« La sagesse est d’être fou
lorsque les circonstances en valent la peine »
J Cocteau.



Un homme, un bateau, un océan.
C’est l’idée de Blondie Hasler.

Blondie Hasler
Sans doute parlons nous ici d’un homme que les moins de vingt ans….
Pour eux, rappelons qu’il était un lieutenant colonel des Royales Marines.
Il a inventé la simplicité, à bas la complication des handicaps, des jauges, ou tout autre subterfuge, prétexte à manipulation.
Celui qui gagne c’est le premier arrivé!
3000 milles entre Plymouth et Newport.
Un parcours à option ; celle du nord, pour ceux qui coupent court et ne craignent pas les vents contraires, les brumes et les iceberg, une route sud pour ceux qui préfèrent les longs bords au débridé, les glissades au portant et le mercure un peu plus haut dans son tube.
OSTAR en 1960,
Europe 1 STAR un peu plus tard,
elle devient « The Transat » (la transat anglaise), nom auquel les sponsors, au fil du temps accolent leurs couleurs.
Elle sera dans sa prochaine édition,
la douzième, « The Artemis Transat ».
Elle a enfanté des légendes, Gipsy Moth II de Francis Chichester, Pen Duick II la Mésange Noire d’Eric Tabarly, des bateaux gigantesques comme le Club Méditerranée de 236 pieds et 250 tonnes d’Alain Colas.

Gipsy Moth II rénové
Elle a été le théâtre d’innovations qui ont fait souche comme le régulateur d’allure, ancêtre de nos pilotes automatiques, le routage terrestre, expérimenté en secret la première fois par Geoffrey William sur « Sir Thomas Lipton ».

Gipsy Moth sous voile!
Longtemps elle a cultivé le secret, chaque concurrent apprenant sa performance au moment de son arrivée, par le bateau officiel.
Les progrès ont été fulgurants de 40 jours en 1960 à 27 jours en 1964 et 8 jours en 2004 !
C'est toujours et encore, un match France/Angleterre.
Cocorico ! 9 victoires françaises pour 2 anglaises,
c’est une déculottée non ?

lorsque les circonstances en valent la peine »
J Cocteau.

Un homme, un bateau, un océan.
C’est l’idée de Blondie Hasler.

Blondie Hasler
Sans doute parlons nous ici d’un homme que les moins de vingt ans….
Pour eux, rappelons qu’il était un lieutenant colonel des Royales Marines.
Il a inventé la simplicité, à bas la complication des handicaps, des jauges, ou tout autre subterfuge, prétexte à manipulation.
Celui qui gagne c’est le premier arrivé!
3000 milles entre Plymouth et Newport.
Un parcours à option ; celle du nord, pour ceux qui coupent court et ne craignent pas les vents contraires, les brumes et les iceberg, une route sud pour ceux qui préfèrent les longs bords au débridé, les glissades au portant et le mercure un peu plus haut dans son tube.
OSTAR en 1960,
Europe 1 STAR un peu plus tard,
elle devient « The Transat » (la transat anglaise), nom auquel les sponsors, au fil du temps accolent leurs couleurs.
Elle sera dans sa prochaine édition,
la douzième, « The Artemis Transat ».
Elle a enfanté des légendes, Gipsy Moth II de Francis Chichester, Pen Duick II la Mésange Noire d’Eric Tabarly, des bateaux gigantesques comme le Club Méditerranée de 236 pieds et 250 tonnes d’Alain Colas.

Gipsy Moth II rénové
Elle a été le théâtre d’innovations qui ont fait souche comme le régulateur d’allure, ancêtre de nos pilotes automatiques, le routage terrestre, expérimenté en secret la première fois par Geoffrey William sur « Sir Thomas Lipton ».

Gipsy Moth sous voile!
Longtemps elle a cultivé le secret, chaque concurrent apprenant sa performance au moment de son arrivée, par le bateau officiel.
Les progrès ont été fulgurants de 40 jours en 1960 à 27 jours en 1964 et 8 jours en 2004 !
C'est toujours et encore, un match France/Angleterre.
Cocorico ! 9 victoires françaises pour 2 anglaises,
c’est une déculottée non ?








