Citation du jour "La raison nous trompe plus souvent que la nature."
La gazette d'@rrêt sur images, n° 76
Considérons un accident dramatique, comme la disparition de l'avion d'Air France. Nul ne sait rien sur ses circonstances. Cela n'empêche pas les journaux télévisés de tenir l'antenne des heures durant, pour broder sur le rien, disséquer l'absence d'éléments, supputer, tenir le public en haleine. La palme à France 2, qui a montré de déchirantes images de débris flottant à la surface de l'eau...sans dire que c'étaient des images d'archives. TF1 fut aussi excellente, qui embarqua dans un vol Paris-Rio et traversa en tremblant une zone de turbulences. Mais les turbulences sont permanentes, dans cette zone du "pot au noir", comme l'avait d'ailleurs expliqué la spécialiste météo... de TF1. Fascinante, cette télévision qui ne tire jamais les leçons de ses propres erreurs. Notre dossier complet est ici (1).
Et nos émissions ? Elles sont fidèles au rendez-vous. Judith Bernard s'est plongée d@ns le texte de l'Antillais Patrick Chamoiseau. Surprise : alors que l'on attendait Chamoiseau sur le colonialisme, ou le récent mouvement social, il s'est enflammé sur les animaux, et les mauvais traitements qu'on leur fait subir. Judith en a été désarçonnée, et peut-être un brin ironique. Certains, dans le forum, le lui reprochent. Faut-il être également sensible à la maltraitance animale, qu'aux mauvais traitements subis par les humains ? Je vous avoue que je ne sais pas. Pour vous faire une opinion, notre émission est ici (2). Ses meilleurs moments sont là (3).
Dans @rrêt sur images, nous explorons le journalisme sur le web. Est-il fondamentalement différent du journalisme traditionnel ? Un nouveau métier est-il en train de s'inventer ? Un article du vieux Monde sur "les forçats du web" a provoqué une levée de boucliers desdits "forçats". Son auteur, Xavier Ternisien, et un "forçat" très heureux de l'être, Vincent Glad, dialoguent sur notre plateau. Notre émission est ici (4). Ses meilleurs moments sont là (5).
Citation du jour "Que la force soit avec toi, toujours !"
A l'occasion du salon de l'E3, la grand-messe annuelle consacrée aux jeux vidéo (pour les non initiés : le "festival de Cannes" des jeux vidéo), la bande-annonce de Star Wars : The Old Republic vient d'être dévoilée. Sans date de sortie pour le moment, le jeu sera un MMORPG (jeux de rôles massivement multi-joueurs sur Internet), et propose aux joueurs de découvrir ce que fut la République et la guerre qu'elle livra aux Sith quelques 3500 ans avant l'Episode I des films. S'il ne s'agit pas d'une vidéo faite avec le moteur du jeu mais bien d'une cinématique, cette bande-annonce n'en reste pas moins époustouflante. A découvrir de toute urgence !
Citation du jour "(...) la rue, ruisseau des solitudes."
HOME Vous avez rendez-vous avec la planète le 5 juin 2009.
HOME est un long-métrage de Yann Arthus-Bertrand composé d'images de plus de 50 pays vus du ciel. HOME traite de l'impact de l'homme sur la planète et explique les problèmes actuels tout en rappelant qu'une solution existe. Plus qu'un film, HOME sera un événement mondial. Le 5 juin 2009, Journée Mondiale de l'Environnement, HOME sortira dans plus de 50 pays et sur tous les supports (cinéma, télé, DVD et Internet) et il sera diffusé vers 20h30 sur France 2.
Nous avons tous rendez-vous avec la planète le 5 juin, ne le ratez pas !
Citation du jour "Je suis l'homme qui a connu la douleur et que le seigneur a frappé dans son courroux. Dieu m'a entraîné, il m'a fait marcher dans les ténèbres. Et non dans la lumière. C'est sur moi seul qu'il lève la main et c'est sur moi qu'il frappe tous les jours."
Blogajo est né le 3 juin 2007 : ça fait aujourd'hui 2 ans et presque 600 posts !
