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Publié le 01/06/2008 à 14:38
Par michel
LETTRE OUVERTE D’UN TEMOIN DE JEHOVAH A MR JEAN MICHEL ROULET , PRESIDENT DE LA MIVILUDES.
Monsieur le Président
Suite à votre participation au forum du journal « Le nouvel Obs » du Mardi 27 mai 2008, je me permets de vous adresser cette lettre ouverte afin de vous faire part de quelques unes de mes interrogations au sujet de votre réponse à la question d’un internaute qui vous demandait :
Peut-on considérer "Les témoins de Jéhovah" comme une secte ?
Etant moi-même de confession Chrétienne, Témoin de Jéhovah depuis près de 20 ans, et ce après avoir été Catholique pratiquant pendant près de 28 ans, il me semble Monsieur le président avoir le recul, et l’ouverture d’esprit nécessaire pour vous faire part de quelques une de mes interrogations, suite à votre réponse à cette question.
Je vous cite, avec mes commentaires en bleu:
« La République, en application de la loi de 1905, n´homologue mais ne critique pas davantage aucune croyance. A ce titre, elle s´interdit de définir ce qu´est une religion ou ce qu´est une secte ».
Jusqu’ ici, nous sommes d’accord.
« Cela dit, un mouvement peut facilement faire l´objet d´une analyse quant aux dangers qu´il présente, notamment à travers une série de critères qui permet de définir la ou les dérives sectaires ».
Nous sommes également d’accord à la condition que ces critères qui permettent de définir la ou les dérives sectaires soient basés sur les lois de la République, et non sur des croyances, tel que cela ressort de votre première phrase
« Parmi celles-ci, il y a notamment les démêlés avec la Justice. Les Témoins de Jéhovah sont sans doute l´organisation la plus procédurière parmi celles dont les agissements inquiètent la Miviludes »
IL me semble Monsieur le Président que l’expression « démêlés avec la justice »n’est pas appropriée en ce qui concerne les Témoins de Jéhovah.En effet cette expression sous entendrais que les Témoins de Jéhovah commettraient des infractions à la législation, des actes délictueux, voir même des actes qui porteraient atteinte à l’ordre public.Dans ces cas là, effectivement, Monsieur le Président, l’expression « démêlés avec la justice » serait approprié, et si cela était le cas, je ne serais pas moi-même Témoin de Jéhovah depuis bien longtemps. Compte tenu de la jurisprudence judiciaire extrêmement favorable aux Témoins de Jéhovah, je pense pour ma part que l’expression « recours à la justice » est plus appropriée. Je ne saurais trop vous rappeler Monsieur le Président que les Témoins de Jéhovah de France ont obtenu réparation devant la justice de notre pays, et ce y compris face à des personnalités étant impliquées non pas uniquement dans la lutte contre les dérives sectaires, mais bel et bien dans leur lutte acharnée qu’ils mènent contre les Témoins de Jéhovah .
Pour rappel 1 Mme Picard (Unadfi) condamnée pour diffamation envers les Témoins de Jéhovah
ROUEN, 20 juil 2007 (AFP)
La cour d'appel de Rouen a condamné mercredi la présidente de l'Union nationale des associations de défense des familles et de l'individu (Unadfi), Catherine Picard, à verser 6.750 euros aux Témoins de Jéhovah pour diffamation, a-t-on appris vendredi de source judiciaire. La cour a ainsi infirmé un jugement du tribunal d'Evreux qui avait prononcé le 26 octobre dernier une relaxe en faveur de Catherine Picard. La somme allouée en réparation d'un "préjudice moral" sera répartie entre huit associations dépendant des Témoins de Jéhovah dont le siège est à Louviers (Eure).Les Témoins de Jéhovah avaient cité en justice Catherine Picard, par ailleurs conseillère régionale PS de Haute-Normandie, pour un entretien accordé en octobre 2005 à la Dépêche d'Evreux dans lequel elle les accusait "d'être structurés de manière pyramidale comme tous les mouvements mafieux». Selon l'arrêt de la cour cité par les Témoins de Jéhovah, celle-ci a estimé que Catherine Picard avait "de façon outrancière et par une présentation tendancieuse jeté le discrédit sur les Témoins de Jéhovah et (...) tenu des propos excessifs dépassant les limites admissibles de la libre opinion et exclusifs de toute bonne foi». La cour a par ailleurs rappelé que les Témoins de Jéhovah bénéficiaient du "statut d'association cultuelle", ce qui était connu de Catherine Picard, "une personne parfaitement informée du fonctionnement du mouvement». Source : la croix.com
2Condamnation de Mr BRARD pour :
« Propos diffamatoire, usage approximatif et amalgames hâtif, l’intéressé manquant de mesure .30 septembre 2003/fédération chrétienne des Témoins de Jéhovah contre Mr jean Pierre BRARD ».
Compte tenu de ses éléments pour le moins troublant, il me semble Mr le Président que si démêlés judiciaire il y a, ceux ci ne sont peut être pas à chercher du coté des Témoins de Jéhovah.
A côté de cela, on relève dans ce mouvement, une tendance à considérer tous ceux qui n´y adhèrent pas comme étrangers à la vérité seule détenue par les membres de l´organisation.
Ayant été moi-même catholique pratiquant pendant près de 20 ans, il me semble me souvenir d’une phrase qui disait : Hors de l’église catholique point de salut !!!
De plus quand mes anciens coreligionnaires (tous de bon catholiques pratiquants) ont appris que je voulais devenir Témoin de Jéhovah, j’ai eu à subir leur mépris ainsi que leur sarcasmes. J’ai également écrit deux lettres aux autorités catholique compétentes afin de leur demander ma radiation des listes catholique, et à ce jour, force est de constater que je n’ai reçu aucune réponse de leur part. Pourriez-vous m’indiquer Mr le Président si mon dossier pourrait être pris en charge par vos collègues de L’ ADFI, afin que mon choix de ne plus être catholique puisse enfin être respecté ?
Cet enfermement se traduit par le refus de célébrer les anniversaires, Noël, toutes sortes de fêtes, ce qui est extrêmement frustrant pour les enfants.
Pourriez vous m’indiquer Mr le Président quels sont les articles de lois qui interdisent de ne pas fêter, un anniversaire, noël, ou tout autre sorte de fêtes ? N’avez-vous pas vous-même déclaré : « La République, en application de la loi de 1905, n´homologue mais ne critique pas davantage aucune croyance ». Voici, si vous me le permettez Mr le Président, une bien curieuse manière de ne pas critiquer aucune croyance !!!
S´ils sont surtout connus pour leur refus de la transfusion sanguine, ils se font aussi remarquer par leur négation de la théorie de l´évolution et par la rigueur qui régit toute relation au sein du groupe.
