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Publié le 07/08/2006 à 17:34
Par iikhouane

Je regardai l'heure sur mon ordinateur, il etait bientôt 16 heures
Plus qu'une demi-heure a tirer, et j'étais libre
Nous somme vendrdi et J,avais planifie de passer la fin de semaine dans une réserve naturelle a moins de cent kilometre de la ville de québec
J'ignorais ostensiblement André qui passait lentement prés de mon bureau
André doit avoir une bonne cinquantaine et s'il ne tenait qu'a lui, il m'aurait parlé sept heures d'affilé
Malgré mon hostilité affichée, ce fut plus fort que lui
- Bientôt la fin de la semaine dit-il
Je me demandai avec quoi il allait enchaîner, le cancer de sa soeur ou l'infractus qu'il a eu il ya sept ans, ou encore un exposé sur l'érable et les mille et une facon de le cuisiner, je souris a part moi: il m'avait bien eu sur ce coup, il m'avait offert un pot de sirop d'érable a deux dollars et ca lui avait donné le loisir de me parler de l'industrie erabliere toute la semaine
- Ouais répondis-je
- Je compte me cuisiner une petit plat léger, le sirop d'erable n'est pas conseille pour moi me dit- il avec un sourire puis en hochant le tête, mon infractus....
- Moi, je vais y aller répondis je en me levant
- Ah, tu as des choses a faire... Préparer ta fin de semaine demnda-t-il
- Ouais répondis- je Bonne fin de semaine dis-je en le dépassant
- Bonne fin de semaine, la semaine prochaine on mangera un couscous si tu veux a la rose des sables
- C'est une idée dis-je avec un sourire alors qu'en même temps j'ouvrais la porte
En refermant la porte derriere moi, j'entendis André me crier quelque chose, c'était sa méthode, comme ca je réouvrirais la porte et il pourra parler dix minutes au moins avant de ma lacher

J'abondonnais l'ascensseur, qui sait, il allait peut être me suivre dans le couloir, je descendis un étage a pied ensuite j'appelais l'ascensseur avec un soupir de soulagement

Dans mon appartement je pris mon sac a dos, mis dedant ma brosse à dents et ce qui me semblait suffire pour une expédition en pleine nature, j'y mis dedant aussi de solides chaussures de marche et trois chaussettes propre et une demi-heure plus tard j'étais mon billet de voyage a la main entrain d'attendre l'arrivée de L'autocar

Ma casquette rouge sur la tête, je m'installais a côté d'une fille maussade et l'autocar s'ebranla vers le chikoutimi
Une fois arrivé prés de  la reserve, je descendis de l'autocar, le reste des voyageurs continuérent leur voyage, l'endroit était désert, j'avais noté les heures de retour du car le dimanche, le conducteur me conseillant d'être dix minutes a l'avance pour celui des trois rendez vous de la journée que je choisirais

Jacques Cartier est une grand reserve où habite l'ours, l'orignal et où pullulent les castors et différentes bestioles du porc epic aux ecureuils

le parc offrait des logements en cabanes en bois et de la location de kayas pour descendre la rivière, dans tout le parc, une trentaine de logements étaient disponibles, plus un endroit de camping à la belle étoile


Arrivé a l'entrée principale du parc, l,employée me regarda avec des yeux ahuris
- Vous êtes a pied
- Oui répoondis je pour confirmer son impression visuelle
-Oh la lalalalalala, vous avez reservé pour votre logemnet
- Non
- Oh la lalalalalalala, vous savez que rien que pour arriver a l'accueil vous devrez marcher dix kilometres
- Je marcherais les dix kilometres
- Oh la lalalalalalsa, je ne crois pas que nous ayons un chalet ou un logement rustique de libre, vous avez une tente
- Non
- Oh la lalalala, Monsieur vous aimez le risque

Miss Oh la lalalalala appela et finit pr trouver un logement rustique, un employé du parc se dévoua pour venir me chercher en voiture, il me cueillit au kilometre deux et me déposa a l'accueil
Trois emplyés travaillaient a l'accueil, elles me devisagerent avec sourire, je devais être le premier client a venir a pied dans une reserve dune telle etendue, ce qu,elles me confirmerent

