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Tribune libre
Alain : Je recherche les coordonnées du propriétaire de l'olonnois "Frederic Constant" . acariou@wanadoo .fr
Michelle : C'est une longue hibernation. Ce n'est pourtant pas la saison... Je suppose que tu nous couves des articles fameux !
lhomedé r : je recherche conseis par ouvriers des chantiers feeling cra je refais l'intérieur de mon 8.50 r.lhomede@lapos te.net
Mireille : Je ne retrouve plus les recettes de maquereaux
nabil : biologie
Gilbert : Plusieurs adhérents ont proposer d'appeler notre local J.P. , je suis d'accord avec eux, Amicalement Gilbert
Michelle : Bravo pour l'organisation de cette galette. C'était un bon moment !
Anne-Marie : propositions pour le nom du local APPO, l'Escale, le Phare, l'Abri aux Potes, l'Abri-Côtier
Anne-Marie : propositions pour le nom du local APPO, l'Escale, le Phare, l'Abri aux Potes, l'Abri-Côtier
Gilbert : Pour le nom du local APPO nous pourrions le nommer; l'APPO-LOGIS, ou La Pépé au Logis ou encore la Nana au gourbir
Publié le 06 mars 2007 à 19:05
Par jjjberland




La possibilité de plonger sous son bateau et d’y rester suffisamment longtemps pour y travailler efficacement, changer une anode, dégager un bout de l’hélice, vérifier l’état de la carène….nous confronte  à un problème que nous renonçons souvent à solutionner.


Les solutions sont onéreuses , le travel-lift,
périlleuses, l’échouage,
laborieuses, la cloche type Moitessier,
sportives, l’apnée….

Et presque toutes insatisfaisantes.

Quelques membres de l’APPO, mutant en dauphin ou sirène,
ont testé une autre solution comme en témoigne les photos qui accompagnent cet article.

De leur bouche même, l’expérience est positive et donne envie de faire autre chose que de frotter la carène de son bateau ou de s’acharner sur un filet emmêlé autour de son arbre d’hélice.

Ils ont ouvert la piste, qui les aime les suive!






Publié le 27 février 2007 à 19:29
Par jjjberland
Le blog commence à vivre! Que chacun lui apporte un peu de son souffle et sa vie trouvera l'intensité qui crée l'enthousiasme. Merci à Claude Babarit pour sa contribution. Au fil de ses quatrains, chacun se retrouvera peut-être?

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"Je connais des bateaux qui restent dans le port
De peur que les courants les entraînent trop fort,
Je connais des bateaux qui rouillent dans le port,
A ne jamais risquer une voile au dehors.

Je connais des bateaux qui oublient de partir
Ils ont peur de la mer à force de vieillir,
Et les vagues, jamais ne les ont séparés,
Leur voyage est fini avant de commencer

Je connais des bateaux tellement enchaînés,
Qu'ils en ont désappris comment se regarder,
Je connais des bateaux qui restent à clapoter
Pour être vraiment sûrs de ne pas se quitter

Je connais des bateaux qui s'en vont deux par deux,
Affronter le gros temps quand l'orage est sur eux,
Je connais des bateaux qui s'égratignent un peu,
Sur les routes océanes où les mènent leurs jeux



Je connais des bateaux qui n'ont jamais fini
De s'épouser encore, chaque jour de leur vie,
Et qui ne craignent pas, parfois, de s'éloigner,
L'un de l'autre un moment, pour mieux se retrouver

Je connais des bateaux qui reviennent au port,
Labourés de partout mais plus graves et plus forts,
Je connais des bateaux étrangement pareils,
Quand ils ont partagé des années de soleil?

Je connais des bateaux qui reviennent d'amour,
Quand ils ont navigué jusqu'à leur dernier jour,
Sans jamais replier leurs ailes de géants
Parce qu'ils ont le coeur à taille d'océan."
Publié le 26 février 2007 à 22:13
Par jjjberland
Samedi dernier, un esturgeon vivant à été pêché, au large du Croisic, par le ‘Quentin-Grégoire’, bateau de Thierry Evain.
Ce spécimen de 1,78m pour 27KG avait été bagué, auparavant, par le CEMAGREF (institut de recherche pour l'ingénierie et l’environnement), centre basé dans la Gironde.

