Le Groupe d’Entraide Mutuelle « La Maison de Pierre » est ouvert :
les lundi, mardi, jeudi de 14h à 18h30
le vendredi de 10h à 18h30
le samedi de 14h30 à 18h30
Fermetur e mercredi et dimanche, ainsi que le premier samedi de chaque mois.
Vous pouvez également être reçu le matin sur RDV (aide aux démarches, organisation d’activités, problèmes particuliers …) Tél : 05.46.36.47.31
Une permanence du Gem est tenue à la Maison des Associations de Marennes les lundi de 14h à 17h, jeudi de 12h à 17h, et un vendredi sur 2 de 14h à 17h.
Nous ne sommes pas un lieu médicalisé, nous sommes là pour vous sortir de votre enfermement. Si vous avec une question à poser, une peur à exprimer, pas de honte, car qui mieux qu’un malade psychique peut comprendre une autre personne malade ? On peut donc parler dans ce cas "d’expert par expérience". Nous sommes à votre service pour vous aider dans la reconstruction des liens d’humanité décousus, grâce à nos conseils et à nos ressources documentaires.
Associations culturelles, sportives ou autres, nous serions fort honorés de vous recevoir chez nous afin de partager nos murs et vos savoirs.
Tou t le monde savait que c’était impossible. Il est venu un imbécile qui ne le savait pas et qui l’a fait…
Marcel.Pagnol .
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Publié le 07 août 2007 à 17:22
Par Gemoleron
Humeur : Maussade
En fouillant ses bagages J'ai trouvé une trousse à maquillage J'ai fouillé dans sa vie J'ai découvert une trace d'ennui Je n'ai pas continué J'ai eu peur de le tuer Il est très âgé Mais continue son métier Cet homme est amuseur Il est clown à ses heures Celui qui le plus ri N'est pas le mieux nanti Du bonheur de la vie EC Pâques 1985
Publié le 07 août 2007 à 17:06
Par Gemoleron
Humeur : Tendre
Le sage normand dit: "il vaut mieux une tache sur ta voiture qu'une vache sur ta toiture !"
Publié le 28 juillet 2007 à 13:00
Par Gemoleron
Humeur : Maussade
Il était une fois un enfant. Pas un enfant roi, un enfant adulte en devenir à qui sa famille a inculqué des valeurs de travail, de politesse, de tenue… pour pouvoir vivre et être accepté dans la société .Il est bon élève à l’école, il n’est pas si différent de ses congénères, peut-être un peu plus sensible, un peu plus réceptif aux bonnes et aux mauvaises vibrations émotionnelles. La société a changé, l’enfant a grandi, il vit avec les valeurs très tôt apprises. A peine a-t-il mis le pied à l’étrier de la vie : première chute ! Pourquoi la dépression, et pourquoi tant et tant de rechutes au fils des ans ? Une douleur, des malheurs, une peur de vivre et de mourir, un dérèglement chimique du cerveau, la peur de se trouver pas beau, un cortège d’échec, une anamnèse à travailler en psy peut-être.Pendant 15 ans, l’enfant se sent dévalorisé, perdu, professionnellement usé avant l’heure. Et une rencontre quasi fortuite, le conduit sur l’autel de la maladie psychique : la bipolarité, la psychose maniaco-dépressive.Bouh diou, bouh diou, des médocs, des docs … Médicaments et documentation de psychoéducation ne guérissent pas, mais atténuent les troubles. Alors l’enfant continue sa route. Et chute encore. Et encore. L’enfant a beau avoir 40 ans passés, l’enfant est et reste ancré au fond du coeur. Ce sentiment de pourquoi moi, pourquoi pas ma sœur, mon frère … L’enfant en veut à la terre entière certains jours.Récemment, il rencontre un lieu, un coordinateur, une « famille » d’isolés, de fatigués, de complexés, une « famille » d’individus qui lui ressemble. Ce lieu : LA MAISON DE PIERRE, le GEM de Marennes-Oléron. Une fois la porte franchie, l’enfant est chez lui, avec ses frères et ses sœurs d’infortune, il discute, il refait le monde, il dessine, il peint, il