En ce qui concerne le fait que les Témoins de Jéhovah sont surtout connus pour leur refus de transfusion sanguine, permettez-moi de vous dire Monsieur le Président qu’ à titre personnel j’ai quelques amis qui remercient Dieu tous les jours pour ne pas avoir été transfusé quant l’affaire du sang contaminé a éclaté. Ces personnes ont choisi des alternatives à la transfusion sanguine, ce qui leur permet d’être encore de ce monde aujourd’hui. De plus les Témoins de Jéhovah ont grandement contribués à élaborer avec le corps médical , des protocoles d’accord, afin de pouvoir bénéficier d’alternatives efficaces pour remplacer la transfusion dans la grande majorité des cas. Quant au fait de ne pas croire à la théorie de l’évolution, il me semble que cela ne constitue pas pour autant un délie dans notre Pays.
Nombreux sont les grands-parents qui déplorent auprès de la Miviludes de ne pouvoir rencontrer leurs petits-enfants au motif qu´eux-mêmes n´appartiennent pas à la congrégation ».
Permettez moi là encore Mr le président d’être plus que perplexe quant a cette dernière affirmation, car ce n’est pas ce que je constate dans mon entourage, sachant que je suis moi-même père de famille.
Vous comprendrez Monsieur le Président, que je ne peux vous faire part dans le détail, de toute mon analyse personnelle, concernant vos critiques à l’encontre des Témoins de Jéhovah. Pour ma part je me tiens à votre entière disposition pour tout dialogue respectueux et constructif, car à titre personnel je respecte toutes convictions, quelles soient religieuses ou autres, même si ces dernières ne sont pas en accord avec les miennes, pour peu que ce respect soit réciproque.
Dans cette attente, ainsi que dans celle de vous lire.
Cordialement
MichelAdministrateur du blog de Michel. http://blog.ifrance.com/jehovah-actu
Votre message a bien été transmis au Service des interventions du Cabinet du Premier ministre.
Publié le 01/05/2008 à 17:22
Par michel
A TOUS LES CITOYENS FRANCAIS!!!
POUR QUE VOUS NE PUISSIEZ PAS DIRE:
JE NE SAVAIS PAS! http://www.unet.univie.ac.at/~a0300350/txt/beaurain.pdfA VOIR EGALEMENT L EXCELLENT SITE TRES COMPLET AU SUJET DES TEMOINS DE JEHOVAH FACE AU NAZISME 1933 1945: http://bibelforscher.free.fr/SUR CE SITE JE VOUS CONSEILLE LES LIENS EN FRANCAIS,QUI SONT TRES INTERRESSANT!!! Discours de Terry Davis, Secrétaire Général du Conseil de l'Europe le 4 mai 2008 http://www.coe.int/t/dc/press/news/20080504_disc_sg_shoah_FR.asp?A VOIR EGALEMENT MA REPONSE,FIN 2006,AU JOURNAL LA VIE JOURNAL LA VIE
Publié le 01/05/2008 à 00:53
Par michel
SUITE A DE NOMBREUSES DEMANDES MES ARCHIVES LES PLUS IMPORTANTES RESTERONT VISIBLE.
MES ARCHIVES
DE NOVEMBRE 2006 A MARS 2007
Publié le 27/04/2008 à 09:19
Par michel
LETTRE OUVERTE D’UN TEMOIN DE JEHOVAH A L’ADFI NORD PAS DE CALAIS. Bonjour Suite à votre courrier du lundi 14 avril 2008, A Mr. Benoit DUQUESNE, France 2 à propos du reportage diffusé dans le magazine « Complément d’enquête », le 7 avril 2008,je me permet de vous contacter afin de vous faire part ,d’une de mes interrogations à votre sujet. Je vous cite : « …Faut-il également vous rappeler que l’organisation jéhoviste est toujours redevable d’une monstrueuse dette fiscale de plus de 45 millions d’euros ce qui ne l’arrête en rien de tenir des meetings fort dispendieux et de construire ou rénover de nouvelles salles comme votre reportage l’a montré. Mais puisque les dons affluent à la grande satisfaction de ce comptable local et que les petits mains des nombreux bénévoles de Jéhovah sont toujours prêtes à monter ou à gratter gracieusement des murs, du matin au soir, pour enrichir le patrimoine immobilier de l’organisation américaine via sa filiale française. Pourquoi se gêner ? Par ici la bonne soupe »!...
Au sujet de cette monstrueuse dette fiscale de plus de 45 millions d’euro, pour reprendre vos propres termes, il me semble que vous ne vouliez pas tenir compte de certains faits probants, dans cette affaire de taxation des offrandes des Témoins de Jéhovah. Le très sérieux journal La Croix, dont personne ne peut accuser ce dernier de vouloir servir la soupe (comme vous dite) aux Témoins de Jéhovah, ce journal disais je, dans son édition du 21/12/2006, nous donnes des informations sur cette affaire, de la manière suivante : ...dans cette affaire, l’arroseur risque bien de finir arrosé. Autrement dit, la France pourrait bien être condamnée par la Cour européenne des droits de l’homme. Le 23 octobre dernier, le ministère des affaires étrangères a écrit à la *CEDH : « Le gouvernement français a l’honneur de vous informer qu’il est favorable au principe d’un règlement amiable de cette affaire, ainsi qu’à toute offre de médiation de la Cour (…) afin de favoriser la recherche d’un accord entre les parties ». Qu’est ce qui a motivé ce choix stratégique ? Le risque non négligeable de voir la France perdre la procédure engagée devant la CEDH. Tous les experts qui ont eu affaire à ce dossier considèrent que l’on a de bonnes chances de se faire condamner », estime un bon connaisseur de l’affaire. Auquel cas, la France devrait rembourser aux TJ les sommes qu’elle lui réclame aujourd’hui. La Cour a, en effet, demandé à la France de s’expliquer sur deux violations du droit européen, explique Me Philippe Goni, l’un des avocats des TJ : « La violation de l’article 9, qui garantit la liberté de culte, et celle de l’article 14, qui condamne les discriminations. » Le montant de la taxation réclamée pourrait ainsi être considéré comme disproportionné, s’agissant d’une association qui a, entre-temps, été reconnue comme cultuelle ( art. 9) ; quant à la sanction, elle peut être jugée discriminatoire dans la mesure où d’autres cultes qui ne se sont pas mis en conformité avec la législation n’ont pas, contrairement aux TJ, été poursuivis
Le fait que vous ne teniez pas compte de ses informations capitales pour une bonne compréhension de cette affaire, peut à mon avis s’expliquer de deux manières. 1 : Soit vous n’étiez pas au courant, ce dont je doute, et alors vous faite preuve d’une totale incompétence. 2 Soit vous l’êtes, et c’est pire, car la dissimulation volontaire de votre part, de ces informations capitales pour une bonne compréhension de cette affaire, démontrerait votre parti pris, et de ce fait, votre peu de crédibilité, quant à vos attaques contre les Témoins de Jéhovah. Pourriez vous, SVP, me dire, laquelle de ses deux conclusions me faut il tirer. Dans l’attente impatiente de vous lire. Cordialement, Michel Administrateur du blog de Michel http://blog.ifrance.com/jehovah-actu
Publié le 09/04/2008 à 07:16
Par michel
Mon analyse de la situation partie 3, ici très prochainement : Suite a l’émission sur France 2" Complément d’enquête "du Lundi 17 Avril 2008, quelques remarques, à titre personnel, me sembles nécessaires.(article en construction).
