
La guerre de 100 ans aura lieu.
Elle a recommencé en 1910, date du premier tournoi des cinq nations.
Depuis les Anglais sont devenus nos ennemis intimes.
Aujourd’hui pour faire mieux que les trois mousquetaires qui étaient quatre, les cinq nations sont six!
Mais les Anglais, inventeurs de ce jeu étrange, en revendiquent toujours la maîtrise.
La preuve en est: ils ne perdent jamais... même si,... il arrive qu’on les batte!
Ils sont perfectionnistes. Au cours d’une rencontre au vieux stade de Colombe , en grands spécialistes, ils se plaignaient de l’état de la pelouse: « vous êtes venus pour brouter ou pour jouer au rugby » leur rétorqua le célèbre et délicat Amédée Domenech!
Demain, en terre hostile, confrontés au «french flair», ils auront bien besoin de l’aide du « God » qui « save » leur « Queen »!
Et espérons le, également de leur doux chariot qui les ramènera, guerriers blessés, jusqu’à leur « home » .
"swing low, sweet chariot
comin' for to carry me home"
Quant à nous, Gaulois impénitents, souvenons nous que «ce jeu est comme une valse à trois temps: avant la ferveur, pendant la bravoure, après la fraternité. » (R. Crabos).
Allons z'enfants...
Elle a recommencé en 1910, date du premier tournoi des cinq nations.
Depuis les Anglais sont devenus nos ennemis intimes.
Aujourd’hui pour faire mieux que les trois mousquetaires qui étaient quatre, les cinq nations sont six!
Mais les Anglais, inventeurs de ce jeu étrange, en revendiquent toujours la maîtrise.
La preuve en est: ils ne perdent jamais... même si,... il arrive qu’on les batte!
Ils sont perfectionnistes. Au cours d’une rencontre au vieux stade de Colombe , en grands spécialistes, ils se plaignaient de l’état de la pelouse: « vous êtes venus pour brouter ou pour jouer au rugby » leur rétorqua le célèbre et délicat Amédée Domenech!
Demain, en terre hostile, confrontés au «french flair», ils auront bien besoin de l’aide du « God » qui « save » leur « Queen »!
Et espérons le, également de leur doux chariot qui les ramènera, guerriers blessés, jusqu’à leur « home » .
"swing low, sweet chariot
comin' for to carry me home"
Quant à nous, Gaulois impénitents, souvenons nous que «ce jeu est comme une valse à trois temps: avant la ferveur, pendant la bravoure, après la fraternité. » (R. Crabos).
Allons z'enfants...
