de
En effet, ce matin-là, il avait trouvé devant le sapin odorant, dûment emboulé et enguirlandé, la chose extraordinaire qui devait décider définitivement de son destin : une boîte de Transtronic Super 60 que ses parents (ayant pris le relais du Père Noël, en qui il ne croyait plus) avaient eu la lumineuse idée de lui offrir. Ce n’était pas, à proprement parler, une surprise, étant donné que c’était dans l’air depuis quelque temps, sous réserve toutefois que les résultats scolaires d’Isidore se fussent montrés à la hauteur de ce royal cadeau coûtant au moins 100 nouveaux francs. Et comme il était plutôt bon élève, Isidore fantasmait déjà depuis des semaines sur le Transtronic tant attendu.
Des cadeaux de Noël, il en avait pourtant eus avant. Des jeux d’assemblage, puis des jeux de construction, des boîtes de meccano et autres jeux tout aussi constructifs. Mais là, c’était le nec plus ultra du bonheur pour un gamin qui, comme la plupart à cette époque, avait l’émerveillement facile.
Mais hélas, il n’était pas question d’ouvrir tout de suite la boîte aux merveilles. C’eût été trop beau. « Tu l’ouvriras après la messe » lui avait dit sa mère. « Oui, après la messe » avait confirmé en écho son père, qui n’allait jamais à la messe. C’était un vrai supplice de Tantale, mais il n’était pas question d’y échapper, surtout un jour de Noël. Tel sacrilège lui eût valu à coup sûr un aller simple pour l’enfer. De cela, le jeune Isidore était intimement persuadé, car personne ne lui avait encore prouvé le contraire, et il avait donc accompagné avec résignation sa grand mère à l’église qui avait eu le bon goût d’être édifiée au XI ème siècle (l’église, pas la grand-mère) à quelques pas de la maison familiale. Au moins ce ne serait pas la durée des trajets aller et retour qui retarderait le moment tant attendu de l’ouverture de la boîte merveilleuse. Mais la messe de Noël promettait d’être particulièrement longue et ennuyeuse …
A cette époque, ses parents avaient un unique poste Philips en bakélite qui trônait, comme une divinité tutélaire, tout en haut du frigidaire aux angles arrondis, hors de sa portée. On l’appelait « le Poste » avec une familiarité mêlée de respect.
C’était déjà un ancien modèle puisqu’il datait de 1936, mais comme il marchait encore, il n’était pas question d’en acheter un plus moderne qui eût coûté une fortune, car on ne roulait pas sur l’or chez les Ledoux. Seuls les adultes avaient accès au Poste qu’on écoutait en famille, surtout le dimanche. Il y avait l’inénarrable Robert Rocca et les chansonniers du Grenier de Montmartre qui faisaient beaucoup rire les parents. Isidore riait aussi de les voir rire même s’il ne comprenait pas pourquoi ils riaient. Il y avait aussi
Il y avait aussi les « dernières nouvelles de demain » par Geneviève Tabouis. Isidore n’y comprenait rien, vu que sa conscience politique était encore assez embryonnaire à l’époque, mais les intonations de cette brave Geneviève, « Attendez-vous à savoir … », lui semblaient être du plus haut comique. Le reste du temps,
Pourtant, parfois, quand il n’y avait personne à la maison, enfreignant l’interdit parental, le petit Isidore se hissait, à l’aide d’une chaise en formica, jusqu’au Poste. Cet appareil d’allure assez austère prenait une toute autre dimension quand on l’allumait et son cadran en arc de cercle, de couleur ambrée, devenait alors une vaste scène de théâtre peuplée de personnages aux noms familiers ou exotiques.
Premier acte : les Grandes ondes, en lettres rouges :
Genève, Oslo, Luxembourg, Radio Paris, Kalundborg, Varsovie, Droitwich, Zessen, Moscou, Hilversum, Romania.
Deuxième acte, les petites ondes, en noir :
Budapest, Beromünster, Stuttgart, Grenoble, Vienne, Radio Maroc, Bruxelles, Lisbonne, Prague, Lyon PTT, Cologne, North Reg, Sottens, Paris PTT, Stockholm, Rome, Munich, Marseille, Scottish Reg, Toulouse, Barcelone, Milan, Agen, Berlin, Strasbourg, Londres, Limpges, Hambourg, Toulouse, Bruxelles II, Alger, Poste parisien, Bordeaux, Gênes, Hilversum II, Midland, Rennes, Scottish Nat, Radio Cité, Bordeaux, Madrid, R.Normandie, Turin, Londres N, Nice-Corse, Francfort, Prague II, Lille PTT, Bologne, Nuremberg, Nice Juan, Montpellier, Ile de France, Radio Lyon, Tour Eiffel, Liège.
Troisième acte, les ondes courtes, en vert :
... et là, les personnages n’étaient pas nommés. Il n’y avait que des chiffres, de
Il prenait toujours soin de bien remettre l’aiguille sur Radio Luxembourg, la seule station que ses parents écoutaient, avant d’éteindre le Poste et de quitter discrètement la cuisine.
- « Dominus vobiscum » dit le prêtre en étendant les bras comme pour prendre son envol.
