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Mon bloc perso.
CLÔTURE DES COURS LE 22 JUIN A SAINT CAPRAIS
Tribune libre
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Publié le 21/09/2007 à 09:09
C’est parti, la réalisation des bonnes intentions !
En attendant de féliciter les pratiquants pour leurs commentaires( patience !) je tiens, moi, à féliciter Isabelle, qui, dès le premier jour de la pratique du mercredi à T’CHAN, a énergiquement mis en place un co-voiturage pour venir au taïchi et demandé à ce que soient organisées sorties et rencontres afin que l’association soit digne de ce nom ! Ah ! Bravo donc à Isabelle ! C’est Claudy qui va être content de voir que ses harangues(dans le sens de discours à ses troupes et non discours ennuyeux plein de remontrances(nuance !) ne sont pas sans résultats ! Attendons-donc les propositions !
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Publié le 19/09/2007 à 02:45
Je ne voudrais pas laisser Madeleine sans réponse au sujet des difficultés du "débutant"bien que je n'aie pas vraiment de solutions à lui proposer... Ce que je sais seulement, personnellement, c'est que l'enseignant va, de toutes les façons ,trop vite pour le débutant: ce n'est pas une critique:ça fait partie de la problématique du débutant: ai-je bien saisi ? saurai-je recommencer ? le fais-je bien? ça sert à quoi ?les autres seraient-ils plus doués que moi ? que doivent penser......?ça ne me convient peut-être pas etc... Le fait que d'autres veuillent aller plus vite déstabilise aussi :bien des fois, je me suis dit: pour moi, cette séance est une séance pour rien ! je n'ai rien appris, c'est pire que la dernière fois etc..mais ça a l'air de convenir aux autres alors... En tant que débutante, moi, j'ai souhaité de pouvoir répéter et répéter, et faire doucement et encore plus doucement; j'ai souhaité aussi avoir à chaque séance la répétition du geste appris la leçon précédente avec un geste de plus; voir celui juste avant et juste après.A chacun ses repères! Celui qui enseigne est tombé dans la marmite depuis longtemps et il a du mal à imaginer que les choses les plus élémentaires pour lui sont ignorées par le pratiquant: la conscience de son corps,par exemple. Tous doivent comprendre, je crois, que chacun a son itinéraire à faire et ses propres résistances à vaincre et que ,à mon avis, c'est le plus important. La mémorisation à tout prix(: ça y est, on sait ce geste, on passe à l'autre ,) me hérisse! je souhaite de sentir, de savoir pourquoi aussi, c'est pourquoi aussi, un petit speach de temps en temps de celui qui anime pour éclairer est toujours apprécié.D'autre part,les"visuels" retiennent rien qu'en regardant mais d'autres(comme moi!) ont besoin "d'entendre" les gestes grâce à des explications: des mots!! répétés comme les gestes! Ah! pauvres enseignants, qui ont face à eux autant d'exigences différentes! Mais vous avez pu remarquer que je parlais en tant que débutante,en effet, je suis une grande débutante, j'ai 15 ans de début derrière moi!!! Mais quand je regarde par dessus mon épaule, je me rends compte des progrès que j'ai fait : sûrement invisibles pour les autres :-) Quand le geste m'a été enseigné d'une manière qui ne me convenait pas ou dans des circonstances où le groupe "tire vers l'avant"(passons à la séquence suivante), je n'imprime rien; c'est un blocage total! Vieille bête, que voulez-vous! Aussi,je souhaite bon courage à Madeleine, qui doit surtout se réjouir d'apporter quelque chose qui fait du bien; et de situer ses élèves sur une bonne route; chacun chemine ensuite! Il est sûr,d'autre part,qu' un groupe chaleureux, amical et fidèle retient de bien des défections. Allez débutants du 1er ,2ème, 3ème degré, à vos plumes! MF Publié le 18/09/2007 à 13:51
si vous suivez toujours le guide sur la route du sel, voici Publié le 18/09/2007 à 05:51
Les « billets » se bousculent au portillon :Je vous promets celui de Danièle, qui m’a suivie dans le rire, a lu Bergson( !) et va venir au rapport en philosophant. Mais je me dois d’abord de donner des réponses à la devinette. Une histoire riche en péripéties de toutes sortes , l’histoire du sel ! Qui remonte très loin, bien sûr ; qui intéresse aussi bien les nutritionnistes et les spécialistes de la santé , les sauniers ou paludiers bien sûr que les historiens. Pour mieux m’informer, car j’avais envie de vous en parler, je suis allée refaire une visite des marais salants des Sables d’Olonne .(oui, élève consciencieuse...) Ce sel-chlorure de sodium- sans lequel nous ne pourrions vivre …(on l’oublie ! En effet, dès le Moyen âge, les hollandais avaient l’habitude -exécrable - !!-de condamner leurs prisonniers fautifs de crimes d’état à une privation totale de sel ; on dit qu’ils mettaient quatre mois à mourir dans d’atroces souffrances… )les hommes ne manquent pas d’imagination pour faire des méchancetés ! Pour se le procurer déjà les gaulois fabriquaient des « fours à piliers» et ils mettaient dans ce four des gamelles d’argile d’eau salée pour permettre l’évaporation et accélérer la production. Le sel a besoin de deux mois de soleil pour cristalliser ;il est donc produit les mois d’été- (cet été, il n’y en a presque pas eu !) En hiver, on" hiverne" le marais en le couvrant de bâches(autrefois de roseaux).Les aires salantes ont été creusées dans l’argile en escalier ; un léger dénivelé(50 cm) permet l’écoulement de l’eau et la production. L’argile des bassins ne doit pas sécher et c’est un travail quotidien pour les sauniers que de maintenir le quadrillage humide et remonter les bossis(=petites digues séparant les propriétés). Quand le soleil a suffisamment brillé et chauffé, les cristaux apparaissent à la surface des aires et il faut les rassembler, en faisant méthodiquement des vagues avec la simouche (=appelée « cimauge » ailleurs !) au long manche : c’est « l’avironnage » :les vagues amènent le sel au centre. La fleur de sel est délicatement prélevée :elle est beaucoup plus blanche et pure que le gros sel qui est au fond car elle n’est jamais en contact avec l’argile du fond. La fleur de sel doit se manger crue. Il y a normalement 30 gr de sel par litre d’eau de mer et pour que la cristallisation se fasse il faut qu’il y ait 300gr de sel par litre. Les cordes sont les petits canaux secondaires. Le mulon est le tas de sel en pyramide bâché l’hiver. Les salorges sont les cabanes où l’on entrepose le sel après qu’il se soit égoutté au moins une nuit, en général tout l'été, sur le mulon. Dans le marais poussent les salicornes, que l’on mange comme les cornichons et qui sont ,en ce moment, d’une très jolie couleur rouge-rosée.
![]() Publié le 17/09/2007 à 19:15
Le sel N°2)
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