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Mon bloc perso.
"Le chocolat est bien évidemment la matière dont sont faits les rêves. Des rêves riches, noirs, soyeux et doux qui troublent les sens et éveillent les passions. "

Judith Olney.


Publié le 08/02/2007 à 18:37
Par THEMIRAMIS
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Publié le 08/02/2007 à 13:30
Par THEMIRAMIS
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Publié le 07/02/2007 à 16:01
Par THEMIRAMIS
Vous croyez qu'elle sait que c'est bientôt la Saint-Valentin et que c'est une invite à lui offrir des cartouches de luxe ???

Il manque une option "humeur interrogative"
Publié le 04/02/2007 à 23:26
Par THEMIRAMIS
La neige tient toujours en hauteur même en très moyenne montagne...

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Publié le 31/01/2007 à 16:14
Par THEMIRAMIS
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Publié le 27/01/2007 à 18:31
Par THEMIRAMIS
Humeur : Souriante
L’Ecole d’Opéra de Pékin
acrobatie, mime, danse, arts martiaux, musique

La venue de la prestigieuse école d’Opéra de Pékin, avec ses 28 jeunes élèves et ses professeurs, est un événement rare, un cadeau à venir partager en famille ! Le terme « opéra de Pékin » ne désigne pas un lieu mais un genre de spectacle devenu si populaire qu’il s’est hissé au rang d’art national. Fondé à la fin du XVIIIe siècle, il opère une synthèse des différents styles du théâtre chinois, lequel remonte à la dynastie des Yuan, à la fin du XIIIe siècle. Cet art traditionnel, aussi exigeant techniquement qu’esthétiquement, suppose un long et difficile apprentissage : chaque geste, déplacement, acrobatie, chant, maquillage, accessoire, est régi par des lois très strictes, transmises de maîtres à élèves.
En 1952, l’école d’Opéra de Pékin est fondée par quelques très grands maîtres, dont le mythique Mei Langfang, qui impressionna Chaplin, Brecht et Stanislawski. L’école est actuellement dirigée par Sun Yumin, actrice virtuose. Chaque année, 200 élèves venus de toute la Chine sont sélectionnés et admis dès l’âge de six ans, sur concours. L’école accueille au total 850 élèves.
28 d’entre eux se succèderont sur la scène et se livreront d’abord à une suite d’exercices sous l’oeil de leurs professeurs, multipliant sauts périlleux, roulades, roues aériennes, dans un enchaînement de figures étourdissantes où les corps semblent danser dans les airs. Puis, ils interpréteront plusieurs scènes du grand répertoire, tour à tour épiques, drôles, poétiques : Au bord de l’eau, Adieu ma concubine, Tapage au palais du dragon
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Un spectacle flamboyant où la virtuosité, l’engagement et la joie de ces enfants et adolescents nous font passer par toute la gamme des émotions et des éblouissements.

directrice Sun Yumin, administrateur Huang Ming, coordination pédagogique Wang Rukun, lumières Jean Kalman, technique E Lin, coordination générale Patrick Sommier, production Mc93 Bobigny, Beijing Xiqu Zhi Ye XueYuan, avec le soutien de l’Union européenne-Fonds social européen, d’Air China
Publié le 26/01/2007 à 15:25
Par THEMIRAMIS

Germain-Colin BUCHER

Regret d'une bonne angevine

En paradis Jésus-Christ prenne l'âme
De cette-ci, qui gît sous cette lame.
Gente de corps fut, et de beau visage,
Tant qu'au penser le coeur triste à vis ai-je,
Aussi à bien tel qui si fort ne l'aime.

Saintes et saints ! envers Dieu vous réclame
Que fassiez tant pour celle que je clame,
Que de vos biens elle ait part et usage
En Paradis.

Vivante fut sans reproche et sans blâme,
Tant qu'après mort un chacun la proclame
Perle d'honneur, patron de femme sage.
Ô Gabriel ! qui portas le message
Pour nous sauver, fais place à telle dame
En Paradis.

