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Le monde d'isy
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Tribune libre
guys : Magnifique. On ressterait des heures devant tes oeuvres et la simplicité qui émane de ce blog. Bravo.
ROSI : Il manque une photo de" l'arbre seul" GROS BISOUS A VOUS DEUX
eeunomia : me voici de retour le travail matent demain bisou
eunomia55 : koukou isy je fait un pti tour par chez toi continue bisou eunomia
eunomia55 : encore de belle peinture que tu as fait la continue isy bisou Eunomia
chantal : bonjour Isabelle la porte était grande ouverte alors je suis rentrée et j'ai voté bisous
Rosi : Bonjour Madame, je suis passé voter
Mary : tes peintures font rêver Isa,merci de nous les montrer ,j'aime beaucoup les "voiliers " ,lla maison derriére les hortensias et bien d'autres.Bisous
Mary : Je reviens sur ton blog, plein de douceur , de jolies choses, de tendresse et c'est un vrai plaisir pour nous . Gros bisous Isy et merci !
Isy : Merci les filles pour votre amitié, elle est plus précieuse pour moi que l'or et l'argent.Bisous
Mon bloc perso.
Qu'il est difficile de remplir une page blanche !

Les années passent mais le blocage reste toujours présent.
Parfo is je prend le crayon me disant cette fois je vais y arriver, mais là tapi au fond de moi, la peur de mal faire resurgit et bloque mon esprit. Je préfère souvent prendre les pinceaux pour exprimer mes joies et mes peines. Aussi vous trouverez comme dans un kaléidoscope géant, des dessins, des tableaux et tout un tas de choses hétéroclites de couleurs vives ou pastelles, gaies ou triste selon l’humeur de chacun. Mais comme je préfère les éclats de rires je conseille aux grincheux et aux jamais contents de passer leur chemin
Publié le 19/10/2008 à 01:50
Par isy
Humeur : En colère

Il y a tout autour de nous un va et vient incessant, au point que souvent, nous détournons les regards, afin de ne pas être étourdit.
Mais sur notre passage il arrive que nos yeux soient attirés, comme aimantés, par la scène qui se déroule à nos pieds.
Je connais trop de jeunes qui, après avoir dépassé les limites, sont maintenant privés de liberté.



Tu es là, au bord du chemin, les yeux voilés, la bouche pâteuse, assis à côté d’une bouteille de Coca.

Tu essaies de te relever, mais à chaque tentative tu retombes à terre, alors, désespéré tu restes là dans la nuit, sans bouger, laissant le froid t’engourdir un peu plus chaque minute.

Autour de toi, les gens vont et viennent comme si rien n’était. Ils sont aveugles et sourd à ta détresse, trop occupés à leur bien être, pendant qu’insidieusement tu sombres dans l’oubli.

Tu dois avoir moins de 25 ans, beaucoup trop jeune pour être ainsi, sans espoir, sans avenir.
Il n’y a aucune étincelle de vie dans ton regard, comme si ton cœur avait cessé de battre. Une simple bouteille de soda, en façade pour le monde, pour donner l’illusion d’être un bon petit, mais à l’intérieur, le mélange Wiski Coca a fait ses ravages, et tu te retrouves seul, sur le bord du chemin.

Pourtant quelqu’un est déjà passé par là,  il t’a tendu la main pour t’aider à te relever,  mais tu es resté là immobile sans le regarder. J’entends à nouveau ses pas qui reviennent vers toi, je t’en prie, ne le laisses pas repartir sans lui avoir saisi la main………….
Publié le 18/11/2007 à 22:30
Par isy
Humeur : Souriante


Les couleurs de l'amitié !


Un jour, toutes les couleurs du monde se mirent à se disputer entre elles, chacune prétendant être la meilleure, la plus importante, la plus belle, la plus utile, la favorite.


Le vert affirma :
Je suis le plus essentiel, c’est indéniable. Je représente la vie et de l'espoir. J'ai été choisi pour l'herbe, les arbres et les feuilles. Sans moi, les animaux mourraient. Regardez la campagne et vous verrez que je suis majoritaire.


Le bleu prit la parole :
Tu ne penses qu’à la terre mais tu oublies le ciel et l’océan. C’est l’eau qui est la base de la vie alors que le ciel nous donne l’espace, la paix et la sérénité. Sans moi, vous ne seriez rien.