Je tiens à vous remercier vivement de votre fidélité et de vos nombreux encouragements. Blogajo arrive maintenant à l'âge de raison... ou pas, et est amené à évoluer dans les semaines qui viennent...
Un blog, un livre aujourd'hui : "Un Juif pour l'exemple" (****)
De Jacques Chessex Grasset éditions
Je viens de finir ce roman. Ouahou ! Intense et dense. On sent bien que l'auteur porte cette histoire depuis de longues années. Et là, elle est sortie en 106 pages. Une écriture sans fioritures, un style puissant, précis et incisif qui vous impose un récit ou plutôt la chronique d'une mort annoncée... Un véritable petit chef-d'œuvre. Merci Maryse d'avoir mis cet ouvrage entre mes mains.
Citation du jour "La haine n'est pas moins volage que l'amitié."
Star Wars "Le pouvoir de la force" dernier épisode sorti chez Fleuve noir.
La République est tombée. L’Empire est en pleine ascension. Palpatine et Dark Vador règnent en maîtres. Jedi, prenez garde : l’assassin impitoyable du Côté Obscur est lâché dans la galaxie… L’apprenti entraîné depuis l’enfance par Dark Vador en personne, est prêt pour affronter l’épreuve finale : traquer et tuer les vieux ennemis de son Maître, les derniers Jedi encore en vie. Secondé dans sa tâche par la pilote impériale Juno Eclipse ainsi que par le redoutable droïde PROXY, l’apprenti n’a aucun scrupule à utiliser tous les moyens en sa possession pour parvenir à ses fins. Seule règle à respecter : ne laisser aucun témoin. Mais de retour d’une mission, celui-ci découvre que son rôle privilégié auprès de Dark Vador ne le protège en rien de certaines menaces…
Zone de Mathias Enard - LIVRE INTER 2009
Par une nuit décisive un voyageur lourd de secrets prend le train pour Rome, revisite son passé et convoque l'Histoire, dans un immense travelling qui mêle bourreaux et victimes, héros et criminels des guerres de la Méditerranée : une Iliade de notre temps.
Trajet, réminiscences, aiguillages, allers-retours dans les arcanes de la colère des Dieux. Zeus, Athéna aux yeux pers et Arès le furieux guident la mémoire du passager de la nuit, fils d'un Français qui a fait la guerre d'Algérie et d'une pianist d'origine croate. Adolescent doublement imprégné de patriotisme, puis d'extrêmedroitisme, il a prolongé son service militaire en sections spéciales et autres commandos, puis s'est fiancé avec la très blanche Marianne. Mais la guerre d'indépendance de Croatie, puis la Bosnie ont fait bouillir le sang qui coulait dans ses veines. Comme d'autres volontaires - Andrija surtout, dont il porte encore le deuil, et Vlaho le débonnaire qui finira mutilé - il est allé accomplir sa part de carnage, de viols, de cruautés (certaines scènes hantent encore ses insomnies). Saturé de violence, il s'est fait oublier quelque temps dans la mortifère Venise (où Marianne l'a rejoint et bientôt largué d'un féroce coup de pied dans les génitoires). Puis il est rentré en France où il s'est montré peu bavard - avec son père, pourtant, il aurait pu confronter quelques souvenirs d'interrogatoir es particuliers - s'est présenté et a échoué aux concours du Quai d'Orsay, est entré dans un Service du Renseignement où il a connu Stéphanie (deuxième amour, deuxième échec), puis s'est vu attribuer une “ Zone”…en savoir plus »
ZONE a obtenu également : - Prix Initiales 2009 - Prix Décembre 2008 - Bourse Thyde Monnier de la SGDL 2008 - Prix Candice - Prix Cadmous, qui récompense une œuvre romanesque d’expression française dont l’action principale se déroule hors de France.
ZONE sera traduit en langue arabe.