TristeTristeTristeTristeTristeTriste
Publié le 24/01/2007 à 14:00
Par THEMIRAMIS
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Publié le 24/01/2007 à 12:38
Par THEMIRAMIS
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Publié le 24/01/2007 à 11:25
Par THEMIRAMIS
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Publié le 24/01/2007 à 10:57
Par THEMIRAMIS
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Publié le 23/01/2007 à 16:33
Par THEMIRAMIS
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Publié le 12/01/2007 à 02:55
Par THEMIRAMIS
Humeur : Au secours !
12 Janvier 2007

Faites de votre mieux pour ne pas vous décourager aujourd'hui, Gigi. Les choses iront sans doute très vite. Vous ferez alors le choix de rester dans votre fauteuil, de lever la main poliment, et d'attendre votre tour. Ce qui risque de se passer, comme la plupart du temps, c'est que les gens, trop occupés par eux-mêmes, ne vous remarqueront même pas. Si vous voulez que votre tour vienne, il faudra que vous vous affirmiez davantage !



Cet horoscope me fait peur. On dirait qu'il me connaît aussi bien que Google !

Publié le 08/01/2007 à 18:31
Par THEMIRAMIS
9 Janvier 2007
 

Gigi, votre esprit semble s'éloigner du quotidien de galérien endormi par la routine. C'est le moment de fuir loin, loin, loin avec votre compagnon le plus cher. La personne en question aura sûrement quelques idées derrière la tête, n'hésitez pas à en parler ouvertement. Les ouvrages traitant de voyage et de destinées lointaines seront de bonne augure. Profitez-en pour affûter votre culture générale.



Alors qui j'emmène ???
Publié le 08/01/2007 à 18:26
Par THEMIRAMIS

Vous êtes actuellement dans une bonne période pour retrouver toute votre énergie et pour guérir définitivement des petits problèmes de santé que vous auriez pu avoir ces derniers temps. Cependant, par exemple à la suite d'un excès et d'une baisse d'énergie aujourd'hui, vous pourriez vous rendre compte qu'il faut être raisonnable et ne pas trop " tirer sur la corde " en ce moment...


Ouais ben après le rhume vient la sinusite aigüe et j'aime bien tirer sur les cordes d'abord


Publié le 07/01/2007 à 17:10
Par THEMIRAMIS
7 Janvier 2007
 

Il faudra vous montrer tolérante et attentive aux autres aujourd'hui, Gigi. En effet, votre perspicacité et votre sagacité naturelles seront sollicitées par votre entourage. Vous aurez, telle la vestale du temple, un ascendant extraordinaire sur vos proches. Ne leur refusez pas vos conseils, car ils seront bons. Vous-même retirerez de ces moments une sensation bénéfique : comme il est agréable de se sentir indispensable !

Publié le 07/01/2007 à 16:50
Par THEMIRAMIS
Humeur : Tendre

"Les fleurs du printemps sont les rêves de l'hiver racontés, le matin, à la table des anges".

Khalil Gibran
Publié le 06/01/2007 à 16:22
Par THEMIRAMIS
Chatte blanche, chatte sans tache,
Je te demande, dans ces vers,
Quel secret dort dans tes yeux verts,
Quel sarcasme sous ta moustache.

Tu nous lorgnes, pensant tout bas
Que nos fronts pâles, que nos lèvres
Déteintes en de folles fièvres,
Que nos yeux creux ne valent pas

Ton museau que ton nez termine,
Rose comme un bouton de sein,
Tes oreilles dont le dessin
Couronne fièrement ta mine.

Pourquoi cette sérénité ?
Aurais-tu la clé des problèmes
Qui nous font, frissonnants et blêmes,
Passer le printemps et l'été ?