- « Et cum spiritu tuo » répondirent en choeur les fidèles, particulièrement nombreux à assister à l’office de Noël.
Isidore, absorbé dans ses rêveries sans-filistes, oublia de se joindre au chœur. Il pensait qu’il pourrait bientôt construire son poste de radio bien à lui, qu’il pourrait écouter quand il en aurait envie. En effet, le Transtronic utilisait des transistors, ces nouveaux composants inusables qui fonctionnaient avec une simple pile de lampe de poche. Isidore avait déjà lu un passionnant article sur les transistors dans l’Album des Jeunes. Il avait même vu des postes à transistors dans quelques vitrines. A cette époque, il y avait encore des radioélectriciens qui avaient pignon sur rue dans le centre ville et il s’attardait longuement à contempler ces merveilleux appareils qu’il ne posséderait jamais, pensait-il. Et voilà qu’aujourd’hui même, il allait avoir son poste à transistors et qu’il allait le construire lui-même.
- « Per omnia saecula saeculorum » dit le prêtre
- « Amen ! » répondirent les fidèles.
Bien sûr, il ne marcherait peut-être pas aussi bien qu’un poste du commerce, mais il aurait la fierté de l’avoir monté de ses propres mains. Pour sûr, il allait épater tout le monde, ses parents, ses copains, et il aurait de quoi être fier. Il pourrait enfin marcher la tête haute dans la cour de récré ! Il serait bientôt le Roi des Ondes.
- « Ite missa est » dit enfin le prêtre.
- « Deo Gratias » répondirent joyeusement les fidèles qui pensaient déjà à la dinde au marrons. Le petit Isidore se fichait royalement de la dinde aux marrons mais il se joignit avec enthousiasme à ce « Deo Gratias » libérateur.
Dans dix minutes, il avait rendez-vous avec la radio !
La boîte de Transtronic Super 60, qui l’attendait sagement à la maison, était superbe. On pouvait y voir, sur un fond jaune et rouge dégradés, la représentation imagée d’un atome, avec un gros noyau bleu et des électrons rouges, plus petits qui l’entouraient. On y lisait aussi les mots magiques « Emission » « Réception » « 2 transistors » . Ouvrir une telle boîte, c’était entrer dans un nouveau monde où tout serait désormais possible.
A l’intérieur, bien présentés sur leurs supports en matière plastique, il y avait le bobinage HF avec son noyau plongeur qui était certainement l’élément le plus spectaculaire, la diode, le transistor HF rouge, le transistor BF bleu, le condensateur de 0,1 mF dont les deux extrémités étaient obturées par du goudron, le manipulateur Morse, les deux résistances, curieux insectes à l’abdomen bariolé, et les délicats condensateurs en céramique de 270 pF. Sur la droite, on pouvait voir l’écouteur en plastique bordeaux, le support de pile du même métal, un sachet de cellophane contenant des fils de connexions rouges, jaunes et bleus selon leur longueur respective, une bobine de fil de terre rouge et l’antenne tressée. La partie principale de la boîte était réservée à la planche d’isorel perforé et aux plans de montage.
Voilà donc ce que découvrit Isidore avec émerveillement lorsqu’il eut ouvert la boîte. Mais il y avait aussi dans cette boîte un composant invisible dont ni lui ni ses parents n’auraient alors pu soupçonner la présence : le virus de la radio, contre lequel il n’existe aucun remède …
Au seuil de l’inconnu, il eut comme un moment de vertige. Tout cela était si nouveau et paraissait si compliqué. Il ignorait totalement ce que signifiaient HF, BF et à quoi servait un condensateur. Il ouvrit religieusement la notice d’utilisation comme on ouvre un missel. Et voici ce qu’il lut :
Il lut et relut cette introduction, curieusement émaillée de mots en majuscules mais pleine d’une profonde sagesse et décida, ainsi qu’il était écrit, de commencer par le commencement, c’est à dire par le schéma N°1, le récepteur à diode.
Au bout de 10 minutes, le montage était réalisé. Il ne restait plus qu’à relier le fil de terre au radiateur de chauffage central et d’étendre au mieux la tresse d’antenne sur le parquet. Et là, ô miracle,
Et c’est ainsi qu’en ce beau jour de Noël de l’an de grâce 1961, entre les nourritures spirituelles de la messe et celles, plus matérielles mais moins ennuyeuses de la bonne chère, le jeune Isidore Ledoux découvrit la radio.
Message d'Elizabeth : Quand j'ai découvert ce texte, je n'ai pu m'empécher de le mettre de côté pour le faire ressortir à bon escient (Noel). Une telle atmosphère m'avait émue, et l'appareil radio reste pour beaucoup un compagnon important : malades, mal voyants, ... il fut plus important avant que la télévision ne se démocratise, rappelez vous son rôle durant la guerre, et pour moi, entre mon petit appareil de radio de mes 10 ans et celui hérité de mon arrière-grand-père , les deux font parties intégrante de mes souvenirs. Impossible à départager. 