Cette espèce, devenue rarissime, est protégée en France depuis 1982 et en Europe depuis 1998.

On connaît surtout ce poisson de part ses oeufs si recherchés, le caviar, qui entraîne un commerce et un trafic intense autour de la Mer Caspienne et du Danube. L’Ascipenser sturio, tel est son nom scientifique, est, au contraire de ses congénères de la même famille, un poisson vivant en mer et se reproduisant en eau douce.

L’esturgeon européen fait partie des espèces les plus rares sur tout le littoral atlantique. On ne dénombrait que 12 captures officielles pour l'année 1982 Après avoir passé quelques jours de convalescence dans un grand bassin de l'Océarium et s'être remis de ses émotions, il sera relâché à quelques miles, au large du Croisic.



Publié le 17 février 2007 à 20:13
Par jjjberland
Gilbert, très sensibilisé à la sécurité, ne manque jamais une occasion de faire partager son soucis de l'anticipation dont on sait l'importance en navigation.

les petits problèmes engendrent vite de grandes catatrosphes... Chacun sait ça!

Voici donc quelques précautions qu'il soumet à notre bon sens...marin.


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PLAISANCIERS / les recommandations de la 24 F.

Lors d'un sauvetage, l'équipage du Falcon 50 distingue très difficilement un voilier ou une petite embarcation (voilier, bateau à mateur etc.), donc il faut:

1 - Lancer un message de détresse sur le canal 16

2 - Rester sur son bateau et préparer son radeau de survie pour une éventuelle évacuation

3 - Actions à réaliser en cas de détresse pour que l'avion puisse détecter le naufragé sur son bateau ou en situation d'homme à la mer:

        a) mettre un tourmentin rouge b) percuter sa fusée rouge avec parachute dès que le naufragé voit parfaitement l'avion (un angle de 45° minimum avec la verticale)

        c) percuter un feu à main (pour faciliter la recherche de la caméra thermique utilisée de jour comme de nuit),

        d) mettre en marche un petit flasheur portatif que l'on doit toujours avoir sur soi,

        e) mettre à l'eau un petit sachet de fluorescéine afin de créer une tache verte dans l'eau,

        f) ne pas gâcher toutes ses fusées et attendre un nouveau passage de l'avion qui progresse en créneau de recherche.

Conclusion: avoir toujours sur soi une fusée, un flasheur, de la fluorescéine en sachet.


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Publié le 09 février 2007 à 21:05
Par jjjberland
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Allez! Courage!

Plus que quelques semaines à se languir et chacun d'entre nous va procèder à ce rituel immuable, répétitif, et chaque fois différent.

Le carénage!

Hum! Voir sous les jupes de nos bateaux!
Moment d'inquiétude: entrer dans le sas! passer sur les sangles!
Moment d'attention, moment de tension... les sangles raidissent, la coque se soulève, que l'eau ventouse retient et laisse échapper à regret.

Surveiller son étrave flirtant avec le béton agressif, enjamber le balcon avant pour voir sans plus attendre sa caréne... commentaires!

Oscillations inhabituelles de la coque qui avance dans un univers hostile.

On pose, on cale, on assure et on observe encore pour être sûr de voir, qu'il n'y a rien à voir!

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Grattoirs , éponges, karcher, pinceaux, peinture, échelle, chapeau, kway, gants... au travail!

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Déjà , par une perspective encourageante, grattant, ponçant, peignant, polissant, on imagine la remise à l'eau de cette coque lisse comme une peau de nourrisson, sous la poussée lilliputienne de sa modeste bipale,glissant sur l'eau du bassin, sans effort et sans sillage...

C'est la récompense!