Devant la mort qui nous menace,
Chats et gens, ton flair, plus subtil
Que notre savoir, te dit-il
Où va la beauté qui s'efface,

Où va la pensée, où s'en vont
Les défuntes splendeurs charnelles ?
Chatte, détourne tes prunelles ;
J'y trouve trop de noir au fond.
Publié le 06/01/2007 à 16:18
Par THEMIRAMIS
Humeur : Tendre
Trois p'tits chats, trois p'tits chats, trois p'tits chats chats, chats
Chapeau d'paille, chapeau d'paille, chapeau d'paille, paille, paille
Paillasson, paillasson, paillasson, sson, sson
Somnambule, somnambule,somnambule, bule, bule
Bulletin, bulletin, bulletin, tin, tin
Tintamare Tintamare Tintamare, mare mare
Marabout (ter),bout bout*
Bout d'ficelle (ter) celle, celle
Selle de ch'val (ter) ch'val, ch'val
Ch'val de course (ter), course, course
Course à pied (ter), pied, pied
Pied à terre (ter), terre, terre
Terrassier (ter), ssier, ssier
Scier du bois (ter), bois, bois
Boisson chaude (ter), chaude, chaude
Chaudière (ter), ière, ière**
Hier au soir (ter), soir, soir
Soir d'hiver (ter), ver, ver
Vermifuge (ter), fuge, fuge
Fugitif (ter), tif, tif
Typhoïde (ter), ïde, ïde
Identique (ter), tique, tique
Tic nerveux (ter), veux , veux
Veuve de guerre (ter), guerre, guerre
Guerre de Troie (ter), Troie, Troie
Trois p'tits chats (ter), chats, chats...
Publié le 06/01/2007 à 16:12
Par THEMIRAMIS
Je fais pas ma pauvre.

Je suis coincée derrière un gros rocher sur le chemin de la vie. Le sommet semble reculer au fur et à mesure que j'avance, comme l'horizon. Je grimpe, je grimpe, parfois je me crois arrivée tout en haut mais je reglisse. Je manque de confiance en moi. Je ne fais pas confiance aux autres. Je cherche un truc à me raccrocher, je trouve une manche, elle se déchire. Je fais la glu mais j'étouffe les gens. Je suis comme la morale du lierre "je meurs ou je m'attache" sauf que je n'arrive pas à trouver où m'attacher ou alors j'étouffe ce à quoi je me suis attachée.

Merci en tous cas. Moi non plus, je ne demande pas à être rassurée de l'amour de tout le monde. Juste de celui des personnes qui me tiennent à coeur.

Aujourd'hui grand soleil ici ;)

Humeur : pensive


Publié le 05/01/2007 à 00:27
Par THEMIRAMIS
J'arrête pas de demander si on m'aime.

J'arrête pas de dire que personne ne m'aime mais ça c'est juste à cause de Cendrillon.

C'est pas volontaire. C'est juste que je ne comprends pas que l'on puisse m'aimer (comme je ne comprends pas qu'on puisse me détester). Je me sens transparente... Souvent, quand on s'adresse à moi, je regarde si on ne parle pas à qqn d'autre ou alors je ne réponds pas parce que je suis persuadée qu'on parle à qqn d'autre.


La Solitude
Sabine Sicaud

Solitude... Pour vous cela veut dire seul,
Pour moi - qui saura me comprendre ?
Cela veut dire : vert, vert dru, vivace tendre,
Vert platane, vert calycanthe, vert tilleul.

Mot vert. Silence vert. Mains vertes
De grands arbres penchés, d'arbustes fous ;
Doigts mêlés de rosiers, de lauriers, de bambous,
Pieds de cèdres âgés où se concertent
Les bêtes à Bon Dieu ; rondes alertes
De libellules sur l'eau verte...