Le jaune rit dans sa barbe :
Vous êtes bien trop sérieux. Moi j’apporte le rire, la gaieté et la chaleur dans le monde. À preuve, le soleil est jaune, tout comme la lune et les étoiles. Chaque fois que vous regardez un tournesol, il vous donne le goût du bonheur. Sans moi, il n’y aurait aucun plaisir sur cette terre.


L’orange éleva sa voix  dans le tumulte :
Je suis la couleur de la santé et de la force. On me voit peut-être moins souvent que vous mais je suis utile aux besoins de la vie humaine. Je transporte les plus importantes vitamines. Pensez aux carottes, aux citrouilles, aux oranges aux mangues et aux papayes. Je ne suis pas là tout le temps mais quand je colore le ciel au lever ou au coucher du soleil, ma beauté est telle que personne ne remarque plus aucun de vous.


Le rouge qui s’était retenu jusque là, prit la parole haut et fort :
C’est moi le chef de toutes les couleurs car je suis le sang, le sang de la vie. Je suis la couleur du danger et de la bravoure. Je suis toujours prêt à me battre pour une cause. Sans moi, la terre serait aussi vide que la lune. Je suis la couleur de la passion et de l’amour, de la rose rouge, du poinsettia et du coquelicot.


Le pourpre se leva et parla dignement :
Je suis la couleur de la royauté et du pouvoir. Les rois, les chefs et les évêques m’ont toujours choisie parce que je suis le signe de l’autorité et de la sagesse. Les gens ne m’interrogent pas, ils écoutent et obéissent.


Finalement, l’indigo prit la parole, beaucoup plus calmement que les autres mais avec autant de détermination :
Pensez à moi, je suis la couleur du silence. Vous ne m’avez peut-être pas remarquée mais sans moi vous seriez insignifiantes. Je représente la pensée et la réflexion, l’ombre du crépuscule et les profondeurs de l’eau. Vous avez besoin de moi pour l’équilibre, le contraste et la paix intérieure.


Et ainsi les couleurs continuèrent à se vanter, chacune convaincue de sa propre supériorité. Leur dispute devint de plus en plus sérieuse. Mais soudain, un éclair apparut dans le ciel et le tonnerre gronda. La pluie commença à tomber fortement. Inquiètes, les couleurs se rapprochèrent les unes des autres pour se rassurer.


Au milieu de la clameur, la pluie prit la parole :
Idiotes ! Vous n’arrêtez pas de vous chamailler, chacune essaie de dominer les autres. Ne savez-vous pas que vous existez toutes pour une raison spéciale, unique et différente ? Joignez vos mains et venez à moi. Les couleurs obéirent et unirent leurs mains.

La pluie poursuivit :
Dorénavant, quand il pleuvra, chacune de vous traversera le ciel pour former un grand arc de couleurs et démontrer que vous pouvez toutes vivre ensemble en harmonie. L’arc-en-ciel est un signe d’espoir pour demain. Et, chaque fois que la pluie lavera le monde, un arc-en-ciel apparaîtra dans le ciel, pour nous rappeler de nous apprécier les uns les autres.

Auteur inconnu



J'ai trouvé une autre explication pour l'arc en ciel :

Et Dieu dit : C'est ici le signe de l'alliance que j'établis entre vous et moi, et tous les vivants qui sont avec vous, pour les générations à toujours : J'ai placé mon arc dans la nue et il servira de signe d'alliance entre moi et la terre. Quand j'aurai rassemblé des nuages au dessus de la terre, l'arc paraîtra dans la nue, et je me souviendrai de mon alliance entre vous et moi et tous les êtres vivants..............

