Je ne vous conterai pas dans le détail, la croisière de printemps organisée de main de maître par le valeureux équipage de Jade.
Les difficultés furent nombreuses qui s’imposeront à eux: 14 bateaux engagés, certains partant le vendredi d’autres le samedi, les caprices de la météo bouleversant le planning, les bateaux restés aux Sables devant rejoindre le groupe en Gironde,…

Photo Mireille D.
Enfin le corps de la flotte se retrouve le samedi soir à Saint Martin, accueillis comme savent le faire nos amis de l’UPSM.
Photo Mireille D.
Le lendemain, départ pour Marennes pour les plus nombreux et la Rochelle pour ceux qui avaient des doutes sur la marge de tirant d’air séparant leurs précieux aériens du béton agressif des viaducs d’Oléron et de la Seudre.
Les caprices de la météo ont obligé tout ce beau monde à relâcher,
les uns à La Rochelle,
les autres à Marennes
où l’accueil des sociétaires de l’Association des Plaisanciers du Port de Marennes fût en tout point remarquable.
Un grand merci à eux tous pour leur solidarité et leur convivialité.

Photos Mireille D.

Avec trois jours de décalage sur le programme, tout le monde se retrouve donc à Saint Denis pour cingler de concert vers la Gironde…
Mais , embouquer la passe ouest à « rebrousse poils », par 20 nœuds de vent arrière, dans une houle de 2 à 2,5 m se révéla très …viril!
Royan, avec en option la visite « royale » de Cordouan, grâce à Dominique et Martine, apprécia l’invasion des bateaux de l’APPO, pavoisés et beaux comme des chevaux de corbillard.

Photos Joëlle B.

Mortagne sur Gironde, havre grand comme un dé à coudre,

Photo Mireille D.
Port Médoc, refuge situé au milieu de la nature landaise qui s’annonce, et retour vers les Sables en profitant des courants favorables et de vents qui annoncent déjà les régimes estivaux.
En effet, la croisière de printemps salue la lente et inexorable remontée du soleil.
C’est le moment de se souvenir que nos côtes sont souvent le théâtre de brises de mer.
C’est aussi le moment de se souvenir de ce phénomène à la fois subtil et aussi mécanique qu’un coucou suisse!
Cette situation est crée par la différence de température des masses d’air au dessus de la mer d’une part et au dessus de la terre d’autre part.
Que l’une s’échauffe ou se refroidisse plus vite que l’autre, il s’établi alors « un courrant » d’air de la plus froide vers la plus chaude!
Ainsi donc, la nuit, l’air au dessus de la terre se refroidissant plus que celui au dessus de la mer,
il s’établi un vent souvent léger de la terre vers la mer, qui dure jusqu’au moment où, la terre réchauffée par le soleil matinal, inverse le processus!

En clair, sur nos côtes, nous avons donc toutes les probabilités d’avoir dans la nuit des vents de secteur N à N-E qui se prolongeront selon la vigueur du soleil jusque vers midi,
pour ensuite basculer rapidement à l’ouest ou au nord-ouest.
Autant les vents de terre,
ceux qui soufflent la nuit et le matin,
sont légers,
autant les vents de mer,
ceux qui soufflent l’après midi
peuvent être puissants!
Dans les deux cas c’est à la limite de l’affrontement des masses d’air que le phénomène débute et qu’il est le plus fort, donc près de la côte!
Néanmoins dans notre région ou le trait de côte est orienté S-E/N-O, il peut être judicieux de profiter de la matinée pour s’écarter, raisonnablement, de la terre (car les brises de mer ou de terre ne se font guère sentir au-delà d’une quinzaine de milles)
afin d’acquérir une position favorable quand la bascule à l’ouest se produira.
Il suffira alors de virer de bord pour continuer sa progression vers le nord.
Les difficultés furent nombreuses qui s’imposeront à eux: 14 bateaux engagés, certains partant le vendredi d’autres le samedi, les caprices de la météo bouleversant le planning, les bateaux restés aux Sables devant rejoindre le groupe en Gironde,…
Photo Mireille D.
Enfin le corps de la flotte se retrouve le samedi soir à Saint Martin, accueillis comme savent le faire nos amis de l’UPSM.
Le lendemain, départ pour Marennes pour les plus nombreux et la Rochelle pour ceux qui avaient des doutes sur la marge de tirant d’air séparant leurs précieux aériens du béton agressif des viaducs d’Oléron et de la Seudre.
Les caprices de la météo ont obligé tout ce beau monde à relâcher,
les uns à La Rochelle,
les autres à Marennes
où l’accueil des sociétaires de l’Association des Plaisanciers du Port de Marennes fût en tout point remarquable.
Un grand merci à eux tous pour leur solidarité et leur convivialité.
Photos Mireille D.
Avec trois jours de décalage sur le programme, tout le monde se retrouve donc à Saint Denis pour cingler de concert vers la Gironde…
Mais , embouquer la passe ouest à « rebrousse poils », par 20 nœuds de vent arrière, dans une houle de 2 à 2,5 m se révéla très …viril!
Royan, avec en option la visite « royale » de Cordouan, grâce à Dominique et Martine, apprécia l’invasion des bateaux de l’APPO, pavoisés et beaux comme des chevaux de corbillard.
Photos Joëlle B.
Mortagne sur Gironde, havre grand comme un dé à coudre,
Photo Mireille D.
Port Médoc, refuge situé au milieu de la nature landaise qui s’annonce, et retour vers les Sables en profitant des courants favorables et de vents qui annoncent déjà les régimes estivaux.
En effet, la croisière de printemps salue la lente et inexorable remontée du soleil.
C’est le moment de se souvenir que nos côtes sont souvent le théâtre de brises de mer.
C’est aussi le moment de se souvenir de ce phénomène à la fois subtil et aussi mécanique qu’un coucou suisse!
Cette situation est crée par la différence de température des masses d’air au dessus de la mer d’une part et au dessus de la terre d’autre part.
Que l’une s’échauffe ou se refroidisse plus vite que l’autre, il s’établi alors « un courrant » d’air de la plus froide vers la plus chaude!
Ainsi donc, la nuit, l’air au dessus de la terre se refroidissant plus que celui au dessus de la mer,
il s’établi un vent souvent léger de la terre vers la mer, qui dure jusqu’au moment où, la terre réchauffée par le soleil matinal, inverse le processus!
En clair, sur nos côtes, nous avons donc toutes les probabilités d’avoir dans la nuit des vents de secteur N à N-E qui se prolongeront selon la vigueur du soleil jusque vers midi,
pour ensuite basculer rapidement à l’ouest ou au nord-ouest.
Autant les vents de terre,
ceux qui soufflent la nuit et le matin,
sont légers,
autant les vents de mer,
ceux qui soufflent l’après midi
peuvent être puissants!
Dans les deux cas c’est à la limite de l’affrontement des masses d’air que le phénomène débute et qu’il est le plus fort, donc près de la côte!
Néanmoins dans notre région ou le trait de côte est orienté S-E/N-O, il peut être judicieux de profiter de la matinée pour s’écarter, raisonnablement, de la terre (car les brises de mer ou de terre ne se font guère sentir au-delà d’une quinzaine de milles)
afin d’acquérir une position favorable quand la bascule à l’ouest se produira.
Il suffira alors de virer de bord pour continuer sa progression vers le nord.