Je vous souhaite à tous le Meilleur Noel possible. Et si vous trouvez que cette année, ce n'est pas top... il y en a eu de meilleurs, et il y en aura de meilleurs. Profitons de celui de 2007 avec tout ce qu'il nous apporte et pensons que de toute façon, il y a plus malades ou plus malheureux que nous, alors simplement au fond du coeur pensons à ceux qui nous ont donné de l'amitié ou de l'amour dans l'année, et ayons une pensée pour eux. 

Saint Nicolas évêque à Myre (sud de la Turquie actuelle) était très généreux et bienveillant. Il venait en aide aux marins dans les tempêtes, aux affamés. Il protégeait les veuves, les enfants et les gens faibles. Il défendait les victimes d'injustice. Au fil des ans il est devenu le saint patron des enfants, des marins, des marchands, des voyageurs, des boulangers, des juristes, de bien d'autres encore ...
La Saint Nicolas est fêtée dans de nombreux pays notamment en France, Allemagne, Suisse, Luxembourg, Belgique, Hollande, Russie, Pologne, Autriche, |
Saint Nicolas se fête différement selon les régions ou les pays :
Au Pays Bas, on fête le 6 décembre de manière particulièrement solennelle. "Sinterklaas" (Saint Nicolas ) arrive en Hollande vers le mi-novembre en bateau d'Espagne où il habite le reste de l'année. Il y est reçu avec tout un cérémonial. Saint Nicolas et Pierre le noir sont reçus par la Reine et le maire de la ville à son arrivée en Hollande. Saint Nicolas traverse alors la ville sur son grand cheval blanc. Aidé de son fidèle valet Pierre le noir et parfois de "swarte Pieten", des hommes à la peau marron ou noire, il distribue des bonbons, des gâteaux et des cadeaux et visite les malades.
Le 5 décembre au soir, les enfants mettent leurs bottes devant la porte ou à côté de la cheminée. Le soir, on entend taper sur la fenêtre ou sur la porte et on trouve les cadeaux dans les bottes ... Pour les enfants sages... Les autres sont censés être emportés par les swarte Pieten dans les sacs de jute. Aujourd'hui tout le monde échange des présents et des cadeaux le 6 décembre.
Dans ce pays la Saint Nicolas est beaucoup plus importante que Noël. L'arrivée de Saint Nicolas est même diffusée à la télévision !
En Belgique et dans l'est de la France ou tout au moins en Wallonie, Saint Nicolas apporte les cadeaux et les bonbons la nuit du 5 au 6 décembre et déjà depuis la mi-novembre, dans certaines régions, il apporte un petit bonbon toute les nuits dans les souliers, jusqu'au jour J et les enfants qui n'ont pas été sages "reçoivent un morceau de charbon et craignent le martinet de père fouettard qui est tout noir".
La tradition est fort semblable à celle de Hollande.
Dans d'autres endroits pour le jour de la Saint Nicolas, on distribue aux enfants de grands pains d'épices en forme du Saint Evêque. Saint Nicolas défile dans les rues et distribue des bonbons aux enfants. C.D.
Je tiens à vous confirmer que le grand saint est actif de façon similaire dans toute la Belgique, pas uniquement dans une région linguistique donnée. Pierre Yves
Chaque région à ses particularités, merci de nous les faire connaître.
Dans le nord de la France une coutume veut que les garçons organisent une immense farandole et bombardent les filles de farine à la sortie des écoles. Se faire blanchir porte chance toute l'année.
Cette coutume est le reste d'une légende qui raconte que Saint Nicolas multiplia la farine pour préserver une région de la famine.
La veille de la Saint Nicolas les petits enfants placent leurs souliers devant la cheminée avant d'aller se coucher.
Il dépose à côté de leurs chaussures, une carotte et des sucres pour la mule du Saint Nicolas et un verre de vin pour réchauffer le grand Saint.
Le jour de la Saint Nicolas, les garçons reçoivent de leur famille des petites cartes, tout comme les filles le jour de la Sainte Catherine le 25 novembre, ainsi que des friandises (bonbons, chocolats et pains d'épices) et des petits cadeaux.
En Suisse :Le 5 décembre au soir de nombreux habitants se déguisent et défilent joyeusement dans les rues. Saint Nicolas défilent avec eux accompagné des Pères Fouettards qui font claquer leurs fouets au dessus des spectateurs ! Des hommes tout de blanc vêtus ferment le cortège. Ils portent d'ennormes cloches qu'ils font sonner.
La fête du St-Nicolas à Fribourg en Suisse est aussi une grande fête, car c'est également le saint patron de la ville, les gens viennent de très loin pour venir voir le cortège du Saint Nicolas, entendre son discours entouré de ses pères fouettards.
Dans la région de Hanovre et en Westphalie, on l'appelle aussi " Klas " ou " Bullerklas ". C'est à lui que les enfants adressent leurs prières, se réjouissant de petits présents qui les attendent pour le 6 décembre.
En Autriche : Saint Nicolas est accompagné des Krampus qui menacent d'emmener les enfants désobéissants en enfer avec eux. Les Krampus portent une peau de bête et un masque affreux !
En Solvaquie : Saint Nicolas est accompagné de personnages masqués, son rôle principal est de chasser la mort des habitations.

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