Le soleil descend derrière l’horizon et tire avec lui la brise d’ouest dont le souffle ne nous parvient plus. Tout devient calme et le bruit du silence confine à l’harmonie d’une mélodie de Simon et Gerfunkel.
L’obscurité monte, teintant la surface de l’océan de noir bleuté.
La clarté du ciel surligne le lointain d’une bande lumineuse alors qu’au-dessus de nos têtes les lampions s’allument.
Les étoiles qu’on aperçoit, scintillantes dans la nuit claire, ne sont pas malgré ce qu’on croit, les mêmes qu’on voit de la terre.
Un flux tiède, de l’orient s’est levé.
Mollement bercée par la houle, notre étrave trace une route irréelle et la lune, jouant de ses feux, irise son sillage.
Un halo de lumière rougeoyante baigne le bord.
Du carré, montent les effluves du café, à l’intention de l’équipe de quart.
Au loin des feux appellent la route du bateau qui glisse, îlot solitaire errant dans l’infini.

Si juin nous gratifie de ces nuits dont il a le secret , voici peut-être ce que nous réserve notre navigation nocturne dans le pertuis charentais…
L’obscurité monte, teintant la surface de l’océan de noir bleuté.
La clarté du ciel surligne le lointain d’une bande lumineuse alors qu’au-dessus de nos têtes les lampions s’allument.
Les étoiles qu’on aperçoit, scintillantes dans la nuit claire, ne sont pas malgré ce qu’on croit, les mêmes qu’on voit de la terre.
Un flux tiède, de l’orient s’est levé.
Mollement bercée par la houle, notre étrave trace une route irréelle et la lune, jouant de ses feux, irise son sillage.
Un halo de lumière rougeoyante baigne le bord.
Du carré, montent les effluves du café, à l’intention de l’équipe de quart.
Au loin des feux appellent la route du bateau qui glisse, îlot solitaire errant dans l’infini.

Si juin nous gratifie de ces nuits dont il a le secret , voici peut-être ce que nous réserve notre navigation nocturne dans le pertuis charentais…