En ce qui concerne l’émission « Complément d’enquête » diffusée sur France 2 le Lundi 7 Avril 2008, je pense que l’intervention d’un responsable des Témoins de Jéhovah de France, constitue à n’en pas douter un point extrêmement positif, ne serai ce qu’à titre d’information, notamment pour toutes les personnes sincères qui se posent des questions sur les Témoins de Jéhovah, et qui pour une foi ont pu entendre un autre son de cloche que celui formater, et a sens unique, que les Médias leur assènent depuis de trop nombreuses années. Cependant ,d’une manière plus générale, je dirais que cette émission est tombée dans le travers de ce que je dénonçais déjà dans les partie une et deux de mon analyse de la situation, que je vous invite à lire, si ce n’est déjà fait. J’y dénonçais déjà, le fait que les adversaires acharnés des Témoins de Jéhovah de notre pays, ne se livraient plus à des attaques frontales, mais usaient plutôt d’amalgames grossiers, voire même de mensonges, pour arriver à leur fin c'est-à-dire discréditer à tout prix les Témoins de Jéhovah aux yeux de l’opinion publique. Je faisais également ressortir que la raison principale pour laquelle ces personnes hésitent à utiliser les attaques frontales, à l’encontre des Témoins de Jéhovah, vient du fait que la justice de notre pays, ainsi que la cour européenne des droits de l’homme, ont déjà condamné très sévèrement ce genre de dérives (à titre d’exemple je vous invite à relire la partie une de mon analyse). Ceci étant dit je voudrais maintenant vous faire part de quelques observations personnelles, concernant l’émission qui nous intéresse. Même si pour une foi un responsable des Témoins de Jéhovah de France a pu s’exprimer, l’amalgame entre les Témoins de Jéhovah et les sectes, de mon point de vue, a été criant tout au long de cette émission, « Complément d’enquête ».
Le dictionnaire de l’encyclopédie Bordas définit le mot amalgame de la manière suivante :
« Fait de présenter des faits des données en les assimilant abusivement, souvent avec mauvaise foi, dans un but polémique. » En effet comment expliquer autrement, le fait que cette émission, comme toute celles qui l’on précédée, et ce depuis plusieurs dizaines d’années, aborde systématiquement la question des Témoins de Jéhovah dans un environnement sectaire. Il me semble pour le moins étonnant que compte tenu :
1 : du nombre important de Témoins de Jéhovah, 5eme religion de France de l’aveu même de Mr Fenech.
2 : du fait également que les Témoins de Jéhovah, contrairement aux « sectes » ont le statut d’association cultuelle loi 1905.
Que les Médias de notre Pays, se bornent à aborder la question des Témoins de Jéhovah, de manière succincte, en ne basant que sur des demi-vérités, et ce, uniquement dans des émissions ou le thème principal est péjoratif, à savoir, le danger présumé des sectes. Il me semble pour le moins que, si les Témoins de Jéhovah étaient réellement une secte, nul ne serait besoin alors pour le démontrer de faire des émissions les incluant systématiquement à des petits groupes,pour la plupart marginaux, et le plus souvent inconnu du grand public, car à ce moment là,l’argumentation uniquement basée sur les Témoins de Jéhovah,devrait se suffire a elle-même, pour démontrer que ceux-ci constituent réellement une secte, et ce, sans avoir besoins d’artifices.
Pour bien illustrer cela prenons un exemple :
Imaginez que vous habitiez en banlieue parisienne, et que l’on vous juge personnellement, uniquement par apport à votre lieu de résidence, sans tenir compte du fait que vous soyez à titre personnel, un citoyen honnête. De plus imaginez que des personnes mal intentionnées profitent de ce contexte pour vous dénigrer auprès d’autres personnes, et ce en usant de demies vérités, et d’amalgames. Il est certains que n’ayant rien à vous reproché, vous trouveriez à n’en pas douter, cette situation injuste, et très certainement que vous feriez tout votre possible pour faire connaître cette imposture dont vous seriez alors victime !!! Probablement que pour défendre votre honneur ,vous feriez appel à la justice afin que ses personnes qui usent de propos diffamatoire à votre encontre soient sévèrement punis par la loi.
Et bien, voici un exemple qui illustre bien la situation des Témoins de Jéhovah en France, sauf qu’en ce qui les concerne, ceux qui usent de propos diffamatoires à leur encontre, se plaignent ensuite que les Témoins de Jéhovah de France soient trop procédurier, c’est en l’occurrence ce que laisse entendre Mr jean Michel Roulet, Président de la Miviludes,dans ce reportage.
Venons en maintenant à la question de savoir quel est le crédit que l’on peut accorder aux témoignages de ceux (toujours les mêmes d’ailleurs) qui ayant quitté les Témoins de Jéhovah, en viennent à critiquer leur ancienne religion.
Dans cette émission, Mr Nicolas Jaquettes, ancien Témoin de Jéhovah s’exprime dans une librairie qui apparemment fait l’apologie de son livre. « A ce propos j’espère que pour nous démontrer sa « bonne foi » Mr Jaquette redistribuera tout ses droits d’auteur à des œuvres caritatives ». Mr Jaquette déclare : « Moi lorsque je suis entré à l’école, comme tout les 44000 petits Témoins de Jéhovah, qui vivent…qui sont en France à l’heure actuelle on m’avait dit :Tu va rencontrer des gens qui sont pas Témoins de Jéhovah, il faut t’en méfier, mais il faut que tu soi suffisamment amical pour pouvoir leur dire :Ben vous voyez qu’on n’est pas une secte, parce qu’on est gentil, on est serviable, on est pas du tout renfermé sur nous même, comme certains essayent de le faire passer.Et puis en même temps tu va apprendre un certain nombre de chose à l’école, d’ont certaines ne correspondent pas a ce qu’on t’a appris au saint des Témoins de Jéhovah, tu dois quand même les apprendre par cœur pour avoir de bonnes notes, mais tu ne doit pas y croire.Donc moi quant j’étais élève, et que ma prof m’apprenais l’évolution, je me disais intérieurement, que s’était une imbécile.Comment pouvait-elle ignorer que la terre n’a pas été créée en 6 jours, et qu’Adam et Eve n’étaient pas les 1ers hommes sur la terre……on nous inculque une sorte de phénomène d’auto défense, d’auto protection qui fait que dès qu’on essaie de nous apprendre autre chose qui contredit le crédo qui a été appris au sein du groupe, on se ferme totalement ».
