L'article sur l'Ibis sacré, qui petit à petit colonise nos marais, a fait naitre quelques réactions d'égyptophiles avertis. Ceux ci ont eu le plaisir de photographier eux-mêmes les témoignages de la place que tenait cet oiseau étrange dans la civilisation des pharaons.
Voici donc ci-dessous les quelques clichés qu'ils ont eu la délicatesse de me transmettre.
Merci à eux!


Voici donc ci-dessous les quelques clichés qu'ils ont eu la délicatesse de me transmettre.
Merci à eux!


Ci-dessous, Nefertari demande au dieu Thot son gobelet et sa palette de scribe pour obtenir le pouvoir magique du Dieu (scéne tirée du chapitre 94 du "livre des morts" première annexe latérale orientale, mur nord).


Les anciens Égyptiens admiraient l’ibis sacré.
Ils l’apprivoisèrent et en firent le dieu Thot, symbole de l’éloquence et du savoir.
L’ibis sacré gardait les temples et faisait l’objet d’un culte fervent.

A cette époque, aucun roi, ni pharaon n’aurait accepté d’être enterré sans la présence à ses côtés de nombreuses momies du Dieu-Ibis.
C’est pourquoi on a retrouvé autant d’ibis sacrés momifiés dans les sépultures.

Au cours d’un combat, Horus perdit son œil.
Le dieu ibis Thot lui rapporta et Horus vainquit.
Cet œil est devenu symbole de victoire.
C'est cet oeil que l'on retrouve sur la proue de certains navires, en méditerranée.

L’ibis a mystérieusement disparu d’Égypte.
Est-ce de son vol en longues lignes houleuses, où chaque individu reproduit le mouvement de celui qui le précède, planant, glissant et ondulant au rythme lent et cadencé de leurs larges ailes blanches que ce sédentaire a déserté le pays des dieux?
Ou bien s’est-il affranchi de la convoitise de quelque parc animalier présomptueux de vouloir tenir captif ce divin?
Il a sans doute apprécié les charmes de notre terroir car on compte 1500 couples établis dans le marais breton qui devient trop exigu.
Selon toute probabilité, nous n’allons pas tarder à le voir s’installer dans le marais d’Olonne.
Nous pourrons alors observer sa silhouette blanche et noire caractéristique précédée de son bec courbe sombre et démesuré.

Ils l’apprivoisèrent et en firent le dieu Thot, symbole de l’éloquence et du savoir.
L’ibis sacré gardait les temples et faisait l’objet d’un culte fervent.
A cette époque, aucun roi, ni pharaon n’aurait accepté d’être enterré sans la présence à ses côtés de nombreuses momies du Dieu-Ibis.
C’est pourquoi on a retrouvé autant d’ibis sacrés momifiés dans les sépultures.

Au cours d’un combat, Horus perdit son œil.
Le dieu ibis Thot lui rapporta et Horus vainquit.
Cet œil est devenu symbole de victoire.
C'est cet oeil que l'on retrouve sur la proue de certains navires, en méditerranée.

L’ibis a mystérieusement disparu d’Égypte.
Est-ce de son vol en longues lignes houleuses, où chaque individu reproduit le mouvement de celui qui le précède, planant, glissant et ondulant au rythme lent et cadencé de leurs larges ailes blanches que ce sédentaire a déserté le pays des dieux?
Ou bien s’est-il affranchi de la convoitise de quelque parc animalier présomptueux de vouloir tenir captif ce divin?
Il a sans doute apprécié les charmes de notre terroir car on compte 1500 couples établis dans le marais breton qui devient trop exigu.
Selon toute probabilité, nous n’allons pas tarder à le voir s’installer dans le marais d’Olonne.
Nous pourrons alors observer sa silhouette blanche et noire caractéristique précédée de son bec courbe sombre et démesuré.
