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Tribune libre
Michelle : C'est une longue hibernation. Ce n'est pourtant pas la saison... Je suppose que tu nous couves des articles fameux !
lhomedé r : je recherche conseis par ouvriers des chantiers feeling cra je refais l'intérieur de mon 8.50 r.lhomede@lapos te.net
Mireille : Je ne retrouve plus les recettes de maquereaux
nabil : biologie
Gilbert : Plusieurs adhérents ont proposer d'appeler notre local J.P. , je suis d'accord avec eux, Amicalement Gilbert
Michelle : Bravo pour l'organisation de cette galette. C'était un bon moment !
Anne-Marie : propositions pour le nom du local APPO, l'Escale, le Phare, l'Abri aux Potes, l'Abri-Côtier
Anne-Marie : propositions pour le nom du local APPO, l'Escale, le Phare, l'Abri aux Potes, l'Abri-Côtier
Gilbert : Pour le nom du local APPO nous pourrions le nommer; l'APPO-LOGIS, ou La Pépé au Logis ou encore la Nana au gourbir
Jeff : Bonjour, l'association Au bonheur des dames organise le samedi 16 juin des puces de mer sur le port de peche des Sables. Rens : 06 07 21 98 62
Publié le 13 mars 2007
Par jjjberland




Souvent vous les voyez devant votre étrave.

Ils semblent ne pas prêter garde à votre route qui menace leur intégrité physique.

Petites taches noires soulignées de blanc, ils flottent, ballottés par les vagues, capeyant comme des flibustiers en rupture de proie.

L’inquiétude vous gagne! Ma coque va en percuter quelques uns!

Et puis d’un coup, tout le monde disparaît, des têtes plongent sous la surface, rapidement suivies par leur croupions fuselés.
D’autres choisissent une technique pour laquelle il ne semblent pas fait, frappent l’eau de leurs pattes palmées, battent l’air de leurs ailes atrophiées, et à bout d’effort, finissent par s’affranchir de la loi de la gravité.






Ils vivent là!

Où ne nous faisons que passer! La haute mer est leur havre.

Ils ne la quittent que pour nicher, très inconfortablement sur des corniches pierreuses. Ils posent leur unique œuf à même le rocher. Ils ont l’ingéniosité de le pondre très conique, afin qu’en roulant il ne tombe point. Le couple se partage la couvaison et 10 semaines plus tard, leur progéniture fait le grand plongeon.





Il sera désormais en sécurité, quelques soient les conditions climatiques.

Bien plus que les éléments, l’activité humaine le menace.

Quand il plonge pour trouver sa pitance, quelques fois jusqu’à 150 mètres de fond, la rencontre avec un filet est fatale. Quand il amerrit et sans y prendre garde se pose dans une nappe d’hydrocarbure.



Les commentaires
Publié le 13 mars 2007
Par cannelle74
Ton blog est très riche et on s'y détend. Je reviendrai...
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