|
Publié le 26/07/2007 à 20:15
Par Emmanuelle GENAY
La justice européenne interdit un désherbant très populaire13/07/2007 12:13 Maîtriser par Claire Avignon La Commission européenne vient de voir annuler une directive de 2003 (1) qui autorisait la commercialisation dans l’Union européenne de la substance active paraquat. Il s’agit d’un désherbant principalement produit par Syngenta, l’un des plus utilisé au monde. Le tribunal européen de première instance a donné raison à la Suède, qui avait interdit le produit depuis 1983 avant que la Commission européenne ne l’autorise à l’échelon européen. Le pays scandinave était soutenu par le Danemark, l’Autriche et la Finlande.
Le tribunal a constaté plusieurs irrégularités dans la procédure d’autorisation du pesticide. Il a également estimé que l’inscription du paraquat à l’annexe I de la directive 91/414 n’a pas suffisamment pris en compte les risques pour la santé humaine (notamment des travailleurs) et animale.
Selon Reuters, Syngenta est en train d’analyser les conséquences de cet arrêt. Le géant suisse continue toutefois à déclarer que le produit utilisé conformément aux mesures de protection ne présente pas de danger.
(1) directive 2003/112/CE de la Commission, du 1er décembre 2003, modifiant la directive 91/414/CEE du Conseil |
Pesticides: des teneurs non conformes dans nos aliments07/11/2006 12:23 La Commission européenne vient de publier un rapport sur la contamination des produits européens. L'occasion pour les associations environnementales de mettre la pression sur les distributeurs, notamment Lidl, pour qu'ils développent la vente de produits bio. Evaluer par Agnès Ginestet 60.450. C’est le nombre d’échantillons de fruits, légumes, céréales et produits transformés datant de 2004 qui ont été analysés dans le cadre d’un programme européen de surveillance. Le rapport (1) indique que 2,9% d’entre eux présentaient des teneurs en résidus de pesticides supérieures aux limites maximales de résidus (LMR) communautaires fixées dans plusieurs directives (2).
Au total, 324 substances ont été détectées. «Les résidus multiples de pesticides dans les aliments et la sensibilité spécifique des enfants et d’autres individus vulnérables sont deux types de problèmes qui ne sont pas pris en compte dans les procédures actuelles d’évaluation des risques des pesticides», a indiqué Sofia Parente, de Pesticide action network (Pan), un réseau d’organisations non gouvernementales, d’institutions et de particuliers qui travaille au remplacement de l’utilisation de pesticides dangereux par des solutions alternatives.
Les analyses françaises ont abouti à la détection de 222 substances actives, provenant en particulier d’insecticides et de fongicides. 3,9% des échantillons de fruits et légumes présentaient des teneurs en résidus supérieures aux LMR. Environ 2,4% des céréales et produits céréaliers, 4% des pommes de terre et 12,5% des fraises étaient non conformes. Toutefois, les produits pour bébé ne présentaient pas de teneurs excédant les LMR, alors que 2,7% des échantillons analysés au niveau européen étaient non conformes.
Francois Veillerette, président du Mouvement pour le droit et le respect des générations futures (MDRGF), a déclaré dans un communiqué du 6 novembre: «Nous appelons les législateurs européens à intégrer des objectifs de réduction de l’usage des pesticides en agriculture dans les législations actuellement en préparation […] La France, grand pays agricole, devrait porter cette demande de manière prioritaire, et rompre ainsi avec une tradition de grande dépendance envers les pesticides.»
Le 31 octobre, 18 organisations non gouvernementales de 14 pays européens ont envoyé une lettre commune à la chaîne de supermarchés discount Lidl pour l’inciter à vendre des produits sans pesticides dans toutes les branches européennes. Des tests réalisés par Greenpeace Allemagne en 2005 avaient en effet montré que Lidl vendait de nombreux fruits et légumes contenant des traces de pesticides. Début 2006, Lidl Allemagne a réagi en présentant des mesures pour diminuer la présence des pesticides dans ses produits frais et a commencé à vendre des produits bios dans tous ses magasins allemands. En octobre, il a également enlevé de ses rayons des raisins qui contenaient des taux élevés de pesticides.
«Nous demandons à Lidl France de mettre en application au moins les mêmes normes et mesures de réduction des résidus que celles appliquées en Allemagne. Nous lui demandons également de mettre en vente immédiatement des produits issus de la filière biologique», a indiqué François Veillerette dans un communiqué du 31 octobre.