mange, il boit, il lit, il se cultive, il fait du sport, il marche, il rit l’enfant, il rit encore et encore. Il en oublie presque ses difficultés, ses soucis. L’histoire de chacun, le ressenti émotionnel, la façon de se comporter est symptomatique de ses difficultés du moment. La fratrie MAISON DE PIERRE aide l’enfant a se resituer dans un univers clos, puis dans la société, une resocialisation miniature pour une ré-ouverture vers la vraie vie.L’enfant qui a franchi un jour cette porte, aime écrire, aime exprimer, s’exprimer, enseigner… L’enfant blessé se reconstruit et refait des projets. Il a fait venir un duo Jazz pour un intermède musical, il projette la venue d’un guitariste amateur, et d’une association spécialisée dans le travail du vêtement. L’enfant s’évade aussi en tenant le rôle de « responsable communication ». C’est le coordinateur qui lui a un jour proposé ce « poste ». Alors le besoin de faire pour les autres, de s’ouvrir d’un petit à un grand monde, le besoin de partager ses rires et ses coups de gueule, ce besoin d’expression sollicité, l’enfant a répondu présent. L’enfant reprend confiance, l’enfant se sent mieux, l’enfant reprend vie. L’enfant se dit que tel un village, le GEM doit accueillir les personnes, pas seulement les souffrants mais aussi les bien-portants.Chez Marcel Pagnol, la place du village est occupée par la fontaine, et tout autour les commerces, la vie y règne, et tous les sentiments s’y expriment. Il faut faire de cette structure une place de village, où chacun pourrait venir lire son journal, boire un café, proposer une activité nouvelle … C’est en quelque sorte cela, pas d’obligation, la porte est ouverte, rentre et sort qui veut, un moulin dont la force motrice serait les émotions positives, et le fruit de ce moulin serait le regard croisé de tous, un regard positif, valorisant, une avancée vers le mieux-être.Un autre regard : le GEM de l’enfant, ressemble à sa vie fœtale, un lieu où l’on est bien, où il y a de la clarté, où la chaleur est adéquate, l’enfant est protégé, mais il va falloir qu’il retourne dans une vie de travail, de stress, dans la vrai vie. L’enfant a été fissuré, cassé, jeté tel un vieux jouet, quand la maladie, il y a un an, a repris le dessus, et qu’il n’a plus été possible de cacher la réalité de cette pernicieuse douleur. Pendant de longs mois, il a tenté de se reconstruire seul, certaines douleurs ont été atténuées, la cicatrisation est en cours, l’enfant sait que de toute façon elle ne sera jamais globale, on ne guéri pas de maladie bipolaire. Le GEM grâce à ses membres fondateurs, à ses adhérents mais surtout grâce à son coordinateur a redonné confiance à l’enfant, il n’est pas Bon à Rien, il est juste Malade. Ce coordinateur qui lui confie des tâches, qui lui explique comment l’esprit humain travaille, lui redonne du baume au cœur, mais aussi du baume sur ses ailes brisées, alors l’enfant, ni ange, ni démon, reprendra la vie, juste un peu plus loin qu’il ne l’a laissé.
Publié le 23 juin 2007 à 17:13
Par Gemoleron
Humeur : Tendre
Le paysage changeur De deux choses lune l'autre c'est le soleil
Le Cancre Il dit non avec la tête mais il dit oui avec le coeur il dit oui à ce qu'il aime il dit non au professeur il est debout on le questionne et tous les problèmes sont posés soudain le fou rire le prend et il efface tout les chiffres et les mots les dates et les noms les phrases et les pièges et malgré les menaces du maître sous les huées des enfants prodiges avec les craies de toutes les couleurs sur le tableau noir du malheur il dessine le visage du bonheur. Jacques Prévert (DCD en avril 1977)

Publié le 16 juin 2007 à 11:14
Par Gemoleron
Humeur : Tendre
Tu seras un Homme, mon fils.
Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir, Ou perdre en un seul coup le gain de cent parties Sans un geste et sans un soupir, Si tu peux être amant sans être fou d’amour ; Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre Et , te sentant haï, sans haïr à ton tour, Pourtant lutter et te défendre ;
Si tu peux supporter d’entendre tes paroles Travesties par des gueux pour exciter des sots, Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles, Sans mentir toi-même d’un mot ; Si tu peux rester digne en étant populaire, Si tu peux rester peuple en conseillant les Rois Et si tu peux aimer tous tes amis en frères, Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi ;
Si tu sais méditer, observer et connaître, Sans jamais devenir sceptique ou destructeur Rêver, sans laisser ton rêve être ton maître, Penser, sans n’être qu’un penseur ; Si tu peux être dur sans jamais être en rage, Si tu peux être brave et jamais imprudent, Si tu peux être bon, si tu sais être sage, Sans être moral ni pédant ;
Si tu peux rencontrer triomphe après défaite Et recevoir ces deux menteurs d’un même front, Si tu peux conserver ton courage et ta tête Quand tous les autres les perdront ; Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire Seront à tout jamais tes esclaves soumis Et, ce qui vaut bien mieux que les Rois et la Gloire,
Tu seras un Homme, mon fils.
Rudyard KIPLING
Merci Michel, je ne connaissais pas ce beau texte.
Publié le 10 juin 2007 à 17:53
Par Gemoleron
Humeur : Tendre
Qui de la poule ou de l’œuf a été le premier sur terre, vous connaissez tous cette question.Dans un cercle où se situe le commencement et la fin.Où sont l’entrée et la sortie d’un village ? Voici contée une histoire vraie. Je dois me rendre dans un village que je situe pour avoir vu le panneau indicateur, mais que je ne connais pas.Je dois y trouver une maison. Une maison dans un village avec un maximum de détaisl sur la maison, le nom de la rue, sachant qu’un camion de maçon s’y trouve, je pense la tâche aisée, voir simplissime.En plus de la description de la maison on m’indique pour être sûr que je ne me perde pas : « 3ème rue à droite en entrant dans le village ».Sourire aux lèvres, prête à tout, une mission dans mes cordes, je monte dans mon bolide. Vitesse 50 km/heures (les yeux rivés sur les panneaux et les plus petits détails).J’arrive fière comme Artaban à l’entrée du village, c’est le bon ! (1ère victoire, le parcours accompli sans encombre est de 6 kms).Commence alors la recherche : «3ème rue à droite », c’est pas le bon nom de rue, de plus c’est un cul de sac, il n’y a pas de camion de maçons, et j’ai du mal à faire demi-tour. Je reprend mes notes (sûrement que mon cerveau m’a fait défaut…, il a dû faire cavalier seul…), il y a moins de cent maisons dans le village et peut-être une quinzaine de rues et ruelles. Je ne stresse pas, je souffle, je me calme et je réfléchi.Retour en arrière, deuxième demi-tour (quand on aime on ne compte pas) et surtout pas question de rentrer sans avoir accompli cette tâche. 10 km/heure je relis : c’est le bon village (vigilance, vigilance...je ne relâche surtout pas ma vigilance), je continue toutes vitres baissées, je lis toutes les plaques de rues, aucune plaque d’aucune impasse, rue, placette, quereu ne m’échappera. Tel l’agent 007, j’irais au bout de ma mission.Je continue mais je commence à avoir des sueurs froides, je ne peux faillir à ma simplissime tâche, je respire pour me calmer. Et tout d’un coup, mon visage se déride et je lis le nom de « MA » rue, je vois « MON » camion, « MA » maison. Après avoir rempli MA tâche, je continue tout droit, et c’est là que je comprends que mon entrée de village à moi, est la sortie de village de la personne qui m’y a envoyé. Et qu’au lieu de me dire 3ème à droite en entrant, il m’aurait indiqué 3ème à gauche en sortant j’aurais gagné un temps fou, mais je n’aurais pas eu la chance de visiter ce charmant village.L’entrée, la sortie, la poule, l’œuf, autant de questions importantes qu’il faut savoir se poser (mais uniquement en cas de besoin).
