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lhomedé r : je recherche conseis par ouvriers des chantiers feeling cra je refais l'intérieur de mon 8.50 r.lhomede@lapos te.net
Mireille : Je ne retrouve plus les recettes de maquereaux
nabil : biologie
Gilbert : Plusieurs adhérents ont proposer d'appeler notre local J.P. , je suis d'accord avec eux, Amicalement Gilbert
Michelle : Bravo pour l'organisation de cette galette. C'était un bon moment !
Anne-Marie : propositions pour le nom du local APPO, l'Escale, le Phare, l'Abri aux Potes, l'Abri-Côtier
Anne-Marie : propositions pour le nom du local APPO, l'Escale, le Phare, l'Abri aux Potes, l'Abri-Côtier
Gilbert : Pour le nom du local APPO nous pourrions le nommer; l'APPO-LOGIS, ou La Pépé au Logis ou encore la Nana au gourbir
Jeff : Bonjour, l'association Au bonheur des dames organise le samedi 16 juin des puces de mer sur le port de peche des Sables. Rens : 06 07 21 98 62
Sharif : Grand Amiral? Seigneur des Flots? appelez le Monseigneur "s'il en pince" pour la pêche!
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Publié le 14 juin 2007 à 22:47
Par jjjberland
Avec le soleil qui monte au fil des mois, les navigations printanières et estivales s’intensifient et mènent nos unités vers des contrées voisines ou étrangères, vers des rassemblements festifs et des manifestations nautiques.
C’est l’occasion pour chacun, de parer son bateau de pavillons, oriflammes, étendards ou autres drapeaux multicolores et bruyants dans le vent. On appelle ça « pavoiser ».
Ce terme vernaculaire a été vulgarisé, quelquefois par des auteurs reconnus, et son sens originel s’en est trouvé affecté: « La vie, à la mer, ne lui coûte pas cher, il pavoise partout » dit BRUANT de l’un de ses amis qui contractait des dettes avec la ferme intention de ne jamais s’en acquitter; « Et les habitants, sur le parcours, rivalisaient de zèle, pavoisaient les fenêtres… » écrivait Zola dans son « Rêve », Proust parle d’une de ses héroïnes qui pavoise son visage pour recevoir son galant…
Toutes ces métaphores, bien que pittoresques, ignorent honteusement que l’action de pavoiser est codifiée par un rituel marin strict.
Hisser le « Grand Pavois » consiste à établir une drisse de 40 pavillons allant de l’étrave à la poupe en passant par la têtes des mâts dans un ordre précis: E, Q, 3, G, 8, Z, 4, W, 6, P, 1, I, Aperçu, T, Y, B, X, 1er substitut, H, 3ème substitut, D, F, 2ème substitut, U, A, O, M, R, 2, J, 0, N, 9, K, 7, V, 5, L, C, S.
 
   1er substitut 2éme substitut 3éme substitut
Avant l’avènement des moyens de communications modernes, les pavillons constituaient le seul moyen de communication de navire à navire ou de navire à terre.
Aujourd’hui, ces usages sont tombés en désuétude. Néanmoins les pavillons sont toujours obligatoires à bord et leur usage est règlementé.
Quelques règles sont à retenir si l’on ne veut pas manquer de respect pour le pays visité. Certaines pratiques sont considérées comme injurieuses, il vaut mieux donc, les connaître, question d’étiquette!
Un pavillon « s’envoie » et « se rentre », il est hissé à 8h le matin et rentré au couché du soleil.
Un pavillon s’envoie toujours à fond de drisse.
En dehors des pavillons du code international, deux pavillons ne s’envoient jamais sur la même drisse, c’est insultant pour celui placé au-dessous car il est considéré comme « pavillon de prise ».
Si l’on croise un navire de guerre, il convient de le saluer en abaissant trois fois son pavillon national, il vous répondra en amenant son propre pavillon à mi-drisse.
Le pavillon national s’envoie à l’arrière tribord, sur une hampe, éventuellement sur le pataras. C’est le plus grand des pavillons du bord.
Le pavillon du propriétaire ou du club est hissé sous la barre de flèche à babord, il ne doit battre qu’en présence à bord du propriétaire.
Le pavillon de courtoisie est le pavillon du pays abordé. Plus petit que le pavillon national,il se hisse à tribord, sous la barre de flèche quand on entre dans les eaux territoriales ou le port. A défaut on hisse le pavillon Q de demande de libre pratique.
Bonnes navigations.
Publié le 04 juin 2007 à 20:16
Par jjjberland
Loves!
Une consigne qui ne prête pas à interprétation! Sauf si votre équipière n’est pas rompue au langage du bord, et qu’à cet ordre, elle se jette sur le pauvre skipper que vous êtes!