En ce qui concerne ses déclarations, que je trouve complètement ahurissantes ,je pense que Mr Jaquette ne devrait pas se contenter d’écrire un livre, en effet je l’encourage vivement à se présenter à Hollywood pour leur proposer un film. Si je dis cela, c’est que j’ai personnellement eu l’occasion d’épingler certaines déclarations que Mr Jaquette a tenu sur FR3 île de France, et ce dans une lettre ouverte que j’ai adressé à cette même chaîne, et qui à ce jour n’a reçu aucune réponse, ni de Mr Jaquette, ni de FR3, Alors que ce courrier est très facile à trouver sur le net. A suivre
Publié le 16/03/2008 à 19:26
Par michel
Révolution culturelle dans la lutte antisectes, par Raphaël Liogier LE MONDE | 03.03.08 | 14h40 • Mis à jour le 03.03.08 | 14h40 Pour la première fois depuis presque trente ans, la culture du terrain, celle du ministère de l'intérieur, soucieux de la sécurité des personnes, et celle des sociologues, soucieux de la connaissance du fait religieux, est en train de l'emporter sur celle de la dénonciation tous azimuts. Mais ce n'est pas sans mal, sans un combat au corps-à-corps qui se joue aujourd'hui au sommet de l'Etat. Parce qu'il faut bien comprendre que nous ne sommes absolument pas, sur la question des sectes, contrairement à ce que masque le tumulte ambiant, dans un débat politique, mais dans le face-à-face de deux communautés de hauts fonctionnaires, deux cultures administratives en somme, celle du ministère de l'intérieur (le Bureau central des cultes, BCC), et celle de Matignon (la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires, Miviludes). Revenons au début des années 1980, au moment du premier rapport parlementaire sur les sectes lorsque se constitue le consensus administratif antisecte : Matignon et le ministère de l'intérieur parlent de la même voix. C'est l'époque du désenchantement de la gauche mitterrandienne, après la victoire de 1981, qui doit mettre en place une politique de rigueur face à la crise économique. On cherche les responsables de cette frustrante situation. Les sectes étranges sont de parfaits boucs émissaires, mais pas seulement elles. Les premières dénonciations des sauvageons des cités datent des mêmes années. La machine administrative va s'emballer dès le début. Deux associations vont s'illustrer dans cette croisade : le Centre contre les manipulations mentales (CCMM), plutôt gauche jacobine laïciste, gardien du sanctuaire de la vérité rationnelle contre les superstitions, et l'Union nationale des associations de défense de la famille et de l'individu (Unadfi), plutôt droite libérale, voire chrétienne, défendant la cellule familiale et l'individu contre les influences néfastes. Ces deux associations deviendront les seuls informateurs patentés de l'Etat, recevant des millions d'euros de subventions. L'ensemble des universitaires, des chercheurs au CNRS, sélectionnés et appointés par la République pour étudier scientifiquement ces mouvements seront d'abord légèrement blâmés en raison de leur réticence à pointer le danger sectaire, puis ils seront carrément exclus de toute discussion, et enfin accusés de trahir la République. Tous les chercheurs, sans exception, je dis bien tous, quelles que soient leur appartenance partisane ou leurs opinions politiques, tous les spécialistes du religieux sont d'accord depuis trente ans pour dire que les listings établis par les commissions parlementaires ainsi que les prétendues enquêtes des missions interministérielles sont fantaisistes. Dans les années 1990, Matignon, avec la Mission interministérielle de lutte contre les sectes (MILS), va devenir le Vatican de la croisade, mobilisant tous les ministères (éducation nationale, travail, santé, etc.) contre tout ce qui de près ou de loin ressemble à une secte. Mais ce beau consensus va s'effriter, pour deux raisons. D'abord, parce que les hommes de terrain des ministères, à la justice, à l'éducation nationale, les inspecteurs académiques, et bien sûr et surtout les fonctionnaires des renseignements généraux (les RG), pourtant convaincus au départ d'un danger sectaire, se rendent compte que le problème est surévalué. Ensuite, parce que les grandes religions, en particulier les catholiques et les protestants, qui jusque-là avaient laissé faire une si opportune disqualification de groupes concurrentiels, s'inquiètent de cette ambiance de croisade. Le dernier rapport de la MILS ne s'en prendra plus, effectivement, seulement aux sectes, mais à la superstition, à l'intégrisme, et finalement au religieux en général. Dans la foulée, nous sommes en 2001, la loi About-Picard contre les sectes est sur le point d'être votée : on n'était jamais allé si loin. Mais, coup de théâtre, lorsque Elisabeth Guigou, alors ministre de la justice, consulte sur cette loi le Comité consultatif des droits de l'homme, dans lequel siègent des représentants des grandes religions, l'avis est mitigé. La loi sera alors, en dépit d'une résistance acharnée des troupes antisectes, dépouillée de son contenu. L'équilibre des forces a changé. Immédiatement après ces événements, la MILS est d'ailleurs remplacée par la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires. Message clair : se contenter d'être vigilant, et non plus partir en croisade ; ne pas frapper les sectes en soi, mais seulement celles qui "dérivent". Depuis 2001 l'opposition des deux cultures administratives s'est envenimée. D'un côté le ministère de l'intérieur, le BCC avec les RG, globalement d'accord avec les chercheurs sur l'innocuité de l'écrasante majorité des nouveaux mouvements religieux, et de l'autre une Miviludes restée offensive et sourde à la critique, retranchée à Matignon. Cet antagonisme éclatera soudain au grand jour lors de l'audition des hauts fonctionnaires des différents ministères par la commission chargée du dernier rapport de décembre 2006 sur les sectes. La plupart des fonctionnaires ministériels déclareront qu'il n'y a pas de problème, en premier lieu le chef du bureau central des cultes, qui spécifiera à propos des Témoins de Jéhovah, alors dans le collimateur, qu'aucun problème de pronostic vital d'enfant lié au refus de transfusion ne s'est posé jusqu'à présent, contrairement aux allégations qui évoquent... 45 000 enfants en danger. Le directeur des RG osera ajouter qu'après enquêtes auprès des préfectures, de l'éducation nationale, de la DASS (direction des affaires sanitaires et sociales), des centres aérés, des organismes qui s'occupent de la jeunesse, on ne trouve que "quelques dizaines de signalements". Le chef du BCC sera alors pris à partie, sommé violemment de se rétracter. Les paroles de Michèle Alliot-Marie sur la Miviludes ou de Valérie Pécresse sur les sectes n'ont donc rien à voir avec "la laïcité en danger", mais reflètent une évolution administrative de toute façon nécessaire juridiquement face à la Cour européenne des droits de l'homme, qui épingle la France depuis plusieurs années pour discrimination religieuse. La culture administrative de la Miviludes, fondée sur la méconnaissance volontaire du terrain, ne permet d'ailleurs pas de combattre les sectes réellement dangereuses, mais les protège au contraire par la confusion qu'elle fait régner. Résultat : inefficacité plus discrimination ! La solution est dans un organisme sérieux, composé de représentants de la société civile et de chercheurs, comme Inform chez nos voisins anglais, qui n'est pas là pour condamner les sectes a priori mais pour informer sans fantasme l'Etat et le public. -------------------------------------------------------------------------------- Raphaël Liogier, professeur à l'IEP d'Aix-en-Provence, directeur de l'Observatoire du religieux
Publié le 16/03/2008 à 17:06
Par michel
Sectes: "Nous sommes dans la confusion"
Ainsi débutait l’article paru dans le journal l'Express du 20 Février 2008, suite aux propos que Mme Emmanuelle Mignon, directrice de cabinet de Mr Nicolas Sarkozy, aurait tenu, mais que elle même dément, avoir affirmé au journal VSD, à savoir :
« Les sectes sont un "non-problème" en France ».
