Voilà, vous êtes déjà partis voir le vénérable tilleul vosgien ; mais , attendez ! il vous faudra impérativement visiter le musée de la musique mécanique de Mirecourt.
Nostalgie et souvenirs d’enfance pour certains ! En tout cas, une visite en musique( tous les instruments marchent) et fantaisie, entrain, ingéniosité sont au rendez-vous.Je ne veux pas déflorer l’intérêt de ce parcours, je ne vais vous raconter que le tout début : L’invention de la serinetteLa serinette est l’ancêtre de l’orgue de barbarie (Barbarie venant du nom de l’inventeur italien quelque peu estropié : le nom ,pas l’inventeur)Au XVIIIème siècle, on fit venir des îles Canaries des serins, réputés pour leurs chants et pour la facilité avec laquelle ils sont capables d’apprendre des mélodies. Celles- ci leur étaient répétées par des joueurs de flûte, mais, aussi doués qu’ils fussent, il fallait répéter très souvent. (Tiens ,ça me rappelle des élèves de taïchi aussi très doués mais pour qui il faut répéter très souvent…) -La serinette a été l'origine du verbe "seriner"-. Bon, alors ,les musiciens se fatiguaient plus vite que les oiseaux ; on eut donc l’idée d’inventer une petite machine avec un petit soufflet envoyant l’air dans des tubes de différentes longueurs, avec de petits clapets s’ouvrant et se fermant selon la mélodie (expression : fermer son clapet…)on tournait la manivelle et l’air était repris ! On l’appela « la serinette » mais on fabriqua aussi des instruments pour le merle , le rossignol…Et là commence l’aventure des instruments mécaniques ! Je regrette de ne pas vous le dire en musique.
MF

> Lire les 2 commentaires