Biographie
Mathias Enard est né à Niort en 1972. Il arrive à Paris pour étudier l'art contemporain et publie Travail de nuit, poèmes en lithographie en collaboration avec l'artiste-imprimeur Thomas Marin, imprimé chez Franck Bordas. Par la suite, il commence à étudier l'arabe et le persan aux Langues O' et part accompagner un photographe dans un reportage sur la Croix- Rouge libanaise durant l'été 1991. Premier contact (très fort) non seulement avec le monde arabe, mais aussi, indirectement, avec les récits de guerre et les combattants. Il écrit encore des poèmes que Thomas Marin illustre et imprime, Parfois entre nous la mer, plaquette publiée aux Éditions du Zinc. En 1992, il part étudier le persan à l'université Shahid Behechti de Téhéran quelques mois, puis s'installe en Egypte et à Venise, grâce à des bourses d'études. Lesdites études avancent : il publie une note sur Hâfez, rédige un mémoire sur Edouard-el-Kharrat et s'essaye à la traduction. On lui offre la possibilité de passer une année à l'Institut français d'études arabes à Damas. Mathias Enard approfondit alors sa connaissance de la littérature arabe, sa poésie se transforme. Il rencontr e Jacques Réda et devient son guide à Palmyre. A Damas, il croise aussi Mahmoud Darwich et Nazih Abu Affash. Il écrit un autre mémoire sur le récit bref dans l'Iran classique, et s'installe pour deux ans dans un village de Syrie du Sud, Soueida, où il profite de l'hospitalité druze, comme coopérant. Entre-temps il redécouvre le Liban et Beyrouth, où il entend quelques-uns des récits qui prendront place dans La Perfection du tir. Puis, après un passage à Tunis et un retour à Paris, il est nommé allocataire à l'Institut français de recherche en Iran en 1998. A Téhéran, pour sa thèse, il traduit Ahmad Châmlou et Sayyâb et publie quelques notes dans Abstracta Iranica. Il rencontre des combattants de la guerr e Iran-Irak et commence la rédaction de La Perfection du tir. Il finit par s’installer à Barcelone, où il enseigne le français, puis la traduction, puis le persan. Il rejoint les revues espagnoles Lateral et Quimera, où il publie régulièrement interviews, articles critiques et nouvelles. En 2003 paraît chez Actes Sud son premier roman, La Perfection du tir, qui lui vaudra le prix des cinq continents de la francophonie et le prix Edmée de La Rochefoucault, suivi, toujours chez Actes Sud, en février 2005 par Remonter l'Orénoque, dont la parution précède de quelques mois son départ comme pensionnaire à la Villa Médicis, à Rome. Durant son séjour paraît sa contribution à Rooms, anthologie de chambres d'hôtel dirigée par Olivier Rolin. De retour de la Villa Médicis, Mathias Enard retrouve Barcelone et un poste de professeur d'arabe à l'université. En janvier 2007 paraît aux éditions Verticales Bréviaire des artificiers, bref essai burlesque sur le terrorisme illustré par Pierre Marquès. Il est par ailleurs membre du comité de rédaction de la revue Inculte depuis sa création.
Citation du jour "Il faut toujours s'excuser de bien faire - rien ne blesse plus."
La gazette d'@rrêt sur images, n° 75
Bonne nouvelle, pour vous qui lisez cette gazette, qui soutenez notre expérience, mais n'avez pas encore franchi le pas de l'abonnement. Peut-être que vous aimeriez vous abonner. Mais un an, c'est beaucoup ! Aurez-vous assez de temps pour tout lire, pour tout voir ? Est-ce raisonnable de vous engager pour une durée aussi longue ? Bonne nouvelle, oui : pour un montant de trois euros, vous pouvez maintenant vous abonner pour un mois seulement. Le principe ? Rien de plus simple. Vous vous abonnez pour un mois. Si vous êtes satisfait de nos articles et de nos trois émissions (notre émission @rrêt sur images [1], évidemment, mais aussi depuis cette année notre émission littéraire D@ns le texte [2], et notre émission de débats Ligne j@une [3]), si vous souhaitez les suivre régulièrement, ne faites rien : vous restez abonné, et trois euros sont prélevés chaque mois. Si vous souhaitez vous désabonner, pas besoin de lettre, ou de longues démarches dissuasives : un clic suffit, et votre désabonnement prend effet à la fin du mois (dans ce cas, pour que vous soyez pleinement rassuré, notre système ne conserve pas vos coordonnées bancaires). Il va sans dire que vous pouvez ensuite facilement vous ré-abonner quand vous le souhaitez. Cet abonnement présente un avantage pour les petits budgets. Si une dépense annuelle de trente euros est trop importante pour vous, l'abonnement mensuel est fait pour vous. Aujourd'hui comme au premier jour, nous avons besoin de vous. Pour vous abonner, c'est ici (4).
