La carrière de Simon Berryer a débuté en 1953. Et jusqu’à sa mort, il n’a cessé de divertir son public, quelle que soit la méthode. Comique, acteur, chanteur, danseur, et même écrivain… Sim savait tout faire… «Il avait tous les talents», confie Philippe Bouvard, son «ami de 50 ans», au micro de RTL .
Sim, alias Simon Berryer, avait commencé par des tours de chants, dans les cabarets parisiens, en 1953. Il a confié qu’il en avait «bavé jusqu’en 1965».
Il a travaillé jusqu’à la fin, apparaissant en Agecanonix dans Asterix et Obélix Aux Jeux Olympiques, de Thomas Langmann.
Il a également joué dans la série à succès Louis La Brocante.
C’était tout Sim: il alternait entre les prestations au cinéma: il tourne avec Michel Audiard dans Une Veuve En Or en 1969 ou Elle Boit Pas, Elle Fume Pas, Elle Drague Pas… Mais Elle Cause!
Il fait aussi sa place à la télévision, se rendant toujours plus populaire, et faisant partie intégrante du monde des comiques français. Sa «tronche» l’a toujours servi, parce qu’il a su s’en servir. Il avait déclarer «l’erreur est humaine, pour vous en convaincre, regardez-moi!».
Il exagérait sa figure par des grimaces, des sourires jusqu’aux oreilles, et des mimiques dont il avait le secret.
Il en joue jusqu’à chanter Quoi, Ma Gueule? une parodie de la chanson de Johnny, et à rédiger une autobiographie, Elle Est Chouette Ma Gueule.