Lover à bord, est une science, un rituel, codifié par des règles strictes.
Interdisez-vous la technique de l’avant bras qui condamne votre « bout » aussi sûrement que l’élection encourage le charlatanisme.
Lover est sans doute un des plus vieux métiers du monde! En raison de leur structure il était impératif de lover les câblages anciens dans le sens des aiguilles d’une montre, en le détordant légèrement à chaque tour, entre le pouce et l’index, sinon vous obtiendrez des huits en lieu et place de boucles.
Il convient de finir le travail par l’extrémité libre du cordage, pour que l’opération soit réussie.
Pour cette même raison il faudra commencer pour le délover, par l’extrémité fixe, mais cette fois dans le sens inverse des aiguilles d’une montre.
Aujourd’hui nos bords sont plutôt équipés de tresses qui peuvent être lovées dans un sens ou dans l’autre. Toutefois elles doivent être délovées dans le sens inverse.
C’est pourquoi par convention, on les love comme les filins.
Si votre cordage s’est « emmêlé » et que les » nœuds » semblent y proliférer de la façon la plus mystérieuse, ce n’est qu’une impression. Il suffit de dépasser les doubles, c’est-à-dire dégager les boucles les unes des autres sans dépasser les bouts, sinon c’est à cet instant que l’on commence à faire des nœuds.
Il est indispensable qu’une amarre soit lovée correctement pour pouvoir la lancer avec succès vers une main secourable . Prenez-la donc entièrement dans votre main gauche, séparez-en quatre à cinq tours dans la main droite et à la manière d’un cow-boy avec son lasso, jetez-la, en laissant la main gauche ouverte pour que les tours filent librement.

Les gauchers auront compris qu’ils doivent procéder à l’inverse sauf en ce qui concerne le sens de « lovage ».
Entrainez-vous dans votre jardin ou votre séjour.
 Former vos équipiers sera source de grande satisfaction quand, par brise soutenue, vous arriverez au port!
Publié le 25 mai 2007 à 20:59
Par jjjberland
Humeur : Ironique
Les navigations de printemps ont déjà repris.
Les organismes, déshabitués, ont oublié que l’horizon peut perdre son horizontalité.
« Au début on a peur de mourir, ensuite, on a peur de ne pas mourir».
Voici en quelques mots comment un auteur de marine décrit de façon très réaliste ce mal insidieux que l’on pressent, que l’on repousse, quelque fois victorieusement, quelques fois vaincu par cet sorte de tsunami qui vous prend dans le ventre, se tortille dans votre poitrine, remonte entre vos deux oreilles et jailli d’un coup dans votre gorge.
On se sent toujours un peu orphelin quand on a le mal de mer.
Tous les remèdes sont évoqués.
Ceux des connaisseurs expérimentés: garder le ventre vide, veiller à avoir le ventre plein, barrer, aller se coucher, manger des pommes (personnellement je préfère les figues elles sont meilleures… au retour), boire de l’anis. Éviter les trois « f » , vous savez, faim, froid, fatigue, on pourrait en ajouter un autre, frousse, et pourquoi pas un cinquième, foif.
Ceux des scientifiques: bracelets électrostatiques, semelles magnétiques, lunettes à ligne d’horizon, walkman sur les oreilles jouant la symphonie du nouveau monde. Ceux des chimistes: Scopoderm ou mer calme. Ceux des pragmatiques: patches bien collés derrière chaque oreille pour tenir fermement le sac plastique ou Botalo de bonne pointure à proximité.
Les Normands, grands navigateurs s’il en est, ont depuis longtemps trouver une solution radicale: s’allonger sous un pommier.
Bon vent!

