BlueDragon
Tout comme Chrono Trigger à l'époque de la Super Famicom, Blue Dragon profite d'un staff de rêve avec Akira Toriyama au design, Nobuo Uematsu à la musique, et donc Hironobu Sakaguchi au scénario et au game design. Après seulement quelques secondes de jeu, on s'aperçoit très vite de la paternité du titre dont l'ambiance n'est pas sans évoquer les derniers titres de Squaresoft parus sur la 16 bits de Nintendo. RPG orthodoxe pur et dur, Blue Dragon nous place dans la peau d'un jeune garçon et de ses compagnons qui rentrent immédiatement dans les catégories classiques des personnages de jeux nippons de ce type. La jeune fille à protéger, l'indéfinissable homme animal mignon, l'intello de service un peu coincé, et la demoiselle sexy et indépendante qui cache un lourd secret. Rappelant aussi Grandia dans son atmosphère naïve générale, le titre s'annonce comme une grande quête unidimensionnelle émouvante et complètement premier degré, ce qui n'est pas plus mal vu la rareté de ce genre de jeux actuellement. Le grand méchant prénommé Néné, un espèce de gnome rose aux faux airs de Pilaf dans Dragon Ball, semble avoir réveillé un grand pouvoir issu d'une civilisation passée risquant de troubler l'équilibre du monde et de provoquer son anéantissement. Départ classique pour une quête que l'on n'espère pas maintes fois vécue.
(Source GameKult.com)







