A la veille d'une des plus grandes manifestations internationales qui va se produire en Chine, il serait grand temps que nos journalistes qui ne bougent pas leurs fesses de derrière un micro aient au moins la conscience professionnelle de se former à la diction des termes chinois écrits en pinyin. Si le chinois de la rue de Beijing (prononcer beidjing à l'anglaise) ne sait pas qu'il habite Pékin, imaginez son fou rire lorsque nos journalistes lui montreront sur une carte la province du Seuchuanne (prononcé à la française) en disant Sichuanne (prononcé à la française).
Que nos journalistes se rassurent même en prononçant presque correctement les noms des villes, il y a bien peu de chance qu'ils soient compris.
