Citation du jour "La vie est une phrase interrompue."
Aujourd'hui, dans les bonnes librairies
Le premier d'une série de neuf et signé Aaron Allston, chez fleuve noir.
Quand les familles Solo et Skywalker se retrouvent des deux côtés d’un conflit explosif, l’honneur et le sens du devoir s’opposent à l’amitié et aux liens du sang ! Les troubles politiques qui divisent la galaxie sont en passe de dégénérer en une guerre dévastatrice. La dernière mission destinée à localiser une usine illégale de missiles sur Adumar s’est révélée être une embuscade, dans laquelle Jacen Solo et son cousin Ben Skywalker ont failli perdre la vie. Déterminé à démasquer les responsables de cette rébellion, Jacen suit une piste qui le mène à de terribles découvertes. Pendant ce temps, Luke est aux prises avec des rêves troublants mettant en scène un personnage fantomatique dont la cruauté et l’extraordinaire maîtrise de la Force ne sont pas sans lui rappeler… Dark Vador. Si ses visions se réalisent, bien plus que le Maître Jedi, c’est la galaxie tout entière qui est en danger !
Citation du jour "Être moderne, c'est bricoler dans l'incurable."
Guerre en vie...
Les pions sont maintenant placés, la guerre à l'horizon se profile. La guérison est occultée de l'information par les médias qui distillentperfidement intox et désintox... Je n'ai guère envie de guerre. A l'usure, les bombardements épurent. Les misères de l'Est rattrapent les mises en terre du gaz à l'Ouest.
La ruse, ici, n'est que l'attrait du gain, tuer plus pour gagner plus. Je n'ai guère envie de guerre. Bravades du désespoir, ou quête de l'éternel pouvoir, ces pauvres hommes politiques sont pathétiques. Les palabres avant les cadavres, parce qu'il faut toujours des cadavres.
Je n'ai guère envie de guerre. Là, c'est trop tard, déjà trop de morts, trop de bombardements, de destructions... épuration.
La ruse, ici, n'est que l'attrait du gain, tuer plus pour gagner plus. Je n'ai guère envie de guerre. Pour la fortune et la gloire, pour l'ego des généraux, les envies des prétendus présidents. C'est tous les humains qui paient...
Je n'ai guère envie de guerre. C'est des femmes, des enfants, des anciens que l'on trouvera sous les décombres. Des fondations bien saignantes émergeront de jolis complexes commerciaux... Joyaux du capitalisme et du socialisme du poutisme et du buchisme...
Je n'ai guère envie de guerre. Mais là, ce qui se prépare c'est bien une putain de guerre, une boucherie sans nom ! Eh bien, ça faisait longtemps... Pas assez apparemment. Je n’ai vraiment guerre en vie… José Spéret (ne pas voir ça !)
Parlez-moi de la pluie un film réalisé par Agnès Jaoui avec Jean-Pierre Bacri, Jamel Debbouze, Agnès Jaoui, Florence Loiret-Caille, Pascale Arbillot, Frédéric Pierrot, Guillaume De Tonquédec, Bernard Nissile, Anne Werner,Jean-Claude Baudracco...
Citation du jour "D'esclave, l'homme de crime peut devenir tyran, mais jamais il ne devient libre."
La gazette d'@rrêt sur images, n° 33
Vous avez certainement vu les images de la guerre foudroyante déclenchée, au coeur de l'été, entre la Russie et la Géorgie. Vous les avez vues, parce que les journaux télévisés les ont largement diffusées. Après le compte-rendu quotidien des performances françaises aux Jeux Olympiques, certes. Il faut garder le sens des priorités (1) ! Mais cette guerre a été largement couverte.
Pourtant, vous ne savez peut-être pas que les opérations militaires cachent une guerre de communication sans merci, entre les directions russe et géorgienne. Chacun des deux pays, sur les antennes de sa télévision nationale, multiplie les images pathétiques d'enfants, de vieillards, victimes des exactions de l'adversaire. Les journalistes sont abreuvés de communiqués plus ou moins manipulatoires, rédigés avec l'aide de conseillers occidentaux. Les deux camps s'accusent aussi de cyber-attaques. Notre enquête complète est ici (2).
Autre enquête de la semaine: comment une journaliste de TF1 a-t-elle pu annoncer en direct au 20 Heures la mort d'un enfant disparu, qui venait d'être retrouvé sain et sauf ? Le récit de cette incroyable bavure médiatique est ici (3).
