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Publié le 26 février 2007 à 22:13
Par jjjberland
Samedi dernier, un esturgeon vivant à été pêché, au large du Croisic, par le ‘Quentin-Grégoire’, bateau de Thierry Evain.
Ce spécimen de 1,78m pour 27KG avait été bagué, auparavant, par le CEMAGREF (institut de recherche pour l'ingénierie et l’environnement), centre basé dans la Gironde.

Cette espèce, devenue rarissime, est protégée en France depuis 1982 et en Europe depuis 1998.

On connaît surtout ce poisson de part ses oeufs si recherchés, le caviar, qui entraîne un commerce et un trafic intense autour de la Mer Caspienne et du Danube. L’Ascipenser sturio, tel est son nom scientifique, est, au contraire de ses congénères de la même famille, un poisson vivant en mer et se reproduisant en eau douce.

L’esturgeon européen fait partie des espèces les plus rares sur tout le littoral atlantique. On ne dénombrait que 12 captures officielles pour l'année 1982 Après avoir passé quelques jours de convalescence dans un grand bassin de l'Océarium et s'être remis de ses émotions, il sera relâché à quelques miles, au large du Croisic.



Publié le 17 février 2007 à 20:13
Par jjjberland
Gilbert, très sensibilisé à la sécurité, ne manque jamais une occasion de faire partager son soucis de l'anticipation dont on sait l'importance en navigation.

les petits problèmes engendrent vite de grandes catatrosphes... Chacun sait ça!

Voici donc quelques précautions qu'il soumet à notre bon sens...marin.


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PLAISANCIERS / les recommandations de la 24 F.

Lors d'un sauvetage, l'équipage du Falcon 50 distingue très difficilement un voilier ou une petite embarcation (voilier, bateau à mateur etc.), donc il faut:

1 - Lancer un message de détresse sur le canal 16

2 - Rester sur son bateau et préparer son radeau de survie pour une éventuelle évacuation

3 - Actions à réaliser en cas de détresse pour que l'avion puisse détecter le naufragé sur son bateau ou en situation d'homme à la mer:

        a) mettre un tourmentin rouge b) percuter sa fusée rouge avec parachute dès que le naufragé voit parfaitement l'avion (un angle de 45° minimum avec la verticale)

        c) percuter un feu à main (pour faciliter la recherche de la caméra thermique utilisée de jour comme de nuit),

        d) mettre en marche un petit flasheur portatif que l'on doit toujours avoir sur soi,

        e) mettre à l'eau un petit sachet de fluorescéine afin de créer une tache verte dans l'eau,

        f) ne pas gâcher toutes ses fusées et attendre un nouveau passage de l'avion qui progresse en créneau de recherche.

Conclusion: avoir toujours sur soi une fusée, un flasheur, de la fluorescéine en sachet.


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Publié le 09 février 2007 à 21:05
Par jjjberland
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Allez! Courage!

Plus que quelques semaines à se languir et chacun d'entre nous va procèder à ce rituel immuable, répétitif, et chaque fois différent.

Le carénage!

Hum! Voir sous les jupes de nos bateaux!
Moment d'inquiétude: entrer dans le sas! passer sur les sangles!
Moment d'attention, moment de tension... les sangles raidissent, la coque se soulève, que l'eau ventouse retient et laisse échapper à regret.

Surveiller son étrave flirtant avec le béton agressif, enjamber le balcon avant pour voir sans plus attendre sa caréne... commentaires!

Oscillations inhabituelles de la coque qui avance dans un univers hostile.

On pose, on cale, on assure et on observe encore pour être sûr de voir, qu'il n'y a rien à voir!

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Grattoirs , éponges, karcher, pinceaux, peinture, échelle, chapeau, kway, gants... au travail!

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Déjà , par une perspective encourageante, grattant, ponçant, peignant, polissant, on imagine la remise à l'eau de cette coque lisse comme une peau de nourrisson, sous la poussée lilliputienne de sa modeste bipale,glissant sur l'eau du bassin, sans effort et sans sillage...

C'est la récompense!

