Cliquer sur l'image pour entendre le peuple d'irlande.
Au nord-ouest,une île peuplée d’à peine 6 millions d’Hommes. Terre de tempête, cernée d’une mer hostile qui charge sans faiblir ses lignes de falaises sombres hérissées de hallebardes noires.
Au sud-est, un grand pays riche de 60 millions d’êtres, calme comme une coulée de lave, doux comme la mousse au soleil du printemps.
Les uns se déchirent, depuis plus de 30 ans, dans une lutte fratricide tout juste calmée.
Les autres sembles plus unis.
Ceux qui s’entretuent sont de la même veine, de ces cultures qui ne font pas dans la guimauve.
Leur déchirure devient leur force, comme les aimants qui se repoussent, puis se soudent dès qu’ils se retournent!
La France n’a qu’un hymne que la plupart d’entre nous restitue sans grande conviction.
Les irlandais en chantent deux, que le peuple celtique entonne à la manière d’un cantique.
Ils seront, unis comme les doigts de la main, ce samedi, avant d’affronter les bleus de France.
« Le soldier song‘s » et « Ireland call » encore une fois déformeront d’émotion les visages roux des ces colosses redoutables et fragiles.
Oui nous sommes forts, oui nous avons disposé assez facilement des pâles Boys of Scotland, mais ces buveurs de Guiness ont une devise: « old soldier never die » (un vieux soldat ne meurt jamais)!







