Retour au bercail

Juillet inhabituel, juillet étonnant, juillet farceur.
Il a, cette année, invité ses hordes de compagnons en livrées grises, bouchant notre horizon, accrochant la pomme de nos mats, soufflant trop fort sur nos gréements, détrempant nos ponts et nos vestes de quart, étouffant la lumière et la chaleur promises.

Jade,
Jupiter,
Escapade,
Micodi,
Aventi,
Gliss,
La Cigogne,
Néolia
et Armada
sont allés tracer leurs sillons dans la Mer Cantabrique.
Ils ont joué avec les dauphins au milieu du Golf de Gascogne,
ont survolé les «gouffres amers »,
ont vu fumer la surface de l’océan sous l’assaut des bancs de thons.

Ils ont deviné les Monts Cantabrique sous les nuées folles de la Galice. Les croupes verdoyantes, les criques et les rias se sont peu à peu dessinés; les balises et les chenaux se sont lentement dévoilés; les havres accueillants des ports espagnols se sont docilement offerts!

Les bateaux se sont retrouvés, qui à Santander, qui à Guétaria, aux odeurs des tapas et de la sangria;

ou à Hendaye, bousculés par l‘ Embata, avant de faire, au rythme des bandas, la fête aux « chipirons ».

Certains ont tourné dans un sens, d’autres à l’inverse;

certains ont profité de la descente ou de la montée pour se glisser entre Banc d’Arguin et Cap Ferret à la découverte du Bassin d‘Arcachon;
d‘autres ont flirté avec le banc de la Mauvaise pour rallier Port Médoc ou Royan .
Un, sans doute nostalgique des grandes migrations, qu'il porte dans son nom, est allé jusqu’en Afrique via le Portugal!
Tous sont de retour, indemnes, heureusement, et différents, assurément!

Juillet inhabituel, juillet étonnant, juillet farceur.
Il a, cette année, invité ses hordes de compagnons en livrées grises, bouchant notre horizon, accrochant la pomme de nos mats, soufflant trop fort sur nos gréements, détrempant nos ponts et nos vestes de quart, étouffant la lumière et la chaleur promises.

Jade,
Jupiter,
Escapade,
Micodi,
Aventi,
Gliss,
La Cigogne,
Néolia
et Armada
sont allés tracer leurs sillons dans la Mer Cantabrique.
Ils ont joué avec les dauphins au milieu du Golf de Gascogne,
ont survolé les «gouffres amers »,
ont vu fumer la surface de l’océan sous l’assaut des bancs de thons.

Ils ont deviné les Monts Cantabrique sous les nuées folles de la Galice. Les croupes verdoyantes, les criques et les rias se sont peu à peu dessinés; les balises et les chenaux se sont lentement dévoilés; les havres accueillants des ports espagnols se sont docilement offerts!

Les bateaux se sont retrouvés, qui à Santander, qui à Guétaria, aux odeurs des tapas et de la sangria;

ou à Hendaye, bousculés par l‘ Embata, avant de faire, au rythme des bandas, la fête aux « chipirons ».

Certains ont tourné dans un sens, d’autres à l’inverse;

certains ont profité de la descente ou de la montée pour se glisser entre Banc d’Arguin et Cap Ferret à la découverte du Bassin d‘Arcachon;
d‘autres ont flirté avec le banc de la Mauvaise pour rallier Port Médoc ou Royan .
Un, sans doute nostalgique des grandes migrations, qu'il porte dans son nom, est allé jusqu’en Afrique via le Portugal!
Tous sont de retour, indemnes, heureusement, et différents, assurément!