Genèse 9 : 12

Publié le 17/11/2007 à 20:04
Par isy
Humeur : Tendre
Le Soleil 


Les nuages sont là, la pluie tombe sur ton cœur
Autour de toi tout semble noir
Mais lève les yeux et regarde au-delà des nuages,
Regarde au-delà des kilomètres qui nous séparent.
Écoute attentivement le murmure qui se lève.
C’est l’écho des voix qui arrivent de tous les coins de France
Pour te dire nous sommes là présents et présentes à tes côtés.
Une digue se construit pour arrêter les flots de tes larmes
Des peintres prennent leurs pinceaux pour dessiner un sourire sur tes lèvres
D’autres prennent leurs plumes et tracent des mots de joie
Pour qu’à leur lecture reviennent les éclats de ton rire.
D’autres encore par leur gentillesse soufflent doucement sur ton visage
Pour que tu sentes à nouveau le parfum enjôleur
Des milliers de fleurs que nous te cueillons dans le jardin de notre amitié.
Soleil, soleil ! Reviens vite dans le ciel de notre amie
Viens de ta clarté réjouir son coeur, viens de ta chaleur réhausser son éclat
Montre lui que tu es au dessus des nuages,
Que tu es toujours présent dans le ciel de nos vies.
Nous te le demandons car c’est notre amie et nous l’aimons !
 

Isy



Publié le 24/10/2007 à 23:58
Par isy
Humeur : Rebelle
  
Coucou  c'est moi, vous savez celle qui parfois a du mal à s'exprimer, celle qui lorsqu'elle monte un escalier doit calculer la hauteur des marches pour ne pas tomber, celle qui enfin malgré la maladie de Parkinson a choisi de garder les yeux fixés là haut et qui avance vers l'avenir.

Maintenant que vous savez qui je suis, je voudrais dire à la personne qui s'est introduite chez moi, en violant mon espace, que le cheval qu'elle a mis plaît beaucoup à mes amies, je le laisserai donc; du moins pour l'instant. (aujourd'hui il n'y est plus) Un jour peut être apprendras tu que le pardon est une force beaucoup plus grande que la méchanceté, et que cela apporte à ceux qui l'exercent une grande liberté.

J'ajouterai ce poème de Marie Françoise KROPP qui est maintenant une amie.

Mon locataire
 
J’étais dans mon jardin, quand tout à coups, un inconnu me demande d’occuper ma maison. 
« Je suis navrée, lui dis-je, ma maison n’est pas à louer ».
Pendant que je parle, l’inconnu entre en moi. C’est incroyable de louer sans signer de bail. J’ai beau ne pas comprendre, c’est fait, ma maison est louée et habitée par un certain Mr Kinson.
Tous les matins en se rasant, il chante : « park, parking, king…sonne ! »
Et il rit de ses retrouvailles ! 
Le matin quand je me lève, il me pince le dos, je suis toute raide, d’une seule pièce.Le moral en prend un coup.
Dans le miroir je me vois tremblante et vacillante. Le plus terrible avec Kinson, c’est quand je parle : je tombe régulièrement en panne de mots… il me chipe mes mots et les jette dans une énorme soupière. Kinson est impossible à vivre.
Je décide d’en parler à un homme du village qu’on appelle « le prophète ».
Il me dit :
 « Ne t’inquiète pas ! On est nombreux à avoir un Kinson en soi. Plus on avance en âge, plus il prend de la place. Essaye de lui parler dans un coin de silence ». 
Un matin, je pars vers l’étang. Le paysage est magnifique et tranquille. Je me dis, c’est le moment ! Je l’appelle, il vient devant moi, on s’est mis à discuter, discuter…Finalement, ce n’est pas un monstre, mon Kinson.On a même ri ensemble ! 
Le prophète a raison. Au lieu de m’énerver, je ferais mieux de rire avec lui… et puis, quand je le compare à notre cousin Alz, je me dis que j’ai peut être de la chance ! Je l’ai pour le vie, mon Kinson ! Autant faire bon ménage ! 

(Paru dans l'Echo – mai 2007)

Merci Marie Françoise, ton poème est plein de force.


Publié le 19/06/2007 à 02:54
Par isy
Humeur : Maussade
Ce soir autour de moi tout est noir
J'ai beau regarder, ouvrir les yeux
Dans le lourd silence du soir
Il y a un voile qui masque mes yeux

Étonnée, je remarque sur mes joues
Une multitudes de perles cristallines
Je lève le regard, tend le cou
Mais dans le ciel les étoiles scintillent

Surprise de ne voir aucun nuage
Je comprends que c'est dans mon coeur
Au plus profond de moi qu'est l'orage
Et sa violence me remplit de stupeur

Mais ce soir je suis trop fatiguée
Pour éloigner les nuages de moi
Que mon ami le vent vienne les chasser
Et ramène le calme dans mon coeur en émoi

Demain il fera jour

Isy




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