J'achetais un sndwich aux oeufs pour mon diner, il était bientôt vingt et une heure et la nuit commencait a romber, mon logement etait a huit kilometres de distance mais la route a prendre consistait a suivre la route  vers le sud
Le paysage était beau, la route serpentait le long de la rivière, au delà il y avait une forêt compacte de pins et de sapins, à ma gauche la forêt remontait le long de la montagne, je commençai les deux premiers kilomètres en chantant

p1010033.jpg

La nuit continuait à tomber et bientôt, seule la lumière de la lune éclairait encore la route, le bruit de la rivière devenait plus fort,  je marchai à une vitesse moyenne de quatre kilomètres par heure
- Dans deux heures je serais à mon logie me dis-je
- Si je ne rencontre pas d'ors plaisantais-je
- Comment faire si je rencontre un ours me demandais je
- Il n'y a rien à faire, essayer de l'éviter, faire du bruit sans crier
- Mais s'il s’entête
- Il faut arrêter de penser à ça, sinon je ne profiterais plus du plaisir de la marche
- De toute façon, statistiquement il n'y a pas beaucoup de morts par agression d'ours
- Sinon on en aurait entendu parler, "un campeur attaqués par un ours"
- Et si je suis attaqué par un loup
- Un loup c'est déjà moins grave
- Pourrais-je me défendre contre un loup?


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Publié le 07/08/2006 à 17:34
Par iikhouane

p1010011.jpgLa

J'imaginais la bête noire, effilée, puissante et agile

- Il me mordra certes mais je l,écraserais par mon poids
- Mais s'il se défile et réattaque, s,il attaque la gorge
- Je défendrais ma gorge, il me mordra bien les mains, mais c'est vrai qu'un loup c'est très agile
- Je n,aurais aucune chance d'autant plus qu,il se permettra des contusions, il a la peau plus dure que la mienne
- Finalement je n'aimerais pas être attaqué plus par un loup que par un ours
- Et un renard?
- Le renard a le plus souvent peur des hommes, tout ce qu'il pourra faire c'est de mordre aux jarrets, mais je lui ferais son compte s'il ne fuit pas assez vite
- Ne puis je pas monter dans un arbre si je suis attaqué par un loup ou un ours
- D'abord avec un ours ça ne servira à rien, il monte aux arbres et puis, je ne me vois pas monter dans un arbre, il me faudra des heures avant de réussir à en grimper un et je doute que quelque patience qu'il ait mon loup m'attende 
Une troisième voix en moi me dit
- Mais qu,est ce que j,ai, je suis entrain simplement d'avoir peur, il ne faut pas.. 

La forêt était sombre, j'enlevais les pièces de monnaie de ma poche pour les mettre dans mon sac, leur bruit me déplaisait, je remarquai que j'étais plus anxieux chaque fois que le chemin montait, ou bien lors de virages et que j,étais plus détendu au niveau des descentes
 - Je dois être au kilomètre six ou sept, disons que c'est le kilomètre six car avec mon anxiété je dois trouver le temps long Je n'arrivais plus à voir les poteaux d'indication kilométrique, et je craignais de dépasser le kilomètre huit
J'entendis soudain le bruit d'une voiture derrière moi, je levais le pouce et la voirure s'arrêta
J’expliquai que je craignais de dépasser le kilomètre huit, Trois jeunes gens à l'intérieur de la voiture m'informèrent que j,étais presque arrivé et que j'avais dépassé le kilomètre sept
 On arriva au kilomètre huit après deux virages, ensuite ils bifurquèrent à gauche pour suivre le petit sentier qui indiquait mon refuge, à mi chemin ils s'arrêtèrent car le sentier devenait plus étroit, je les remerciai et descendis de voiture. 
La lune était cachée par la forêt et je progressai lentement sur le sentier, dix minutes plus tard je me demandai si c,était bien le chemin, je distinguai à peine le sentier et je marchai difficilement
 Je vis enfin une lumière, aussitôt je sentis l'odeur du bois, il y avait des humains là bas 

J’étais heureux, je ressentais la joie de l'homme de cavernes égaré à la vue des siens
 
Je marchais vars un feu, je vis dans la lumière changeante de la flamme deux femmes

- Bonjour me dit l’une la voix un mélange d’assurance urbaine, de crainte et de désir d'aider
-Bonjour, j’ai un refuge ici et je n'arrive pas à le trouver
- Ah d'accord, c'est par là, avez vous une lampe de poche
- Non
- Des bougies?
- Non plus
-Oh
Elle entra un moment puis revint avec une lampe de poche et une chandelle,
 - Nous venons avec vous dit elle
En arrivant à mon refuge, je les remerciai et entreprit de mettre mes affaires dans ma cabane en bois
 J’avais à peine eu le temps de mettre du bois à l'extérieur pour allumer un feu, que les deux filles revinrent m'apportant une autre chandelle
La fille à la voix assurée me demanda
- Savez-vous allumer un feu?
- Oui, je crois pouvoir m'en sortir
L'autre fille me dit d'une voix naïve et sympathique
-Il faut mettre les journaux en petits bouts et beaucoup de petits morceaux de bois avec les bûche
-Merci encore, Bonne nuit 
J,allumais un feu, et je me sentis soudain bien dans la forêt, j'étais déjà l'homme dompteur du feu alors qu'un instant auparavant j'étais un gibier potentiel

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