(1) «Monitoring of Pesticide Residues in Products of Plant Origin in the European Union, Norway, Iceland and Liechtenstein 2004»
(2) Directive 86/362/CEE du Conseil du 24 juillet 1986 concernant la fixation de teneurs maximales pour les résidus de pesticides sur et dans les céréales et d irective 90/642/CEE du Conseil du 27 novembre 1990 concernant la fixation de teneurs maximales pour les résidus de pesticides sur ou dans certains produits d'origine végétale, y compris les fruits et légumes |
Publié le 25/07/2007 à 22:11
Par Emmanuelle GENAY
Humeur : Souriante
Voici un blog très riche et intéressant pour une vie à la maison peu onéreuse, simple, agréable et naturelle :
http://raffa.over-blog.com/categorie-267462.html
D'autres suivront grâce à vos propositions 
Publié le 21/07/2007 à 17:18
Par Emmanuelle GENAY
Humeur : Ironique
Voici un article tiré du journal de l'environnement (JDLE) sur l'impact écologique désastreux généré par le passage de la caravane publicitaire du Tour de France, sur nos routes.
Tour de France: les villes doivent mieux gérer les déchets12/07/2007 13:38 Le Tour de France ne veut plus que les villes traversées par la course deviennent des «poubelles géantes». Un dispositif de tri sélectif a donc été mis en place dans toutes les villes-étapes, en collaboration avec Eco-emballages. par Claire Avignon
" Le Tour de France, course contre les déchets Eco-emballages s’attaque au tri extérieur
Chaque événement sportif a désormais sa caution environnementale. Le WWF s’est engagé auprès des organisateurs londoniens des jeux olympiques de 2012. L’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) aide la coupe du monde de rugby à se construire une image plus écolo. Après avoir testé un site pilote l’année dernière (1), le Tour de France a choisi de se concentrer sur la gestion des déchets en s’associant avec Eco-emballages. «Jusqu’ici, les communes participantes n’anticipaient pas les déchets générés par l’événement, explique Nicolas Hervé, de l’Amaury sport organisation (ASO), en charge de l’organisation du Tour. Elles pouvaient devenir des poubelles géantes. Nous ne voulons plus que cela se reproduise.» Cette volonté exprimée par l’ASO a trouvé écho chez Eco-emballages qui communique actuellement sur le geste du tri en dehors des foyers (2).
Mais si l’ASO et Eco-emballages affichent leurs couleurs vertes, c’est aux collectivités que revient la partie opérationnelle (avec une aide financière de l’éco-organisme si elles sont sous contrat). ASO exige la mise en place de la collecte sélective pour toutes les villes qui accueillent une étape. Le cahier des charges, établi avec l’aide d’Eco-emballages, est précis: les villes s’engagent par exemple à disposer, dans la zone technique village, 6 doubles conteneurs (un pour les ordures ménagères et un juxtaposé pour la récupération des déchets recyclables) de 600 litres et un conteneur à verre. Pour la zone (occupée par le public) qui va du portique de départ au podium, des sacs de 110 litres doivent être fixés sur les barrières tous les 2,5 mètres, avec une augmentation de «l’espacement des équipements à mesure de l’éloignement du podium». Les premières étapes françaises (Dunkerque, Compiègne et Villers-Cotterêts) montrent que le dispositif fonctionne.
Pour les collectivités, cela demande une gestion spécifique. Un coordinateur local est ainsi désigné pour identifier les différents organismes intervenant en matière de déchets. C’est en effet la ville qui reçoit la course cycliste, mais c’est souvent l’intercommunalité qui se charge des déchets. A Compiègne, l’agglomération de la région de Compiègne (Arc) procède à leur enlèvement, et le syndicat mixte de la vallée de l’Oise (SMVO) à leur traitement. Lorsque la coordination est effectuée et l’organisation arrêtée, l’ensemble est validé par l’ASO."
Déjà que le Tour de France est pollué par le dopage, mais si en plus il pollue nos campagnes, où va-t-il ? Tôt ou tard il devra passer à la poubelle ou être recyclé !!!
Publié le 20/07/2007 à 18:10
Par Emmanuelle GENAY
Humeur : Gaie
Publié le 15/07/2007 à 12:31
Par Emmanuelle GENAY
Humeur : En colère
Voici deux articles que j'ai glanés dans le 20 minutes de mardi, qui donne à réfléchir sur la prise de conscience internationale du réchauffement climatique et de ses conséquences (lisez dans le 2ème article sur Dubaï le petit encart bleu en bas à gauche, de la nécessité de lire ces petits lignes !)



|
|
|
Jui. 2007 |
>
|
| L |
M |
M |
J |
V |
S |
D |
| | | | | | | 1 | | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | | 30 | 31 | | | | | |
Noter ce blog :
1 connecté
9586 visiteurs
|
> Lire le commentaire