Au delà de toute la polémique engendrée par cette histoire, je voudrai simplement vous faire part de quelques remarques personnelles sur le fait que suite à cette polémique ,vous avez pu constater comme moi , que les Témoins de Jéhovah ont été cités dans quelques débats télévisés ,(même si personnellement ,j’ai trouvé que certains grands Médias ,comme TF1avaient fait preuve d'un peut plus de modération que la dernière foi , à savoir lors de la parution du dernier rapport parlementaire sur les sectes.
Après avoir écouté et réécouté les propos tenus aussi bien par Mr le Président de la République dans le 13 heures du 21 Février 2008 sur France 2, et les propos de Mr Georges Fenech, qui s’est exprimé à cette occasion, il me semble nécessaire, à titre personnel, de faire le point sur la situation des Témoins de Jéhovah dans notre pays par apport à ce qui se dit sur eux dans les Médias Français.
Pour tout vous dire il me semble que en ce qui concerne les Témoins de Jéhovah, nous assistons à un virage au niveau de l’information que les opposants distillent dans les Médias d’une manière générale.
Il me semble que aujourd’hui la stratégie consiste plus à faire de grossiers amalgames entre les Témoins de Jéhovah et les sectes que de se livrer à des attaques frontales.
Dans quel but, me direz-vous ???
Simplement dans le but d'entretenir la confusion dans l’esprit des citoyens français et de les maintenir dans l’ignorance.
Pour appuyer mes propos voici un exemple.
Dans ce même article du journal l’Express, auquel je faisais référence au tout début de mes propos, Mme Catherine Picard qui comme chacun le sait est la présidente de l'Union nationale des associations de défense des familles et de l'individu (Unadfi), déclare sans sourcillé :
« Il faudrait déjà commencer par épuiser les dossiers en cours, comme celui des Témoins de Jéhovah qui doivent 44 millions de redressement fiscal à l’Etat ».
Comme vous le savez sans doute, le journal La Croix du 21 Décembre 2006 faisait ressortir que dans cette affaire de Taxations des offrandes à auteur de 60% pourrait bien se solder par la condamnation de la France devant la Cour Européenne des droits de l’homme, pour discrimination religieuse et ainsi comme le rapportait cet article ,voir en quelque sorte , « l’arroseur arrosé ».
Cet exemple illustre bien mes propos selon lequel on joue ici sur des amalgames, et de fausses informations pour maintenir le Français moyen dans la confusion la plus totale.
En effet comment interpréter autrement des propos aussi éloigné de la vérité, propos tenu je vous le rappelle par la présidente de l’Unadfi , dont je doute que cette personne puisse ne pas être informé de ce qu’ il en est exactement au sujet de cette affaire de taxation des offrandes des Témoins de Jéhovah.
A ce point de notre réflexion ,Je rappelle que Mme picard n'en est pas à son coup d’essai dans le domaine de la désinformation à l'encontre des Témoins de Jéhovah,et que cela lui a valu une condamnation extremement sévère de la part la cour d’appel de Rouen, en ses termes.
Mme Picard (Unadfi) condamnée pour diffamation enversles Témoins de Jéhovah
ROUEN, 20 juil 2007 (AFP)
La cour d'appel de Rouen a condamné mercredi la présidente de l'Union nationale des associations de défense des familles et de l'individu (Unadfi), Catherine Picard, à verser 6.750 euros aux Témoins de Jéhovah pour diffamation, a-t-on appris vendredi de source judiciaire.La cour a ainsi infirmé un jugement du tribunal d'Evreux qui avait prononcé le 26 octobre dernier une relaxe en faveur de Catherine Picard.La somme allouée en réparation d'un "préjudice moral" sera répartie entre huit associations dépendant des Témoins de Jéhovah dont le siège est à Louviers (Eure).Les Témoins de Jéhovah avaient cité en justice Catherine Picard, par ailleurs conseillère régionale PS de Haute-Normandie, pour un entretien accordé en octobre 2005 à la Dépêche d'Evreux dans lequel elle les accusait "d'être structurés de manière pyramidale comme tous les mouvements mafieux".Selon l'arrêt de la cour cité par les Témoins de Jéhovah, celle-ci a estimé que Catherine Picard avait "de façon outrancière et par une présentation tendancieuse jeté le discrédit sur les Témoins de Jéhovah et (...) tenu des propos excessifs dépassant les limites admissibles de la libre opinion et exclusifs de toute bonne foi".La cour a par ailleurs rappelé que les Témoins de Jéhovah bénéficiaient du "statut d'association cultuelle", ce qui était connu de Catherine Picard, "une personne parfaitement informée du fonctionnement du mouvement".Source : la croix.com
Malheureusement pour ceux qui se livre à cette véritable chasse aux sorcières, ses amalgames grossiers sont tellement évident qu’ils sont de plus en plus dénoncé, y compris dans les Médias eux même. A titre d exemple, pas plus tard que aujourd’hui même, sur france5, dans l’émission C dans l’air, voici ce que déclarait Mr Frédéric Lenoir, directeur du journal le monde des religions. « Quand vous utilisez le mot secte, vous amalgamez derrière ce mot des groupes qui n’ont rien à voir entre eux, pour la plus part du temps .Vous allez mettre l’ordre tu temple solaire qui a des dérives criminelles épouvantables, du type initiatiques secrètes avec les Témoins de Jéhovah qui sont des fondamentalistes biblique, avec l’église de scientologie ou c’est encore un autre cas de figure, donc on fait un amalgame avec des groupes qui ont une grande différence entre eux ».
Dans cette stratégie de désinformation Mr jean pierre Brard n'est pas en reste puisque dans un article à paraître dans le journal de l humanité du 22 février 2008, lui aussi y va de son petit refrain en disant que les Témoins de Jéhovah doivent 44 million d’euro (rien que ca) à l’état français. Je rappelle pour mémoire, mais cela ne surprendra plus personne, que Mr Brard a lui aussi été condamné en d’autre temps pour diffamation a l’encontre des Témoins de Jéhovah. Chambre criminelle de la cour de cassation : Condamnation de Mr BRARD pour :
« Propos diffamatoire, usage approximatif et amalgames hâtif, l’intéressé manquant de mesure .30 septembre 2003/fédération chrétienne des Témoins de Jéhovah contre Mr jean Pierre BRARD ». Certes cette stratégie d amalgames a toujours existé chez nos opposants, mais aujourd’hui plus que jamais elle est à l’honneur. Pourquoi ? Parce que pendant que la justice médiatique de nos opposants , condamne systématiquement ,et sans aucune mesure les Témoins de Jéhovah, soit par des amalgames, soit en se basant sur des faits isolés, ne reflétant en aucune manière la réalité du terrain, pendant ce temps, la justice ,la vrai, elle,donne souvent raison à ces même Témoins de Jéhovah. Malgrés tout, ces derniers temps, suite à de très nombreuses critiques,nos opposants admettent leurs excès, ou du moins ils ne peuvent plus les cacher, et voudraient maintenant nous faire croire qu’ils seraient devenu plus raisonnable, dans cette lutte acharnée, qu’ils mènent contre des Témoins de Jéhovah, sous prétexte de lutter contre les sectes.