Quand les chasseurs de fossiles s'emballent. Des scientifiques ont dévoilé la semaine dernière le fossile d'une créature proche des lémuriens, surnommée «Ida» qui a vécu il y a 47 millions d'années dans ce qui est aujourd'hui l'Allemagne. À en croire les médias, cette découverte serait un chaînon manquant dans l'évolution humaine. lire l'article
Le procès des membres présumés du gang qui a séquestré Ilan Halimi est une occasion de s'en prendre aux policiers en charge de l'enquête. Dans un pays démocratique, lorsqu'on juge un gang dont les membres sont accusés d'avoir séquestré et torturé à mort un jeune de leur âge parce qu'il était issu de la communauté juive, on fait comparaître à la barre de hauts responsables policiers pour qu'ils s'expliquent sur leur échec. Pourquoi n'ont-ils pas pu sauver la victime? Est-ce que leurs méthodes d'enquête et de recherche étaient les bonnes? lire l'article
Un moindre intérêt des investisseurs internationaux pour la dette publique française aurait des conséquences graves. La crise financière est passée. L'accalmie est plus ou moins revenue sur les marchés, le système panse ses plaies avant de reprendre quelques couleurs. Le choc n'a pas été pour autant indolore sur la sphère réelle. Fini le temps des illusions, place à une crise économique qui ne manquera pas de laisser quelques carcasses sur le bas-côté. lire l'article
Citation du jour "Que chacun reste dans sa nature."
La gazette d'@rrêt sur images, n° 74
Ce n'est pas un sujet pour le pont de l'ascension, nous disions-nous. Pas vendeur. Mieux vaudrait trouver un sujet plus gai. Et pourtant, nous consacrons notre émission de cette semaine aux suicides au travail. Ou plus précisément, comme d'habitude, à l'étrange médiatisation de ce phénomène (1), qui a touché Renault, Peugeot, ou tout récemment France Telecom.
Etrange, oui : la médiatisation intermittente des suicides au travail hésite entre les gros titres tapageurs périodiques et, le plus souvent, un lourd silence. C'est trop ou trop peu. Soit c'est vrai, et il faut crier, que certaines méthodes de management poussent au désespoir des pères et des mères de famille. Soit, ce n'est pas prouvé, et alors ne vaudrait-il pas mieux se taire ?
Regardez l'émission. Pour ma part, je ressors du plateau avec la certitude que oui, les bouleversements du monde du travail, aujourd'hui, peuvent conduire au suicide. Objectifs inatteignables, compétition quotidienne pour une place de parking ou...un bureau. Mais les mécanismes de cet enchaînement sont infiniment complexes. C'est ce que nous explique une sociologue, Danièle Linhart. L'ayant écoutée, j'ai mieux compris une situation qui échappe aux représentations simplistes des reportages télévisés. Notre émission est ici (2). Ses meilleurs moments sont là (3).
Et comme cette semaine, nous sommes décidément dans l'impalpable, je vous recommande aussi de plonger avec nous d@ns le texte, avec la romancière Agnès Desarthe. On a rarement mis des mots aussi justes sur la chasse aux mots. L'émission est ici (4), ses meilleurs moments sont là (5). Et pour vous abonner, c'est là (6).
Citation du jour "La clarté est la bonne foi des philosophes."
Arrive en poche !!!
Les enfants de Húrin de J.R.R. TOLKIEN
Bien avant Le seigneur des anneaux, un passé mythique au milieu des humains et des elfes de la Terre du Milieu.