Dans l'eau, reflets de marronniers,
D'ifs bruns, de vimes blonds, de longues menthes
Et de jeune cresson ; flaques dormantes
Et courants vifs où rament les " meuniers " ;
Rainettes à ressort et carpes vénérables ;
Martin-pêcheur... En mars, étoiles de pruniers,
De poiriers, de pommiers ; grappes d'érables.
En mai, la fête des ciguës,
Celle des boutons d'or : splendeur des prés.
Clochers blancs des yuccas, lances aiguës
Et tiges douces, chèvrefeuille aux brins serrés,
Vigne-vierge aux bras lourds chargés de palmes,
Et toujours, et partout, fraîche, luisante, calme,
L'invasion du lierre à petits flots lustrés
Gagnant le mur des cours, les carreaux des fenêtres,
Les toits des pavillons vainement retondus...
Lierre nouant au front du chêne, au cou du hêtre,
Ses bouquets de grains noirs comme un piège tendu
A la grive hésitante ; vert royaume
Des merles en habit - royaume qui s'étend
Ainsi que dans un parc de Florence ou de Rome
En nappes d'émeraude et cordages flottants...
Lierre de cette allée au porche de lumière
Dont les platanes séculaires, chaque été,
Font une longue cathédrale verte - lierre
De la grotte en rocaille où dorment abrités
Chaque hiver, les callas et les cactus fragiles ;
Housse, que la poussière blanche de la ville
Givre à peine les soirs de très grand vent - pour moi,
Vert obligé des vieilles pierres,
Des arbres vieux, des toits qui penchent, des vieux toits -

Un château ? Non, Madame, une gentilhommière,
Un ermitage vert qui sent les bois, le foin,
Où les bruits dé la route arrivent d'assez loin
Pour n'être plus qu'une musique en demi-teintes.
Un train sur le talus se hâte avec des plaintes,
Mais l'horizon tout rose et mauve qu'il rejoint
Transpose le voyage en couleurs de légende.
On regarde un instant vers ces trains qui s'en vont
Traînant leur barbe grise - et c'est vrai qu'ils répandent
Un peu de nostalgie au fil de l'été blond...

Mais le jazz des moineaux fait rage dans les feuilles,
Les pigeons blancs s'exaltent, le cyprès
Est la tour enchantée où des notes s'effeuillent
Autour du rossignol. Du pré,
Monte la fièvre des grillons, des sauterelles,
Toutes les herbes ont des pattes, ont des ailes -
Et l'Ane et le Cheval de la Fable sont là
Et Chantecler se joue en grand gala
Jour et nuit dans la cour où des plumes voltigent.

Au clair de l'eau, c'est l'éternel prodige
Du têtard de velours devenu crapaud d'or,
De la voix de cristal parmi les râpes neuves
D'innombrables grenouilles. Le chat dort.
Dickette-chien s'affaire - et sur leur tête pleuvent
Des pastilles de lune ou de soleil brûlant.
S'il pleut vraiment, la pluie à pleins seaux ruisselants
S'éparpille de même aux doigts verts qui l'arrêtent.

Un tilleul, des bambous. L'abri vert du poète,
Du vert, comprenez-vous ? Pour qu'aux vieilles maisons
Rien ne blesse les yeux sous leurs paupières lasses.
Douceur de l'arbre, de la mousse, du gazon...
Vous dites : Solitude ? Ah ! dans l'heure qui passe,
Est-il rien de vivant plus vivant qu'un jardin,
De plus mystérieux, parfumé, dru, tenace,
Et peuplé - si peuplé qu'il arrive soudain
Qu'on y discourt avec mille petits génies
Sortis l'on ne sait d'où, comme chez Aladin.

Un mot vert... Qui dira la fraîcheur infinie
D'un mot couleur de sève et de source et de l'air
Qui baigne une maison depuis toujours la vôtre,
Un mot désert peut-être et desséché pour d'autres,
Mais pour soi, familier, si proche, tendre, vert
Comme un îlot, un cher îlot dans l'univers ?...


Publié le 04/01/2007 à 15:39
Par THEMIRAMIS
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Publié le 02/01/2007 à 18:14
Par THEMIRAMIS
Humeur : Tendre
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Publié le 02/01/2007 à 17:37
Par THEMIRAMIS
Humeur : Tendre
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