Pour se faire ils nous disent qu’ils ne lutent plus contre les sectes, mais contre les dérivent à caractère sectaire. Pour en savoir un peut plus sur ce qu’ ils considèrent comme dérives à caractère sectaire j’ai écouté très attentivement les propos que Mr Fenech a tenu sur France 2 au journal de 13 heure ce jeudi 21 Février 2008. Voici sa réponse : « Nous sommes dans un état de droit, chacun est libre de penser de croire de s’associer, ce n’est pas notre problème, les sectes évoluent, elles changent de nom, notre problème, se sont des organisations qui commettent des infractions, des homicides Involontaires, des escroqueries, des atteintes sexuelles sur les mineurs, c’est ça la ligne jaune nous sommes pas sur le terrain religieux , notre ligne de conduite ,c’est la ligne jaune ».
A suivre
Publié le 16/03/2008 à 16:51
Par michel
« Nous sommes dans un état de droit, chacun est libre de penser de croire de s’associer, ce n’est pas notre problème, les sectes évoluent, elles changent de nom, notre problème, se sont des organisations qui commettent des infractions, des homicides Involontaires, des escroqueries, des atteintes sexuelles sur les mineurs, c’est ça la ligne jaune nous ne sommes pas sur le terrain religieux, notre ligne de conduite, c’est la ligne jaune ».
En se qui concerne le fait que les sectes changent de nom, je voudrais tout de suite rassurer Mr FENECH, en lui disant que les Témoins de Jéhovah, quant à eux, se dénomment ainsi depuis 1935.(Avant cela, ils se dénommaient : étudiants de la bible)
Ensuite Mr FENECH nous dit que son problème ce sont je cite : « Des organisations qui commettent des infractions, des homicides Involontaires, des escroqueries, des atteintes sexuelles sur les mineurs ». De toute évidence les Témoins de Jéhovah ne sont encore aucunement concernés par ce que Mr FENECH appelle des dérives à caractère sectaire. Pourquoi cela ??? Tout simplement parce que si tel était le cas, le conseil d’état (plus haute juridiction en France) ne se serait jamais prononcer, et ce par deux fois, en faveur des Témoins de Jéhovah, en leur octroyant notamment le statut d’association cultuelle loi 1905.
Je rappelle encore une fois, et je le ferais autant de foi qu’il le faudra, que en France, l’obtention du statut cultuel, passe par deux conditions incontournables, à savoir :
1 L’association doit être consacrée à l'exercice d'un culte.
2 Son objet statutaire comme son activité effective ne doivent pas porter atteinte à l'ordre public.
Ce deuxième point est très important car il démontre de manière magistrale que les Témoins de Jéhovah, du fait qu’ils ne troublent pas l’ordre public, ne peuvent en aucun cas être concernés par les dérives a caractère sectaires telle que énoncées par Mr FENECH.
Puisque il en est ainsi, je prends Mr FENECH au mot : « Nous sommes dans un état de droit, chacun est libre de penser de croire de s’associer, ce n’est pas notre problème ».
Conclusion : Puisque le problème de Mr FENECH, c’est : « Des organisations qui commettent des infractions, des homicides Involontaires, des escroqueries, des atteintes sexuelles sur les mineurs ». Et que la reconnaissance des Témoins de Jéhovah par le conseil d’état, comme association cultuelle, loi 1905, vaut également reconnaissance, par ce même conseil d’état, du fait que les Témoins de Jéhovah ne troublent en aucun cas l’ordre public, je pense que Mr FENECH vas avoir beaucoup de mal a nous démontrer que les Témoins de Jéhovah puissent êtres concernés par une quelconque dérive de quoi que ce soit.
Donc puisque les Témoins de Jéhovah ne dépassent pas la ligne jaune telle que définie par Mr FENECH, et puisque nous sommes dans un état de droit ou : « Chacun est libre de penser de croire de s’associer » J’aimerais beaucoup que Mr FENECH mette ses actes en conformité avec ses propos, afin que comme n’importes quels citoyens honnêtes de ce pays, les Témoins de Jéhovah de France, puissent eux aussi être libre : « De penser de croire de s’associer » Sans pour autant être victime de discriminations verbales, de la part de ceux qui usent d’amalgames grossiers, pour dresser, au sens propre comme au sens figuré, les citoyens Français a refuser tout dialogue avec d’autres citoyens Français. Comme si la citoyenneté Française des Témoins de Jéhovah de notre pays était inferieure à la citoyenneté Française de ceux qui ne le sont pas. L’histoire récente démontre on ne peu plus clairement ou mène la notion de citoyens supérieurs à d’autres, et les Témoins de Jéhovah sont bien passé pour le savoir, pour avoir été parmi les premiers à être internés dans les camps de concentrations nazi.
Voila une bien curieuse conception de l’Etat de droit, telle que vu par les despérados modernes, antis Témoins de Jéhovah ,heureusement minoritaires dans notre pays !!!
Publié le 20/02/2008 à 14:53
Par michel
Après la mise en cause de ma part, du site "un poisson dans le net" et son manque d’objectivités dans ses critiques envers la doctrine des Témoins de Jéhovah, et après mon article "jean 1:1 Les Témoins de Jéhovah avaient raison», voici un mail que je viens de recevoir...
Suite a ce mail j’ai décidé avec l'auteur de ce mail, Thiebault, que ce débat serait public et c est la raison pour laquelle, vous allez pouvoir le suivre sur mon blog: JESUIS TEMOIN DE JEHOVAH ET J AIME LA BIBLE!!!
CLIQUEZ ICI; http://blog.ifrance.com/jehovah-bible
pour que ce débat soit encore plus intéressant et vivant, je vous invite a le commenter dans la rubrique vos commentaire ,au bas de cet article, ou bien encore de me joindre directement par mail: tjdn@club-internet.fr
Ce débat doit toujours rester courtois, c est dans ce but que tous vos commentaires seront modéré par moi même.
Publié le 09/02/2008 à 19:36
Par michel
La Croix, mardi 5 février 2008, p. 10.
L'Elysée prépare une réforme de la lutte contre les sectes Au nom de la liberté de conscience, la présidence de la République souhaite redéfinir l’action de la Miviludes
La Miviludes, mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires, va bientôt être redéfinie. Alors que la rumeur courait depuis quelques jours, l’Élysée a confirmé hier à La Croix le projet d’en recentrer les travaux. Cette mission ne serait ni supprimée ni refondue dans les attributions d’un nouveau «défenseur des droits fondamentaux », fonction imaginée par l’ancien premier ministre Édouard Balladur dans son rapport sur la réforme des institutions et pouvant regrouper des entités comme la Halde (lutte contre les discriminations) ou la défenseure des enfants.
