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Publié le Mardi 07 octobre 2008
Par fabre-pujol
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 - Mike Di Meglio courait depuis six ans après le titre de champion du monde en 125 cm3 qu’il a conquis dimanche en Australie. Mais on ne peut pas dire que le petit Toulousain (1,68 m) a perdu son temps puisqu’il n’a que 20 ans. «Je ne réalise pas vraiment, confiait-il hier au téléphone après sa victoire sur le circuit de Phillip Island. Il a vraiment fallu se battre jusqu’au bout pour décrocher ce titre.» Après des années de galère, quelque chose avait changé pour Di Meglio cette saison. Il avait enfin à sa disposition une moto compétitive, une Derbi, mythique marque espagnole. Une machine à la hauteur d’un talent qui s’était révélé à 14 ans, en 2002, au Grand Prix de l’Avenir, organisé par la Fédération française de moto, et dans une course du championnat d’Espagne 125 où il termine 3e.
Poussière. Aprilia s’accapare le gamin de 15 ans et l’inscrit au championnat du monde 125 en 2003. De nombreuses chutes viendront perturber les premiers pas du jeune pilote. La saison suivante, toujours chez Aprilia, Di Meglio mord également trop souvent la poussière. Ce n’est qu’en 2005, chez Honda dans le team Scot, qu’il montre enfin un visage plus radieux. Il signe un podium sous la pluie de Donington (grand prix d'Angleterre) et, surtout, une première victoire, en Turquie. Malheureusement, 2006 et 2007 sont à oublier dans le team de l'équipe de France ou du team Scot (G.B.). Lorsque le Finlandais Aki Ajo lui propose une Derbi usine dans son team cette saison, le Français retrouve compétitivité et sourire. Une vie de couple lui a redonné équilibre et sérénité. «Je vois la vie plus positivement. J’ai confiance en moi», dit-il. Il est vrai que Di Meglio est un travailleur de fond, discret et efficace. «Je n’aime pas la ramener et aller faire le malin comme beaucoup d’autres, dit-il. J’ai horreur de voir les gens qui se la pètent.» «Miki», comme l’appellent ses proches, passe pour quelqu’un de très réservé. Un garçon qui s’investit et ne parle pas pour ne rien dire. En mai, lorsque Di Meglio s’impose sur la piste du circuit Bugatti, au Mans, il entrevoit le début de la consécration. Cela faisait vingt-six ans qu’un Français n’avait pas gagné son Grand Prix national. Quatre victoires plus tard, il décroche le titre mondial et succède à Arnaud Vincent, couronné en 2002. Alors qu’il reste deux courses, il ne peut plus être rejoint. Depuis que les Championnats du Monde de Vitesse Moto ont été créés en 1949, seulement 7 français ont été couronnés. Outre Mike Di Meglio et arnaud Vincent en 125 cm3, cinq autres Français ont décroché un titre mondial avec en 250 cm3 Olivier Jacque (2000), Christian Sarron (1984) et Jean-Louis Tournadre (1982); Patrick Pons en 750 cm3 (1979) et Alain Michel en side-car (1992). Avec toutes mes excuses aux autres disciplines, endurance, supersport, motocross (homme et femme), trial, qui ont apporté divers titres de champion du monde à notre pays.
Publié le Samedi 04 octobre 2008
Par fabre-pujol
acceilli par l'ancien président de la SENIM et une collaboratrice avant le Conseil d'Administration de la société, vendredi 3 octobre 2008.
A propos de la Société d'économie Mixte SENIM, je ne souhaitais pas faire de conférence de presse estimant que ma réponse à la Chambre Régionale des Comptes (C.R.C.) sur son rapport d'observation relatif à la SENIM suffisait (rapport consultable sur le site de la C.R.C. Languedoc-Roussillon).