Publié le 06 juin 2007 à 10:48
Par Gemoleron
Humeur : Gaie

PROMOTIONS DE LA SEMAINE
HUILE DE COUDE POMMES D ADAM (force que l'on a dans les brras) (saillie du cou purement masculine)
SALADES OIGNONS (histoires sans queue ni tête dont (malformation du pied scientifiquement on se lasse rapidement) nommé Hallux Valgus)
FRUITS DE LA REUSSITE CHATAIGNES (voiture, maison, fortune ...) (décharges électriques)
MERLAN NAVETS (nom viellot du coiffeur) (films de piètre qualité)
Publié le 04 juin 2007 à 19:44
Par Gemoleron
Humeur : Souriante
Comment as tu fait pour survivre...? Si tu as été enfant pendant les années 70, 80 ou au début des années 90(comme moi…)... Comment as tu fait pour survivre ??? !!!!!!!!!!! Enfants, nous allions dans des voitures sans ceintures de sécurité, ni airbags. Voyager à l’arrière d’une camionnette était une promenade sympa.On s’en souvient encore... Nos berceaux étaient peints avec des couleurs brillantes à base de plomb ! Il n’y avait pas de bouchons de sécurité sur les bouteilles de médicaments, ni sur les tiroirs ou les portes... Quand nous partions à vélo, nous n’avions ni casque, ni protection pour les coudes ou les genoux. Et c’était génial, quand on transformait notre vélo en “moto” avec un simple gobelet en plastique sur la roue arrière. On buvait de l’eau du robinet du jardin ou là où on en trouvait, jusqu’à ce qu’on n’ait plus soif. On n’avait pas de bouteille d’eau minérale. On mettait des heures à construire des voitures avec des caisses et des tuyaux et, ceux qui avaient la chance d’avoir un ami avec un vélo, en profitaient pour se faire remorquer et... en haut de la pente, ils se rappelaient qu’ils n’avaient pas de freins !!!Après quelques chocs, on a appris à résoudre le problème... On se laissait tomber contre un arbre ou par terre. Eh oui ! A l’époque, il n’y avait pas beaucoup de voitures ! On sortait jouer à la seule condition de rentrer pour l’heure du repas... Ou à la tombée de la nuit. On allait à l’école et puis, on rentrait manger après avoir savouré des fruits tout au long du chemin...On n’avait pas de portable... Comme ça... personne ne pouvait savoir où on traînait !!! ¡¡¡ Impensable !!! On se coupait, on se cassait les os, on perdait des dents, mais, il n’y a jamais eu de plainte pour ces accidents...Personne n’était coupable... seulement nous-mêmes. On mangeait de tout, des biscuits, du pain, du chocolat, des glaces. Nous buvions des boissons sucrées mais n’avions pas de problèmes de poids, car l’on passait la journée à courir et à jouer.On partageait un coca entre quatre (quand l’on pouvait se l’acheter et c’était la bouteille en verre d’un litre)... On buvait tous à la même bouteille et personne n’est mort pour ça. On n’avait pas de Play Stations, MP3, Nintendo 64, XBoxs, Jeux Vidéo, 99 chaînes de TV par câble, vidéograveurs, ciné, son “surround”, portables, ordis, “chat-rooms”, Internet, etc ... Par contre: On avait de vrais amis !!!On sortait, on prenait nos vélos ou on marchait jusqu’à chez nos copains, on sonnait ou...on entrait tout simplement sans sonner et on allait jouer.................. Là dehors !............................ Dans ce monde cruel !Sans un gardien payé par Papa! On jouait avec des bâtons, avec des balles de tennis, aux policiers et aux voleurs, à cache-cache, au football, au ballon prisonnier, et dans l’équipe qui se formait pour jouer, quelques uns n’étaient pas choisis. Mais, ça n’a jamais fait de drame. Certains n’étaient pas de très bons élèves, ils devaient simplement redoubler l’année quand ils ne réussissaient pas. Personne n’allait chez le psychologue, ni le psychopédagogue, il n’y avait pas de dyslexie. Simplement, on redoublait et on avait une deuxième chance. On avait de la liberté, des succès et des échecs, des responsabilités...Et on a appris à gérer. Es-tu de cette génération ? Si tu l’es, donne-toi une minute de réflexion et parle de ce message à tes amis. Peut-être pendant quelques instants ils vont oublier la vie agitée qu’ils vivent et redeviendront les enfants d’autrefois...Certains dirons sûrement : « Qu’est-ce-que c’était que ça ? !!! »
Mais... qu’est-ce qu’on était HEUREUX
C’ETAIT SI PEU ..... !!!JE TE SOUHAITE UNE BELLE JOURNÉE !