Des milliers d’années avant les événements relatés dans Le Seigneur des Anneaux, la Terre du Milieu est en proie aux luttes entre Morgoth, le premier Seigneur Ténébreux, et les Elfes, alliés aux Hommes. C’est contre Túrin et Niënor, les enfants de Húrin, que Morgoth lance une terrible malédiction, les contraignant à une vie errante, pour se venger du héros qui a osé le défier...
Et aussi chez Pocket, Faërie et autres textes (nouvelle édition).
Citation du jour "Au chaudron des douleurs, chacun porte son écuelle."
LA REVUE ORALE
La Galerie du Larith vous donne rendez-vous le mercredi 3 juin à 20 heures pour la dernière édition de la saison de La Revue Orale (Entrée libre). Une soirée de lecture publique proposée et animée par le poète et comédien Patrick Chemin. Un programme fourni pour ce 3 juin avec trois auteures invitées et la poésie de René Guy Cadou. Trois femmes et trois voix différentes. Antoinette Praizelin-Cholat débute en poésie avec son recueil "Il, un homme, un ange". Invitée de dernière minute Marjorie Janelski qui nous propose des extraits de son travail sur l'exposition en cours à la Galerie du Larith : Du point à la ligne (du 7 mai au 3 juillet ). Chantal Rémus vient de publier son deuxième livre : Voici comment elle se présente : J'écris depuis longtemps, passionnée par la poésie et par cette aptitude du langage à "chanter le sensoriel". Mon attirance pour l'orient où le corps et l'art sont étroitement associés, imprègnent profondément l'écriture de "Turbulence du vide" où vide et turbulences, émotions et essence, mots et silence forment une tresse indissociable
Enfin nous entendrons la poésie de René Guy Cadou (1920-1951). A propos de cet auteur : "Son œuvre doit réconcilier avec la poésie un très vaste public. Elle est robuste et familière, ancrée dans la vie quotidienne la plus simple et la plus humainement banale - radieuse et altière cependant. (Claude Roy)
Rendez-vous donc le 3 juin à 20 heures à la Galerie (39/41 Rue du Larith, Chambéry)
Citation du jour "Souriez... Les autres se demanderont à quoi vous pensez." La gazette d'@rrêt sur images, n° 73
Il parait que Satan est à la mode. Vous n'y avez peut-être pas prêté attention, mais la télé vous le dit, et vous le répète, à chaque fois que des profanateurs dessinent dans les cimetières des croix gammées, ou des croix inversées. Ces profanations ? Les satanistes ! Les suicides d'adolescents ? Les satanistes encore, qui en seraient responsables pour un tiers, nous affirmait M6 le week-end dernier. Alors, ces "satanistes" existent-ils ? Et méritent-ils cette diabolisation (pardon pour le mauvais calembour) ? On est libre de ne pas se passionner pour la question. Mais on peut aussi se demander pourquoi, et comment, le système médiatique fabrique ces coupables, à partir de rien, ou pas grand chose. La stigmatisation des "satanistes" remplit-elle la même fonction, s'opère-t-elle par les mêmes mécanismes que celle des jeux vidéo hier, ou du rock n' roll, avant-hier ? En d'autres termes, les adultes sont-ils condamnés à être perpétuellement dupes des provocations adolescentes ? C'est le thème de notre émission de la semaine. Elle est ici (1). Ses meilleurs moments sont là (2).
Pendant cette courte visite au Diable, nous ne désertons pas nos champs habituels. Cette semaine, une nouvelle chronique, signée Sherlock Com'. Notre détective s'arrêtera régulièrement sur une belle opération de communication des médias dominants. Et vous révélera ses déclencheurs cachés. Cette semaine :Hortefeux et ses « potes », dans Paris Match (3). Quoi d'autre ? Je vous en parlais dès mercredi, mais si vous ne l'avez pas encore vue, foncez sur notre "Ligne j@une", à propos de la loi Hadopi. Vous verrez comment cette loi a fait valser les lignes habituelles. Et vous verrez notre nouvel animateur, Guy Birenbaum, poussant un député UMP dans ses retranchements à propos de l'affaire Albanel-TF1. L'émission est ici (4). Ses meilleurs moments sont là (5). Et pour vous abonner, c'est là (6).