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Alain : Je recherche les coordonnées du propriétaire de l'olonnois "Frederic Constant" . acariou@wanadoo .fr
Michelle : C'est une longue hibernation. Ce n'est pourtant pas la saison... Je suppose que tu nous couves des articles fameux !
lhomedé r : je recherche conseis par ouvriers des chantiers feeling cra je refais l'intérieur de mon 8.50 r.lhomede@lapos te.net
Mireille : Je ne retrouve plus les recettes de maquereaux
nabil : biologie
Gilbert : Plusieurs adhérents ont proposer d'appeler notre local J.P. , je suis d'accord avec eux, Amicalement Gilbert
Michelle : Bravo pour l'organisation de cette galette. C'était un bon moment !
Anne-Marie : propositions pour le nom du local APPO, l'Escale, le Phare, l'Abri aux Potes, l'Abri-Côtier
Anne-Marie : propositions pour le nom du local APPO, l'Escale, le Phare, l'Abri aux Potes, l'Abri-Côtier
Gilbert : Pour le nom du local APPO nous pourrions le nommer; l'APPO-LOGIS, ou La Pépé au Logis ou encore la Nana au gourbir
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Publié le 18 juin 2007 à 23:21
Par jjjberland
Départ de bénodet
Dans l'Odet
Chers membres de l'APPO,
Nous vous écrivons mon frère et moi même pour vous donner un compte rendu de la traversée Bénodet-Les Sables d'Olonne sur le PRB de Vincent Riou qui fut également notre première croisière de nuit.
Dimanche 17 juin à 18h00: Nous sommes heureux de quitter le port de Bénodet ( Finistère ) en compagnie de Vincent Riou, un de ses équipiers, et deux représentants d'un de ses sponsors Mercedez.
Le bateau prend tout de suite la direction du large. Après avoir hissé la grand voile et le solent, le bateau prend immédiatement de la vitesse, le temps s'y prête bien car il y avait 18-20 noeuds en moyenne pour une mer assez calme.
Pour stabiliser le bateau PRB peut remplir d'eau ses ballasts à l'avant, à l'arrière et au milieu. C'est en remplissant un de ses ballasts à l'avant qu'on a permis au bateau de moins taper dans les vagues à 10 noeuds, car on était au près.
Nous avons pu essayer l'efficacité de son moulin à café lors d'un virement de bord, qui est indispensable sur ces bateaux pour pouvoir hisser, régler les voiles. Nous avons laissé l'archipel des Glénans à Tribord avant que la nuit ne tombe.
Ce qui est impressionnant sur ce bateau c'est le bruit de l'eau sur la coque, du sifflement du vent dans les haubans, le bruit que produisent les winches sous la tension des "cordes".
Le carbone étant une parfaite caisse de résonnance, nous nous sommes demandés comment les skippers pouvaient vivre des semaines, voir des mois dans ce bruit.
Dans la nuit nous avons vu les lumières des bateaux de pêche et la lumière de Belle-Île que nous avons laissé à babord avant de descendre sur l'île d'Yeu et de prendre une allure un peu plus portante, ce qui nous a permi d'avoir une moyenne de 14 noeuds avec des pointes à 16 noeuds.
Nous avons pu suivre notre parcours sur l'ordinateur de bord du bateau qui informe de la direction et force du vent et qui peut calculer à tout instant l'heure d'arrivée.
De nuit, le bateau était sous pilote automatique et Vincent Riou et son coéquipier se relayaient pour surveiller le fonctionnement du bateau et éventuellement faire des réglages.
Le pilote automatique par deux fois a changé de cap, ce qui a stoppé net le bateau.
Après avoir passé l'île d'Yeu le bateau a pris encore plus de vitesse car il effectuait des pointes à 19 noeuds.
Ce n'est qu'en arrivant aux Barges que le vent s'est calmé.
Nous sommes rentrés aux Sables d'Olonne avec le lever du soleil vers 7hOO, et nous avons eu droit à un comité d'accueil des membres de l'APPO que nous remercions d'être venu malgré l'heure assez matinale.