Enfin, savez-vous pourquoi le blog du spécialiste de la musique au Figaro s'appelle « Pas plus haut que le bord » ? La réponse est dans notre émission de la semaine, qui rassemble trois blogueurs journalistes, officiant sur les sites du Figaro, du Monde et de Libération. L'émission n'est pas optimiste sur l'avenir des médias traditionnels, mais davantage sur l'information elle-même, qui trouvera, qui trouve déjà, d'autres chemins. Elle est ici (4). Ses meilleurs moments sont là (5).
Citation du jour "Je me sens très optimiste quant à l'avenir du pessimisme."
Le 13 août 2008 dans les salles obscures. The dark knight, le chevalier noir.
Il n'y a pas que de mauvaises choses en août (Jeux olympiques, guerre en Géorgie...) visez plutôt ce qui suit :
Gilliam relance "Don Quichotte" !
Alors qu'il avait été forcé d'abandonner le tournage de "L'Homme qui tua Don Quichotte" il y a quelques années, Terry Gilliam vient d'annoncer la renaissance de son projet d'adaptation de l'oeuvre de Cervantes. Il n'attend plus que Johnny Depp soit disponible pour lancer la production du film.
En 2003 sortait Lost in La Mancha, un "docu-making of" retraçant les quelques semaines chaotiques durant lesquelles Terry Gilliam a tenté de tourner, contre les éléments, son projet d'adaptation de l'oeuvre de Cervantes, qu'il développait depuis plus de dix ans. Pas découragé d'avoir été contraint d'abandonner le tournage, Gilliam vient d'annoncer qu'il comptait relancer la production de L'Homme qui tua Don Quichotte ! Le scénario a été entièrement retouché et serait, selon ses dires, encore bien meilleur. Aucune scène du précédent tournage ne sera utilisée puisque le cinéaste entend tout retourner.
"Dès que Johnny est prêt, on est prêt !"
D'après l'ex Monty Python, l'équipe est fin prête pour lancer le tournage du film et l'attente se cristallise autour d'un espace libre dans le planning de Johnny Depp. Le tournage est prévu pour l'année prochaine et devrait démarrer avant l'été. Pour l'instant, aucune info n'a filtré quant à la présence, ou non, de Jean Rochefort et Vanessa Paradis. En attendant L'Homme qui tua Don Quichotte, les fans du cinéaste pourront prochainement découvrir sa nouvelle production, The imaginarium of Doctor Parnassus. Le dernier film dans lequel a joué Heath Ledger, avec également Jude Law, Colin Farrell et... Johnny Depp venus le suppléer.
Risquons une question sacrilège : Internet donne-t-il envie de cogner ? Ce média pousse-t-il à la bagarre, à la polémique, aux positions extrêmes ? Pour ceux qui s'y expriment, qu'ils soient journalistes professionnels ou internautes anonymes des forums, le média est de nature à lever bien des inhibitions. Je tape sur mon clavier, un simple clic, et hop, c'est en ligne. Aucune relecture. Aucune barrière. Aucune modération. Internet donne-t-il la fièvre à la politique, au débat d'idées ? Des intellectuels, des journalistes chevronnés peuvent-ils se laisser entraîner à des polémiques qui dépassent les positions de leurs médias respectifs ? Nous avons eu envie de poser la question aux deux protagonistes de la plus longue polémique de l'année, Jean-Michel Aphatie (RTL, Canal+) et Philippe Cohen (Marianne 2). Pendant toute l'année, à propos de la dette, de la connivence des médias avec les politiques, ces deux-là ont ferraillé à distance. Ils sont tous deux sur notre plateau. Non point pour se battre, mais pour réfléchir sur leur bagarre. Et surprise : ils se parlent ! Les meilleurs extraits de l'émission sont ici (1). Et l'émission entière est là (2).
Autre chose. Tous nos médias ont célébré, à juste titre, la mort de Soljenitsyne, celui qui révéla le Goulag. Et d'affirmer qu'il était, aux yeux des Russes, un des plus grands écrivains du siècle. Mais surprise : à ses obsèques à Moscou, ne se pressaient que...quelques maigres centaines de badauds. Qui vous l'a dit ? Comme nous le signalons (3)... personne (à l'exception de Libération). Pourquoi ? Libé pointe une "nostalgie de l'Union Soviétique". Cette nostalgie existe, dans bien des pays de l'ancien bloc de l'Est. Est-il possible que l'état d'esprit d'un grand peuple soit si éloigné de l'image qu'en donnent les médias étrangers ? On ne le saura pas. La presse étrangère n'enquêtera pas : cette nostalgie n'entre pas dans les grilles de lecture.
Et les JO, me direz-vous ? Bien entendu, nous allons suivre les JO. Nous allons rechercher, dans l'océan d'articles et d'émissions, les voix les plus originales et inattendues. Notre première sélection de blogs est là (4). Et pour vous abonner, c'est ici (5).