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Publié le 05 janvier 2007 à 23:15
Par jjjberland
Humeur : Souriante
homere.jpg Cliquer sur l'image

Un des plus illustres navigateurs, un des plus anciens aussi, celui dont on dit qu’il était heureux car il avait fait un beau voyage, est Ulysse.

Son histoire, sa légende, son aventure, sont parvenues jusqu’à nous, grâce à cette saine habitude qu’ont les hommes de conter et de raconter.

Bien avant l’écriture, la magie de la parole opère, portée par ces poètes antiques, ces historiens précurseurs, ces musiciens autodidactes qu’étaient les aèdes.

Le plus célèbre d’entre eux reste Homère.

C’est grâce à son talent de narrateur, mêlant le vrai et le romanesque, décrivant un univers ou les hommes côtoyaient des dieux capricieux, frivoles ou sages, que les épisodes de l’Iliade et de l’Odyssée sont toujours présentes dans l’inconscient de nos contemporains.

Si vous souhaitez revivre la chute de Troie, le retour aventureux d’Ulysse à Ithaque après neuf années de combat, vous trouverez sur le lien joint, un site remarquable de beauté et de poésie.

Cliquer sur l'image

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Publié le 17 décembre 2006 à 21:32
Par jjjberland
Humeur : Maussade



LES PHARES


Les phares sont tombés en désuétude, abandonnés par la vie, terrassés par la modernité.

Inutiles?

Charge pour les finances publiques?

Nos dirigeants brûlent-ils de les abandonner aux assauts de leur univers mouvant?

Pourtant , nous qui allons sur l’eau, n’avons-nous jamais ressenti cette fascination mystérieuse en approchant leur silhouette qui se précise sur l’horizon? N’avons-nous jamais ressenti cette impression de sécurité, au plus sombre de la nuit, quand leur pinceau lumineux nous tire vers des lieux plus sûrs?

Depuis longtemps nous n’avons plus besoin d’eux pour faire notre chemin, pas plus que nous n’avons besoin de notre vieux père pour accomplir notre destin.

Mais nous aimons qu’ils soient là!

Le livre que je vous propose dans la rubrique «LES LIVRES DU BORD» raconte , le destin des hommes qui ont marqué de leur empreinte le passé de certains d’entre eux. D’Armen au Pilier, par Alphonse Daudet ou Jules Verne, les histoires contées dans ces pages ajouterons à la magie de leur rencontre.
Publié le 16 décembre 2006 à 22:44
Par jjjberland
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LE PELICAN (R. Desnos), ET LE FOU DE BASSAN




« Le Capitaine Jonathan,
Étant âgé de dix-huit ans
Capture un jour un pélican
Dans une île d'Extrême-orient.

Le pélican de Jonathan,
Au matin, pond un oeuf tout blanc;
Et il en sort un pélican
Lui ressemblant étonnamment.

Et ce deuxième pélican Pond, à son tour, un oeuf tout blanc
D'où sort, inévitablement
Un autre, qui en fait autant.

Cela peut durer pendant très longtemps,
Si l'on ne fait pas d'omelette avant »
(Robert Desnos)






Point de pélican
Sur nos côtes océanes, mais du Fou de Bassan,
Son proche parent,
On pourrait en dire tout autant…

Il y a peu de temps,
Ce pélagique, de notre océan
A faillit disparaître de notre présent.
Nos côtes bétonnées ne laissant
Plus de place à ses descendants.

Heureusement
Quelques hommes conscients
De ses tourments
Ont su intervenir avant,
Pour que cet admirable fou volant,
Kamikaze plongeant,
Puisse trouver refuge en des terroirs bretonnants.

Brun juvénile, dès trois ans
Il devient tout blanc,
Vit plus de vingt ans
Et reste fidèle toute sa vie durant
A son premier soupirant.



Souvent,
Nous le voyons au dessus de nos voiliers blancs,
Repérant
Les poissons en banc,
De trente mètres prenant son élan,
Comme une flèche de Mohican,
Percer l’air et l’eau en suivant,
Ressortir au bout de quelques instants
Pour reprendre son vol dans le vent.



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