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Tribune libre
lhomedé r : je recherche conseis par ouvriers des chantiers feeling cra je refais l'intérieur de mon 8.50 r.lhomede@lapos te.net
Mireille : Je ne retrouve plus les recettes de maquereaux
nabil : biologie
Gilbert : Plusieurs adhérents ont proposer d'appeler notre local J.P. , je suis d'accord avec eux, Amicalement Gilbert
Michelle : Bravo pour l'organisation de cette galette. C'était un bon moment !
Anne-Marie : propositions pour le nom du local APPO, l'Escale, le Phare, l'Abri aux Potes, l'Abri-Côtier
Anne-Marie : propositions pour le nom du local APPO, l'Escale, le Phare, l'Abri aux Potes, l'Abri-Côtier
Gilbert : Pour le nom du local APPO nous pourrions le nommer; l'APPO-LOGIS, ou La Pépé au Logis ou encore la Nana au gourbir
Jeff : Bonjour, l'association Au bonheur des dames organise le samedi 16 juin des puces de mer sur le port de peche des Sables. Rens : 06 07 21 98 62
Sharif : Grand Amiral? Seigneur des Flots? appelez le Monseigneur "s'il en pince" pour la pêche!
Publié le 27 février 2007 à 19:29
Par jjjberland
Le blog commence à vivre! Que chacun lui apporte un peu de son souffle et sa vie trouvera l'intensité qui crée l'enthousiasme. Merci à Claude Babarit pour sa contribution. Au fil de ses quatrains, chacun se retrouvera peut-être?

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"Je connais des bateaux qui restent dans le port
De peur que les courants les entraînent trop fort,
Je connais des bateaux qui rouillent dans le port,
A ne jamais risquer une voile au dehors.

Je connais des bateaux qui oublient de partir
Ils ont peur de la mer à force de vieillir,
Et les vagues, jamais ne les ont séparés,
Leur voyage est fini avant de commencer

Je connais des bateaux tellement enchaînés,
Qu'ils en ont désappris comment se regarder,
Je connais des bateaux qui restent à clapoter
Pour être vraiment sûrs de ne pas se quitter

Je connais des bateaux qui s'en vont deux par deux,
Affronter le gros temps quand l'orage est sur eux,
Je connais des bateaux qui s'égratignent un peu,
Sur les routes océanes où les mènent leurs jeux



Je connais des bateaux qui n'ont jamais fini
De s'épouser encore, chaque jour de leur vie,
Et qui ne craignent pas, parfois, de s'éloigner,
L'un de l'autre un moment, pour mieux se retrouver

Je connais des bateaux qui reviennent au port,
Labourés de partout mais plus graves et plus forts,
Je connais des bateaux étrangement pareils,
Quand ils ont partagé des années de soleil?

Je connais des bateaux qui reviennent d'amour,
Quand ils ont navigué jusqu'à leur dernier jour,
Sans jamais replier leurs ailes de géants
Parce qu'ils ont le coeur à taille d'océan."
Publié le 26 février 2007 à 22:13
Par jjjberland
Samedi dernier, un esturgeon vivant à été pêché, au large du Croisic, par le ‘Quentin-Grégoire’, bateau de Thierry Evain.
Ce spécimen de 1,78m pour 27KG avait été bagué, auparavant, par le CEMAGREF (institut de recherche pour l'ingénierie et l’environnement), centre basé dans la Gironde.

Cette espèce, devenue rarissime, est protégée en France depuis 1982 et en Europe depuis 1998.

On connaît surtout ce poisson de part ses oeufs si recherchés, le caviar, qui entraîne un commerce et un trafic intense autour de la Mer Caspienne et du Danube. L’Ascipenser sturio, tel est son nom scientifique, est, au contraire de ses congénères de la même famille, un poisson vivant en mer et se reproduisant en eau douce.

L’esturgeon européen fait partie des espèces les plus rares sur tout le littoral atlantique. On ne dénombrait que 12 captures officielles pour l'année 1982 Après avoir passé quelques jours de convalescence dans un grand bassin de l'Océarium et s'être remis de ses émotions, il sera relâché à quelques miles, au large du Croisic.



Publié le 17 février 2007 à 20:13
Par jjjberland
Gilbert, très sensibilisé à la sécurité, ne manque jamais une occasion de faire partager son soucis de l'anticipation dont on sait l'importance en navigation.

les petits problèmes engendrent vite de grandes catatrosphes... Chacun sait ça!

Voici donc quelques précautions qu'il soumet à notre bon sens...marin.


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PLAISANCIERS / les recommandations de la 24 F.

Lors d'un sauvetage, l'équipage du Falcon 50 distingue très difficilement un voilier ou une petite embarcation (voilier, bateau à mateur etc.), donc il faut:

1 - Lancer un message de détresse sur le canal 16

2 - Rester sur son bateau et préparer son radeau de survie pour une éventuelle évacuation

3 - Actions à réaliser en cas de détresse pour que l'avion puisse détecter le naufragé sur son bateau ou en situation d'homme à la mer:

        a) mettre un tourmentin rouge b) percuter sa fusée rouge avec parachute dès que le naufragé voit parfaitement l'avion (un angle de 45° minimum avec la verticale)

        c) percuter un feu à main (pour faciliter la recherche de la caméra thermique utilisée de jour comme de nuit),

        d) mettre en marche un petit flasheur portatif que l'on doit toujours avoir sur soi,

        e) mettre à l'eau un petit sachet de fluorescéine afin de créer une tache verte dans l'eau,

        f) ne pas gâcher toutes ses fusées et attendre un nouveau passage de l'avion qui progresse en créneau de recherche.

Conclusion: avoir toujours sur soi une fusée, un flasheur, de la fluorescéine en sachet.


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Publié le 09 février 2007 à 21:05
Par jjjberland
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Allez! Courage!

Plus que quelques semaines à se languir et chacun d'entre nous va procèder à ce rituel immuable, répétitif, et chaque fois différent.

Le carénage!

Hum! Voir sous les jupes de nos bateaux!
Moment d'inquiétude: entrer dans le sas! passer sur les sangles!
Moment d'attention, moment de tension... les sangles raidissent, la coque se soulève, que l'eau ventouse retient et laisse échapper à regret.

Surveiller son étrave flirtant avec le béton agressif, enjamber le balcon avant pour voir sans plus attendre sa caréne... commentaires!

Oscillations inhabituelles de la coque qui avance dans un univers hostile.

On pose, on cale, on assure et on observe encore pour être sûr de voir, qu'il n'y a rien à voir!

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Grattoirs , éponges, karcher, pinceaux, peinture, échelle, chapeau, kway, gants... au travail!

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Déjà , par une perspective encourageante, grattant, ponçant, peignant, polissant, on imagine la remise à l'eau de cette coque lisse comme une peau de nourrisson, sous la poussée lilliputienne de sa modeste bipale,glissant sur l'eau du bassin, sans effort et sans sillage...

C'est la récompense!

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