L’idée serait plutôt de « recentrer le travail de la Miviludes sur les mouvements dangereux», qui se sont rendus coupables d’infractions pénales, plutôt que de pointer du doigt des mouvements a priori sectaires avec un risque d’arbitraire, indique-t-on dans l’entourage de Nicolas Sarkozy.
Mise en oeuvre « dans l’année », cette réforme coïnciderait avec le renouvellement du président de la mission, dont le mandat arrive à échéance à l’automne prochain.
Il faut dire que certaines initiatives de la Miviludes, sous l’impulsion de son président actuel, Jean-Michel Roulet, ont déplu. Ce fut par exemple le cas d’une étude, figurant dans le rapport 2006, sur la manière dont sont traités à l’étranger les Témoins de Jéhovah, alors même que le Conseil d’État les avait reconnus en France comme association cultuelle. « Une ligne rouge a été franchie », estime-t-on à l’Élysée, puisque la question de leur statut avait été réglée. De même l’exécutif regrette-t-il que la suspicion, non étayée par des troubles avérés à l’ordre public, notamment à l’égard de certains mouvements évangéliques, leur ôte, de fait, certains droits reconnus à n’importe quelle association : obtention de permis de construire, de subventions, etc. Au final, pour l’Élysée, la Miviludes aurait tendance à empiéter sur la liberté de conscience et de croyance, droit fondamental de la République.
« L’État doit respecter toutes les croyances et ne peut pas lutter a priori contre tel ou tel mouvement spirituel, même s’il apparaît marginal ou ésotérique », fait de son côté observer un membre du cabinet de Michèle Alliot-Marie. De fait, la ministre de l’intérieur s’est positionnée dans le débat, en réunissant hier matin, place Beauvau, des représentants de la police et de la gendarmerie. Objectif : renforcer la lutte contre les dérives sectaires dans son champ propre, la répression des troubles à l’ordre public. À ce titre, Michèle Alliot-Marie a notamment promu une « approche décloisonnée, sur le modèle des GIR (NDLR : groupements d’intervention régionaux) pour que puissent être décelées des infractions de type fiscal ou financier » . Manière, là encore, de réaffirmer qu’en dehors des crimes et délits, la liberté de conscience doit primer.
Dans un entretien publié hier par Le Parisien, la ministre rappelle d’ailleurs qu’elle « doit assurer la liberté de croyance de tous » et n’a pas « à juger ce que chacun pense ou croit » . Elle y précise les contours des attributions de chacun : « Je ne remets pas en cause le travail d’étude et de recommandation (de la Miviludes). Il est intéressant et utile. Mais ce n’est pas à (elle) de définir une politique ni de mener des actions de répression. C’est le rôle des pouvoirs publics. »
Reste que le projet de l’Élysée risque de susciter de vives réactions. Jointe par téléphone hier après-midi, la Miviludes n’a pas souhaité réagir dans l’immédiat. En revanche, certains acteurs de la lutte contre les sectes ont confié leur désarroi, à l’instar de Philippe Vuilque, député (PS) des Ardennes et président du groupe d’études sur les sectes à l’Assemblée nationale. « La Miviludes fait un excellent travail. Son rapport annuel est un outil très important qui a permis, pour ne citer qu’un exemple, de mettre en lumière les pratiques sataniques de certains jeunes et les risques de mise en danger de la vie d’autrui », note l’élu, pour qui «la police et la gendarmerie ont d’autres chats à fouetter que de lutter contre les sectes » . Il redoute un coup porté à la prévention.
MARINE LAMOUREUX
Publié le 05/02/2008 à 06:03
Par michel
Le quotidien Aujourd'hui en France / Le Parisien, lundi 4 février 2008, p. 17. Dans son interview, Michèle Alliot-Marie, ministre de l'Intérieur, répond à la question suivante :
" En France, les Témoins de Jéhovah sont-ils une religion comme une autre ? C'est une association légale. Elle a pu poser, à un moment donné, des difficultés, notamment au regard de la liberté de soins. Le Conseil d'Etat a tranché : au regard de la loi, c'est une association cultuelle. Mon rôle, c'est de faire appliquer la loi. " Un encadré, reproduit ci-dessous, signale même que les Témoins de Jéhovah constituent la cinquième " religion " de France.
L'article du NouvelObs.com résume bien ce dossier.
La France compte 200 000 Témoins de JéhovahLE DROIT français ne reconnaît et donc ne définit aucune " religion ". Seuls des avantages fiscaux distinguent les cultes des associations " classiques ", régies par la loi de 1901. Donner le statut " d'association cultuelle " (loi de 1905) est une décision qui revient au préfet. En cas de litige, le Conseil d'Etat tranche en dernier ressort. Aujourd'hui en France, plus de 1000 communautés des Témoins de Jéhovah sont reconnues, ainsi que leur représentation nationale. Par leur nombre, ses 200 000 fidèles en font la cinquième " religion " de France.
Publié le 03/02/2008 à 07:13
Par michel
le mensuel La Recherche de décembre 2007.Le sang se conserve mal. Deux études américaines montrent que les globules rouges perdent en quelques heures 80% d'un composé favorisant l'oxygénation des tissus.
Certaines personnes transfusées présentent un risque accru d'infarctus et d'accidents car-dio-vasculaires. Et ce, malgré la remontée de leur taux d'hémoglobine, cette molécule des globules rouges qui transporte l'oxygène dans le sang et le délivre aux tissus. Deux équipes américaines de l'université de Durham imputent cet effet à une chute du débit sanguin dans les artères coronaires et en précisent le mécanisme : les globules rouges stockés dans les poches de transfusion perdent de la nitro-sohémoglobine (ou SNO-Hb), une hémoglobine dont la partie protéique a fixé de l'oxyde nitrique. Or cette molécule régule le tonus vasculaire. En particulier, lorsque la pression en oxygène chute, la SNO-Hb libère son oxyde nitrique. Lequel provoque la dilatation des vaisseaux, et donc une meilleure oxygénation des tissus.
L'équipe de Timothy McMahon a suivi l'évolution du taux de nitrosohémogio-bine dans les glo-bules rouges depuis leur prélèvement sur quinze volontaires jusqu'à leur concentration et tout au long de leur stockage dans des poches de transfusion (1) Résultat, ce taux est divisé par 5,4 au bout de trois heures seulement ! Jonathan Stamieret ses collègues ont, quant à eux, mis en évidence le parallélisme entre la teneur en nitrosohémo-globine des globules rouges extraits des poches de transfusion, et leur activité vaso-dilatatrice in vitro [î\. Mieux, l'injection d'oxyde nitrique restaure la capacité vasodila-tatrice des cellules sanguines in vitro et m vivo chez le chien. Reste à vérifier la portée de ces résultats chez l'homme. Faut-il pour autant craindre les transfusions ? Pour André Lienhart, qui dirige le service d'anesthésie-réanimation de l'hôpital Saint-Antoine, la réponse est non. « Les effets indésirables tuent dix fois moins que le retard de transfusion, à l'origine en France d'une centaine de décès annuels. En outre, chez ies patients atteints d'athé-rome coronarien, les risques d'anémie sont incomparablement supérieurs à ceux de la transfusion. » Marie-Laure Moinet
[1] E. Bennett - Guerrero et ai, PNAS,104, 17063,2007. [2] |.D. Reynoids étal., PNAS 19.1073/pnas.0707958104, 2007.