Texte reçu via internet, c'est en lisant un tel texte que l'on se rend compte de l'avancée technologique implacable et hyper rapide, des modifications de consommation, des évolutions en tout genre, et que tout d'un coup je me rappelle avec nostalgie "le bon vieux temps".
Publié le 24 mai 2007 à 10:37
Par Gemoleron
Humeur : Gaie
LA RANDONNEE, QU’EST-CE QUE C’EST ? C’est partirPour une heure, un jour, huit jours … Seul, en famille, entre amis, Suivant son humeur et le temps, Le soleil et le vent, Se promener, se balader, En forêt ou dans les prés, Dans le bocage ou sur la plage, C’est regarder, Les arbres bourgeonner, La nature s’éveiller, C’est écouter, Le bruit du vent dans les branches, La mer qui gronde en roulant, C’est humer, c’est sentir, Le parfum des plantes odorantes, Qui vous enivre et qui vous grise, Et c’est surtout, pour un moment, Oublier ses tracas, ses tourments, En admirant notre nature, Si belle et si vite, changeant de parure.
Alors partez, n’hésitez plus, Laissez votre voiture au garage, Prenez un peu de courage, Vous n’avez plus aucune raison, De Rester seul à la maison, Dame Nature vous attend, Pour passer ensemble un agréable moment.
Un petit peu de gaieté et Bonne Randonnée …
(Demande particulière de Gérard, très beau texte provenant d’Olérando) Merci.
Publié le 30 janvier 2007 à 10:57
Par Gemoleron
Humeur : Souriante
Une vielle dame chinoise possédait deux grands pots, chacun suspendu au bout d’une perche qu’elle transportait, appuyée derrière son cou. Un des pots était fêlé, alors que l’autre pot était en parfait état et rapportait toujours sa pleine ration d’eau. A la fin de la longue marche du ruisseau vers la maison, le pot fêlé lui n’était plus qu’à moitié rempli d’eau. Tout ceci se déroula quotidiennement pendant deux années complètes, alors que la vieille dame ne rapportait chez elle qu’un pot et demi d’eau. Bien sûr, le pot intact était très fier de ses accomplissements. Mais le pauvre pot fêlé lui avait honte de ses propres imperfections , et se sentait triste, car il ne pouvait faire que la moitié du travail pour lequel il avait été créé. Après deux années de ce qu’il percevait comme un échec, il s’adressa un jour à la vieille dame, alors qu’ils étaient près du ruisseau. « J’ai honte de moi-même, parce que la fêlure sur mon côté laisse l’eau s’échapper tout le long du chemin lors du retour vers la maison. La vieille dame sourit « As-tu remarqué qu’il y avait des fleurs sur ton côté du chemin, et qu’il n’y en a pas de l’autre côté ? J’ai toujours su à propos de ta fêlure, donc j’ai semé des graines de fleurs de ton côté du chemin, et chaque jour, lors du retour à la maison, tu les arrosais. Pendant deux ans, j’ai pu ainsi cueillir de superbes fleurs pour décorer la table. Sans toi, étant simplement tel que tu es, il n’aurait pu y avoir cette beauté pour agrémenter la nature et la maison. » Donc, à tous mes amis fêlés, passez une superbe journée et rappelez-vous de prendre le temps de sentir les fleurs qui poussent sur votre côté du chemin ! Prenez le temps d’envoyer ce message à tous vos amis fêlés, et pensez aussi à la personne qui vous a envoyé ce message ! Vivez, donnez, aimez et soyer reconnaissant ! Bonne journée. De la part d’amis de La Maison de Pierre : Marie-Jeanne et Jean-Yves, que nous remercions pour ce superbe texte.
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Nov. 2009 |
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