Publié le 03 mai 2007 à 23:07
Par jjjberland
Cliquer sur les photos pour accéder au site de L.Vidal. Notre trait de côte, orienté sud-est/nord-ouest, nos vents dominants de secteur nord à nord-ouest, l’irrésistible attraction des côtes bretonnes, nous contraignent fréquemment à cingler contre le vent.
Il faut être pugnace car la route gagnée contre le vent, l’est souvent au prix de la détermination collective du bord!
Elle l’est aussi grâce à l’efficacité de nos ailes blanches.
Sur nos navires à voiles qui sont souvent des gréements en tête, la force propulsive la plus importante, est fournie par le génois.
Pour faire du près, et pas de l’à peu près, il convient donc de peaufiner le réglage de cette voile essentielle.
Les repères:
-Le guindant, la tension de la drisse à un effet (modéré) sur le creux de la voile. Dans les petits airs, laissez la donc un peu « lâche » , vous donnerez du creux et donc de la puissance. A contrario dans la brise, étarquez virilement, vous aurez un profil de voile plus fin.
-Les penons, sont les témoins de l’écoulement plus ou moins laminaire des filets d’air; ils doivent donc être droits et parallèles , aussi bien au vent (intrados) que sous le vent (extrados). Si le penon au vent « batifole », c’est que la voile n’est pas assez bordée; si c’est celui sous le vent qui décroche, c’est que la voile est trop bordée.
-Le point de tire, est le moyen de contrôler la bordure et la chute. Reculé il tend la bordure et relâche la chute, avancé il tend la chute et relâche la bordure.
Bon très bien mais quand faut-il une bordure tendue et une chute relâchée ou inversement?
Une chute molle permet de faire déverser le haut de la voile et donc de lui enlever de la puissance en haut ou de mieux orienter la force propulsive en hauteur.
Un point de tire avancé creuse la voile dans le bas en relâchant la bordure et lui donne plus de puissance, ce qui peut être utile au près dans une mer formée pour avaler la houle.
-Les bandes de couleurs, quand les voiles en sont pourvues sont très utiles pour contrôler la forme de la voile, la position de son creux et l’ harmonie de ses formes.
- Du nerf! bon D…. , il en faut mais pas trop! Il sert juste à empêcher la chute de battre, car ce n’est ni aérodynamique, ni esthétique, ni très bon pour la longévité de la garde robe.
Sans doute aurons nous une séance de travaux pratiques sur la route d’Etel, les vents ont toute probabilité de confirmer les statistiques.
Publié le 18 avril 2007 à 22:20
Par jjjberland
 
Il y a longtemps que vous savez ce que vous voulez.
Vous l’avez déjà observé sous toutes ses coutures.
Vous avez étudiez les notices techniques, lu la plupart des articles de presse à son sujet, apprécié ses entrées d’eau fines et les lignes tendues de sa carène, ses 15 cm supplémentaires au maître bau…
Enfin ça y est! Vous avez décidez!
Bon! son prix est respectable, disons.. …150 000 €.
Avec le prix de reprise de votre ancienne unité (50 000€), plusieurs solutions s’offrent à vous:
1 - Vous cassez la tirelire, sortez les 100 000 € complémentaires, et vous payez ...très content!
2- Vous faites confiance aux banquiers, vous gardez vos 100 000 € chaudement placés à 3,5% et vous contractez un crédit sur 5 ans. Il vous en coûtera donc 1910 € par mois, soit 114 606 € sur la durée du crédit. Dans le même temps, votre boursicot aura fait des petits et selon toute probabilité sera devenu 123 000 €.
Vous aurez donc payé 14 606 € d’intérêt sur le crédit et encaissé 23 000 € d’intérêt sur votre placement. Acceptable?
3- Vous optez pour le « crédit bail »: vous versez un premier loyer de 45% de la valeur de votre nouvelle unité soit 67 500 € (la reprise de votre ancien bateau plus 17 500 € de la tirelire de tout à l‘heure) dans laquelle il ne reste donc plus que 82 500 €.
Vous réglez ensuite 59 loyers de 1350 € et un dernier de 1500 €.
Soit au total: 67 500 + (1350 X 59) + 1500 = 148 650 €.
Ha! c’est moins cher que le prix du bateau! Étonnant non?
Mais, mieux encore, pendant ce temps vous avez conservez dans votre tirelire les 82 500 €, qui, sur les mêmes bases que plus haut, seront devenus 100 700€ soit 18 200 € d’intérêt.
Alors vous le changez ce bateau?

Publié le 16 avril 2007 à 22:41
Par jjjberland
Le textile c'est facile!
Réaliser une erse à bouton en dynema très facilement et remplacer vos manilles inox, c'est aussi résistant, moins cher, vite fait ...
Cliquer "droit" puis sur "afficher l'image" pour agrandir les photos.
il faut 80cm de tresse, une aiguille creuse, un couteau,un briquet.

Réaliser une surliure au centre des 80 cm de tresse, engager l'aiguille creuse sous la surliure, vers le bout de la tresse.

Ressortir l'aiguille à 8 bons centimètres de l'extrémité et sortir complètement l'aiguille suivie de l'autre extrémité de la tresse qu'elle a entrainée.
Réaliser avec les deux bouts un banal noeud en huit bien souqué.

Couper proprement, en laissant le nécessaire pour souder à la flamme; l'erse est terminée, le noeud en huit vient dans la boucle qu'il suffit de serrer pour assurer le tout, et désserer pour libérer.



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