Publié le 25/01/2008 à 09:52
Par michel
Il lit la Bible et part confesser ses vols au commissariat 24.01.08 | 19h03 


|  n Mulhousien, poussé par la lecture de la Bible à se rendre au commissariat de police pour avouer une série de vols, a été condamné jeudi à trois mois de prison ferme par le tribunal correctionnel de Mulhouse. L'homme, âgé de 35 ans, sans profession, s'était rendu mardi au commissariat, reconnaissant avoir commis huit vols en 2007, parmi lesquels un vol de sac à main à une touriste américaine, le vol de 3.000 euros en liquide chez une Mulhousienne ainsi que le vol de 3 tonnes de câble électrique. Ses aveux ont rapidement permis aux enquêteurs d'élucider six plaintes. Jugé jeudi en comparution immédiate, l'homme a expliqué à la barre avoir fait récemment la rencontre d'un témoin de Jéhovah et "avoir réussi à faire ce travail, uniquement à travers la lecture de la Bible". |
Publié le 21/01/2008 à 11:33
Par michel
Publié le 19/01/2008 à 13:09
Par michel
COMMUNIQUE DE LA FEDERATION CHRETIENNE DES TEMOINS DE JEHOVAH DE FRANCE .
18/JANVIER/2008
http://www.temoinsdejehovah.org/page.aspx?REF=5a2cc957-27ea-4e00-a497-c1d2f7aa2744
Publié le 17/01/2008 à 10:05
Par michel
Publié le 17/12/2007 à 20:43
Par michel
Publié le 13/11/2007 à 17:12
Par michel
Question écrite n° 02438 de M. Jean Louis Masson (Moselle - NI)
| Dimension subjective de la différence entre la notion de secte et celle de religion | 13 ème législature |
Question écrite n° 02438 de M. Jean Louis Masson (Moselle - NI) - publiée dans le JO Sénat du 08/11/2007 - page 2018
| M. Jean Louis Masson attire l'attention de Mme la ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales sur la part de subjectivité qui existe dans la différence entre la notion de secte et celle de religion. Aucune disposition législative ou réglementaire ne précise cette différence. Des exemples historiques et les comparaisons actuelles d’un pays à l’autre confirment d’ailleurs cette dimension subjective. Ainsi à l’origine, les premiers chrétiens étaient considérés comme une secte particulièrement dangereuse devant être réprimée. De même aujourd’hui, de nombreux pays européens considèrent que les Témoins de Jéhovah ou l’Eglise de Scientologie sont des religions (l’Espagne vient notamment de conférer le statut de religion à l’Eglise de Scientologie). Or en France, de nombreux politiciens font de la lutte contre les sectes, un fond de commerce électoral. Il souhaiterait savoir si, compte tenu des critères de liberté publique retenus dans le cadre des accords internationaux signés par la France (Convention internationale des droits de l’Homme, Convention européenne des droits de l’Homme…), il n’y a pas un risque qu’un jour, la France soit poursuivie en raison des dérives de la lutte antisecte. En particulier, ces dérives risquent tôt ou tard d’aboutir à ce qu’arbitrairement, certaines religions soient assimilées à des sectes et victimes de rétorsions diverses en totale contradiction avec les grands principes de liberté de religion et de liberté de pensée héritées de la Révolution française. Plus généralement, certaines religions peuvent autant conduire que les sectes à des atteintes graves aux personnes (abus sur les mineurs de la part de sectes, mais aussi application de la charia par des fondamentalistes musulmans…). Il lui demande si plutôt que de dresser des listes noires ou de créer une distinction arbitraire et imprécise entre secte et religion, il ne serait pas préférable de réprimer les dérives au sens objectif du terme tout en laissant pour le reste les croyants et notamment les adultes croyants totalement libres d’adhérer et de pratiquer la croyance qui leur convient.
| | En attente de réponse du Ministère de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales |
Publié le 23/10/2007 à 23:02
Par michel
La justice donne raison à des mouvements soupçonnés de dérives sectaires LE MONDE | 23.10.07 | 16h13 • Mis à jour le 23.10.07 | 16h13 Le président de la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les "dérives sectaires" (Miviludes), Jean-Michel Roulet, a annoncé devant des hauts fonctionnaires réunis mercredi 17 octobre avoir été mis en examen pour "diffamation", après avoir indiqué, dans un reportage télévisé, que les sommes collectées par l'organisation Tradition Famille Propriété (TFP) pouvaient "servir à tout et à n'importe quoi". Le mouvement se définit comme une association catholique de laïcs sans but lucratif. Il comporte, selon le dernier rapport de la mission, "un risque de "dérives sectaires" (...) marqué par l'opacité de (son) fonctionnement et l'incertitude sur (ses) finalités". Mais s'il fait l'objet d'actions administratives et judiciaires, "il n'a jamais été condamné", rappelle son avocat, Gérard Ducrey.
Cette mise en examen, automatique dans les affaires de diffamation, constitue le point d'orgue d'une série de procédures judiciaires engagées par des mouvements soupçonnés de "dérives sectaires" par les pouvoirs publics, à l'encontre de représentants de l'Etat, d'élus ou d'acteurs de la lutte antisectes. M. Roulet est aussi "témoin assisté" dans le cadre d'une plainte déposée par les Témoins de Jéhovah pour diffamation, après les auditions de la commission d'enquête parlementaire sur les "sectes" et les mineurs. Nicolas Jacquette, un ancien membre de ce mouvement, auteur d'un livre-témoignage - Nicolas, 25 ans, rescapé des Témoins de Jéhovah (éditions Balland) - est dans le même cas. Par ailleurs, le député Jean-Pierre Brard (app. PCF), plusieurs fois attaqué, et une fois condamné pour diffamation envers les Témoins de Jéhovah, devrait comparaître prochainement devant le tribunal correctionnel de Paris. Le vice-président du groupe d'études sur les "sectes" à l'Assemblée nationale est poursuivi pour avoir qualifié les Témoins de Jéhovah de "parfaits délinquants". "Cible habituelle" de ces mouvements, M. Brard demeure convaincu que "malgré tous ces procès qui nous sont faits, il ne faut pas céder". CRÉDIBILITÉ FRAGILISÉE Cette offensive judiciaire ne doit rien au hasard. "Les Témoins de Jéhovah se font plus procéduriers, par la force des choses", estime leur avocat, Philippe Goni. "Depuis 2000, date à laquelle le Conseil d'Etat a reconnu le caractère cultuel du mouvement, ils sont harcelés par les groupes antisectes. Ils ont décidé de ne plus rien laisser passer."" Face |
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