Nous voulions surtout vous remercier, de nous avoir permis de naviguer sur un bateau de course auprès d'un skipper.
Cette expérience nous a fortement marqué.
Bon vent à tous.
Olivier et David Gonse
Publié le 18 juin 2007 à 22:22
Par jjjberland
Le printemps farceur, aux abonnés absents, nous gratifie encore ce jour d’un matin frileux.
La lumière qui éclaire le ciel, dévoile en ombre chinoise le phare des Barges.
Sur la mer calme, une silhouette majestueuse glisse à bonne vitesse vers les Nouch.
 Rond de chute et corne de grand voile caractéristiques, ne laissent aucun doute quant au type de bateau qui cingle vers Port Olonna. C’est un « 60 pieds open ».
Plus précisément encore, la couleur orange de sa coque permet d’identifier sans risque de se méprendre, le PRB de Vincent Riou!
Sorti de Bénodet la veille vers 18 heures, 140 milles plus tard il se présente, 12 heures après, devant Les Sables.
 A son bord Olivier et David Gonze, membres de l’équipage de Ti Punch, ont été invités grâce à l’APPO à participer au convoyage de cette bête de course!
 Sans doute ne manquerons-t-ils pas de nous conter avec force détail, leur nuit de veille sur le pont de ce fabuleux navire, qui au moindre souffle pousse son speedo à 15 nœuds.
Alors nous comprendrons sans doute, la signification de cette lumière aperçue dans leurs yeux à leur débarquement sur le ponton du Vendée Globe!
 
Publié le 18 juin 2007 à 08:09
Par jjjberland
POUR BIEN COMMENCER LA SEMAINE


Publié le 14 juin 2007 à 22:47
Par jjjberland
Avec le soleil qui monte au fil des mois, les navigations printanières et estivales s’intensifient et mènent nos unités vers des contrées voisines ou étrangères, vers des rassemblements festifs et des manifestations nautiques.
C’est l’occasion pour chacun, de parer son bateau de pavillons, oriflammes, étendards ou autres drapeaux multicolores et bruyants dans le vent. On appelle ça « pavoiser ».
Ce terme vernaculaire a été vulgarisé, quelquefois par des auteurs reconnus, et son sens originel s’en est trouvé affecté: « La vie, à la mer, ne lui coûte pas cher, il pavoise partout » dit BRUANT de l’un de ses amis qui contractait des dettes avec la ferme intention de ne jamais s’en acquitter; « Et les habitants, sur le parcours, rivalisaient de zèle, pavoisaient les fenêtres… » écrivait Zola dans son « Rêve », Proust parle d’une de ses héroïnes qui pavoise son visage pour recevoir son galant…
Toutes ces métaphores, bien que pittoresques, ignorent honteusement que l’action de pavoiser est codifiée par un rituel marin strict.
Hisser le « Grand Pavois » consiste à établir une drisse de 40 pavillons allant de l’étrave à la poupe en passant par la têtes des mâts dans un ordre précis: E, Q, 3, G, 8, Z, 4, W, 6, P, 1, I, Aperçu, T, Y, B, X, 1er substitut, H, 3ème substitut, D, F, 2ème substitut, U, A, O, M, R, 2, J, 0, N, 9, K, 7, V, 5, L, C, S.
 
   1er substitut 2éme substitut 3éme substitut
Avant l’avènement des moyens de communications modernes, les pavillons constituaient le seul moyen de communication de navire à navire ou de navire à terre.
Aujourd’hui, ces usages sont tombés en désuétude. Néanmoins les pavillons sont toujours obligatoires à bord et leur usage est règlementé.
Quelques règles sont à retenir si l’on ne veut pas manquer de respect pour le pays visité. Certaines pratiques sont considérées comme injurieuses, il vaut mieux donc, les connaître, question d’étiquette!
Un pavillon « s’envoie » et « se rentre », il est hissé à 8h le matin et rentré au couché du soleil.
Un pavillon s’envoie toujours à fond de drisse.
En dehors des pavillons du code international, deux pavillons ne s’envoient jamais sur la même drisse, c’est insultant pour celui placé au-dessous car il est considéré comme « pavillon de prise ».