Je souhaitais encore moins faire conférence commune avec M. Franck Proust, ancien Président de la SENIM, puisque, même si j'ai beaucoup de sympathie pour lui, c'est un libéral donc de Droite et je suis Socialiste donc de Gauche. Nous nous affrontons régulièrement et loyalement dans le champs républicain. Pourquoi cette nécessité de monter sur la même estrade pour rencontrer la Presse ce 3 octobre à l'issue du Conseil d'Administration de la SENIM, société d'économie mixte d'aménagement de Nîmes et de sa région? Exprimer ma grande colère, non pas contre les magistrats de la C.R.C. qui ont fait au mieux leur travail, mais contre ce rat d'égout Yvan Lachaud, Député et 2ème adjoint au maire UMP de la ville. Celui ci, au mépris de la Loi, a commenté publiquement un rapport normalement "sous embargo" avant sa présentation aux assemblées délibérantes compétentes: Conseil d'Administration de la SENIM, Conseil Communautaire de l'Agglo, Conseil Municipal de la Ville. Non seulement ce parlementaire s'assoit sur la Loi alors qu'il devrait montrer l'exemple, mais en plus il met en doute mon honneur et ma probité (ainsi que celle de Proust) en évoquant le Jeudi 2 Octobre au matin, sur une radio, la thèse de l'enrichissement personnel. Dès lors c'était une obligation morale d'être présent devant la Presse pour répondre de ma gestion avec les présidents successifs de cette Société d'économie mixte. Je suis de ceux qui pensent que le contrôle de l'action des élus est normal. Il se fait pour partie par la Presse, à travers les travaux des juridictions compétentes, dans le cadre des délibérations des assemblées élues et, pour ce qui concerne le sujet (la gestion de la SENIM) j'avais instauré un groupe de pilotage réunissant le Directeur de Cabinet du Maire, 3 Adjoints délégués à l'Urbanisme, aux Travaux et aux Finances, leurs services, la Direction Générale de la Ville, l'Agence d'Urbanisme et le Directeur de la SENIM. Après tout, nous ne sommes que des citoyens ordinaires qui se trouvent à un moment donné en situation de responsabilité, il est normal de rendre compte. Il est donc évident que si madame EL BAZ (groupe socialiste et radical) propose, comme elle l'a déclarée à la presse, au prochain conseil municipal la création d'une mission d'information sur la SENIM je voterai pour. Très en colère, furieux même, je suis surpris du procès public ouvert par ce paltoquet de Lachaud: -il était membre du C.A. de la SENIM de 1995 à 2001 et n'a siégé que 2 fois sans jamais poser aucune question y compris sur les sujets de l'ordre du jour qu'il recevait malgré ses absences. -il est étonnant qu'il se soit réveillé à la veille des investitures de droite pour les législatives de 2007 alors qu'il était adjoint aux finances depuis 6 ans (incompétent ou politicien de caniveau?). -cet homme oublie le passé quand il parle d'une saine gestion des deniers publics alors que l'établissement privé qu'il dirige a acheté pour le franc symbolique le terrain de l'ancien parc des expositions à la ville et que par une argutie le Conseil Régional du Languedoc, présidé par son ami jacques Blanc, a largement financé les travaux de construction de cet établissement. Très clairement je ne veux pas recevoir de leçon de ce petit monsieur! Tout aussi clairement je ne partage pas l'orientation politique de la Majorité Fournier, ancienne ou nouvelle formule: UMP, Nouveau Centre, UDF, Modem, MPF,.. . Je ne partage pas les orientations de la Droite locale sur le nouveau rôle attribué à la SENIM qui lui retire deux belles opérations (A.E.F. et le Mas d'Escattes), réduit son carnet de commandes et lui laisse en charge l'opération la plus délicate sur le plan financier qu'est l'aménagement de la Gare Centrale. Mais c'est à F. Proust, 1er Adjoint, de s'expliquer à ce sujet, même si je salue son courage d'avoir voulu sauvegarder cet outil de l'économie mixte. Sachant que tout Rapport de Chambres Régionales des Comptes est sujet à contreverse j'avais souhaité que les rapports précédents sur cette Société, la SNAC, NEMOSEM, le C.C.A.S., la ville de Nîmes ainsi que le rapport de la Cour des Comptes soient rappelés pour mettre en perspective l'ensemble des sujets abordés dans le rapport définitif de cette année. ceci n'a pu être fait. Volontairement ma réponse était brève puisque cela ne concerne que les 2 dernières années de mon mandat de Président, les 4 premières années ayant déjà été passées au crible, sans conséquence autre pour moi que d'améliorer encore le fonctionnement de la SEM. Brève aussi parce que globalement je suis d'accord avec les observations de la C.R.C. même si j'ai pu noter ici ou là des erreurs manifestes d'appréciation. Le constat est clair: la capacité d'autofinancement et l'état de la dette sont particulièrement faibles. J'assume totalement le choix d'un redressement progressif de la situation de cette société car, dans le cas contraire, auraient été emportés la SNAC (marché gare), NEMOSEM (habitat social), le C.C.A.S et la Ville placée sous tutelle incapable d'absorber les garanties d'emprunts de ses satellites. Le contribuable aurait tout payé! Certains diront que c'est une blague mais la dette consolidée de la ville était en 1995 de 1 milliard 400 millions de Francs pour un budget inférieur à 1 milliard; l'endettement de la SENIM était en 1993 de 130 fois son capital social et je l'ai ramené dès 1996 à 20 fois en recapitalisant la société, en fournissant son carnet de commandes, en renégociant une partie de sa dette. Alors oui la