Vous avez été invités à réfléchir à la disparition des abeilles en Chine et au risque économique de la disparition des abeilles car elles se chargent d’une part de la pollinisation. Dans nos pays, les abeilles disparaissent, les apiculteurs connaissent la mort soudaine d’une ruche ou pire de l’ensemble de leurs colonies. Empoisonnement ? Bactéries. Nul de le sait.
Rien à voir avec les guêpes, direz-vous.
Qui n’a pas subi leurs vols intempestifs ou leurs piqures ?
Qui ne les craint ?
Et cependant les guêpes jouent un rôle dans la pollinisation de certaines plantes (cotoneaster, berberis, epipactis, orobanche, orchis…). Et les guêpes solitaires parasitent et tuent les chenilles ou pucerons qui détruisent les récoltes. Elles interviennent pour réguler la prolifération des mouches. Les jolies galles sur votre églantier au printemps cachent une larve de guêpe.
Plus d’abeille, plus de guêpe, plus de fruit mais des invasions de parasites. Et si nous changions notre approche : il s’agit de sauvegarder le tissu vivant de la terre ?
Martine

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