Si l’on croise un navire de guerre, il convient de le saluer en abaissant trois fois son pavillon national, il vous répondra en amenant son propre pavillon à mi-drisse.
Le pavillon national s’envoie à l’arrière tribord, sur une hampe, éventuellement sur le pataras. C’est le plus grand des pavillons du bord.
Le pavillon du propriétaire ou du club est hissé sous la barre de flèche à babord, il ne doit battre qu’en présence à bord du propriétaire.
Le pavillon de courtoisie est le pavillon du pays abordé. Plus petit que le pavillon national,il se hisse à tribord, sous la barre de flèche quand on entre dans les eaux territoriales ou le port. A défaut on hisse le pavillon Q de demande de libre pratique.
Bonnes navigations.
Publié le 13 juin 2007 à 23:34
Par jjjberland
Les 23 et 24 juin nous recevons les membres de l'Aéro Club Henri Guillaumet le club cher à Gérard DENEL.
Cliquer sur les photos pour rejoindre le site du club  "Ce que j'ai fait, une bête ne l'aurait pas fait"
On connait bien sûr l'extraordinaire aventure d'Henri Guillaumet, naufragé de la Cordillère des Andes, magnifiquement retracée dans "les Ailes du Courages" .
On connait moins les circonstances de sa disparition le 27 novembre 1940. Le Farman s'engagea au dessus de la Méditérannée alors que la guerre était monstrueusement présente.
Abattu par la chasse italienne le Farman et son équipage disparurent corps et bien, sans aucune assistance, malgré son S.O.S entendu par les troupes qui combattaient sur l'eau!
Pour nous, pleurer un deuil n'est autre chose que de résumer une destinée : celle de tant et tant de camarades qui ont fait gravement et simplement leur devoir pendant des années et qui, par une nuit de brume ou de tempête, se sont non moins simplement rangés du côté des anciens... Je ne voudrais pas parler beaucoup plus longtemps parce que, sur les lignes, quand un camarade, quelque part, s'écrase sur la mer, contre une montagne ou contre la simple fatalité, quand après avoir été un compagnon professionnel il se change désormais en exemple, on le pleure autrement que dans la vie civile avec moins de mots et peu de gestes... " Jean Mermoz. ECHANGE « Une voile ploie sous la rafale, Et sa coque encense dans la houle ; Un rugissement vole au ras des flots; Pendant qu’un bras se lève sur le bateau, L’avion oscille d’un bord sur l’autre : Salut et fraternité. »
Publié le 12 juin 2007 à 22:43
Par jjjberland

La « tête globuleuse »! Quel drôle de nom!
Il faut dire que sa tête est un véritable radar. Elle renferme un système d’écholocation baigné dans une huile si précieuse qu’elle a faillit causer sa disparition tant elle était convoitée par les hommes qui l’utilisaient à la lubrification, de leurs machines de précision.
Avez-vous remarqué sa nageoire dorsale qui lui donne cet air de nageur nonchalant? Ne vous y trompez point, il est capable de pousser des pointes à plus de vingt nœuds, quand il convoite une proie appétissante!
 Il peut plonger à 600 mètres et rester en apnée plus d’une heure trente pour trouver ses 50 Kg de nourriture quotidienne.
A la manière des andalouses à la corrida, sa nageoire caudale, étirée comme un éventail, oscille infatigablement.
Sa peau d’éternel nouveau né ,lui confère une fluidité jamais égalée par les meilleurs préparateurs de carène.
Sa vie s’écoule paisiblement au sein d’une cellule familiale solidaire jusqu‘à l‘échouage collectif, quand un des leurs se meurt sur le littoral.
Les jeunes atteignent leur puberté entre neuf et quatorze ans.
On sait peu de chose sur la vie intime de ce grand dauphin, car elle se déroule dans le secret des grandes profondeurs.
Les femelles portent leur petit pendant 16 mois et l’allaitent jusqu’à 20 mois à l’aide de leurs mamelles qui ne sont pas à l’extérieur mais qu’elles sortent quand le petit leur tapote doucement le ventre!
