Les navigations de printemps ont déjà repris.
Les organismes, déshabitués, ont oublié que l’horizon peut perdre son horizontalité.
« Au début on a peur de mourir, ensuite, on a peur de ne pas mourir».
Voici en quelques mots comment un auteur de marine décrit de façon très réaliste ce mal insidieux que l’on pressent, que l’on repousse, quelque fois victorieusement, quelques fois vaincu par cet sorte de tsunami qui vous prend dans le ventre, se tortille dans votre poitrine, remonte entre vos deux oreilles et jailli d’un coup dans votre gorge.
On se sent toujours un peu orphelin quand on a le mal de mer.
Tous les remèdes sont évoqués.
Ceux des connaisseurs expérimentés:
garder le ventre vide, veiller à avoir le ventre plein, barrer, aller se coucher, manger des pommes (personnellement je préfère les figues elles sont meilleures… au retour), boire de l’anis. Éviter les trois « f » , vous savez, faim, froid, fatigue, on pourrait en ajouter un autre, frousse, et pourquoi pas un cinquième, foif.
Ceux des scientifiques:
bracelets électrostatiques, semelles magnétiques, lunettes à ligne d’horizon, walkman sur les oreilles jouant la symphonie du nouveau monde.
Ceux des chimistes:
Scopoderm ou mer calme.
Ceux des pragmatiques:
patches bien collés derrière chaque oreille pour tenir fermement le sac plastique ou Botalo de bonne pointure à proximité.
Les Normands, grands navigateurs s’il en est, ont depuis longtemps trouver une solution radicale: s’allonger sous un pommier.
Bon vent!

Les organismes, déshabitués, ont oublié que l’horizon peut perdre son horizontalité.
« Au début on a peur de mourir, ensuite, on a peur de ne pas mourir».
Voici en quelques mots comment un auteur de marine décrit de façon très réaliste ce mal insidieux que l’on pressent, que l’on repousse, quelque fois victorieusement, quelques fois vaincu par cet sorte de tsunami qui vous prend dans le ventre, se tortille dans votre poitrine, remonte entre vos deux oreilles et jailli d’un coup dans votre gorge.
On se sent toujours un peu orphelin quand on a le mal de mer.
Tous les remèdes sont évoqués.
Ceux des connaisseurs expérimentés:
garder le ventre vide, veiller à avoir le ventre plein, barrer, aller se coucher, manger des pommes (personnellement je préfère les figues elles sont meilleures… au retour), boire de l’anis. Éviter les trois « f » , vous savez, faim, froid, fatigue, on pourrait en ajouter un autre, frousse, et pourquoi pas un cinquième, foif.
Ceux des scientifiques:
bracelets électrostatiques, semelles magnétiques, lunettes à ligne d’horizon, walkman sur les oreilles jouant la symphonie du nouveau monde.
Ceux des chimistes:
Scopoderm ou mer calme.
Ceux des pragmatiques:
patches bien collés derrière chaque oreille pour tenir fermement le sac plastique ou Botalo de bonne pointure à proximité.
Les Normands, grands navigateurs s’il en est, ont depuis longtemps trouver une solution radicale: s’allonger sous un pommier.
Bon vent!







