En Chine, on doit dessiner un labyrinthe sur le toit d’une maison pour en détourner les mauvais esprits, lesquels, croit-on, se déplacent en ligne droite.( D’où la méfiance envers la ligne droite chez les adeptes du feng shui…)
Nous vivons, nous, dans un univers de plus en plus labyrinthique. Une pratique comme le taïchi chuan qui relie la pensée au mouvement , nous aidant à nous débarrasser des gestes parasites et à trouver « le centre », le centre de nous-même, renvoie à des pratiques labyrinthiques. Il nous faut retrouver le chemin de la connaissance de soi. et « être curieux de nos propres erreurs »comme le dit Jacques Attali. Justement, si l’histoire des labyrinthes à travers les âges et les cultures vous intéresse, je vous recommande son livre :
« Chemins de sagesse » (Fayard-1996) où il écrit que, dans un labyrinthe, « la seule façon de se trouver est de se perdre. ».
Perdu dans le dédale ? pas de panique, , la sortie n’est qu’à quelques détours de plus !