On s’interroge beaucoup sur le degré d’intelligence du globicéphale dont le rapport entre le volume du cerveau et celui de l’ensemble du corps est un des plus importants du règne animal.
 Animal fascinant et mystérieux, symbole de chance, ami de l’Homme depuis qu’Apollon lui-même avait pris son apparence pour attirer les marins crétois chargés d’instaurer son culte sur le site de Delphes, sa rencontre engendre la joie et l’émerveillement.

Publié le 11 juin 2007 à 22:53
Par jjjberland
Grâce à Guy et Jacqueline nous pouvons désormais accèder aux albums photos de l'APPO.
Merci à eux !
Dans les trois albums ci-dessous vous trouverez les photos prisent lors des journées sécutité organisées à Etel en collaboration avec le CROSSA.
Cliquez sur les logos!
Publié le 11 juin 2007 à 22:01
Par jjjberland
VISIBLE AU PONTON F6 PORT OLONA.
Publié le 10 juin 2007 à 23:23
Par jjjberland
Cliquez"droit" sur les photos puis sur "afficher l'image" pour les agrandir.(Faire ensuite "page précédente" pour revenir au blog).
De retour de navigation autour de l'ile de Ré, les premiers bateaux de la flotte ont eu la joie de rencontrer une troupe de globicéphales constituée en une dizaine de groupes de 4 à 6 individus.
Ils nageaient très calmement, semblant faire une promenade matinale dans un lieu qu'ils ne connaissaient pas.
Inutile de préciser que les numériques ont jaillit rapidement de leur housses et immortalisé cette scène exceptionnelle pour en faire profiter à ceux qui ne l'on pas vécu.

Publié le 10 juin 2007 à 18:05
Par jjjberland
Humeur : Gaie
A Athénaïs, Armada, Eden, Mae-Flo, Musard, Nenette, Siberan et tous les bateaux APPO qui n’ont pu participer. Bravo et merci aux skippers et aux équipages qui ont fait preuve de rigueur, de discipline et de bon sens marin.
Il y a moins de feu sur l’eau Et c’est ça, surtout, qui est beau!
Alors chaque lumière est un sujet d’interrogation et d’échange: Quelques fois les questions restent sans réponse, le doute s’insinue dans les têtes, jette le trouble sur la certitude de sa route.
En mer, et plus encore la nuit, il convient d’être patient.
Oui nous aimons quitter le port à l’heure où les autres le regagnent; oui nous aimons partager cette sensation étrange avec nos équipiers et nos compagnons embarqués sur d’autres bateaux.
Cliquez "droit" sur les photos puis sur "afficher l"image" pour les agrandir. Oui nous aimons voir disparaître du paysage les bateaux amis et savoir, quand on ne les voit plus, qu’ils sont là!
Oui nous aimons au milieu de la nuit, les ondes VHF qui portent, le timbre calme et serein de leurs voix, la précision méticuleuse de leurs réponses, sans troubler le repos du bord.
Qu’un seul ne réponde pas engendre quelques interrogations, quelques inquiétudes, le plus souvent injustifiées.
Oui nous aimons vérifier que les étoiles scintillantes que l’on voit dans la nuit claire ne sont pas les mêmes qu’on voit de la terre.
Oui nous aimons la lune qui se lève, lampion timide et tamisé, qui monte, et sûre d’elle, jouant de ses feux, irise notre sillage phosphorescent.
Oui nous aimons veiller sur le sommeil du bord, gage de la confiance reçue, et dormir pendant que d’autre veillent, preuve de la confiance donnée.
Oui nous aimons l’odeur du café chaud qui monte du carré baigné de lumière rouge.
Oui nous aimons nous rapprocher d’un feu de route, espérer, se rapprocher encore,et quand la distance le permet, reconnaître une ombre familière qui vous reconnaît aussi.
Oui nous aimons le jour qui descend en effaçant un à un les feux de la mer, et comme le papier sensible dans le révélateur, dessine les silhouettes.
Oui nous aimons, de retour au port, croiser le regard de nos complices et percevoir au fond de leurs yeux ce « quelque chose de différent » qui nous rapproche d'eux.
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