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Publié le 05 janvier 2007 à 23:15
Par jjjberland
Humeur : Souriante
homere.jpg Cliquer sur l'image

Un des plus illustres navigateurs, un des plus anciens aussi, celui dont on dit qu’il était heureux car il avait fait un beau voyage, est Ulysse.

Son histoire, sa légende, son aventure, sont parvenues jusqu’à nous, grâce à cette saine habitude qu’ont les hommes de conter et de raconter.

Bien avant l’écriture, la magie de la parole opère, portée par ces poètes antiques, ces historiens précurseurs, ces musiciens autodidactes qu’étaient les aèdes.

Le plus célèbre d’entre eux reste Homère.

C’est grâce à son talent de narrateur, mêlant le vrai et le romanesque, décrivant un univers ou les hommes côtoyaient des dieux capricieux, frivoles ou sages, que les épisodes de l’Iliade et de l’Odyssée sont toujours présentes dans l’inconscient de nos contemporains.

Si vous souhaitez revivre la chute de Troie, le retour aventureux d’Ulysse à Ithaque après neuf années de combat, vous trouverez sur le lien joint, un site remarquable de beauté et de poésie.

Cliquer sur l'image

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Publié le 17 décembre 2006 à 21:32
Par jjjberland
Humeur : Maussade



LES PHARES


Les phares sont tombés en désuétude, abandonnés par la vie, terrassés par la modernité.

Inutiles?

Charge pour les finances publiques?

Nos dirigeants brûlent-ils de les abandonner aux assauts de leur univers mouvant?

Pourtant , nous qui allons sur l’eau, n’avons-nous jamais ressenti cette fascination mystérieuse en approchant leur silhouette qui se précise sur l’horizon? N’avons-nous jamais ressenti cette impression de sécurité, au plus sombre de la nuit, quand leur pinceau lumineux nous tire vers des lieux plus sûrs?

Depuis longtemps nous n’avons plus besoin d’eux pour faire notre chemin, pas plus que nous n’avons besoin de notre vieux père pour accomplir notre destin.

Mais nous aimons qu’ils soient là!

Le livre que je vous propose dans la rubrique «LES LIVRES DU BORD» raconte , le destin des hommes qui ont marqué de leur empreinte le passé de certains d’entre eux. D’Armen au Pilier, par Alphonse Daudet ou Jules Verne, les histoires contées dans ces pages ajouterons à la magie de leur rencontre.
Publié le 16 décembre 2006 à 22:44
Par jjjberland
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LE PELICAN (R. Desnos), ET LE FOU DE BASSAN




« Le Capitaine Jonathan,
Étant âgé de dix-huit ans
Capture un jour un pélican
Dans une île d'Extrême-orient.

Le pélican de Jonathan,
Au matin, pond un oeuf tout blanc;
Et il en sort un pélican
Lui ressemblant étonnamment.

Et ce deuxième pélican Pond, à son tour, un oeuf tout blanc
D'où sort, inévitablement
Un autre, qui en fait autant.

Cela peut durer pendant très longtemps,
Si l'on ne fait pas d'omelette avant »
(Robert Desnos)






Point de pélican
Sur nos côtes océanes, mais du Fou de Bassan,
Son proche parent,
On pourrait en dire tout autant…

Il y a peu de temps,
Ce pélagique, de notre océan
A faillit disparaître de notre présent.
Nos côtes bétonnées ne laissant
Plus de place à ses descendants.

Heureusement
Quelques hommes conscients
De ses tourments
Ont su intervenir avant,
Pour que cet admirable fou volant,
Kamikaze plongeant,
Puisse trouver refuge en des terroirs bretonnants.

Brun juvénile, dès trois ans
Il devient tout blanc,
Vit plus de vingt ans
Et reste fidèle toute sa vie durant
A son premier soupirant.



Souvent,
Nous le voyons au dessus de nos voiliers blancs,
Repérant
Les poissons en banc,
De trente mètres prenant son élan,
Comme une flèche de Mohican,
Percer l’air et l’eau en suivant,
Ressortir au bout de quelques instants
Pour reprendre son vol dans le vent.


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