Société est faiblement capitalisée; j'ajoute à cela qu'elle faisait l'objet d'un redressement fiscal de 10 millions de Francs dont j'ai pu obtenir une remise partielle par la Secrétaire d'Etat au Budget de l'époque au regard de la situation particulière de notre ville. Terminant sur le passé je dois rappeler qu'aux termes de la Loi du 26 Juillet 1966 la SENIM aurait du déposer son bilan en 1994 voire en 1992 et que seul un artifice financier l'a évité. Est ce que Lachaud, directeur de campagne de monsieur Bousquet, alors Maire de Nîmes, ignorait cela? Dès JUIN 1995 ma feuille de route était tracé: redresser la S.E.M.; la désendetter; lui rendre sa capacité opérationnelle; redevenir le bras armé de la ville sur ses grands projets urbains et sociaux. Je crois y avoir réussi. Pour ce qui est du rapport portant sur la période 1999/2008 je vous renvoie à mes réponses sur la période où j'en exerçais la présidence (1999/Mars 2001) et dans lesquelles je mets en cause la SCET,organisme public qui n'a pas rempli son devoir de conseil, et où je reviens sur l'opération de la gare centrale, des prestations de gardiennage, la construction de la faculté des sciences. Trois dossiers où je crois que la Chambre Régionale commet une erreur d'appréciation, soit parceque tout les documents ne lui ont pas été transmis par l'administration, soit parcequ'elle applique une grille de lecture faite pour les collectivités locales et inappropriée pour une société qui n'est pas une société de droit privé classique, ni une société publique encore moins une collectivité locale. "in fine" je ne veux pas être, comme cela se disait dans des siècles anciens, l'arbitre des élégances de la droite nîmoise, mais je crains que cette empoignade entre élus de droite se termine au détriment des nîmois et des habitants de l'agglomération car le triste sire qui fait le tour des banques et des collectivités locales pour leur dire de ne pas travailler avec la SENIM ment et met en danger la bonne tenue des deniers publics dont il devrait avoir le plus grand soin. Sachez que si la SENIM fait faillite c'est le contribuable qui devra payer dans la mesure où la Ville et l'Agglomération en sont les principaux actionnaires et garantissent les emprunts à hauteur de 80%.
Publié le Lundi 29 septembre 2008
Par fabre-pujol
Samedi 27 septembre, séance du conseil municipal, 110 questions inscrites à l'ordre du jour. Impossible de revenir en détail, ici, sur toutes les délibérations et sur l'ensemble des interventions que j'ai pu faire au nom du groupe "les socialistes pour l'union": financement de l'aéroport, avenir de la Zone d'aménagement du Mas d'Escattes, rapport annuel sur la tauromachie, rapport d'enquête sur une installation classée, partenariat avec le festival de cinéma "un réalisateur dans la ville",....ou celle d'emmanuel Carrière sur le sujet de la restauration scolaire. Je veux revenir, ici, sur une intervention dans laquelle j'ai souligné l'impéritie de l'adjoint aux finances et la politique de classe de la majorité municipale. Lors du débat portant sur la délibération relative à l'institution de la Taxe d'Habitation sur les logements vacants depuis plus de cinq ans j'ai pu souligner la politique à deux vitesses menée par la Droite nîmoise. Le 15 Juillet 2008, le Conseil Municipal délibérait pour remettre en cause un droit constitutionnel qu'est le droit de grève en autorisant, à des conditions dolosives pour la ville, l'accueil des enfants scolarisés lors des journées d'action des enseignants et ce 1 mois et demi avant le vote de la Loi par le Parlement le 21 Aout. Là, il aura fallu attendre 2 ans et demi après le vote de la Loi (article 47 de la loi du 13 Juillet 2008) pour que le Conseil délibère. Sanction du droit de grève des enseignants d'un côté, protection des propriétaires de l'autre. Voilà ce que j'appelle une "politique de classe" même si le mot semble suranné. Sachant que cette mesure concerne 1207 logements sur la ville (sur 12500 logements vacants et insalubres), c'est plus d'1 Million d'€/an que l'adjoint aux finances a fait perdre à notre cité alors que cette somme aurait pu contribuer à une baisse relative de la taxe d'habitation payée par chaque foyer nîmois, propriétaire ou locataire. Cette mesure est aussi une incitation à la remise sur le marché de ces logements permettant à autant de familles de se loger en ville, participant ainsi à la revitalisation du tissu urbain. Mieux vaut tard que jamais et le groupe "les socialistes pour l'union" a voté cette délibération après avoir rappelé que cette mesure figurait dans notre programme des dernières élections municipales.
Publié le Mercredi 24 septembre 2008
Par fabre-pujol
Ouvrir le capital de La Poste, comme le souhaite la majorité UMP/Nouveau Centre, serait commettre une erreur monumentale, à l'heure où les marchés financiers s'effondrent, à l'heure où nous n'avons jamais eu autant besoin d'un pôle financier public stable et de maintenir un lien entre toutes les populations, Il serait malvenu de privilégier une logique financière de court terme, une vision dogmatique de l'économie, alors que les événements récents nous offrent l'occasion de conforter des institutions comme La Poste et La Banque postale. J'observe d'ailleurs que les dogmatismes ne sont pas où l'on croit, puisqu'aux Etats-Unis on remet de l'Etat dans l'économie, selon le vieux précepte: privatiser les bénéfices et transférer les pertes au contribuable de base !
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